Un congrès inoubliable 2
Récit érotique écrit par Genette3 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Voici le 2e épisode de l'histoire publiée sous le nom de Genette2. Il s'agit de la même personne. Bonne lecture et faites-vous du bien...
Vingt minutes plus tard, nous étions tous les deux dans notre chambre. A peine la porte s’était-elle refermée, que nous nous embrassions passionnément, goulument, avidement. Je défis frénétiquement son pantalon – je m’aperçus qu’il reprenait alors de la vigueur, ce qui m’enfiévra davantage – quand il s’occupa de baisser simplement mon short – compte tenu de la chaleur de cette fin du mois de juin, j’étais sommairement vêtu d’un débardeur et de mules en bois – sous lequel il mit à jour mon chibre toujours en érection. Sans attendre, je m’agenouillai et, dans une folle oblation, je saisis sa bite que j’embouchai sans préalable. Sentir peser sur ma langue gourmande son gland épais, encore turgescent de l’éruption de tout à l’heure, me fit perdre tout sens de la mesure. J’étais prêt à immoler mon cul au bûcher incendiaire qui pendait entre ses jambes. J’en avais très envie et ne pensait qu’à ça durant mon pompier. Aussi, je me mis à le pomper énergiquement, flattant sa grosse paire de couilles qui roulaient telles des boules de billards entre mes mains. Très vite, je sentis un goût délicieusement salé qui vint agrémenter le sommet de mon gros sucre d’orge. Yanis, emporté par la volupté de la situation, s’amusait à enfoncer son moyeu intégralement dans ma bouche, m’obligeant à des gorges profondes qui manquèrent de me faire vomir. Son sexe épais venait buter sur ma glotte et il me forçait à le tenir comme cela tout en pinçant mes narines. C’est seulement au bord de l’asphyxie qu’il relâchait la pression et faisait coulisser son long tuyau vers l’extérieur, me libérant d’une emprise dominatrice. Il me faisait comprendre que j’étais sa chose sexuelle. Pour ma part, je voulais être soumis à cet amant avantageusement gâté par la nature et avec lequel j’allais vivre quatre jours de baise intense.
― Tu suces comme une bonne salope. Putain, c’est trop bon !
Encouragé par ces paroles, j’accélérai le mouvement. A ce rythme, je n’allais pas tarder à le faire à nouveau cracher. Cette fois, j’étais partagé entre la soif d’une bonne giclée dans ma bouche et le brûlant désir de me faire prendre l’oignon. Je continuais, malgré tout, à le pomper tout en le masturbant comme pour le traire et faire monter le précieux nectar.
― Ohhh, ma petite chienne, je vais bientôt jouir dans ta gueule de pute !
Je sentais imperceptiblement sa queue se gonfler sous mes doigts, ce qui signifiait un afflux de sang exceptionnel dans les parois caverneuses préludant un geyser spermique imminent.
― JE VIENS !!! Argghhhh ! Prends ça, ahhhh ! Bonne salope !
Je n’en revenais pas de la quantité de sperme qu’il m’expédia dans la gorge. Je faillis m’étrangler face à la puissance d’un jet qui charriait quelques bons millilitres de son lait d’homme. J’avalais intégralement, tout en prenant le temps de déguster ce jus copieux qui me dégoulinait sur le menton et qui avait un goût salin et légèrement iodé, comme si je venais de m’enfiler une douzaine d’huitres. Cela ne me déplaisait pas et j’en aurai presque redemandé.
― T’es une bonne suceuse, Cyrille. Je crois qu’on va bien s’amuser toi et moi.
― Tu m’as inspiré. Ta queue est superbe, je voulais lui rendre un bel hommage.
Il s’approcha de moi et me roula un patin d’autant plus baveux que j’avais encore la bouche emplie de son sperme.
― Tu as un superbe cul de ton côté et j’espère, moi aussi être à la hauteur pour l’honorer comme il se doit et te faire monter au septième ciel…
― Avec un engin comme le tiens, le risque en me démontant est que tu me fasses mal, mais je t’avoue que cela ne m’effraye pas.
― T’as pas à t’inquiéter, je vais y aller cool et c’est toi qui me guidera.
Nous nous embrassâmes encore puis décidâmes d’ouvrir une bouteille de champagne que la réception avait mise au frigo à notre intention. Nous discutâmes plus sérieusement du colloque qui allait débuter le lendemain, des collègues que nous retrouverions, des sujets qui seront évoqués.
Après avoir quasiment vidé la bouteille, je me trouvais légèrement grisé par l’alcool et commençais à m’agiter quelque peu, faisant comprendre à Yanis, qui semblait concentré sur la discussion, que je souhaitais qu’il s’occupe de moi. Je lui fis du pied, message qu’il comprit très rapidement, voyant que je me remettais à durcir – nous étions restés nus.
― Oh, je vois que tu me réclames, on dirait, me dit-il en élevant mon pied vers sa bite que j’écrasais délicatement du bout de mes orteils de manière à provoquer le réveil de la redoutable bête. Celle-ci ne mit pas très longtemps à se dresser haute et conquérante vers le plafond. Notre discussion retomba aussitôt pour laisser s’exprimer nos sens. La pièce fut bientôt pleine de nos succions, baisers, soupirs, froufroutements sur les draps. Nous fîmes un 69 mais si je suçais son membre viril, lui me broutait la chatte, enfouissant sa langue au creux de mon petit trou, malaxant mes fesses et pénétrant un puis deux puis trois doigts.
― Lève-toi, j’ai envie de te prendre debout contre le mur.
Je m’exécutais promptement, trop heureux de prendre enfin un bon coup de queue dans le fion. Il m’ordonna de me cambrer et d’écarter les lobes de mon cul au maximum. Je sentis qu’il me lubrifiait l’anus en y enfonçant sans ménagement ses doigts. Il étirait mon anus comme pour l’élargir et cela me faisait un bien fou. Puis, il positionna son gland épais sur ma rondelle et poussa doucement mais avec détermination son engin entier dans mon fondement. Je sentis passer son manche monstrueux qui me perforait le cul. Je ne pus m’empêcher de gémir (un peu) de douleur, ce qui, contrairement à ce qu’il m’avait laissé entendre tout à l’heure, ne le fit pas pour autant ralentir, continuant à forer imperturbablement ce cul qu’il convoitait depuis le début de notre rencontre. Cette fois, il me plaquait contre le mur et me démontait littéralement. A chaque assaut, je poussais des « ah ! », qui semblaient redoubler l’ardeur de mon amant.
― Ton cul est bien serré ma salope. Tu aimes ma queue, dis ?
― Oui, Yanis chéri, je kiffe ta bite, t’arrête pas !
Je commençais à apprécier ses va-et-vient secs, rapides et violents. Il me soulevait de terre et lorsque j’atterrissais, sa queue butait sur ma prostate ce qui me transportait vers des félicités inconnues. Cette fois, j’hurlais mon plaisir.
J’éjaculais contre le mur et me sentis presque défaillir devant cette jouissance qui m’électrisa. Yanis me pilonnait. Ses couilles battaient le bas de mes fesses. Je n’étais plus qu’un trou à remplir, ce qu’il fit sans tarder. Je le sentis se contracter et, se collant contre moi, je sentis qu’il tapissait abondamment le fond de mes entrailles.
― TIENS, PRENDS ÇA ! JE TE BAISE, CHIENNE QUE TU ES !
Nous étions épuisés mais heureux.
― Ton cul m’a excité à un point que tu n’imagines pas. J’avais furieusement envie de le défoncer. J’espère que je ne t’ai pas fait trop mal. Je ferai plus attention la prochaine fois, promis.
― Inutile de t’excuser, j’ai souffert quelques secondes au début, puis ce fut le super pied ensuite. Mais c’est vrai que tu m’as bien déglingué, dis-je en riant.
― Ça te dirait qu’on fasse un plan à trois ? Je connais personnellement un de nos collègues qui est gay et je suis sûr qu’il accepterait de se joindre à nous.
― Pourquoi pas. Tu n’en connais qu’un seul ?
― Petite gourmande, va. Il y en a sûrement d’autres. On verra ça avec lui.
― Je rêve d’un bon gang bang anal où je me soumettrai à tous vos caprices… Ça me rappellerait mes années étudiantes.
― Putain, tu m’excites à parler comme ça.
Yanis me coucha sur le lit et se mit à m’embrasser comme il sait si bien le faire, tout en caressant mon entre-jambe.
A SUIVRE
Vingt minutes plus tard, nous étions tous les deux dans notre chambre. A peine la porte s’était-elle refermée, que nous nous embrassions passionnément, goulument, avidement. Je défis frénétiquement son pantalon – je m’aperçus qu’il reprenait alors de la vigueur, ce qui m’enfiévra davantage – quand il s’occupa de baisser simplement mon short – compte tenu de la chaleur de cette fin du mois de juin, j’étais sommairement vêtu d’un débardeur et de mules en bois – sous lequel il mit à jour mon chibre toujours en érection. Sans attendre, je m’agenouillai et, dans une folle oblation, je saisis sa bite que j’embouchai sans préalable. Sentir peser sur ma langue gourmande son gland épais, encore turgescent de l’éruption de tout à l’heure, me fit perdre tout sens de la mesure. J’étais prêt à immoler mon cul au bûcher incendiaire qui pendait entre ses jambes. J’en avais très envie et ne pensait qu’à ça durant mon pompier. Aussi, je me mis à le pomper énergiquement, flattant sa grosse paire de couilles qui roulaient telles des boules de billards entre mes mains. Très vite, je sentis un goût délicieusement salé qui vint agrémenter le sommet de mon gros sucre d’orge. Yanis, emporté par la volupté de la situation, s’amusait à enfoncer son moyeu intégralement dans ma bouche, m’obligeant à des gorges profondes qui manquèrent de me faire vomir. Son sexe épais venait buter sur ma glotte et il me forçait à le tenir comme cela tout en pinçant mes narines. C’est seulement au bord de l’asphyxie qu’il relâchait la pression et faisait coulisser son long tuyau vers l’extérieur, me libérant d’une emprise dominatrice. Il me faisait comprendre que j’étais sa chose sexuelle. Pour ma part, je voulais être soumis à cet amant avantageusement gâté par la nature et avec lequel j’allais vivre quatre jours de baise intense.
― Tu suces comme une bonne salope. Putain, c’est trop bon !
Encouragé par ces paroles, j’accélérai le mouvement. A ce rythme, je n’allais pas tarder à le faire à nouveau cracher. Cette fois, j’étais partagé entre la soif d’une bonne giclée dans ma bouche et le brûlant désir de me faire prendre l’oignon. Je continuais, malgré tout, à le pomper tout en le masturbant comme pour le traire et faire monter le précieux nectar.
― Ohhh, ma petite chienne, je vais bientôt jouir dans ta gueule de pute !
Je sentais imperceptiblement sa queue se gonfler sous mes doigts, ce qui signifiait un afflux de sang exceptionnel dans les parois caverneuses préludant un geyser spermique imminent.
― JE VIENS !!! Argghhhh ! Prends ça, ahhhh ! Bonne salope !
Je n’en revenais pas de la quantité de sperme qu’il m’expédia dans la gorge. Je faillis m’étrangler face à la puissance d’un jet qui charriait quelques bons millilitres de son lait d’homme. J’avalais intégralement, tout en prenant le temps de déguster ce jus copieux qui me dégoulinait sur le menton et qui avait un goût salin et légèrement iodé, comme si je venais de m’enfiler une douzaine d’huitres. Cela ne me déplaisait pas et j’en aurai presque redemandé.
― T’es une bonne suceuse, Cyrille. Je crois qu’on va bien s’amuser toi et moi.
― Tu m’as inspiré. Ta queue est superbe, je voulais lui rendre un bel hommage.
Il s’approcha de moi et me roula un patin d’autant plus baveux que j’avais encore la bouche emplie de son sperme.
― Tu as un superbe cul de ton côté et j’espère, moi aussi être à la hauteur pour l’honorer comme il se doit et te faire monter au septième ciel…
― Avec un engin comme le tiens, le risque en me démontant est que tu me fasses mal, mais je t’avoue que cela ne m’effraye pas.
― T’as pas à t’inquiéter, je vais y aller cool et c’est toi qui me guidera.
Nous nous embrassâmes encore puis décidâmes d’ouvrir une bouteille de champagne que la réception avait mise au frigo à notre intention. Nous discutâmes plus sérieusement du colloque qui allait débuter le lendemain, des collègues que nous retrouverions, des sujets qui seront évoqués.
Après avoir quasiment vidé la bouteille, je me trouvais légèrement grisé par l’alcool et commençais à m’agiter quelque peu, faisant comprendre à Yanis, qui semblait concentré sur la discussion, que je souhaitais qu’il s’occupe de moi. Je lui fis du pied, message qu’il comprit très rapidement, voyant que je me remettais à durcir – nous étions restés nus.
― Oh, je vois que tu me réclames, on dirait, me dit-il en élevant mon pied vers sa bite que j’écrasais délicatement du bout de mes orteils de manière à provoquer le réveil de la redoutable bête. Celle-ci ne mit pas très longtemps à se dresser haute et conquérante vers le plafond. Notre discussion retomba aussitôt pour laisser s’exprimer nos sens. La pièce fut bientôt pleine de nos succions, baisers, soupirs, froufroutements sur les draps. Nous fîmes un 69 mais si je suçais son membre viril, lui me broutait la chatte, enfouissant sa langue au creux de mon petit trou, malaxant mes fesses et pénétrant un puis deux puis trois doigts.
― Lève-toi, j’ai envie de te prendre debout contre le mur.
Je m’exécutais promptement, trop heureux de prendre enfin un bon coup de queue dans le fion. Il m’ordonna de me cambrer et d’écarter les lobes de mon cul au maximum. Je sentis qu’il me lubrifiait l’anus en y enfonçant sans ménagement ses doigts. Il étirait mon anus comme pour l’élargir et cela me faisait un bien fou. Puis, il positionna son gland épais sur ma rondelle et poussa doucement mais avec détermination son engin entier dans mon fondement. Je sentis passer son manche monstrueux qui me perforait le cul. Je ne pus m’empêcher de gémir (un peu) de douleur, ce qui, contrairement à ce qu’il m’avait laissé entendre tout à l’heure, ne le fit pas pour autant ralentir, continuant à forer imperturbablement ce cul qu’il convoitait depuis le début de notre rencontre. Cette fois, il me plaquait contre le mur et me démontait littéralement. A chaque assaut, je poussais des « ah ! », qui semblaient redoubler l’ardeur de mon amant.
― Ton cul est bien serré ma salope. Tu aimes ma queue, dis ?
― Oui, Yanis chéri, je kiffe ta bite, t’arrête pas !
Je commençais à apprécier ses va-et-vient secs, rapides et violents. Il me soulevait de terre et lorsque j’atterrissais, sa queue butait sur ma prostate ce qui me transportait vers des félicités inconnues. Cette fois, j’hurlais mon plaisir.
J’éjaculais contre le mur et me sentis presque défaillir devant cette jouissance qui m’électrisa. Yanis me pilonnait. Ses couilles battaient le bas de mes fesses. Je n’étais plus qu’un trou à remplir, ce qu’il fit sans tarder. Je le sentis se contracter et, se collant contre moi, je sentis qu’il tapissait abondamment le fond de mes entrailles.
― TIENS, PRENDS ÇA ! JE TE BAISE, CHIENNE QUE TU ES !
Nous étions épuisés mais heureux.
― Ton cul m’a excité à un point que tu n’imagines pas. J’avais furieusement envie de le défoncer. J’espère que je ne t’ai pas fait trop mal. Je ferai plus attention la prochaine fois, promis.
― Inutile de t’excuser, j’ai souffert quelques secondes au début, puis ce fut le super pied ensuite. Mais c’est vrai que tu m’as bien déglingué, dis-je en riant.
― Ça te dirait qu’on fasse un plan à trois ? Je connais personnellement un de nos collègues qui est gay et je suis sûr qu’il accepterait de se joindre à nous.
― Pourquoi pas. Tu n’en connais qu’un seul ?
― Petite gourmande, va. Il y en a sûrement d’autres. On verra ça avec lui.
― Je rêve d’un bon gang bang anal où je me soumettrai à tous vos caprices… Ça me rappellerait mes années étudiantes.
― Putain, tu m’excites à parler comme ça.
Yanis me coucha sur le lit et se mit à m’embrasser comme il sait si bien le faire, tout en caressant mon entre-jambe.
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