Une nuit torride et sensuelle
Récit érotique écrit par writeinano [→ Accès à sa fiche auteur]
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Une nuit torride et sensuelle
(Histoire fictive) - Longue introduction
Je m'mappelle Alex, j'ai 57 ans, ancien militaire à la retraite, divorcé et père de 3 fils, je profite de mon temps libre pour faire du vélo et du sport. Je sors aussi beaucoup avec des potes, on refait le monde, on se racontes nos histoires de coeur, ou plutôt de cul.
Ce soir là, je m'en souviendrais toute ma vie. Un vendredi soir, en plein milieu de mois d'Aoùt, comme toujours, attablé avec les copains, on boit un verre en terrasse, mais un évènement m'a troublé, ou plutôt, une femme. Elle ne correspond pas aux standards de mode et beauté, mais, j'ai eu ce frisson. Petite, et avec quelques poignées d'amour, elle semblait un peu plus agée que moi, dans une belle robe blanche avec un décoletté qui mettait en valeur sa généreuse poitrine. Elle était avec des amies, quelques tables plus loin, et riait, elle semblait si solaire, je ne pouvais plus décrocher mes yeux de cette merveille.
Marc, un copain a remarqué que j'étais totalement perturbé par cette femme, et me donna un coup de coude : "Pas mal celle-ci, je suis sur que tu en ferais bien ton 4h, mais dépèche toi ou je la saute avant toi !", s'exclama-t-il. Habituellement, ce genre d'humour me fait rire, on est un groupe de divorcé très machos sur les bords, nous vantons nos conquêtes, mais cette fois-ci, je n'ai pas ris.
"La ferme Marc" : ai-je répondu sans ménagement.
Cela mit un blanc général autour de la table.
Philippe me lança " Elle te plaît vraiment celle-ci, vas-y mec, fonce ! Tu as les yeux qui pétillent, ne râte pas l'occasion".
"J'attend qu'elle soit seule pour l'aborder" - répondi-je
"Tu vas faire le timide toi, notre grand et valeureux Alex ? Elle doit vraiment avoir quelque chose de spéciale alors" me lança Pierre.
La soirée contine, je continue de la regarder, de la contempler, puis à un moment, elle se leva pour se diriger mes les WC.
"C'est le moment !" me lança la tablée.
Je me lève, et me dirige dans la même direction qu'elle.
J'arrive à son niveau et, nos regards se croisent. Elle a un regard si doux, si pure et elle semble également perdu dans le miens.
"Bonsoir" dis-je, "Je m'appelles Alex, je vous contemple depuis votre arrivée, je vous trouve très charmante, voici mon numéro, si ce doux visage n'est pas déjà contempé par un autre".
Elle me sourit, tente de me parler mais, semble perdue dans mon regard, elle me répond timidement par un petit merci et glissa le papier dans son sac.
Voyant son malaise, je lui souhaita une agréable soirée et retourne à ma table.
Plus tard je la vois lire mon papier, à plusieurs reprises, souriant, elle leva les yeux vers moi et se rendant compte que je la regardais aussi, elle se mit à rougir.
La soirée avec les copains se termine, Marc qui était de corvé part payer. J'enfile ma veste et reprends mon casque de moto. Je sentis que j'étais observé. Elle me regadait d'un regard doux, mais plein d'hésitation, elle était seule à sa table.
Je devais forcément passer devant sa table pour partir. Je la regarda, lui souhaita une belle soirée.
...
Plusieurs jours ont passé, j'ai continuellement pensé à elle, qui était-elle, pourquoi ne l'avais-je jamais vu ici avant, j'étais dans le salon à à jouer du piano en pensant à ma belle, quand une notification arriva... Un numéro inconnu...
"Bonjour Alex, c'est Louisa"
C'était elle !
Je lui propose de se rencontrer et de venir boire un verre chez moi ce soir et de profiter, si elle le souhaite d'une petite baignade, j'apprécie de recevoir, même si cela peut sembler mal venu aujourd'hui
Elle accepte toute de suite !
C'est un branle-bas de combat, je cours à la salle de bain, me faire une seconde jeunesse, j'installe le salon extérieur, en musique je me prépare, comme un ado de 15 ans avant son premier rencard.
Il est 19h, elle ne devrait plus tarder, la sonette retenti... J'ouvre la porte, elle est encore plus belle que la première fois, dans une main elle tient son sac, dans l'autre une bouteille de rosé bien frais. Je l'invite à entrer, la débarasse, et lui embrasse la joue en posant une de mes mains sur son épaule, et l'autre sur son bras.
Je me recule, je vois que ses yeux pétillent également... Serait-ce réellement réciproque ?
Je l'accompagne sur la terrasse, je lui propose d'aller dans la piscine avant de commencer l'apéro, histoire de discuter un peu.
J'ôte ma chemise, laissant apparaître ma musculature dont je suis pas peu fière pour mon âge, puis mon short. D'un seul élan je plonge dans la piscine.
Elle me rejoint plus calmement et timidement.
Ce soir je suis d'humeur taquine, mon côté espiègle et dragueur revient, c'est décidé, je veux cette femme.
Je plonge à nouveau et je ressors juste à côté d'elle. Je m'adosse au rebord de la piscine et nous entamons notre première discussion.
Je glisse une main dans son dos, et en même temps me retourne face à elle, je pose mon autre main sur le rebord de la piscine. Elle est cernée, je l'embrasse sur la joue et lui dis "Tu me rends fou", puis d'un seul élan je me pousse du bord et m'éloigne d'elle sous l'eau en ressortant quelques mètres plus loin. Je me réadosse en la fixant. Elle semble très timide mais se prend au jeu tout de même. Elle s'approche de moi et arrivée à mon niveau je l'attrape et la tire vers moi. Nos visages sont à quelques centimètres l'uns de l'autre, nos yeux se plongent les uns dans les autres.
Je la replaque contre le rebord de la piscine, et la serrant contre moi, une de ses mains est sur mon torse, l'autre passe dans mon haut de dos. Cette fois-ci, mes lèvres se plaquent sur les siennes, je sens qu'elle glisse sa main de mon torse à ma nuque. Je la serre encore plus fort dans mes bras. Le temps semblait s'arrêter, c'était si doux. Sa poitrine pressait contre la mienne, je glissa une de mes mains dans son bas de dos pour la plaquer plus fort contre moi. Une érection naissante était là. D'ailleurs à ce niveau là je m'estime bien chanceux. Elle laissa s'échapper un petit gémissement. Je me recula doucement, puis replaça une mèche derrière son oreille. Elle était si douce.
Je la souleva pour la sortir de l'eau et la déposa sur le bord de la piscine. Elle était assise face à moi, j'embrassa son genou et laissa glisser ma main sur sa cuisse. Elle bascula sa tête en arrière. Puis je sorti de l'eau. Lui tendis une serviette et enroula une autour de ma taille.
J'aime faire patienter mes partenaires. Mais elle, je veux qu'elle se souvienne de notre première nuit, et que cela soit la meilleure de toute sa vie avant toutes les autres.
Je lui proposa un verre, puis nous avons échangé tout le reste de la soirée.
C'est comme cela que j'appris qu'elle était divorcée, et n'avait pas d'enfant.
Puis, le vent s'est levé, et le ciel étoilé commençait à se couvrir d'épais nuages.
Nous sommes tout juste rentrés à l'intérieur qu'une énorme pluie de grêle s'est abattue, avec de très grosses rafales de vents.
La tempête ne semblait pas faiblir et grandissait de plus en plus, et pour couronner le tout, le courant se coupe… Je descend au sous-sol, aucun fusible de sauté. "Surement une ligne de coupée" lui lança je, "Il serait plus prudent que tu ne repartes pas ce soir" rajoutais je.
"Je ne veux pas t'importuner" Me répondit-elle
Je la saisie par la taille et la tira vers moi. "Tu ne m'importunes pas, au contraire, restes et ne prends pas de risques sur la route" lui dis-je. Elle passa ses bras autour de mon cou et m'embrassa, puis me lança "Alors puis-je prendre le risque de rester auprès de toi ?".
Je lui rends alors son baiser, puis la serre plus fort contre moi, je la soulève et l'emmène dans ma chambre, puis je la dépose délicatement sur le lit.
J'aime avoir le contrôle alors je me place au dessus d'elle, je l'embrasse dans le cou, sur la naissance de sa poitrine, puis je remonte. Je l'écrase délicatement de mon corps puis de m'arrête. Je glisse une de mes mains dans son cou, et descend l'autre sur sa cuisse. Je sens qu'elle est brulante, qu'elle frissonne et j'aime ça. Je veux lui faire profiter de se moment, qu'elle se sente désirée. Je défais le nœud de son maillot de bain derrière sa nuque, puis glisse le tissus de sa robe au dessus de sa cuisse.
Je lui chuchote "Est-ce que tu te sens prête ? dès le premier soir ?", dans un faible gemissement elle me répondi "Hmmm.... oui…."
Je repris de plus belle, j'empoigna fermement mais délicatement sa cuisse, et attrapa ses deux poignets de l'autre main. Puis glissa ma main plus haut tout en l'embrassant. Elle bougeait de plaisir alors je l'écrasait un peu plus. Sa respiration était accélérée. D'une main je tirai son maillot de bain vers le bas. Elle était désormais nue sous le fin tissus de sa robe. Mais mes yeux ne quittait plus les siens, à la recherche du moindre signe d'inconfort ou d'hésitation.
Je lui murmure "Je continue ?", elle hochât la tête en guise d'affirmation.
J'étais fou, cette femme me faisait un effet qu'aucune autre ne me faisait. Elle semble si pure, si douce, je ne veux pas lui faire de mal, uniquement lui apporter un plaisir sans fin.
Je glissais ma main sous sa robe, plus haut, j'effleura son sein gauche, et senti son téton déjà bien dur d'excitation. Je continua ma course pour lui oter sa robe. Je défit ma ceinture d'une main, et ôta mon short. Puis mon maillot de bain encore légèrement humide. Qu'elle galère a retirer !
J'étais nu et elle aussi, je me colla contre elle, j'avais une érection si dure, je posa mes levres contre son oreilles et lui dit que si elle veut faire machine arrière c'est maintenant, après elle deviendra accro. Elle ne répondi pas, elle avait les yeux fermé, et se mordait une lèvre. Je glissa ma main entre ses jambes et guida ma queue. Je posa mon gland contre ses levres, elle tremblait de plaisir, je m'allonga encore plus contre elle, et embrassait son cou. Puis doucement, je pressais contre sa petite fente. Elle était vraiment très serrée, il va falloir que je sois délicat, d'autant plus que j'ai une taille très honorable.
Elle commença à gémir, de plus en plus à mesure que je la pénétrais. Pour lui laisser le temps, je faisais de très légers allers retours, un peu plus profonds chaque fois. Elle m'attrapa dans le dos et me serra contre elle, elle respirait de plus en plus fort à mesure que j'entrais. Ses jambes tremblaient, elle me serrait de plus en plus fort.
Je l'embrasse dans le cou et glisse une main contre sa joue. J'y étais presque, et d'un coup de rein puissant et délicat je fis entrer le dernier centimètre. Son corps se crispa, elle lança un gémissement puissant. Je resta un instant en elle, que ses chairs s'habitue à mon engin démesuré.
Puis j'entama des vas et viens délicats, de plus en plus longs et profonds, puis de plus en plus rapides et forts. Elle s'agrippa à moi si fort, elle gémissait de plus en plus fort, et cela amplifiait ce sentiment de la combler de plaisir au maximum.
C'est au bout d'une ultime attaque qu'elle poussa un long gémissement, je sentis tout son corps se crisper, dont son vagin, ce qui me provoqua une éjaculation. On venait de jouir ensemble. On resta plusieurs minutes enlacés l'un contre l'autre. Elle semblait épuisée. Je l'embrassa une dernière fois avant de la couvrir d'un drap et de partir prendre une douche.
Quelques minutes après, je sentis une main se glisser dans mon dos, je me retourne et la plaque contre la paroi froide de la douche avant de l'embrasser longuement, je caressais ses seins, des cuisses, sa joue, sa nuque. Elle m'avait fait reprendre de l'ardeur plus vite que n'importe qu'elle autre femme avant. Elle posa sa main sur ma queue avant que je ne lui retire et lui place au dessus de la tête. Je la plaqua et délicatement la repénétra, cette fois ci plus violemment. Tant de plaisir elle reçu, qu'elle manqua de tomber, je l'ai rattrapé d'un bras. Je l'ai rebaisée si longtemps et si fort, elle a été prise de plusieurs orgasmes. Puis, avant qu'elle ne s'évanouisse de plaisir, je me retira et elle posa sa main sur ma queue, quelques vas et vient suffirent pour me faire éjaculer sur sa cuisse.
Elle me faisait un effet absolument inestimable et incomparable. Je termina ma douche, l'embrassa une dernière fois puis, sorti de la salle de bain. Elle me rejoint quelques instants plus tard avec une serviette nouée autour d'elle. Son regard était si doux, son visage si angélique. Je l'invita à me rejoindre dans le lit.
Elle se colla contre moi puis s'endormi si vite. Je glissais ma main dans ses cheveux une dernière fois avant de m'endormir aussi. Ce petit bout de femme me faisait un effet de dingue.
Plusieurs coups à ma porte me réveillèrent sur les coups de 7h du matin. J'enfile le premier short que je trouve, recouvre délicatement Louisa en faisant attention de ne pas la réveiller.
C'était le maire, il me demanda si j'avais aussi la panne de courant, je lui répondis que oui et il reparti aussi vite.
Je remonte dans ma chambre rejoindre ma belle, elle dort toujours. J'ôte mon short et me glisse auprès d'elle. Elle resserra son étreinte sur moi.
Une fois réveillé je n'arrivais plus à me réendormir, mais ce n'était pas grave, je pris le temps de la caresser, dans les cheveux, dans le dos. Elle est si douce, si belle. Comment une si belle femme pouvait être libre jusqu'à maintenant ?
Mes paupières se sont alourdies, puis je me suis réendormit en la serrant dans mes bras.
Je m'mappelle Alex, j'ai 57 ans, ancien militaire à la retraite, divorcé et père de 3 fils, je profite de mon temps libre pour faire du vélo et du sport. Je sors aussi beaucoup avec des potes, on refait le monde, on se racontes nos histoires de coeur, ou plutôt de cul.
Ce soir là, je m'en souviendrais toute ma vie. Un vendredi soir, en plein milieu de mois d'Aoùt, comme toujours, attablé avec les copains, on boit un verre en terrasse, mais un évènement m'a troublé, ou plutôt, une femme. Elle ne correspond pas aux standards de mode et beauté, mais, j'ai eu ce frisson. Petite, et avec quelques poignées d'amour, elle semblait un peu plus agée que moi, dans une belle robe blanche avec un décoletté qui mettait en valeur sa généreuse poitrine. Elle était avec des amies, quelques tables plus loin, et riait, elle semblait si solaire, je ne pouvais plus décrocher mes yeux de cette merveille.
Marc, un copain a remarqué que j'étais totalement perturbé par cette femme, et me donna un coup de coude : "Pas mal celle-ci, je suis sur que tu en ferais bien ton 4h, mais dépèche toi ou je la saute avant toi !", s'exclama-t-il. Habituellement, ce genre d'humour me fait rire, on est un groupe de divorcé très machos sur les bords, nous vantons nos conquêtes, mais cette fois-ci, je n'ai pas ris.
"La ferme Marc" : ai-je répondu sans ménagement.
Cela mit un blanc général autour de la table.
Philippe me lança " Elle te plaît vraiment celle-ci, vas-y mec, fonce ! Tu as les yeux qui pétillent, ne râte pas l'occasion".
"J'attend qu'elle soit seule pour l'aborder" - répondi-je
"Tu vas faire le timide toi, notre grand et valeureux Alex ? Elle doit vraiment avoir quelque chose de spéciale alors" me lança Pierre.
La soirée contine, je continue de la regarder, de la contempler, puis à un moment, elle se leva pour se diriger mes les WC.
"C'est le moment !" me lança la tablée.
Je me lève, et me dirige dans la même direction qu'elle.
J'arrive à son niveau et, nos regards se croisent. Elle a un regard si doux, si pure et elle semble également perdu dans le miens.
"Bonsoir" dis-je, "Je m'appelles Alex, je vous contemple depuis votre arrivée, je vous trouve très charmante, voici mon numéro, si ce doux visage n'est pas déjà contempé par un autre".
Elle me sourit, tente de me parler mais, semble perdue dans mon regard, elle me répond timidement par un petit merci et glissa le papier dans son sac.
Voyant son malaise, je lui souhaita une agréable soirée et retourne à ma table.
Plus tard je la vois lire mon papier, à plusieurs reprises, souriant, elle leva les yeux vers moi et se rendant compte que je la regardais aussi, elle se mit à rougir.
La soirée avec les copains se termine, Marc qui était de corvé part payer. J'enfile ma veste et reprends mon casque de moto. Je sentis que j'étais observé. Elle me regadait d'un regard doux, mais plein d'hésitation, elle était seule à sa table.
Je devais forcément passer devant sa table pour partir. Je la regarda, lui souhaita une belle soirée.
...
Plusieurs jours ont passé, j'ai continuellement pensé à elle, qui était-elle, pourquoi ne l'avais-je jamais vu ici avant, j'étais dans le salon à à jouer du piano en pensant à ma belle, quand une notification arriva... Un numéro inconnu...
"Bonjour Alex, c'est Louisa"
C'était elle !
Je lui propose de se rencontrer et de venir boire un verre chez moi ce soir et de profiter, si elle le souhaite d'une petite baignade, j'apprécie de recevoir, même si cela peut sembler mal venu aujourd'hui
Elle accepte toute de suite !
C'est un branle-bas de combat, je cours à la salle de bain, me faire une seconde jeunesse, j'installe le salon extérieur, en musique je me prépare, comme un ado de 15 ans avant son premier rencard.
Il est 19h, elle ne devrait plus tarder, la sonette retenti... J'ouvre la porte, elle est encore plus belle que la première fois, dans une main elle tient son sac, dans l'autre une bouteille de rosé bien frais. Je l'invite à entrer, la débarasse, et lui embrasse la joue en posant une de mes mains sur son épaule, et l'autre sur son bras.
Je me recule, je vois que ses yeux pétillent également... Serait-ce réellement réciproque ?
Je l'accompagne sur la terrasse, je lui propose d'aller dans la piscine avant de commencer l'apéro, histoire de discuter un peu.
J'ôte ma chemise, laissant apparaître ma musculature dont je suis pas peu fière pour mon âge, puis mon short. D'un seul élan je plonge dans la piscine.
Elle me rejoint plus calmement et timidement.
Ce soir je suis d'humeur taquine, mon côté espiègle et dragueur revient, c'est décidé, je veux cette femme.
Je plonge à nouveau et je ressors juste à côté d'elle. Je m'adosse au rebord de la piscine et nous entamons notre première discussion.
Je glisse une main dans son dos, et en même temps me retourne face à elle, je pose mon autre main sur le rebord de la piscine. Elle est cernée, je l'embrasse sur la joue et lui dis "Tu me rends fou", puis d'un seul élan je me pousse du bord et m'éloigne d'elle sous l'eau en ressortant quelques mètres plus loin. Je me réadosse en la fixant. Elle semble très timide mais se prend au jeu tout de même. Elle s'approche de moi et arrivée à mon niveau je l'attrape et la tire vers moi. Nos visages sont à quelques centimètres l'uns de l'autre, nos yeux se plongent les uns dans les autres.
Je la replaque contre le rebord de la piscine, et la serrant contre moi, une de ses mains est sur mon torse, l'autre passe dans mon haut de dos. Cette fois-ci, mes lèvres se plaquent sur les siennes, je sens qu'elle glisse sa main de mon torse à ma nuque. Je la serre encore plus fort dans mes bras. Le temps semblait s'arrêter, c'était si doux. Sa poitrine pressait contre la mienne, je glissa une de mes mains dans son bas de dos pour la plaquer plus fort contre moi. Une érection naissante était là. D'ailleurs à ce niveau là je m'estime bien chanceux. Elle laissa s'échapper un petit gémissement. Je me recula doucement, puis replaça une mèche derrière son oreille. Elle était si douce.
Je la souleva pour la sortir de l'eau et la déposa sur le bord de la piscine. Elle était assise face à moi, j'embrassa son genou et laissa glisser ma main sur sa cuisse. Elle bascula sa tête en arrière. Puis je sorti de l'eau. Lui tendis une serviette et enroula une autour de ma taille.
J'aime faire patienter mes partenaires. Mais elle, je veux qu'elle se souvienne de notre première nuit, et que cela soit la meilleure de toute sa vie avant toutes les autres.
Je lui proposa un verre, puis nous avons échangé tout le reste de la soirée.
C'est comme cela que j'appris qu'elle était divorcée, et n'avait pas d'enfant.
Puis, le vent s'est levé, et le ciel étoilé commençait à se couvrir d'épais nuages.
Nous sommes tout juste rentrés à l'intérieur qu'une énorme pluie de grêle s'est abattue, avec de très grosses rafales de vents.
La tempête ne semblait pas faiblir et grandissait de plus en plus, et pour couronner le tout, le courant se coupe… Je descend au sous-sol, aucun fusible de sauté. "Surement une ligne de coupée" lui lança je, "Il serait plus prudent que tu ne repartes pas ce soir" rajoutais je.
"Je ne veux pas t'importuner" Me répondit-elle
Je la saisie par la taille et la tira vers moi. "Tu ne m'importunes pas, au contraire, restes et ne prends pas de risques sur la route" lui dis-je. Elle passa ses bras autour de mon cou et m'embrassa, puis me lança "Alors puis-je prendre le risque de rester auprès de toi ?".
Je lui rends alors son baiser, puis la serre plus fort contre moi, je la soulève et l'emmène dans ma chambre, puis je la dépose délicatement sur le lit.
J'aime avoir le contrôle alors je me place au dessus d'elle, je l'embrasse dans le cou, sur la naissance de sa poitrine, puis je remonte. Je l'écrase délicatement de mon corps puis de m'arrête. Je glisse une de mes mains dans son cou, et descend l'autre sur sa cuisse. Je sens qu'elle est brulante, qu'elle frissonne et j'aime ça. Je veux lui faire profiter de se moment, qu'elle se sente désirée. Je défais le nœud de son maillot de bain derrière sa nuque, puis glisse le tissus de sa robe au dessus de sa cuisse.
Je lui chuchote "Est-ce que tu te sens prête ? dès le premier soir ?", dans un faible gemissement elle me répondi "Hmmm.... oui…."
Je repris de plus belle, j'empoigna fermement mais délicatement sa cuisse, et attrapa ses deux poignets de l'autre main. Puis glissa ma main plus haut tout en l'embrassant. Elle bougeait de plaisir alors je l'écrasait un peu plus. Sa respiration était accélérée. D'une main je tirai son maillot de bain vers le bas. Elle était désormais nue sous le fin tissus de sa robe. Mais mes yeux ne quittait plus les siens, à la recherche du moindre signe d'inconfort ou d'hésitation.
Je lui murmure "Je continue ?", elle hochât la tête en guise d'affirmation.
J'étais fou, cette femme me faisait un effet qu'aucune autre ne me faisait. Elle semble si pure, si douce, je ne veux pas lui faire de mal, uniquement lui apporter un plaisir sans fin.
Je glissais ma main sous sa robe, plus haut, j'effleura son sein gauche, et senti son téton déjà bien dur d'excitation. Je continua ma course pour lui oter sa robe. Je défit ma ceinture d'une main, et ôta mon short. Puis mon maillot de bain encore légèrement humide. Qu'elle galère a retirer !
J'étais nu et elle aussi, je me colla contre elle, j'avais une érection si dure, je posa mes levres contre son oreilles et lui dit que si elle veut faire machine arrière c'est maintenant, après elle deviendra accro. Elle ne répondi pas, elle avait les yeux fermé, et se mordait une lèvre. Je glissa ma main entre ses jambes et guida ma queue. Je posa mon gland contre ses levres, elle tremblait de plaisir, je m'allonga encore plus contre elle, et embrassait son cou. Puis doucement, je pressais contre sa petite fente. Elle était vraiment très serrée, il va falloir que je sois délicat, d'autant plus que j'ai une taille très honorable.
Elle commença à gémir, de plus en plus à mesure que je la pénétrais. Pour lui laisser le temps, je faisais de très légers allers retours, un peu plus profonds chaque fois. Elle m'attrapa dans le dos et me serra contre elle, elle respirait de plus en plus fort à mesure que j'entrais. Ses jambes tremblaient, elle me serrait de plus en plus fort.
Je l'embrasse dans le cou et glisse une main contre sa joue. J'y étais presque, et d'un coup de rein puissant et délicat je fis entrer le dernier centimètre. Son corps se crispa, elle lança un gémissement puissant. Je resta un instant en elle, que ses chairs s'habitue à mon engin démesuré.
Puis j'entama des vas et viens délicats, de plus en plus longs et profonds, puis de plus en plus rapides et forts. Elle s'agrippa à moi si fort, elle gémissait de plus en plus fort, et cela amplifiait ce sentiment de la combler de plaisir au maximum.
C'est au bout d'une ultime attaque qu'elle poussa un long gémissement, je sentis tout son corps se crisper, dont son vagin, ce qui me provoqua une éjaculation. On venait de jouir ensemble. On resta plusieurs minutes enlacés l'un contre l'autre. Elle semblait épuisée. Je l'embrassa une dernière fois avant de la couvrir d'un drap et de partir prendre une douche.
Quelques minutes après, je sentis une main se glisser dans mon dos, je me retourne et la plaque contre la paroi froide de la douche avant de l'embrasser longuement, je caressais ses seins, des cuisses, sa joue, sa nuque. Elle m'avait fait reprendre de l'ardeur plus vite que n'importe qu'elle autre femme avant. Elle posa sa main sur ma queue avant que je ne lui retire et lui place au dessus de la tête. Je la plaqua et délicatement la repénétra, cette fois ci plus violemment. Tant de plaisir elle reçu, qu'elle manqua de tomber, je l'ai rattrapé d'un bras. Je l'ai rebaisée si longtemps et si fort, elle a été prise de plusieurs orgasmes. Puis, avant qu'elle ne s'évanouisse de plaisir, je me retira et elle posa sa main sur ma queue, quelques vas et vient suffirent pour me faire éjaculer sur sa cuisse.
Elle me faisait un effet absolument inestimable et incomparable. Je termina ma douche, l'embrassa une dernière fois puis, sorti de la salle de bain. Elle me rejoint quelques instants plus tard avec une serviette nouée autour d'elle. Son regard était si doux, son visage si angélique. Je l'invita à me rejoindre dans le lit.
Elle se colla contre moi puis s'endormi si vite. Je glissais ma main dans ses cheveux une dernière fois avant de m'endormir aussi. Ce petit bout de femme me faisait un effet de dingue.
Plusieurs coups à ma porte me réveillèrent sur les coups de 7h du matin. J'enfile le premier short que je trouve, recouvre délicatement Louisa en faisant attention de ne pas la réveiller.
C'était le maire, il me demanda si j'avais aussi la panne de courant, je lui répondis que oui et il reparti aussi vite.
Je remonte dans ma chambre rejoindre ma belle, elle dort toujours. J'ôte mon short et me glisse auprès d'elle. Elle resserra son étreinte sur moi.
Une fois réveillé je n'arrivais plus à me réendormir, mais ce n'était pas grave, je pris le temps de la caresser, dans les cheveux, dans le dos. Elle est si douce, si belle. Comment une si belle femme pouvait être libre jusqu'à maintenant ?
Mes paupières se sont alourdies, puis je me suis réendormit en la serrant dans mes bras.
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