Une patronne trop curieuse
Récit érotique écrit par Pasham35 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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- Nathan ! S’écria l’élégante femme assise derrière son bureau.
Un jeune homme d’un trentaine d’années se précipita dans le bureau de sa patronne. Dans la précipitation, il manqua de renverser le porte-manteau à gauche de l’entrée.
Maladroitement, l’employé s’approcha du bureau.
- Où est le dossier Martin ? Demanda d’un ton sec l jeune femme.
- Je suis dessus Madame. Je suis désolé j’ai pris du retard.
- Il me le faut absolument ce soir ! S’irrita Lucie en le perçant de son troublant regard bleu clair.
Le jeune marqua une pause, cherchant visiblement comment dire quelque chose.
- J’ai un rendez-vous en soirée, Madame, je vais devoir partir plus tôt. Je vous en avais parlé, se risqua-t-il finalement à préciser. Je suis vraiment navré.
- Je ne veux pas le savoir ! Il me faut le dossier ce soir, je dois absolument l’envoyer demain matin. Vous êtes le pire assistant que j’aie jamais eu !
- Je suis désolé Madame, s’excusa une énième fois le jeune homme en baissant piteusement la tête, mortifié.
- Vous allez à votre rendez-vous et je passe chez vous ce soir à 20h pour relire ensemble une dernière fois le dossier.
- Merci Madame. Merci. Merci. Ne cessa de répondre le jeune homme.
Nathan, en sortant du bureau heurta de l’épaule l’embrasure de la porte. Et fit tomber le porte document qu’il tenait à la main. Une pluie de feuilles se répandit au sol. Excessivement stressé et contrit, il ramassa une à une les feuilles au sol sous le regard excédé de sa patronne.
Quand il eu finit, Lucie lui aboya dessus :
- Et allez me cherchez un café !
Le soir-même Lucie, arriva chez son employé, dans une petite maison de banlieue, isolée. Nathan lui ouvrit la porte et la fit entrer. Il admira l’élégante jeune femme, plus ou moins de son âge. Elle avait un beau visage aux traits fins. Ses cheveux blonds clairs étaient toujours impeccablement tirés en arrière et attachés, en queue de cheval, tresse ou chignon. Elle portait ce jour un pantalon moulant blanc et un chemisier bleu. Elle était assurément une très belle femme.
Ils s’assirent dans le salon, et le jeune homme lui tendit maladroitement le dossier qu’il avait finalisé peu de temps avant. Pendant une demi heure, la jeune femme fit part de ses remarques et y apporta les modifications qu’elle jugeait nécessaire. Nathan corrigeait en direct le document sur son ordinateur.
- Voilà, conclu la jeune femme quand la relecture fût terminée. Demain à la première heure au bureau vous imprimez la nouvelle version et vous me l’apportez.
- Oui Madame.
- Je peux utiliser vos toilettes ?
- Oui, bien sûr, bredouilla Nathan. C’est la porte au bout du couloir, précisa-t-il en désignant la porte qui y menait.
Lucie se leva et se dirigea vers la porte en question. Nathan ne put s’empêcher de fixer la belle femme qui s’éloignait. Son regard fiévreux se porta sur ses fesses et plus particulièrement sur le string noir qui se distinguait à travers le tissus blanc du pantalon. Elle s’engouffra dans le couloir et disparût.
La jeune femme en ressortant des toilettes aperçut des ombres qui piquèrent sa curiosité dans la pièce voisine dont la porte était entrouverte. Curieuse, elle hésita un instant puis ouvrit un peu plus la porte et entra dans la pièce. Elle alluma la lumière car la pièce été assez sombre.
Surprise, elle se trouva face à une chaise BDSM, un pilori posé au sol, des menottes suspendus au plafond. Un fauteuil et une étagère remplit de différents objets à usage sexuel complétaient le mobilier. Intriguée, elle fit le tour de la pièce sous la lumière tamisée et observa de plus près les différents accessoires, ébahie.
Ce qui la troublait le plus était la présence de cette pièce chez un homme de la trempe de Nathan. Il était timide à l’excès, n’ayant aucune confiance en lui. Comment pouvait-il s’épanouir dans un tel lieu ? « Il devait certainement connaître une dominatrice ! » pensa-t-elle un peu amusée. Alors qu’elle s’apprêtait à ressortir en se disant qu’on ne connaissait jamais les gens, elle sursauta en voyant la silhouette de Nathan dans l’encadrure de la porte.
- Vous avez trouvé mon donjon ? Demanda-t-il de façon rhétorique.
Le ton de sa voix était assuré, ce qui étonna la jeune femme.
- Oui, je suis désolé, je ne voulais pas, admit Lucie, embarrassée.
- Cela vous surprend. Je veux dire que moi je puisse avoir de telles choses.
- Oui, je dois l’admettre.
- Je suis un autre homme dans cette pièce. En fait, je suis vraiment moi ici.
Le ton du jeune homme avait radicalement changé. Il était à présent sûr de lui, rien dans sa voix ou sa gestuelle ne laissait transparaître la moindre timidité. Il fixait avec assurance la jeune femme en face de lui.
- Restez, ordonna le jeune homme qui barrait toujours l’entrée de sa porte.
Lucie ne sût pas pourquoi, mais une puissante envie s’empara de son corps. Elle voyait Nathan sous un jour nouveau et ressentait le désir de découvrir cette face cachée du jeune homme. Il était plutôt bel homme et sans manque d’assurance maladif, elle aurait sans mal pu être attirée par lui. Et cet univers BDSM l’excitait. Elle ne l’avait jamais expérimenté mais avait lu un certain nombres de livres qui laissaient toujours une forte moiteur entre ses jambes quand elle les refermait.
Nathan s’écarta de l’entrée pour laisser le passage à Lucie si elle désirait sortir. Il ne voulait pas la retenir contre son gré. Une vive lumière s’engouffra dans la pièce sombre.
- Vous êtes libre de partir également. Mais vivre cette expérience ne vous tente pas ? Je vois que vous hésitez.
Lucie fixa longuement son collaborateur. Il était bien plus attirant que ce matin. Avec cynisme, elle se dit qu’elle pouvait se laisser tenter et renvoyer demain le jeune homme qui était de toute professionnellement bon à rien. Ainsi pas de gêne à se côtoyer après ce soir.
Après un moment de réflexion, la jeune femme se dirigea vers la porte. Mais au lieu de sortir comme Nathan s’y attendait elle la referma, plongeant la pièce dans une atmosphère intimiste et se retourna en direction de Nathan.
- D’accord, dit Lucie qui sentait le bas de son ventre s’échauffer, accompagné d’un puissant désir de vivre une aventure un peu folle.
Nathan précisa sur un ton qui n’appelait aucune objection :
- Commençons alors ! Ici, c’est moi le maître ! Et vous la soumise. Et on m’appelle « Maître ».
- Oui, Maître, répondit aussitôt Lucie qui acceptait avec curiosité et docilité son rôle de soumise.
Après un silence à s’observer, le jeune homme dit d’un ton autoritaire que la jeune femme ne lui connaissait pas avant ce soir :
- Mets-toi là, dit-il en désignant le milieu de la pièce.
Lucie obéit. Elle se sentait un peu électrisée par la situation, quoi qu’un peu déstabilisée. Elle avait une irrésistible envie de lui obéir.
Nathan s’approcha d’elle. Le cœur de Lucie battait de plus en plus fort. Le jeune homme caressa le chemisier satiné.
Un à un, très lentement, il défit les boutons. La jeune femme le regarda. Il dégageait toujours cette assurance déstabilisante. Il ne semblait douter de rien, chaque geste était sûr. Il était tellement loin du Nathan maladroit qu’elle connaissait. Il était sans aucun doute beau, mais cette nouvelle facette le rendait presque irrésistible.
Une fois le chemisier ouvert, le jeune homme le retira. Il admira quelques instants la jeune femme en soutien-gorge, debout devant lui. Avec sensualité, en caressant la peau douce de sa patronne soumise, il retira également le soutien-gorge en dentelle noir. Lucie se laissait toujours faire avec docilité.
La jeune femme sentait une vive chaleur dans le bas de son ventre. Elle ne savait pas vraiment pourquoi elle se soumettait aux désirs de son collaborateur, mais elle savait juste qu’elle en avait terriblement envie. Une sorte d’instant animal la guidait.
Nathan fit face à sa patronne. Il observa le jolie visage de cette dernière mais se concentra bien vite sur sa poitrine nue. Elle avait de beaux seins, bien que petits et un peu pointus. Le jeune homme s’approcha un peu plus. Le cœur de Lucie s’emballa.
Le jeune homme se saisit des deux tétons qui se dressaient au bout des petits seins. Il pinça. Un vif frisson parcourut le corps de la soumise. Il serra plus fort jusqu’à faire grimacer de douleur la jeune femme qui ne broncha cependant pas. Il relâcha la pression, les caressa un peu puis recommença à les pincer.
Il tira ensuite sur les mamelons. Les petits seins s’étirèrent. Lucie grimaça à nouveau. Il les relâcha puis recommença plusieurs fois. De temps à autre il caressait simplement la poitrine de sa patronne savourant la peau douce sous ses doigts et les tétons durs sous ses paumes.
Le jeune homme profitait de l’instant et à la façon intense qu’avait Lucie de le regarder, cette dernière semblait tout autant apprécier.
- lève les bras, ordonna Nathan d’un ton ferme.
Sa patronne, toujours aussi soumise et curieuse de découvrir la suite, obtempéra. Elle leva la tête et s’aperçut qu’une paire de menottes pendant du plafond, fixées à une corde.
Nathan se saisit de ses poignets en l’air et les attacha aux menottes. Il observa quelques instants avec un sourire de satisfaction cette femme attachée dans son donjon. Les rôles s’étaient complètement inversés. Lui, le timide à la face du monde soumettait sa patronne dominatrice. Il en tirait une profonde satisfaction, tout comme elle semblait-il.
Il recommença à toucher le corps de Lucie. Ses mains se baladèrent le long de ses bras, dans son dos, sur ses fesses, sur ses cuisses, son ventre, ses seins et enfin son visage. Il embrassa la jeune femme qui se lassa faire. Leurs langues se mêlèrent agréablement.
Le jeune homme se positionna dans le dos de sa soumise. Il passa ses mains sous ses bras et empoigna les petits seins qu’il se mit à pétrir avec vigueur. Il pinça de temps en temps les tétons toujours douloureux de la jeune femme qui sentait à présent une agréable humidité s’écouler en elle.
Nathan malaxait, caressait la petite poitrine offerte avec toujours autant de désir. Sous le passage de ses doigts les imposants mamelons dressés se pliaient, tout aussi soumis que leur propriétaire. Lucie sentait avec de plus en plus de désir au travers les vêtements le membre dur du jeune homme qui appuyait sur ses fesses.
Après avoir longuement joué avec la belle poitrine de Lucie, le jeune homme s’accroupit, ses mains toujours sur le corps de la soumise. Il déboutonna avec adresse le bouton du pantalon blanc. Il s’en saisit à la ceinture et tira pour le faire descendre. Étant prêt du corps, il eu du mal à le faire glisser. Avec difficultés il le fit glisser jusqu’aux cuisses, entraînant avec lui le string noir parsemé de fantaisies violettes. Il réajusta ce dernier, ne souhaitant visiblement pas le retirer tout de suite, et s’appliqua à ôter entièrement le pantalon.
Le visage au niveau des fesses de la jeune femme, son regard ne lâchait pas le petit triangle de vide qui se trouvait entre la vulve joliment enveloppée par le fin tissus du string et le haut des cuisses qui se touchaient. Il aimait cette vue, une agréable vallée, chaude et humide, qui menait au temple du plaisir ultime.
Lucie sentit alors un doigt se glisser entre ses jambes et frôler sa fente au travers du string. Le doigt faisait des aller-retours sur les lèvres qui se gonflaient de plus en plus. A force de faire passer son doigt, d’appuyer pour enfoncer le tissus entre les lèvres, Nathan sentit une légère humidité poindre au travers du sous-vêtement.
Le jeune homme se releva et Lucie le sentit lui caresser ses fesses laissées nues par le string. Les mains se baladaient sur la peau et s’attardaient sur la délicate dentelle du sous-vêtement. La jeune femme fermait les yeux, respirait profondément, savourant chaque contact sur sa peau.
Finalement, Nathan retira lentement le petit string.
Il se remit debout en face de Lucie et se délecta de son corps complètement nu. Il tourna autour de la jeune femme plusieurs fois comme un prédateur avec sa proie. Il l’admira encore et encore. Elle était belle et avait un corps que la Nature avait soigné. Il la désirait ardemment, mais ne voulait pas précipiter les choses.
Lucie, quant à elle, se sentait de plus en plus excitée. Elle était à présent complètement nue devant son collègue, encore tout habillé, attachée et soumise. La situation chauffait vivement son corps. Elle aurait rit le matin même si on lui avait dit que le soir elle se retrouverait ainsi offerte aux désirs de son timide et maladroit collaborateur qu’elle exécrait.
Nathan se rapprocha d’elle et empoigna fermement son visage.
- Tu as été trop curieuse. Les vilaines filles doivent être punies, tu n’es pas d’accord ?
La main tenant fermement sa mâchoire elle ne pouvait pas parler. Elle hocha la tête pour montrer son accord.
Le jeune homme s’était saisit d’un martinet et sans prévenir administra le premier coup sur la peau de pêche des fesses de Lucie.
- Compte ! Ordonna-t-il.
La jeune femme grimaçait à chaque coup tout en les énumérant : « dix-huit, dix-neuf, vingt »
Nathan s’arrêta et détacha sa victime. Il s’assit sur l’un des tabourets à proximité et commanda à la jeune femme de s’allonger sur le ventre, sur ses genoux. Il se mit à caresser doucement les fesses meurtries.
- Tu as été courageuse. Mais tu as été une vilaine fille, tu méritais ta punition. Tu comprends ?
- Oui, Maître.
Il caressa longuement les fesses rougies. Ce faisant, son regard se porta vers la vulve lisse de la jeune femme. Il laissa sa main s’égarer vers le sexe de sa soumise. Ses doigts caressèrent la vulve, glissèrent le long de cette dernière. Il appuya un peu plus fort et son index s’inséra dans sa fente humide. Il finit par plonger son doigt dans le vagin trempé. Il avait terriblement envie de cette chatte, mais il voulait encore jouer avec sa patronne.
Il demanda alors à Lucie de s’asseoir sur le tabouret à ses côtés. Ils se tournèrent de façon à être l’un derrière l’autre. La jeune femme, entre les jambes du jeune homme, appuya son dos sur le torse de son autoritaire geôlier.
- Laisse-toi faire, dit simplement Nathan. Cela va calmer la douleur.
Lucie était encore désireuse de lui obéir. Nathan passa ses bras autour de sa patronne. D’une main, il caressa l’un des seins et de l’autre caressa la vulve.
Le jeune homme cajolait les seins, jouait avec les mamelons durs, les pinçait de temps en temps. Et surtout s’activait sur la vulve à la peau si douce. Il excita le clitoris, glissait ses doigts entre les grandes lèvres, puis les petites. Il inséra finalement son index et son majeur dans le vagin humide. Il imprima un lent va-et-vient. En même temps, avec son pouce il flattait le petit bouton sensible.
La respiration de Lucie se faisait de plus en plus saccadée. Son ventre se gonflait à chaque profonde inspiration. Elle se mit à gémir toujours plus pour exprimer son plaisir grandissant. Ainsi blottie contre le torse de cet homme qui l’entourait de ses bras fermes et qui caressait avec douceur son corps elle devenait folle. En cet instant, elle ne regrettait pas d’avoir été trop curieuse et découvert cette antre du plaisir.
Lucie fut alors secouée par un orgasme. Nathan s’activa alors de plus belle sur le corps de sa soumise pour prolonger son plaisir.
La jouissance de Lucie passée, Nathan se releva et ordonna.
- A genoux.
Le jeune homme se mit devant la jeune femme et se déshabilla complètement. Il ne tenait plus. Cette dernière était satisfaite de pouvoir enfin contempler le corps de son tortionnaire. Et cela fût pour elle une nouvelle surprise. Nathan était très musclé. Les abdominaux saillaient sous sa peau fine, ses pectoraux étaient proéminents. Ses bras étaient puissants. Il avait un corps musclé que ces tenues professionnelles ne laissaient pas deviner. Et surtout qui ne correspondait pas au jeune homme maladroit qu’elle connaissait.
Enfin, pour ne rien gâcher, sa queue dressée était de belle taille, bien faite. Pas un poil n’était présent sur son corps.
Lucie était en extase devant ce corps parfait, plus excitée que jamais. Nathan se pencha vers elle et lui empoigna le visage.
- Ouvre la bouche, dit d’un ton autoritaire le jeune homme.
La femme soumise obéit aussitôt. Nathan laissa alors échapper de sa bouche un long filet de salive qui se déversa sur la langue de sa patronne. Il lui intima alors un nouvel ordre :
- Suce-moi.
- Oui Maître, répondit Lucie qui admira le sexe dressé avec gourmandise .
La jeune femme s’empressa de se saisir de la queue, ouvrit la bouche et se mit à lécher le membre tendu. Elle serra ses lèvres sur la belle queue et fit bouger son visage d’avant en arrière, enfonçant le sexe au plus profond de sa gorge. Elle aspirait ou titillait le gland avec le bout de sa langue. Pendant un instant elle ne bougea plus, seul Nathan faisait un mouvement de va-et-vient dans la bouche de la jeune femme.
Elle lécha goulûment les couilles à la peau lisse, essaya de les gober. Elle s’amusa à les serrer fort dans sa bouche jusqu’à faire grimacer son propriétaire. Cela la fit sourire.
Lucie s’appliqua longuement à faire la fellation, faisant coulisser ses mains sur la hampe de chair dure qui lui plaisait tant. Elle trouvait très à son goût ce sexe de mâle, de belle taille, parcourut d’épaisses veines, à la peau douce qui glissait sur le gland perlant d’excitation. L’un et l’autre semblant y prendre beaucoup de plaisir.
Nathan fit alors monter la jeune femme sur le cheval d’arçon. Cela y ressemblait, quoi moins haut. Des sangles étaient présentes aux quatre pieds pour pouvoir y attacher la cavalière une fois allongée dessus.
Il lui ordonna de s’allonger sur le ventre, un bras et une jambe de chaque côté. Il attacha fermement les quatre membres.
Il se mit derrière la jeune femme. Sa queue tendue était juste à la bonne hauteur des fesses de sa prisonnière. Il empoigna sa queue et fit glisser à plusieurs reprises son gland gonflé d’excitation le long de la fente dégoulinante de mouille.
Il poussa doucement à l’entrée du vagin et s’introduisit avec facilité dans le sexe de sa patronne soumise. Cette dernière poussa un petit soupir de contentement en sentant la queue s’introduire en elle. Le jeune homme s’agrippa aux hanches de la jeune femme et donna de puissant coups de reins. Lucie accueillait avec plaisir cette queue vigoureuse en elle, savourant ce membre qui labourait son ventre. Malgré les coups puissants, elle était fermement retenue par les sangles. Ainsi attachée et baisée, elle se sentait comme un objet sexuel. Elle ne pouvait que se soumettre aux coups de boutoirs de son geôlier. Et cela lui plaisait fortement.
Le jeune homme changea plusieurs fois de rythme. Il ralentissait puis accélérait. S’enfonçait légèrement ou au contraire donnait de puissants coups de reins pour plonger son membre au plus profond du ventre de la soumise.
Lucie respirait de plus en plus fort, le plaisir montant à nouveau en elle, irrémédiablement. Elle haletait, gémissait.
Elle sentit soudainement son dominateur collègue retirer sa queue. Par les bruits qu’elle entendait, elle supposa qu’il se masturbait dans son dos. Elle perçut alors un grognement suivit de près par des jets chauds de sperme qui se répandirent sur ses fesses.
Lorsque l’orgasme de Nathan fut passé, il mit sa main sur l’une des tâches blanchâtres puis étala sa semence sur les fesses encore rougies par les coups de martinet. Il fit de même avec chaque goutte qui avait parsemé les fesses de la jeune femme.
- Pour calmer le feu des fessées, dit Nathan d’un ton se voulant bienveillant. Tu as été une bonne fille.
- Merci Maître.
Il détacha alors Lucie puis l’emmena vers la chaise BDSM. Elle s’y installa et le jeune homme rattacha à nouveau la jeune femme, qui frissonna de plaisir à l’idée d’être encore entravée et soumise. Il fixa une sangle sur ses poignets reposant sur les accoudoirs puis sur les chevilles placées sur les étriers. Quand le jeune homme s’était retiré quelques instants plus tôt, elle était au bord de l’extase, et voulait ardemment le sentir à nouveau en elle.
Lucie observa Nathan se mettre entre ses jambes et commencer à masturber sa queue molle. Ils se fixaient mutuellement, l’un excité par le corps de la femme soumise devant lui, l’autre excitée par cet homme dominateur au corps musclé parsemé de plusieurs tatouages. La jeune femme redécouvrait cet homme qu’elle avait apprit à mépriser sur le lieu de travail dès le premier jour. Mais elle devait reconnaître qu’il la faisait maintenant vibrer. Ses yeux noisettes, ses cheveux châtains en bataille et sa mâchoire puissante, assortis d’une assurance inédite pour elle la séduisait à présent beaucoup. C’était le même homme et pourtant tellement différent de celui qu’elle connaissait, comme si son frère jumeau s’était glissé dans la pièce. Le même bel homme mais à présent plein d’assurance, de volonté. Elle avait oublié l’employé timide à l’excès, maladroit, indécis, s’excusant toujours et pour tout. Elle avait du désir pour le premier et de l’aversion pour le deuxième.
Au bout de quelques minutes, Lucie savoura de voir que le jeune homme avait retrouvé toute sa vigueur. « Et en plus il a une belle queue » pensa la jeune femme.
Elle sentit alors Nathan frotter son gland sur sa vulve dégoulinante. Ces caresses ravivèrent son plaisir qui ne s’était que faiblement estompé depuis l’orgasme de son partenaire. Le gland glissait entre ses lèvres humides, caressait son clitoris avide d’attention. De temps en temps, elle sentait le jeune homme prendre sa queue et tapoter son gland sur sa vulve, s’attardant sur son petit bouton.
Lucie avait le souffle de plus en plus court, le plaisir reprenant possession de son corps. Elle gémissait à chaque contact sur son clitoris dressés par les sensations. Elle était déjà au bord de l’extase. Une nouvelle caresse du gland sur son clitoris, un nouveau coup de queue sur sa chatte et elle explosa. Elle gémit de plaisir, emporté par un tourbillon de spasmes qui déferla dans tout son corps.
Nathan savourait de voir cette femme soumise, attachée, jouir sous les caresses de sa queue. Il observait avec délectation son visage se déformer de plaisir, son ventre se soulever brusquement à chaque spasme, ou encore l’entendre gémir.
- J’ai tant rêvé de t’attacher dans cette chaise, admit-il. Depuis le premier jour, je fantasme sur toi ! Et là, tu es à moi, obéissant à chacun de mes ordres !
Lucie lui sourit. Elle n’avait jamais fantasmé sur lui, mais était heureuse d’être ce jour-là entièrement soumise aux désirs de Nathan.
- Profitez-en Maître. Je suis entièrement à vous. Baisez-moi comme vous en avez envie.
Le jeune homme reprit sa queue en main et plongea son sexe dans la chatte encore vibrante de la jeune femme qui poussa un gémissement en sentant le membre glisser en elle. Tout en s’appliquant dans son va-et-vient, Nathan fixait les petits seins de sa patronne, au centre desquels se dressaient d’imposants tétons d’un délicat rose pâle. Il attrapa des pinces qui traînaient par là et se pencha sur Lucie. Habilement, il enserra les deux mamelons dans les pinces jusqu’à faire grimacer la jeune femme.
La frontière était mince entre douleur et plaisir. Lucie savourait ces nouvelles sensations. Elle grimaçait parfois de douleur mais aimait ça. Elle avait le sentiment que la douleur exacerbait son plaisir.
Lucie se concentrait sur la belle queue de son tortionnaire qui coulisser en elle ainsi que sur les vives sensations qui irradiaient depuis la pointe de ses seins. Et la satisfaction augmenta encore lorsque son employé appuya délicatement avec son doigt sur son clitoris, jouant avec ce dernier avec adresse. Il caressa son ventre, ses cuisses, passa ses doigts dans la fine toison blonde de son pubis.
Après de longues minutes à donner du plaisir à sa soumise, il finit par la détacher, mais pas pour longtemps. Il la rattacha aussitôt aux menottes qui pendaient au plafond. Il leur donna du mou, grâce à un système de corde et de poulies. La jeune femme était à genoux, les bras en l’air, à nouveau attachée. Nathan s’allongea près d’elle et lui ordonna :
- Vient t’asseoir sur ma queue. Chevauche-moi telle une Amazone !
- Oui Maître, dit Lucie avec obéissance en venant enjamber le corps du jeune homme.
Nathan guida son membre vers l’entrée humide du vagin qui se rapprochait. Lorsque le gland trouva l’entrée du sexe dégoulinant, Lucie se laissa descendre un peu plus pour enfoncer la queue au plus profond de son ventre.
Ses mains tenant solidement la corde des menottes, Lucie se mit à onduler avec vigueur, à monter et descendre sur le membre dur. Tout en bougeant son bassin, elle s’appliquait à frotter son clitoris sur le pubis de son collègue. Pendant ce temps, Nathan empoigna les deux seins et les malaxa avec vigueur, admirant les petits poids des pinces se balancer à chaque mouvement de sa partenaire, étirant douloureusement les mamelons de sa propriétaire.
A force de dodeliner ainsi sur cette queue, un orgasme la parcourut à nouveau. N’ayant plus la force de bouger pendant sa jouissance, elle s’accrochait à la corde, laissant son partenaire monter et descendre son sexe en elle.
Nathan la détacha à nouveau et la guida vers le piloris. Il positionna son cou et ses poignets dans les demis cercles prévus et referma l’appareil. La jeune femme se retrouvait encore entravée, dans l’incapacité de bouger, offerte aux désirs lubriques de son Maître.
- Maintenant que j’ai bien baisé ta p’tite chatte, je vais te labourer le cul ! Annonça Nathan avec excitation.
Après un petit silence, Lucie reprit :
- On ne m’a jamais sodomisée, admit la jeune femme avec une légère appréhension.
Elle se sentit aussi un peu honteuse, telle une jeune fille ignorante face à ce mâle qui semblait avoir tout connu sexuellement.
Nathan se pencha vers la jeune femme et murmura à son oreille :
- Ne t’inquiète pas, je vais y aller doucement. Et quand j’aurai fini de t’enculer, tu en redemanderas ! Ajouta-t-il avec un rire satisfait.
Lucie sentit alors un liquide froid couler entre ses fesses. Un doigt appuya sur son anus et se mit à faire le tour du petit trou aux contours boursouflés. Puis le doigt s’introduisit légèrement en elle. L’index faisait un léger va-et-vient et s’enfonçait de plus en plus profond à chaque fois. Alors un deuxième doigt se rajouta au premier. Enfin, un troisième doigt les accompagna pour dilater au mieux le petit trou vierge de la jeune femme.
Lucie trouvait en cet instant les caresses de son intimité anale agréables. Nathan badigeonna allègrement son membre tendu de lubrifiant puis présenta sa queue au dessus du cul de Lucie.
La jeune femme sentit le large gland de son maître appuyer sur son anus . Doucement son sphincter s’ouvrit encore plus et laissa passer le membre rigide. Centimètre par centimètre, Lucie sentait la queue s’enfoncer de plus en plus en elle. Puis le membre se trouva entièrement introduit dans la gaine anale. Nathan se mit alors à faire un va-et-vient dans le cul serré de la femme soumise.
Passées quelques gênes, Lucie sentit très vite le plaisir reprendre possession de son corps de femme. Le jeune homme bougeait avec douceur, ne voulant pas faire mal à sa partenaire, malgré son rôle autoritaire. Il ne voulait finalement que lui donner et prendre du plaisir, exacerbé par le jeu de la domination et de la soumission.
De temps en temps, Lucie apercevait le jeune homme dans son dos se pencher vers elle, passer son bras sous son ventre et jouer avec son clitoris. Cette queue qui coulissait dans son cul et ce doigt qui jouait avec son petit bouton la rendait folle. Elle gémissait de plus belle, haletait.
- J’adore ton petit cul de vierge. Il est tout serré !
- Merci Maître, dit Lucie entre deux souffles, en esquissant un sourire.
- Et toi ça te plaît de te faire enculer ?
- Oui, beaucoup. Merci Maître.
- Tu es une bonne fille !
Nathan, sentant sa soumise prête à se faire enculer plus fortement, accéléra le rythme, donnant des coups de reins de plus en plus forts. Il labourait à présent littéralement le cul de la jeune femme, pour le plus grand plaisir de cette dernière qui haletait, suffoquait, gémissait.
Une redoutable jouissance prit Lucie. Elle tremblait de plaisir, son cul, sa chatte, ses seins vibraient d’un intense plaisir. Son orgasme s’éternisa tandis que Nathan ne cessait de la sodomiser avec vigueur. Elle n’avait que rarement, sinon jamais, connu d’orgasme aussi puissant.
Et d’avoir entendu la jeune femme jouir ainsi, Nathan sentit son orgasme aussi approcher. Il se retira, détacha la jeune femme et lui ordonna de se mettre à genoux. Debout devant elle, il se mit à se masturber.
- Ouvre la bouche. Tu dois goûter au jus de ton Maître !
- Oui, Maître.
Sans le toucher, les mains dans le dos, Lucie attendait bouche grande ouverte et langue tendue que Nathan expulse sa semence. Après quelques minutes à se branler, le jeune homme répandit de puissants jets épais de sperme dans un râle de plaisir. La plupart des jets atteignirent la bouche de la jeune femme mais certains se perdirent à différents endroits du visage.
Lorsque plus une goutte ne sortit de la queue de son Maître, Lucie lécha le gland avec gourmandise et avala le sperme qu’elle avait en bouche.
Nathan la fit se relever. Avec délicatesse il attrapa avec son index les gouttes de sperme qui parsemaient sa joue et son front et fit lécher son doigt à la jeune femme qui s’en saisit avec avidité.
- Tu as été une bonne fille, tu peux te rhabiller.
- Merci Maître.
La jeune femme était un peu déçue au fond d’elle que cela s’arrête. Elle voulait encore jouir, encore prendre du plaisir, encore être soumise.
Nathan se saisit précipitamment du string de la jeune femme avant elle et le porta à son visage.
- J’adore l’odeur de ta chatte. Je le garde en souvenir, dit-il.
- Oui Maître, dit Lucie pour se prêter au jeu.
La jeune femme fixait son tortionnaire, complètement nu, sa belle queue pendant entre ses jambes. Elle remit son soutien-gorges puis renfila son pantalon. Alors qu’elle se contorsionnait pour remonter ce dernier, elle vit la queue du jeune homme se dresser à nouveau doucement. Elle se vêtit de son chemisier et le reboutonna lentement, profiter encore un peu de la vue du sexe toujours plus gonflé de son employé.
Alors qu’elle allait sortir de la pièce, elle fit soudain volte face. Posa une nouvelle fois son regard lubrique sur le sexe complètement tendu du jeune homme qui respirait toujours les effluves du string.
Lucie se dirigea alors la chaise BDSM. Ele déboutonna son pantalon et le baissa jusqu’à mis cuisses. Elle se mit à genoux sur l’assise de du fauteuil, et le cul tendu en arrière implora son tortionnaire :
- Labourer encore mon petit cul Maître. Faites-moi encore jouir s’il vous plaît ! S’il vous plaît ! Ajouta-telle supliante.
- Tu l’as bien méritée, tu as été une bonne fille.
Nathan reprit possession de l’anus de la jeune femme et la sodomisa avec fougue après avoir remis une bonne dose de lubrifiant. Il lui laboura le cul avec ardeur. Il retirait sa queue de temps en temps et doigtait sa chatte avec vigueur avec tson majeur et son index. Il n’oubliait pas non plus le clitoris qu’il excitait aussi avant de replonger d’un coup sec sa queue dans le trou anal béant. L’un comme l’autre très excités, jouirent très vite. Lucie fut la première à perdre pied, criant son formidable plaisir, suivit quelques instants plus tard de Nathan qui remplit son cul de sa semence encore abondante.
Cette fois-ci, la soirée se termina là.
- Je ne te raccompagne pas, annonça Nathan lorsque la jeune femme fut rhabillée.
Elle sortit de la pièce, tandis que le jeune homme respirait à nouveau les effluves du string. Lucie l’imagina se masturber dans son lit, le string à la main. Un frisson d’excitation la parcourut.
Le lendemain, le cours naturel des choses reprit.
- Nathan ! Le dossier Rolland ! Râla Lucie.
- Le voici, Madame ! balbutia le jeune homme en se dirigeant précipitamment vers le bureau.
Dans la panique, il se cogna à un collègue qui passait dans le couloir. Il se confondit en excuses pendant une minute gênante.
- Le voici, Madame, dit-il enfin en entrant dans le bureau, essoufflé.
- Vous n’êtes bon à rien, se désespéra la jeune femme.
- Pardon, Madame, je suis désolé.
Elle lui détailla longuement son inutilité avant que Nathan ne ressorte du bureau, contrit.
En fin de journée, Lucie conduisait pour rentrer chez elle. Des pensées érotiques se bousculaient dans son esprit. Elle fit soudain demi-tour, roula encore vingt minutes avant de se garer. Elle passa le portillon d’une maison de banlieue un peu isolée et sonna à la porte.
Nathan ouvrit, se tenant debout devant elle avec un large sourire. Ils se fixèrent droit dans les yeux, en silence. Lucie finit par baisser le regard, intimidée.
- Tu as été une vilaine fille avec moi aujourd’hui ! Tu viens te faire corriger ?
- Oui Maître, s’il vous plaît répondit timidement la jeune femme sur un ton implorant.
- Entre, je vais te baiser comme tu mérites !
Lucie entra et la porte se referma derrière elle.
Un jeune homme d’un trentaine d’années se précipita dans le bureau de sa patronne. Dans la précipitation, il manqua de renverser le porte-manteau à gauche de l’entrée.
Maladroitement, l’employé s’approcha du bureau.
- Où est le dossier Martin ? Demanda d’un ton sec l jeune femme.
- Je suis dessus Madame. Je suis désolé j’ai pris du retard.
- Il me le faut absolument ce soir ! S’irrita Lucie en le perçant de son troublant regard bleu clair.
Le jeune marqua une pause, cherchant visiblement comment dire quelque chose.
- J’ai un rendez-vous en soirée, Madame, je vais devoir partir plus tôt. Je vous en avais parlé, se risqua-t-il finalement à préciser. Je suis vraiment navré.
- Je ne veux pas le savoir ! Il me faut le dossier ce soir, je dois absolument l’envoyer demain matin. Vous êtes le pire assistant que j’aie jamais eu !
- Je suis désolé Madame, s’excusa une énième fois le jeune homme en baissant piteusement la tête, mortifié.
- Vous allez à votre rendez-vous et je passe chez vous ce soir à 20h pour relire ensemble une dernière fois le dossier.
- Merci Madame. Merci. Merci. Ne cessa de répondre le jeune homme.
Nathan, en sortant du bureau heurta de l’épaule l’embrasure de la porte. Et fit tomber le porte document qu’il tenait à la main. Une pluie de feuilles se répandit au sol. Excessivement stressé et contrit, il ramassa une à une les feuilles au sol sous le regard excédé de sa patronne.
Quand il eu finit, Lucie lui aboya dessus :
- Et allez me cherchez un café !
Le soir-même Lucie, arriva chez son employé, dans une petite maison de banlieue, isolée. Nathan lui ouvrit la porte et la fit entrer. Il admira l’élégante jeune femme, plus ou moins de son âge. Elle avait un beau visage aux traits fins. Ses cheveux blonds clairs étaient toujours impeccablement tirés en arrière et attachés, en queue de cheval, tresse ou chignon. Elle portait ce jour un pantalon moulant blanc et un chemisier bleu. Elle était assurément une très belle femme.
Ils s’assirent dans le salon, et le jeune homme lui tendit maladroitement le dossier qu’il avait finalisé peu de temps avant. Pendant une demi heure, la jeune femme fit part de ses remarques et y apporta les modifications qu’elle jugeait nécessaire. Nathan corrigeait en direct le document sur son ordinateur.
- Voilà, conclu la jeune femme quand la relecture fût terminée. Demain à la première heure au bureau vous imprimez la nouvelle version et vous me l’apportez.
- Oui Madame.
- Je peux utiliser vos toilettes ?
- Oui, bien sûr, bredouilla Nathan. C’est la porte au bout du couloir, précisa-t-il en désignant la porte qui y menait.
Lucie se leva et se dirigea vers la porte en question. Nathan ne put s’empêcher de fixer la belle femme qui s’éloignait. Son regard fiévreux se porta sur ses fesses et plus particulièrement sur le string noir qui se distinguait à travers le tissus blanc du pantalon. Elle s’engouffra dans le couloir et disparût.
La jeune femme en ressortant des toilettes aperçut des ombres qui piquèrent sa curiosité dans la pièce voisine dont la porte était entrouverte. Curieuse, elle hésita un instant puis ouvrit un peu plus la porte et entra dans la pièce. Elle alluma la lumière car la pièce été assez sombre.
Surprise, elle se trouva face à une chaise BDSM, un pilori posé au sol, des menottes suspendus au plafond. Un fauteuil et une étagère remplit de différents objets à usage sexuel complétaient le mobilier. Intriguée, elle fit le tour de la pièce sous la lumière tamisée et observa de plus près les différents accessoires, ébahie.
Ce qui la troublait le plus était la présence de cette pièce chez un homme de la trempe de Nathan. Il était timide à l’excès, n’ayant aucune confiance en lui. Comment pouvait-il s’épanouir dans un tel lieu ? « Il devait certainement connaître une dominatrice ! » pensa-t-elle un peu amusée. Alors qu’elle s’apprêtait à ressortir en se disant qu’on ne connaissait jamais les gens, elle sursauta en voyant la silhouette de Nathan dans l’encadrure de la porte.
- Vous avez trouvé mon donjon ? Demanda-t-il de façon rhétorique.
Le ton de sa voix était assuré, ce qui étonna la jeune femme.
- Oui, je suis désolé, je ne voulais pas, admit Lucie, embarrassée.
- Cela vous surprend. Je veux dire que moi je puisse avoir de telles choses.
- Oui, je dois l’admettre.
- Je suis un autre homme dans cette pièce. En fait, je suis vraiment moi ici.
Le ton du jeune homme avait radicalement changé. Il était à présent sûr de lui, rien dans sa voix ou sa gestuelle ne laissait transparaître la moindre timidité. Il fixait avec assurance la jeune femme en face de lui.
- Restez, ordonna le jeune homme qui barrait toujours l’entrée de sa porte.
Lucie ne sût pas pourquoi, mais une puissante envie s’empara de son corps. Elle voyait Nathan sous un jour nouveau et ressentait le désir de découvrir cette face cachée du jeune homme. Il était plutôt bel homme et sans manque d’assurance maladif, elle aurait sans mal pu être attirée par lui. Et cet univers BDSM l’excitait. Elle ne l’avait jamais expérimenté mais avait lu un certain nombres de livres qui laissaient toujours une forte moiteur entre ses jambes quand elle les refermait.
Nathan s’écarta de l’entrée pour laisser le passage à Lucie si elle désirait sortir. Il ne voulait pas la retenir contre son gré. Une vive lumière s’engouffra dans la pièce sombre.
- Vous êtes libre de partir également. Mais vivre cette expérience ne vous tente pas ? Je vois que vous hésitez.
Lucie fixa longuement son collaborateur. Il était bien plus attirant que ce matin. Avec cynisme, elle se dit qu’elle pouvait se laisser tenter et renvoyer demain le jeune homme qui était de toute professionnellement bon à rien. Ainsi pas de gêne à se côtoyer après ce soir.
Après un moment de réflexion, la jeune femme se dirigea vers la porte. Mais au lieu de sortir comme Nathan s’y attendait elle la referma, plongeant la pièce dans une atmosphère intimiste et se retourna en direction de Nathan.
- D’accord, dit Lucie qui sentait le bas de son ventre s’échauffer, accompagné d’un puissant désir de vivre une aventure un peu folle.
Nathan précisa sur un ton qui n’appelait aucune objection :
- Commençons alors ! Ici, c’est moi le maître ! Et vous la soumise. Et on m’appelle « Maître ».
- Oui, Maître, répondit aussitôt Lucie qui acceptait avec curiosité et docilité son rôle de soumise.
Après un silence à s’observer, le jeune homme dit d’un ton autoritaire que la jeune femme ne lui connaissait pas avant ce soir :
- Mets-toi là, dit-il en désignant le milieu de la pièce.
Lucie obéit. Elle se sentait un peu électrisée par la situation, quoi qu’un peu déstabilisée. Elle avait une irrésistible envie de lui obéir.
Nathan s’approcha d’elle. Le cœur de Lucie battait de plus en plus fort. Le jeune homme caressa le chemisier satiné.
Un à un, très lentement, il défit les boutons. La jeune femme le regarda. Il dégageait toujours cette assurance déstabilisante. Il ne semblait douter de rien, chaque geste était sûr. Il était tellement loin du Nathan maladroit qu’elle connaissait. Il était sans aucun doute beau, mais cette nouvelle facette le rendait presque irrésistible.
Une fois le chemisier ouvert, le jeune homme le retira. Il admira quelques instants la jeune femme en soutien-gorge, debout devant lui. Avec sensualité, en caressant la peau douce de sa patronne soumise, il retira également le soutien-gorge en dentelle noir. Lucie se laissait toujours faire avec docilité.
La jeune femme sentait une vive chaleur dans le bas de son ventre. Elle ne savait pas vraiment pourquoi elle se soumettait aux désirs de son collaborateur, mais elle savait juste qu’elle en avait terriblement envie. Une sorte d’instant animal la guidait.
Nathan fit face à sa patronne. Il observa le jolie visage de cette dernière mais se concentra bien vite sur sa poitrine nue. Elle avait de beaux seins, bien que petits et un peu pointus. Le jeune homme s’approcha un peu plus. Le cœur de Lucie s’emballa.
Le jeune homme se saisit des deux tétons qui se dressaient au bout des petits seins. Il pinça. Un vif frisson parcourut le corps de la soumise. Il serra plus fort jusqu’à faire grimacer de douleur la jeune femme qui ne broncha cependant pas. Il relâcha la pression, les caressa un peu puis recommença à les pincer.
Il tira ensuite sur les mamelons. Les petits seins s’étirèrent. Lucie grimaça à nouveau. Il les relâcha puis recommença plusieurs fois. De temps à autre il caressait simplement la poitrine de sa patronne savourant la peau douce sous ses doigts et les tétons durs sous ses paumes.
Le jeune homme profitait de l’instant et à la façon intense qu’avait Lucie de le regarder, cette dernière semblait tout autant apprécier.
- lève les bras, ordonna Nathan d’un ton ferme.
Sa patronne, toujours aussi soumise et curieuse de découvrir la suite, obtempéra. Elle leva la tête et s’aperçut qu’une paire de menottes pendant du plafond, fixées à une corde.
Nathan se saisit de ses poignets en l’air et les attacha aux menottes. Il observa quelques instants avec un sourire de satisfaction cette femme attachée dans son donjon. Les rôles s’étaient complètement inversés. Lui, le timide à la face du monde soumettait sa patronne dominatrice. Il en tirait une profonde satisfaction, tout comme elle semblait-il.
Il recommença à toucher le corps de Lucie. Ses mains se baladèrent le long de ses bras, dans son dos, sur ses fesses, sur ses cuisses, son ventre, ses seins et enfin son visage. Il embrassa la jeune femme qui se lassa faire. Leurs langues se mêlèrent agréablement.
Le jeune homme se positionna dans le dos de sa soumise. Il passa ses mains sous ses bras et empoigna les petits seins qu’il se mit à pétrir avec vigueur. Il pinça de temps en temps les tétons toujours douloureux de la jeune femme qui sentait à présent une agréable humidité s’écouler en elle.
Nathan malaxait, caressait la petite poitrine offerte avec toujours autant de désir. Sous le passage de ses doigts les imposants mamelons dressés se pliaient, tout aussi soumis que leur propriétaire. Lucie sentait avec de plus en plus de désir au travers les vêtements le membre dur du jeune homme qui appuyait sur ses fesses.
Après avoir longuement joué avec la belle poitrine de Lucie, le jeune homme s’accroupit, ses mains toujours sur le corps de la soumise. Il déboutonna avec adresse le bouton du pantalon blanc. Il s’en saisit à la ceinture et tira pour le faire descendre. Étant prêt du corps, il eu du mal à le faire glisser. Avec difficultés il le fit glisser jusqu’aux cuisses, entraînant avec lui le string noir parsemé de fantaisies violettes. Il réajusta ce dernier, ne souhaitant visiblement pas le retirer tout de suite, et s’appliqua à ôter entièrement le pantalon.
Le visage au niveau des fesses de la jeune femme, son regard ne lâchait pas le petit triangle de vide qui se trouvait entre la vulve joliment enveloppée par le fin tissus du string et le haut des cuisses qui se touchaient. Il aimait cette vue, une agréable vallée, chaude et humide, qui menait au temple du plaisir ultime.
Lucie sentit alors un doigt se glisser entre ses jambes et frôler sa fente au travers du string. Le doigt faisait des aller-retours sur les lèvres qui se gonflaient de plus en plus. A force de faire passer son doigt, d’appuyer pour enfoncer le tissus entre les lèvres, Nathan sentit une légère humidité poindre au travers du sous-vêtement.
Le jeune homme se releva et Lucie le sentit lui caresser ses fesses laissées nues par le string. Les mains se baladaient sur la peau et s’attardaient sur la délicate dentelle du sous-vêtement. La jeune femme fermait les yeux, respirait profondément, savourant chaque contact sur sa peau.
Finalement, Nathan retira lentement le petit string.
Il se remit debout en face de Lucie et se délecta de son corps complètement nu. Il tourna autour de la jeune femme plusieurs fois comme un prédateur avec sa proie. Il l’admira encore et encore. Elle était belle et avait un corps que la Nature avait soigné. Il la désirait ardemment, mais ne voulait pas précipiter les choses.
Lucie, quant à elle, se sentait de plus en plus excitée. Elle était à présent complètement nue devant son collègue, encore tout habillé, attachée et soumise. La situation chauffait vivement son corps. Elle aurait rit le matin même si on lui avait dit que le soir elle se retrouverait ainsi offerte aux désirs de son timide et maladroit collaborateur qu’elle exécrait.
Nathan se rapprocha d’elle et empoigna fermement son visage.
- Tu as été trop curieuse. Les vilaines filles doivent être punies, tu n’es pas d’accord ?
La main tenant fermement sa mâchoire elle ne pouvait pas parler. Elle hocha la tête pour montrer son accord.
Le jeune homme s’était saisit d’un martinet et sans prévenir administra le premier coup sur la peau de pêche des fesses de Lucie.
- Compte ! Ordonna-t-il.
La jeune femme grimaçait à chaque coup tout en les énumérant : « dix-huit, dix-neuf, vingt »
Nathan s’arrêta et détacha sa victime. Il s’assit sur l’un des tabourets à proximité et commanda à la jeune femme de s’allonger sur le ventre, sur ses genoux. Il se mit à caresser doucement les fesses meurtries.
- Tu as été courageuse. Mais tu as été une vilaine fille, tu méritais ta punition. Tu comprends ?
- Oui, Maître.
Il caressa longuement les fesses rougies. Ce faisant, son regard se porta vers la vulve lisse de la jeune femme. Il laissa sa main s’égarer vers le sexe de sa soumise. Ses doigts caressèrent la vulve, glissèrent le long de cette dernière. Il appuya un peu plus fort et son index s’inséra dans sa fente humide. Il finit par plonger son doigt dans le vagin trempé. Il avait terriblement envie de cette chatte, mais il voulait encore jouer avec sa patronne.
Il demanda alors à Lucie de s’asseoir sur le tabouret à ses côtés. Ils se tournèrent de façon à être l’un derrière l’autre. La jeune femme, entre les jambes du jeune homme, appuya son dos sur le torse de son autoritaire geôlier.
- Laisse-toi faire, dit simplement Nathan. Cela va calmer la douleur.
Lucie était encore désireuse de lui obéir. Nathan passa ses bras autour de sa patronne. D’une main, il caressa l’un des seins et de l’autre caressa la vulve.
Le jeune homme cajolait les seins, jouait avec les mamelons durs, les pinçait de temps en temps. Et surtout s’activait sur la vulve à la peau si douce. Il excita le clitoris, glissait ses doigts entre les grandes lèvres, puis les petites. Il inséra finalement son index et son majeur dans le vagin humide. Il imprima un lent va-et-vient. En même temps, avec son pouce il flattait le petit bouton sensible.
La respiration de Lucie se faisait de plus en plus saccadée. Son ventre se gonflait à chaque profonde inspiration. Elle se mit à gémir toujours plus pour exprimer son plaisir grandissant. Ainsi blottie contre le torse de cet homme qui l’entourait de ses bras fermes et qui caressait avec douceur son corps elle devenait folle. En cet instant, elle ne regrettait pas d’avoir été trop curieuse et découvert cette antre du plaisir.
Lucie fut alors secouée par un orgasme. Nathan s’activa alors de plus belle sur le corps de sa soumise pour prolonger son plaisir.
La jouissance de Lucie passée, Nathan se releva et ordonna.
- A genoux.
Le jeune homme se mit devant la jeune femme et se déshabilla complètement. Il ne tenait plus. Cette dernière était satisfaite de pouvoir enfin contempler le corps de son tortionnaire. Et cela fût pour elle une nouvelle surprise. Nathan était très musclé. Les abdominaux saillaient sous sa peau fine, ses pectoraux étaient proéminents. Ses bras étaient puissants. Il avait un corps musclé que ces tenues professionnelles ne laissaient pas deviner. Et surtout qui ne correspondait pas au jeune homme maladroit qu’elle connaissait.
Enfin, pour ne rien gâcher, sa queue dressée était de belle taille, bien faite. Pas un poil n’était présent sur son corps.
Lucie était en extase devant ce corps parfait, plus excitée que jamais. Nathan se pencha vers elle et lui empoigna le visage.
- Ouvre la bouche, dit d’un ton autoritaire le jeune homme.
La femme soumise obéit aussitôt. Nathan laissa alors échapper de sa bouche un long filet de salive qui se déversa sur la langue de sa patronne. Il lui intima alors un nouvel ordre :
- Suce-moi.
- Oui Maître, répondit Lucie qui admira le sexe dressé avec gourmandise .
La jeune femme s’empressa de se saisir de la queue, ouvrit la bouche et se mit à lécher le membre tendu. Elle serra ses lèvres sur la belle queue et fit bouger son visage d’avant en arrière, enfonçant le sexe au plus profond de sa gorge. Elle aspirait ou titillait le gland avec le bout de sa langue. Pendant un instant elle ne bougea plus, seul Nathan faisait un mouvement de va-et-vient dans la bouche de la jeune femme.
Elle lécha goulûment les couilles à la peau lisse, essaya de les gober. Elle s’amusa à les serrer fort dans sa bouche jusqu’à faire grimacer son propriétaire. Cela la fit sourire.
Lucie s’appliqua longuement à faire la fellation, faisant coulisser ses mains sur la hampe de chair dure qui lui plaisait tant. Elle trouvait très à son goût ce sexe de mâle, de belle taille, parcourut d’épaisses veines, à la peau douce qui glissait sur le gland perlant d’excitation. L’un et l’autre semblant y prendre beaucoup de plaisir.
Nathan fit alors monter la jeune femme sur le cheval d’arçon. Cela y ressemblait, quoi moins haut. Des sangles étaient présentes aux quatre pieds pour pouvoir y attacher la cavalière une fois allongée dessus.
Il lui ordonna de s’allonger sur le ventre, un bras et une jambe de chaque côté. Il attacha fermement les quatre membres.
Il se mit derrière la jeune femme. Sa queue tendue était juste à la bonne hauteur des fesses de sa prisonnière. Il empoigna sa queue et fit glisser à plusieurs reprises son gland gonflé d’excitation le long de la fente dégoulinante de mouille.
Il poussa doucement à l’entrée du vagin et s’introduisit avec facilité dans le sexe de sa patronne soumise. Cette dernière poussa un petit soupir de contentement en sentant la queue s’introduire en elle. Le jeune homme s’agrippa aux hanches de la jeune femme et donna de puissant coups de reins. Lucie accueillait avec plaisir cette queue vigoureuse en elle, savourant ce membre qui labourait son ventre. Malgré les coups puissants, elle était fermement retenue par les sangles. Ainsi attachée et baisée, elle se sentait comme un objet sexuel. Elle ne pouvait que se soumettre aux coups de boutoirs de son geôlier. Et cela lui plaisait fortement.
Le jeune homme changea plusieurs fois de rythme. Il ralentissait puis accélérait. S’enfonçait légèrement ou au contraire donnait de puissants coups de reins pour plonger son membre au plus profond du ventre de la soumise.
Lucie respirait de plus en plus fort, le plaisir montant à nouveau en elle, irrémédiablement. Elle haletait, gémissait.
Elle sentit soudainement son dominateur collègue retirer sa queue. Par les bruits qu’elle entendait, elle supposa qu’il se masturbait dans son dos. Elle perçut alors un grognement suivit de près par des jets chauds de sperme qui se répandirent sur ses fesses.
Lorsque l’orgasme de Nathan fut passé, il mit sa main sur l’une des tâches blanchâtres puis étala sa semence sur les fesses encore rougies par les coups de martinet. Il fit de même avec chaque goutte qui avait parsemé les fesses de la jeune femme.
- Pour calmer le feu des fessées, dit Nathan d’un ton se voulant bienveillant. Tu as été une bonne fille.
- Merci Maître.
Il détacha alors Lucie puis l’emmena vers la chaise BDSM. Elle s’y installa et le jeune homme rattacha à nouveau la jeune femme, qui frissonna de plaisir à l’idée d’être encore entravée et soumise. Il fixa une sangle sur ses poignets reposant sur les accoudoirs puis sur les chevilles placées sur les étriers. Quand le jeune homme s’était retiré quelques instants plus tôt, elle était au bord de l’extase, et voulait ardemment le sentir à nouveau en elle.
Lucie observa Nathan se mettre entre ses jambes et commencer à masturber sa queue molle. Ils se fixaient mutuellement, l’un excité par le corps de la femme soumise devant lui, l’autre excitée par cet homme dominateur au corps musclé parsemé de plusieurs tatouages. La jeune femme redécouvrait cet homme qu’elle avait apprit à mépriser sur le lieu de travail dès le premier jour. Mais elle devait reconnaître qu’il la faisait maintenant vibrer. Ses yeux noisettes, ses cheveux châtains en bataille et sa mâchoire puissante, assortis d’une assurance inédite pour elle la séduisait à présent beaucoup. C’était le même homme et pourtant tellement différent de celui qu’elle connaissait, comme si son frère jumeau s’était glissé dans la pièce. Le même bel homme mais à présent plein d’assurance, de volonté. Elle avait oublié l’employé timide à l’excès, maladroit, indécis, s’excusant toujours et pour tout. Elle avait du désir pour le premier et de l’aversion pour le deuxième.
Au bout de quelques minutes, Lucie savoura de voir que le jeune homme avait retrouvé toute sa vigueur. « Et en plus il a une belle queue » pensa la jeune femme.
Elle sentit alors Nathan frotter son gland sur sa vulve dégoulinante. Ces caresses ravivèrent son plaisir qui ne s’était que faiblement estompé depuis l’orgasme de son partenaire. Le gland glissait entre ses lèvres humides, caressait son clitoris avide d’attention. De temps en temps, elle sentait le jeune homme prendre sa queue et tapoter son gland sur sa vulve, s’attardant sur son petit bouton.
Lucie avait le souffle de plus en plus court, le plaisir reprenant possession de son corps. Elle gémissait à chaque contact sur son clitoris dressés par les sensations. Elle était déjà au bord de l’extase. Une nouvelle caresse du gland sur son clitoris, un nouveau coup de queue sur sa chatte et elle explosa. Elle gémit de plaisir, emporté par un tourbillon de spasmes qui déferla dans tout son corps.
Nathan savourait de voir cette femme soumise, attachée, jouir sous les caresses de sa queue. Il observait avec délectation son visage se déformer de plaisir, son ventre se soulever brusquement à chaque spasme, ou encore l’entendre gémir.
- J’ai tant rêvé de t’attacher dans cette chaise, admit-il. Depuis le premier jour, je fantasme sur toi ! Et là, tu es à moi, obéissant à chacun de mes ordres !
Lucie lui sourit. Elle n’avait jamais fantasmé sur lui, mais était heureuse d’être ce jour-là entièrement soumise aux désirs de Nathan.
- Profitez-en Maître. Je suis entièrement à vous. Baisez-moi comme vous en avez envie.
Le jeune homme reprit sa queue en main et plongea son sexe dans la chatte encore vibrante de la jeune femme qui poussa un gémissement en sentant le membre glisser en elle. Tout en s’appliquant dans son va-et-vient, Nathan fixait les petits seins de sa patronne, au centre desquels se dressaient d’imposants tétons d’un délicat rose pâle. Il attrapa des pinces qui traînaient par là et se pencha sur Lucie. Habilement, il enserra les deux mamelons dans les pinces jusqu’à faire grimacer la jeune femme.
La frontière était mince entre douleur et plaisir. Lucie savourait ces nouvelles sensations. Elle grimaçait parfois de douleur mais aimait ça. Elle avait le sentiment que la douleur exacerbait son plaisir.
Lucie se concentrait sur la belle queue de son tortionnaire qui coulisser en elle ainsi que sur les vives sensations qui irradiaient depuis la pointe de ses seins. Et la satisfaction augmenta encore lorsque son employé appuya délicatement avec son doigt sur son clitoris, jouant avec ce dernier avec adresse. Il caressa son ventre, ses cuisses, passa ses doigts dans la fine toison blonde de son pubis.
Après de longues minutes à donner du plaisir à sa soumise, il finit par la détacher, mais pas pour longtemps. Il la rattacha aussitôt aux menottes qui pendaient au plafond. Il leur donna du mou, grâce à un système de corde et de poulies. La jeune femme était à genoux, les bras en l’air, à nouveau attachée. Nathan s’allongea près d’elle et lui ordonna :
- Vient t’asseoir sur ma queue. Chevauche-moi telle une Amazone !
- Oui Maître, dit Lucie avec obéissance en venant enjamber le corps du jeune homme.
Nathan guida son membre vers l’entrée humide du vagin qui se rapprochait. Lorsque le gland trouva l’entrée du sexe dégoulinant, Lucie se laissa descendre un peu plus pour enfoncer la queue au plus profond de son ventre.
Ses mains tenant solidement la corde des menottes, Lucie se mit à onduler avec vigueur, à monter et descendre sur le membre dur. Tout en bougeant son bassin, elle s’appliquait à frotter son clitoris sur le pubis de son collègue. Pendant ce temps, Nathan empoigna les deux seins et les malaxa avec vigueur, admirant les petits poids des pinces se balancer à chaque mouvement de sa partenaire, étirant douloureusement les mamelons de sa propriétaire.
A force de dodeliner ainsi sur cette queue, un orgasme la parcourut à nouveau. N’ayant plus la force de bouger pendant sa jouissance, elle s’accrochait à la corde, laissant son partenaire monter et descendre son sexe en elle.
Nathan la détacha à nouveau et la guida vers le piloris. Il positionna son cou et ses poignets dans les demis cercles prévus et referma l’appareil. La jeune femme se retrouvait encore entravée, dans l’incapacité de bouger, offerte aux désirs lubriques de son Maître.
- Maintenant que j’ai bien baisé ta p’tite chatte, je vais te labourer le cul ! Annonça Nathan avec excitation.
Après un petit silence, Lucie reprit :
- On ne m’a jamais sodomisée, admit la jeune femme avec une légère appréhension.
Elle se sentit aussi un peu honteuse, telle une jeune fille ignorante face à ce mâle qui semblait avoir tout connu sexuellement.
Nathan se pencha vers la jeune femme et murmura à son oreille :
- Ne t’inquiète pas, je vais y aller doucement. Et quand j’aurai fini de t’enculer, tu en redemanderas ! Ajouta-t-il avec un rire satisfait.
Lucie sentit alors un liquide froid couler entre ses fesses. Un doigt appuya sur son anus et se mit à faire le tour du petit trou aux contours boursouflés. Puis le doigt s’introduisit légèrement en elle. L’index faisait un léger va-et-vient et s’enfonçait de plus en plus profond à chaque fois. Alors un deuxième doigt se rajouta au premier. Enfin, un troisième doigt les accompagna pour dilater au mieux le petit trou vierge de la jeune femme.
Lucie trouvait en cet instant les caresses de son intimité anale agréables. Nathan badigeonna allègrement son membre tendu de lubrifiant puis présenta sa queue au dessus du cul de Lucie.
La jeune femme sentit le large gland de son maître appuyer sur son anus . Doucement son sphincter s’ouvrit encore plus et laissa passer le membre rigide. Centimètre par centimètre, Lucie sentait la queue s’enfoncer de plus en plus en elle. Puis le membre se trouva entièrement introduit dans la gaine anale. Nathan se mit alors à faire un va-et-vient dans le cul serré de la femme soumise.
Passées quelques gênes, Lucie sentit très vite le plaisir reprendre possession de son corps de femme. Le jeune homme bougeait avec douceur, ne voulant pas faire mal à sa partenaire, malgré son rôle autoritaire. Il ne voulait finalement que lui donner et prendre du plaisir, exacerbé par le jeu de la domination et de la soumission.
De temps en temps, Lucie apercevait le jeune homme dans son dos se pencher vers elle, passer son bras sous son ventre et jouer avec son clitoris. Cette queue qui coulissait dans son cul et ce doigt qui jouait avec son petit bouton la rendait folle. Elle gémissait de plus belle, haletait.
- J’adore ton petit cul de vierge. Il est tout serré !
- Merci Maître, dit Lucie entre deux souffles, en esquissant un sourire.
- Et toi ça te plaît de te faire enculer ?
- Oui, beaucoup. Merci Maître.
- Tu es une bonne fille !
Nathan, sentant sa soumise prête à se faire enculer plus fortement, accéléra le rythme, donnant des coups de reins de plus en plus forts. Il labourait à présent littéralement le cul de la jeune femme, pour le plus grand plaisir de cette dernière qui haletait, suffoquait, gémissait.
Une redoutable jouissance prit Lucie. Elle tremblait de plaisir, son cul, sa chatte, ses seins vibraient d’un intense plaisir. Son orgasme s’éternisa tandis que Nathan ne cessait de la sodomiser avec vigueur. Elle n’avait que rarement, sinon jamais, connu d’orgasme aussi puissant.
Et d’avoir entendu la jeune femme jouir ainsi, Nathan sentit son orgasme aussi approcher. Il se retira, détacha la jeune femme et lui ordonna de se mettre à genoux. Debout devant elle, il se mit à se masturber.
- Ouvre la bouche. Tu dois goûter au jus de ton Maître !
- Oui, Maître.
Sans le toucher, les mains dans le dos, Lucie attendait bouche grande ouverte et langue tendue que Nathan expulse sa semence. Après quelques minutes à se branler, le jeune homme répandit de puissants jets épais de sperme dans un râle de plaisir. La plupart des jets atteignirent la bouche de la jeune femme mais certains se perdirent à différents endroits du visage.
Lorsque plus une goutte ne sortit de la queue de son Maître, Lucie lécha le gland avec gourmandise et avala le sperme qu’elle avait en bouche.
Nathan la fit se relever. Avec délicatesse il attrapa avec son index les gouttes de sperme qui parsemaient sa joue et son front et fit lécher son doigt à la jeune femme qui s’en saisit avec avidité.
- Tu as été une bonne fille, tu peux te rhabiller.
- Merci Maître.
La jeune femme était un peu déçue au fond d’elle que cela s’arrête. Elle voulait encore jouir, encore prendre du plaisir, encore être soumise.
Nathan se saisit précipitamment du string de la jeune femme avant elle et le porta à son visage.
- J’adore l’odeur de ta chatte. Je le garde en souvenir, dit-il.
- Oui Maître, dit Lucie pour se prêter au jeu.
La jeune femme fixait son tortionnaire, complètement nu, sa belle queue pendant entre ses jambes. Elle remit son soutien-gorges puis renfila son pantalon. Alors qu’elle se contorsionnait pour remonter ce dernier, elle vit la queue du jeune homme se dresser à nouveau doucement. Elle se vêtit de son chemisier et le reboutonna lentement, profiter encore un peu de la vue du sexe toujours plus gonflé de son employé.
Alors qu’elle allait sortir de la pièce, elle fit soudain volte face. Posa une nouvelle fois son regard lubrique sur le sexe complètement tendu du jeune homme qui respirait toujours les effluves du string.
Lucie se dirigea alors la chaise BDSM. Ele déboutonna son pantalon et le baissa jusqu’à mis cuisses. Elle se mit à genoux sur l’assise de du fauteuil, et le cul tendu en arrière implora son tortionnaire :
- Labourer encore mon petit cul Maître. Faites-moi encore jouir s’il vous plaît ! S’il vous plaît ! Ajouta-telle supliante.
- Tu l’as bien méritée, tu as été une bonne fille.
Nathan reprit possession de l’anus de la jeune femme et la sodomisa avec fougue après avoir remis une bonne dose de lubrifiant. Il lui laboura le cul avec ardeur. Il retirait sa queue de temps en temps et doigtait sa chatte avec vigueur avec tson majeur et son index. Il n’oubliait pas non plus le clitoris qu’il excitait aussi avant de replonger d’un coup sec sa queue dans le trou anal béant. L’un comme l’autre très excités, jouirent très vite. Lucie fut la première à perdre pied, criant son formidable plaisir, suivit quelques instants plus tard de Nathan qui remplit son cul de sa semence encore abondante.
Cette fois-ci, la soirée se termina là.
- Je ne te raccompagne pas, annonça Nathan lorsque la jeune femme fut rhabillée.
Elle sortit de la pièce, tandis que le jeune homme respirait à nouveau les effluves du string. Lucie l’imagina se masturber dans son lit, le string à la main. Un frisson d’excitation la parcourut.
Le lendemain, le cours naturel des choses reprit.
- Nathan ! Le dossier Rolland ! Râla Lucie.
- Le voici, Madame ! balbutia le jeune homme en se dirigeant précipitamment vers le bureau.
Dans la panique, il se cogna à un collègue qui passait dans le couloir. Il se confondit en excuses pendant une minute gênante.
- Le voici, Madame, dit-il enfin en entrant dans le bureau, essoufflé.
- Vous n’êtes bon à rien, se désespéra la jeune femme.
- Pardon, Madame, je suis désolé.
Elle lui détailla longuement son inutilité avant que Nathan ne ressorte du bureau, contrit.
En fin de journée, Lucie conduisait pour rentrer chez elle. Des pensées érotiques se bousculaient dans son esprit. Elle fit soudain demi-tour, roula encore vingt minutes avant de se garer. Elle passa le portillon d’une maison de banlieue un peu isolée et sonna à la porte.
Nathan ouvrit, se tenant debout devant elle avec un large sourire. Ils se fixèrent droit dans les yeux, en silence. Lucie finit par baisser le regard, intimidée.
- Tu as été une vilaine fille avec moi aujourd’hui ! Tu viens te faire corriger ?
- Oui Maître, s’il vous plaît répondit timidement la jeune femme sur un ton implorant.
- Entre, je vais te baiser comme tu mérites !
Lucie entra et la porte se referma derrière elle.
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