Une stagiaire éhontée

- Par l'auteur HDS Tanguy Laverdure -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-11-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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𝐂𝐡𝐚𝐩𝐢𝐭𝐫𝐞 𝟏

Je connus Svetlana lorsqu'elle fut affectée, dans la cadre d'un CDD, à l'immeuble de la rue de Miromesnil où se situaient les compagnies d'assurances pour lesquelles j'officiais. Mon service, dont j'étais le dirigeant, occupait tout le dernier étage. Y étaient entreposées des archives papier que je devais informatiser progressivement. Elle et moi étions seuls à cette tâche.

C'était déjà une jeune femme accorte et d'esprit vif. Nous devisions beaucoup de sujets divers et variés. Un après-midi la conversation vint à rouler sur la lutte mixte, c'est-à-dire opposant un homme et une femme. Elle me mit au défi, après 17h quand tout le monde aurait quitté les locaux des étages inférieurs, de l'affronter en sous-vêtements. J'acquiesçai en riant, persuadé qu'elle n'usait de ce prétexte que pour satisfaire un appétit sexuel dont elle m'avait elle-même affirmé qu'il était important.

Notre pièce était vaste et moquettée, il n'y eut qu'à pousser un peu nos bureaux. Sourire en coin, je me mis en slip et elle en culotte et soutien-gorge, puis nous retrouvâmes face-à-face. Je considérai son abondante poitrine moulé dans un soutien-gorge de qualité, en me disant que j'allai lui demander une fellation entre ses seins, lorsqu'elle me saisit vigoureusement par les poignets tout en avançant une jambe derrière ma cheville : la seconde d'après, j'étais à plat-ventre par terre, Svetlana assise sur mon dos !

Estomaqué par cette défaite que je n'avais jamais envisagé, j'entendis un bruit de tissu froissé, puis en éprouvai la sensation autour de mes poignets. Je me mis alors à me débattre et pus constater que Svetlana était dotée d'une poigne peu commune : mes résistances furent vaines et je me retrouvai les mains liées par son soutien-gorge - symbolique de la virilité réduite à l'impuissance par un objet typiquement féminin.

Puis, toujours installée sur mes reins, elle allongea ses magnifiques jambes, posa ses non moins magnifiques pieds devant ma bouche et m'ordonna "Embrasse les pieds de la femme qui t'a vaincu"

Tout naturellement je m'y refusai.

"Je resterai là la temps qu'il faut" répondit-elle. Puis, posant un index sur la partie de mon slip cachant mon anus, elle ajouta "N'oublie pas que tu es entièrement à ma merci, et que je pourrai te faire subir énormément d'humiliations..."

Ravalant ma rage, je posai rapidement un baiser sur chacun de ses pieds.

"Non non non" rit-elle, "mieux que ça ! Avec dévotion ! prends ton temps, que je savoure ta défaite et ta soumission forcée !"

Avais-je le choix ? Je me résignai et, pendant dix minutes, couvris ses pieds de baisers et la léchai entre les orteils. "Très bien" m'encourageait t-elle en me grattant au sommet du crâne comme on récompense un animal obéissant, ce qui ajoutait à ma honte.

Enfin elle se leva; je pensai qu'elle allait me libérer, mais elle me fit rouler sur le dos et s'assit à côté de moi. J'eus à peine le temps d'apercevoir ses seins magnifiques pour la première fois dans leur intégralité, qu'elle ne me mettait ses pieds sur la figure !

De sa main gauche elle se mit à caresser mon sexe à travers le slip en me disant "Je vais te faire jouir par force !"

Cette diablesse n'en avait pas eu assez de vaincre mon corps, voilà que maintenant elle voulait dominer mon esprit ! Je résistai de toutes mes forces, me concentrant sur des sujets tristes ou ennuyeux, mais ses effleurements étaient si savants que malgré moi mon sexe se mit à grossir dans mon slip. Soudain elle retira ses pieds de mon visage et ordonna "Regarde mes seins !" Instinctivement j'obéis, et dès que je les revis dans leur splendide amplitude, j'éjaculai malgré moi.

Elle éclata de rire à me voir ainsi, le slip rempli de sperme comme un adolescent à peine pubère, puis me remit sur le ventre et récupéra son soutien-gorge, me délivrant par la même occasion. Pendant qu'elle se rhabillai, je restai assis par terre à me masser les poignets, tant j'étais effondré d'avoir été, non seulement vaincu en un tournemain par une fille de vingt ans plus jeune que moi, mais encore de lui avoir servi de jouet à humilier... et tout ceci avec une aisance qui me faisait sentir bien minable devant elle, moi, son chef de service...

Elle se rhabilla et partit en lançant un guilleret "A demain !" Honteux, je fis de même et rentrai chez moi avec cette humidité sous mon pantalon qui me donnait l'impression d'être un gamin qui s'est fait pipi dessus


𝐂𝐡𝐚𝐩𝐢𝐭𝐫𝐞 𝟐


Il y avait, au sous-sol de cet immeuble de la rue de Miromesnil, une salle de gymnastique abondamment pourvue de machines et accessoires concernant tous les muscles du corps. J'y allai quelquefois entre 13h et 14h, et ma subordonnée aussi. Il advint qu'un jour, j'étais si occupé sur le banc de musculation que je ne pris pas garde que l'endroit s'était vidé... à l'exception de Svetlana qui entretenait sa musculature, dont elle avait grand besoin pour me vaincre, en faisant des tractions à la barre fixe.

C'est donc ruisselante de sueur qu'elle s'approcha de moi - qui étais toujours allongé sur mon appareil - avec son sourire oblique et son abondante chevelure châtain ramenée sur le vertex. Avant que j'ai pu dire un mot, elle s'agenouilla à ma portée et plaça son aisselle sur mon visage.

"Sens" ordonna-t-elle "inspire bien, je veux entendre"

Tremblant d'épuisement et de rage impuissante, je n'eus guère d'autre choix que d'obtempérer en inhalant son âcre mélange de transpiration et de parfum.

"Lèche, maintenant" continua-t-elle. C'était aigre et piquant, amer; et quand j'eus fini, elle me fit appliquer le même traitement à l'autre aisselle, naturellement.

Puis elle se releva vivement, éclata de rire et s'enfuit en sautillant comme une sylphe post-punk dans une forêt de chrome et d'acier.

*

* *
La fin de ce mois marquerait toutefois la fin de son CDD, et sonnait donc pour moi la date de la délivrance de la sexualité insane de cette démone perverse. En attendant j'avais une réunion importante de chefs de service, et m'apprêtai à m'y rendre en resserrant ma cravate, debout devant mon poste de travail, lorsque Svetlana surgit à mes côtés.

"Donne-moi les codes d'accès de ton ordinateur" me dit-elle

_"Enfin Svetlana" répondis-je "vous savez bien que c'est interdit par le règlement de l'entreprise"

Aussitôt elle me fit une clé au bras gauche, m'immobilisant sur place, tandis que sa main droite venait se plaquer sur ma braguette. Je lui saisis le poignet de ma main libre, mais elle me tordit un peu plus le bras captif et la douleur me fit vite lâcher prise.

"Tu sais que je peux te faire jouir dans ton pantalon en quelques secondes" me susurra t-elle à l'oreille en pressant sa fière poitrine contre mon buste et en massant mon sexe à travers la laine "tu as envie d'aller à la réunion avec une grosse tache devant ? "

Vaincu, je lui délivrai mon code d'accès. Elle me relâcha aussitôt et m'asséna une vigoureuse claque sur les fesses en me disant "Va, chef ! A ton retour tu verras la surprise que je t'ai concoctée !"

Vous imaginez aisément que cette réunion ne bénéficia pas de mes meilleures facultés de concentration. Lorsqu'enfin je pus remonter à notre bureau, la première chose que je vis était que Svetlana s'était appropriée mon fauteuil directorial, et l'avait remplacé par sa chaise sur laquelle je m'assis en me disant que ce n'était plus que l'affaire de quelques semaines.

Mais je déchantai vite en voyant ce qu'il y avait sur mon écran d'ordinateur : c'était un rapport de stage sur Svetlana, où non seulement j'en disais le plus grand bien, mais encore la recommandai pour un CDI !!! Cela signifiait que mon statut d'esclave sexuel de ma subalterne allait se prolonger sine die !!!

"Tu signes et tu envoies" dit-elle en jouant avec son opulente chevelure châtain et sans même prendre la peine de me regarder. "Et tu sais ce qui t'attend si tu t'amuser à me jouer une entourloupe"

Tremblant d'une inefficace fureur, je me vengeai pitoyablement en appuyant violemment sur le bouton "Envoi"

"Très bien, chef !" dit-elle en éclatant de rire "maintenant tu vas te mettre à quatre pattes et venir me sucer les pieds pour fêter ça !"

Et, faisant pivoter sur lui-même le confortable fauteuil qu'elle m'avait confisqué, elle envoya promener ses escarpins, planta ses ravissants talons dans la moquette, et écarta ses mignons petits orteils.


𝐂𝐡𝐚𝐩𝐢𝐭𝐫𝐞 𝟑


De l'autre côté des deux bureaux, disposés face à face, qui nous séparaient, Svetlana levait parfois la tête de son clavier pour m'adresser ce petit sourire légèrement asymétrique qui était un des nombreux éléments constitutifs de son charme.

Elle pouvait se montrer narquoise, après ce qu'elle m'avait infligé la veille ! Je bouillais intérieurement d'une honte furieuse. Comment avais-je pu être défait par cette fille de 20 ans, 20 kg et 20 centimètres de moins que moi ? Je finis par me persuader que c'est parce qu'elle m'avait traîtreusement pris par surprise - parce que je ne croyais pas vraiment qu'il y aurait lutte, que c'était juste un prétexte pour s'envoyer son chef de service.

Mais quand-bien même : quel besoin avait-elle eu, sa perfide victoire remportée, d'ainsi m'humilier ? Hier soir j'avais jeté au vide-ordure le slip qu'elle m'avait forcé à gorger de mon sperme, tant sa vue me rappelait la honte endurée. Et petit à petit, il m'apparut non seulement légitime, mais susceptible de me venger d'elle, de lui demander une revanche...

"Eh bien faisons comme hier" me répondit-elle d'un ton guilleret "après 17h, lorsque nous aurons l'assurance que l'immeuble est bien vide"

L'heure venue, nous nous retrouvâmes face à face, comme la veille, à ceci près que ses dessous, lilas hier, étaient fuschia aujourd'hui.

Faisant cette fois fi de toute galanterie, je fonçais buste baissée et la saisis par sa taille gracile. Aussitôt je sentis deux bras aux muscles d'acier m'enserrer le cou, et compris dans le même temps que la demoiselle devait avoir un coach sportif averti, pour lui avoir bâti une telle musculature, toute en longueur et ne se remarquant donc pas. J'eus beau donner les plus vigoureux coups de reins imaginables, je me sentis petit à petit glisser vers le sol, et finis par me retrouver allongé sur le dos, Svetlana assise sur mon torse et me maintenant par les poignets tout en me considérant narquoisement.

Je ruai, me débattis en toutes directions et me contorsionnai en tous sens, sans autre effet que de faire légèrement tressauter sa majestueuse poitrine dans son encorbellement rose, et d'accentuer le triomphe de son sourire.

Enfin, pantelant, je cessai toute résistance. Elle continua à me regarder en riant doucement jusqu'à ce que mon humiliation atteigne un tel degré que je détourne le regard. Alors elle se leva sur les genoux, écarta le fond de sa culotte, me dit "Je vais te faire sentir ma chatte !" et se rassit aussitôt, mon nez dans son vagin et mes paumes clouées au sol par ses genoux !

Je battis vainement des jambes dans l'espoir de la désarçonner, mais toute énergie m'avait quitté pour faire place à une turpide résignation. Au bord de l'asphyxie, je dus bien respirer à travers son intimité, car elle m'ordonnait "Et inspire bien, que je t'entende et sache que mon odeur rentre bien en toi !" Je me dis que c'était, d'une certaine façon, une manière à elle de s'emparer de moi, comme si me forcer à inhaler sa féminine fragrance allait instiller en moi une sorte de virus de la soumission.

Puis subitement elle se mit à mouvoir concentriquement sa chatte sur ma face. "Je vais me branler sur ta figure et y jouir" m'annonça t-elle, sachant que se servir de mon visage, partie la plus haute en valeur et en dignité du corps humain, comme d'un objet sexuel ne pourrait que me dégrader un peu plus. Elle fit durer le plaisir pour m'humilier toujours davantage, enfin inonda mon faciès déconfit d'une abondante quantité de sa cyprine.

"J'ai bien joui" me déclara t-elle "à ton tour maintenant". J'imaginai hâtivement qu'elle allait me libérer et, pour se faire pardonner, me laisser lui faire l'amour. Je la connaissais encore bien mal : elle se rassit sur mon thorax, mes bras toujours coincés sous ses genoux, se pencha en arrière pour passer une main sous mon slip, me masturba avec une dextérité que je n'avais jamais connue et recueillis mon sperme dans sa main en coupe, qu'elle ramena précautionneusement devant elle.

Et soudain elle se mit à me frictionner vigoureusement les cheveux avec mon propre sperme en riant aux éclats ! "Shampoing gratuit, offert par Svetlana" persiflai t-elle tandis que je tentai une fois de plus, et tout aussi inutilement, d'échapper à son emprise.

Ceci accompli, elle se leva et entreprit de se rhabiller sans cesser de rire. Furieux, je fis de même, puis me dirigeai vers les lavabos afin d'y faire une toilette sommaire. "Non non non" me dit-elle en me barrant le passage, "tu vas rentrer chez toi comme ça, avec l'odeur de ma mouille sur ta figure" Et comme je levai la main pour la repousser, elle me la saisit, me fit une clé au bras et me poussa par force vers la sortie du bureau. Son autre main plongea dans la poche de mon veston pour y prendre les clés du local "Je garde ça pour que tu ne puisses pas revenir te laver, je te les rendrai demain" m'expliqua t-elle. Nous nous retrouvâmes ainsi sur le palier, où elle verrouilla la porte puis s'en fut par l'escalier en faisant claquer ses hauts talons, me laissant anéanti de honte et d'humiliation.


𝐂𝐡𝐚𝐩𝐢𝐭𝐫𝐞 𝟒


En arrivant au travail le lendemain, je trouvais Svetlana déjà à son ordinateur, et les clés du local étincelant sur mon bureau.

Je la saluai et elle leva la tête pour me dire, de son air le plus nunuche "Bonjour chef, comment ça va?" en se payant le luxe de papillonner des cils, par-dessus le marché ! "Comme un homme vaincu et humilié par une fille" songeai-je par devers moi - mais je me contentai de lui signifier assez sèchement que les fantaisies des deux soirs précédents étaient terminées et n'auraient plus jamais lieu.

Emme m'adressa son petit sourire en coin caractéristique pour toute réponse.

Je remis les clés dans ma poche, accrochai ma veste et me mis au travail.

Dix heures venaient de sonner lorsqu'une culotte écarlate atterrit sur mon clavier.

Interloqué, je levai la tête et vis que Svetlana, vêtue d'une robe très échancrée, s'était subrepticement approchée. Elle était déchaussée - ce qui explique que je ne l'avais pas entendue venir - et son téléphone dépassait de son décolleté. Avant que j'ai pu en réaliser davantage, elle m'avais saisi par les épaules, renversé sur la moquette et immobilisé en s'asseyant à califourchon sur mes épaules.

Indigné, je me débattis pour la renverser... avec le même succès que les deux fois précédentes. Lorsque je fus résigné à cette posture de défaite imposée, elle dégaina le téléphone d'entre ses seins et, le tenant à bout de bras, entreprit de me photographier dans cette peu flatteuse pose. Ensuite elle manipula d'autres touches en m'expliquant : "Ces photos sont désormais sur mon cloud, donc inutile d'essayer de les effacer de mon téléphone. En revanche, à l'avenir chaque fois que je te dirai que j'ai envie de m'amuser, tu obtempèreras, sinon je les envoie sur les réseaux sociaux ainsi qu'aux bureaux en bas"

Effondré par ce nouveau forfait de ma subalterne, j'acquiesçai en hochant la tête.

"A haute voix !" m'intima t-elle _"Oui Svetlana, j'obéirai désormais à toutes tes envies" ne pus-je que balbutier. _"Très bien" dit-elle en se levant et en tournant de 180°, "tu vas commencer par me lécher le cul !"

Et avant même que j'ai pu lui faire observer que nous étions pendant les heures professionnelles et que quelqu'un des étages inférieurs pouvait surgir à tout moment, elle assit ses fesses sur ma figure !!!

Quand elle estima que j'avais assez suffoqué avec son anus exactement sur mon nez, elle s'avança un peu et m'ordonna "Lèche-le"

A ce stade de la relation qu'elle m'imposait, j'avais compris que toute résistance était inutile. Cette fille était tout simplement plus forte que moi et me vainquais avec une facilité déconcertante - fait difficile à admettre pour un homme, mais elle avait eu l'art et la manière de m'en convaincre très vite ! Sans plus tergiverser je sortis la langue et commençait à lécher son trou - très propre, je dois lui rendre cette justice, mais c'était quand-même extrêmement humiliant - jusqu'à ce qu'elle s'estime satisfaite.

Quand elle se leva, je me pensais libéré, mais non ! Elle me fit rouler sur le ventre et me dit "Tu t'es bien occupé de mon cul, pour te récompenser je vais m'occuper maintenant du tien" avant de s'assoir sur mes reins, mes bras placés le long de mon corps et maintenus entre ses cuisses.

"Je suis sûr que tu t'es déjà demandé ce que ça faisait aux femmes d'être pénétrées" affirma t-elle, et sans attendre la réponse elle baissa mon pantalon, puis mon slip, et malgré mes supplications et mes objurgations, de son majeur mouillé commença à m'humecter la rondelle.

"On va compter" me dit-elle, et elle enfonça son majeur dans mon rectum jusqu'à la garde. "Un !"

J'arquai tout mon corps et contractai mes sphincters pour protester contre cette indignité. Ca la fit rire et elle s'amusa à remuer sa première phalange pour bien me faire sentir qu'elle m'avait mis un doigt au cul, et bien profond !

"Deux !" annonça t-elle, et son index rejoignit son majeur, dilatant mon anus.

"Trois !" "Quatre !" Cette peste s'amusait à m'élargir le fondement pour le simple plaisir de m'infliger l'humiliation suprême pour un homme !

Elle s'amusa ensuite à faire tourner ses quatre doigts, puis saisit un gros feutre indélébile sur mon bureau et m'écrivit sur les fesses. Enfin elle se leva et me libéra. Je me redressai à mon tour et me précipitai, tenant mon pantalon à deux mains, aux lavabos pour voir dans les miroirs ce qu'elle m'avait marqué. "Propriété de Svetlana" lis-je en réflexion, et je tendais la main vers le boîtier de savon liquide lorsqu'elle entra et me dit "Interdit de l'effacer. Demain matin je vérifierai que tu l'as encore" avant de faire couler l'eau pour se laver les mains.

Vaincu, je reboutonnai mon pantalon et retournai à mon poste en espérant que ce serait tout pour la journée, et qu'elle n'allait pas encore m'utiliser ce soir après le départ des autres bureaucrates.


𝐂𝐡𝐚𝐩𝐢𝐭𝐫𝐞 𝟓


En arrivant au travail le lendemain, je trouvais ma subalterne assise dans mon fauteuil directorial, ses pieds nus sur mon bureau.

"Bonjour Svetlana" lui dis-je "veuillez avoir l'obligeance de regagner votre place, s'il vous plaît", et je vins me planter tout près d'elle pour l'inciter à déguerpir.

Mais elle se contenta de lever les yeux vers moi en faisant la moue, avant de dire "Tourne-toi et baisse ton pantalon"

Serrant les dents de rage impuissante, je m'exécutai : cette garce voulait voir si le Propriété de Svetlana qu'elle m'avait la veille écrit sur les fesses au feutre indélébile était toujours là, conformément à ses ordres.

Il y était.

"C'est bien" me dit-elle en m'octroyant une tape sur le postérieur "tu mérites une récompense. Fais-moi face"

Je pivotai sur moi-même et, me gratifiant d'un regard langoureux de ses yeux noisettes, elle commença à me branler. Puis elle se rassit et me prit en bouche. Je n'avais jamais été sucé ainsi : sa langue virevoltait tout autour de mon membre sur lequel ses lèvres avançaient et se retiraient arythmiquement. C'était si excellemment fait que je ne tardais pas à lui expédier en bouche une quantité considérable de sperme.

Toujours en douceur, elle se leva, se rechaussa et m'invita à m'assoir à mon tour. Après, elle se pencha et posa ses lèvres sur les miennes. Pressentant ce qui allait venir, je tentai de garder les miennes hermétiquement closes. Mais d'une main elle m'enserra la nuque, de l'autre elle me pinça le nez, et force me fut d'ouvrir la bouche où elle me restitua tout mon sperme. Puis, se doutant bien que j'allai tenter de recracher dans la corbeille à papier, elle m'enjamba et appuya ses deux mains sur mes lèvres jusqu'à ce que j'avale mon propre produit.

"Très bien !" rit-elle en me tapotant les joues assez rudement, avant d'aller reprendre sa place attitrée. La journée commençait bien...

*
* *
La situation était devenue telle que lorsque l'heure de départ survenait, c'était moi, le chef de service, qui devait demander à ma subalterne l'autorisation de partir ! S'il lui prenait l'envie de profiter de moi sexuellement, je devais satisfaire à ses fantaisies du jour, et ce aussi longtemps qu'elle le souhaitait. Ce soir-là, elle décréta que nous allions combattre nus.

Une fois déshabillés et face-à-face, j'étais tellement assuré de perdre que je ne manifestais aucune ardeur au combat. Celà la mit en colère, ses yeux s'assombrirent et elle me cracha "Défends-toi ! Je veux sentir ta résistance pour avoir le plaisir d'en triompher, je veux éprouver la joie de vaincre un homme ! Je veux que tu résistes et que tu aies effroyablement honte de ta défaite, pas que tu te laisses faire avec résignation ! Je veux te voir te débattre vainement quand je te coince au sol et que tu ne peux plus me résister !"

Ces paroles illustraient si exactement ce qui se passait entre nous que je retrouvai quelque allant et lui envoyai une gifle de la main gauche, suivi d'une de la main droite pour la déstabiliser... ou tout du moins je le tentai, car elle esquiva aisément mes deux attaques, puis profita de ce que mon corps était penché en avant pour m'empoigner par un bras et me faire choir sur le dos. Dans la seconde qui suivit elle s'affala sur moi, me tenant fermement les poignets et m'écartant les jambes en enroulant ses pieds autour de mes chevilles : je me retrouvai crucifié sur la moquette.

Je donnai des coups de rein comme un gros poisson fraîchement pêché, mais la position qu'elle assignait à mes jambes retirait toute efficacité à mes sauts de carpe. Elle attendit que je m'épuise en vain, puis leva le buste et appliqua ses seins généreux et magnifiques sur mon visage.

Sa poitrine était si ample et ferme que je vécus une véritable expérience de privation sensorielle : je ne voyais ni n'entendais plus rien. Pour autant, la symbolique de la chose ne m'échappait nullement : j'étais mené à la défaite par un attribut physique typiquement féminin. En langage vernaculaire, Svetlana m'avait vaincu avec ses nichons !

Ceci étant, je commençai à suffoquer sous cette mammaire oppression. Je marmonnai de sourdes supplications, espérant qu'elles franchiraient ce parfumé barrage charnel.

"Coucou !" fit subitement Svetlana en relevant un peu sa somptueuse paire "tu aimes mes seins ?" _"Oui mais..." commençai-je _"Alors les revoilà !" conclut-elle

Et retour à l'humiliante obscurité pectorale de Svetlana.

Une minute après, même question. _"NON !" répondis-je cette fois, dans le naïf espoir qu'elle cesse son manège. _"Alors je vais te les faire aimer" rétorqua-t-elle, et elle me recouvrit à nouveau.

Quand elle cessa, j'étais si épuisé que je n'avais plus aucune force. Elle s'en rendit compte et lâcha mes poignets, puis baissa son corps et se mit à masser concentriquement mon pénis avec son bassin,et quand je fus en érection, s'empala sur moi. Elle leva son buste et commença à faire mouvoir son corps horizontalement en me disant fièrement : "C'est moi qui te baises, pas toi !"

Et c'était vrai, car j'étais si exténué par ses asphyxiants amusements que je n'avais plus le moindre élan. Elle sut malgré tout me faire jouir avec sa science sexuelle confirmée, mais au moment où je croyais voir poindre l'instant de la libération, elle vint s'asseoir sur ma figure, sa vulve sur mes lèvres, et ordonna "Ouvre la bouche !" en me pinçant le nez.

Et c'est ainsi que, deux fois dans la même journée, ma subordonnée me fit consommer mon propre sperme...


𝐂𝐡𝐚𝐩𝐢𝐭𝐫𝐞 𝟔


Or, il advint que les choses ne tournèrent pas comme l'avait prévu et voulu mon infernale subalterne.

En dépit de "mon" dithyrambique rapport de stage, il fut décidé en haut lieu de ne point reconduire le contrat de Mlle Svetlana S...... . Certainement les comptables de la société n'avaient t-ils pas estimé son renfort suffisamment productif pour le service que, jusqu'à sa venue, j'assurai seul. Toujours est-il qu'elle apprit la nouvelle seulement quelques jours avant le fin du mois, et exactement au même moment, car de la même façon, que moi : par courriel.

Je levai les yeux, affolé à l'idée qu'elle puisse penser que j'y étais pour quelque chose : cette furie aurait bien été capable de ma masturber par force jusqu'à épuisement, ou de m'arracher mes habits pour me pousser nu dans l'ascenseur, ou me laisser ligoté toute la nuit jusqu'à l'arrivée des techniciennes de surface, au petit matin...

Je vis ses yeux devenir deux puits noirs insondables. Puis elle leva la main droite, claqua des doigts, et d'un index impérieux désigna le sol à côté d'elle.

Bien dressé par des semaines et des mois de défaites et de soumission forcée, je m'empressai d'aller m'agenouiller à l'endroit désigné.

Elle tourna mon fauteuil à 90° pour me faire face, s'enfonça un index dans la narine droite, et me dit d'un ton rendu nasillard par l'opération "Je sais que tu n'y es pour rien, Laurent" Puis elle extirpa le détritus de son nez et essuya son doigt sur ma figure.

Elle recommença avec la narine gauche mais m'enfonça cette fois le résultat de l'extraction dans la bouche en intimant "Avale"

Je ne songeai pas une seule seconde à désobéir, et elle me renvoya sur sa chaise. Là je pris un kleenex dans un tiroir de mon bureau, mais lui demandai l'autorisation de m'essuyer le visage avant de continuer mon mouvement.

*



* *
Lancinée par l'idée qu'elle n'avait plus que quelques jours pour profiter de moi, Svetlana se déchaîna. Elle m'obligea à des séances de lutte où elle se délectait à me coincer entre ses cuisses en me tordant les bras dans les prises les plus humiliantes qu'elle pouvait imaginer, puis se régalait à me faire suffoquer sous ses seins, son entrejambe ou ses fesses. Enfin, lorsqu'elle me voyait épuisé et devenu incapable de la moindre riposte, de la plus ténue défense, elle me faisait mettre à quatre pattes et me prenait avec un "gode-ceinture", variante de godemichet conçu pour être porté à l'aide d'un harnais par une femme pour pénétrer un homme (ou une autre femme)

Attentionnée, elle avait toutefois opté pour le plus petit diamètre - ce dont je ne manquais jamais de la remercier de crainte qu'elle ne passe à la dimension supérieure. Ainsi me possédait-elle charnellement tous les soirs, ses seins opulents chatouillant mon dos de leurs tétons durcis par l'excitation, se complaisant à me masturber en même temps tout en me murmurant fielleusement à l'oreille "Tu aimes ça, être enculé par une femme, puisque tu jouis à chaque fois !"

Et de fait, elle était si experte qu'elle y réussissait toujours, continuant à ma caresser le sexe longtemps après ma première giclée, jusqu'à ce que le plaisir se transforme en douleur et que je l'implore d'arrêter son mouvement; alors elle ramenait la main coupable pleine de mon sperme vers ma tête, et se l'essuyait sur mon visage et dans mes cheveux.

Enfin arriva le dernier soir. Après avoir une ultime fois dû lécher ses pieds, ses deux orifices, ses aisselles, et passer ma langue à l'intérieur de ses oreilles avant d'être sodomisé et branlé simultanément, nous nous retrouvâmes sur le palier où je verrouillai la porte des locaux tandis qu'elle faisait venir l'ascenseur. Nous restâmes silencieux pendant la descente de la cabine, ainsi que durant la traversée du couloir menant au portail d'entrée de l'immeuble. Et là, sur le trottoir, je suis serrai solennellement la main en lui disant "Vous êtes une personne de valeur, Svetlana, il eut été dommage de gâcher vos potentialités dans des archives, vous méritez bien mieux et suis sûr que vous réussirez bien mieux ailleurs"

Elle chatouilla la paume de ma main avec son index en arborant son si caractéristique sourire incliné, puis prononça ces paroles qui me glacèrent "Moi je pars, toi tu restes; donc mes photos ont toujours autant de... potentialités, comme tu m'as dit. Je vais bientôt aménager en ville. D'ici peu je te convoque à mon appartement"

Et elle s'éloigna d'une démarche mi-dansante, mi-conquérante, sans se retourner.

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