1984

- Par l'auteur HDS giventofly -
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Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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1984, c'est un bel automne à Paris. Je viens tout juste d'avoir 18 ans . En attendant de trouver un emploi fixe, je me suis fait embauché dans une cafétéria de la Place de Clichy. J'habite à Paris depuis 2 mois, un « une pièce et demi », sous les toits, toilettes sur le palier et salle de douche dans la cuisine, dégotté chez un ami de ma mère. J'y vis seul bien sur, timidité maladive avec les femmes et manque de ressource, j'ai quand même eu deux expériences sexuelles, avec une vénitienne en Bavière l'hiver dernier et avec une immense Hollandaise cet été, donc on peut dire que je ne suis plus puceau, je ne suis pas non plus un queutard très actif... En tout cas dans le civil... Parce qu'une fois seul chez moi...
L'appartement n'est franchement pas top, mais il a une chambre à coucher incroyable, un ancien studio musical j'imagine, insonorisé, le lit est posé sur une scène, et à ses pieds il y a une immense coiffeuse avec un miroir en triptyque.

Ce miroir, c'est mon attraction favorite
Je suis objectivement beau gosse, comme on peut l'être à 18 ans, 1m85, fin, cheveux noirs un peu bouclés, gueule d'ange déchu, regard de fille aux longs cils... Je me connais bien, je me mate tous les soirs, je suis à poil dès que je rentre, au début simplement pour me masturber devant la glace.

Mais mes activités Place de Clichy m'ont ouvert d'autres perspectives, le regard des hommes.

Depuis que j'y suis serveur, il ne se passe pas une heure sans que je ne sois branché par un homme, souvent plus âgé, souvent pas très beau, mais ça finit quand même par me faire de l'effet tout ça.

Et puis il y a les Brésiliens du Boulevard des Batignolles, ils m'ont un peu pris sous leurs ailes, ils dînent à la cafeteria avant leur « service », et ils me gardent à l’œil quand je rentre le soir, le Boulevard est hanté par les toxicos, certains agressifs. Il y a surtout Maria, un brun au yeux bleus, assez petit, mais avec une poitrine opulente, qui me fait un rentre dedans éhonté.
Un soir sur le boulevard, on a discuté, il a essayé de me convaincre « des bienfaits de la bite » comme il dit, j'en ai ri, j'ai plaisanté, mais bien sur ça m'a troublé, surtout quand il 'a expliqué à quel point mes lèvres l'excitaient, à quel point il trouvait mon petit cul magnifique.

Inconscient peut être je l'ai taquiné « vraiment je t'excite, j'en doute... » il a tout de suite soulevé sa jupe, révélant une puissante érection remplissant la dentelle d'un string rouge. J'ai ri nerveusement et je me suis gentiment enfui, mais l'image de cette superbe queue dure de moi ne m'a pas quitté.

Une fois à la maison je me suis comme toujours retrouvé devant le miroir, mais j'ai cette fois voulu que ce miroir soit les yeux de Maria, alors j'ai maladroitement dansé pour elle, me déshabillant lascivement autant que faire se peut. Une fois nu, je me suis retourné pour me regarder le cul, que j'ai trouvé plutôt bandant aussi, je me suis littéralement excité moi même, j'ai eu envie de moi, je n'avais jamais autant bandé, je me suis maté sous toutes les coutures, prenant des positions les plus indécentes les unes que les autres, m’écartant finalement les fesses et me contorsionnant pour me mater l'anus. Je l'ai contracté, je l'ai caressé, j'ai même voulu y glisser un doigt, mais, à sec, ça n'est pas passé, il m'a fallu quelques secondes pour comprendre que la salive aiderait.

Je me suis finalement retrouvé assis sur la scène, face au miroir, les jambes écartées au possible, un doigt dans le cul, me branlant pour un chien avant de jouir avec une force que je ne connaissait pas. D'habitude j’utilisais des serviettes pour juter, mais cette fois je me suis jouis dessus en mugissant, mon anus a éjecte mon doigt en se contractant violemment, et j'ai senti une goutte de sperme atterrir sur mon menton avant que de longues giclées ne couvre mon ventre et ma poitrine, la force de l'éjaculation était impressionnante, la sensation d'être couvert de sperme, encore plus, je me suis endormi tel quel.

Les jours suivants n'ont tourné qu’autour de moi et du miroir. Je bandais pratiquement à longueur de journée, Maria a du s'en rendre compte, d'autres aussi, mais je ne pensais qu'à rentrer pour me regarder, me toucher et m’imaginait toute sorte de scénarii, tous plus fous les uns des autres, tous tournant autour du fait que j'étais à la merci d'autres hommes bandant pour moi, qui me caressaient et me suçaient, que je caressais et suçais aussi, j'essayais de m'imaginer avec ma bite dans la bouche, de ressentir si' j'aimerais, j'ai fini par réussir à me mettre deux doigts dans le cul, j'avais trouvé de la vaseline dans un tiroir de la table de nuit. Et pas que...

Tout au fond, alors qu'un soir encore une fois excité, je cherchait ce que je pourrais bien pouvoir m'enfoncer dans le cul pour pallier à l'inconfort des positions quand je me doigtais en me branlant, je me suis retrouvé avec un gode en silicone de couleur chair, représentant parfaitement un bite de belle taille. Aucune idée de ce qu'il faisait là, je n'y ai pas trop réfléchi. C'est quand je me suis accroupi devant la glace et que j'ai positionné le gode contre mon anus que je me suis aperçu que je n’étais définitivement pas près à me faire baiser. L'engin était énorme face à mon petit trou et l'idée qu'il me pénètre m'a terrifié. Je l'ai gentiment rangé.

Il m'a fallu pas mal de courage, mais un après-midi, j'ai franchi l'entrée d'un des cinémas porno entre Pigalle et Blanche, le genre avec programme continu, le regard du caissier était un peu concupiscent, mais j'avais trop honte pour m'en rendre compte, mon but unique était d'enfin découvrir un porno et en apprendre un peu plus. Il ne faisait pas si noir que ça, l'écran éclairait le visage des spectateurs, que des hommes bien sur, certains assez jeunes, le film était hétéro mais je dois bien avouer que ces bites énormes qui s'exposaient sur grand écran m'ont de suite fasciné. Bandant de partout, en gros plan ça pénétrait des chattes et des bouches, quand soudain ça s'est enfoncé dans un petit trou du cul, je me suis concentré pour essayer de comprendre comment ça faisait pour rentrer. Mon cœur battait la chamade, je bandais comme un jeune cerf, et je devais faire un effort pour me rappeler que je me trouvais dans un lieu public où je n'était pas censé sortir ma queue pour me branler. Du coup je me suis quand même touché à travers le pantalon tout regardant prudemment autour de moi. Et grand bien m'en a pris, les autres ne semblaient pas du tout avoir la même retenue que moi, ça se branlait ouvertement dans chaque rang, certains en branlaient d'autres, il y en avait même un à l’évidence penché pour sucer son voisin.

En parlant de voisin, un homme a fini par s’asseoir près de moi, j'y ai jeté un œil, Indien, la trentaine, moustachu. Je flippe mais ne bouge pas, même quand il sort sa queue et commence a se branler, tout d'abord en regardant l'écran puis en me regardant ouvertement.. Je vois sa queue dressée, sa main qui monte et qui descend, son gland déjà rouge. Toujours à moitié affolé je trouve quand même le courage d'ouvrir mon pantalon. Ma queue jailli aussitôt, il veut y mettre la main mais je l’arrête, je me contente de me masturber à mon tour en le regardant faire. Je frissonne tant je suis excité, jamais un homme mûr n'a aussi ouvertement manifesté son désir pour moi. Un autre devant se retourne et nous regarde sans vergogne, je ne saurai même pas me souvenir de quoi il a l'air, mais je sens ses yeux sur moi et ça m excite encore plus.
Sans trop y réfléchir, je laisse glisser mon pantalon et dégage mes fesses, je vois qu'ils me matent le cul. Le pantalon sur les chevilles, je me tourne légèrement pour me dévoiler tout en continuant à me branler. Mon voisin immédiat pose de suite un main sur mon cul et je n'objecte pas , je le sens m'agripper les fesses, les malaxer, glisser un doigt dans ma fente. Je suis surpris par l'orgasme intense qui me terrasse, j'éjacule sur un siège qui en a vu d'autres, mais je redescend aussitôt de mon nuage quand je sens le doigt me titiller l'anus, le peur revient, je me dégage doucement mais je garde les yeux sur la bite de l'autre et je vois le sperme gicler de son engin, une quantité impressionnante, alors qu' il étouffe des gémissements, tout cela comme un hommage à mes fesses et je me trouve bandant à l'instant.
Mais l'autre devant se met à gémir à son tour et j'avoue paniquer un peu, je me réajuste au mieux, me lève en bousculant l'homme en train de jouir grâce a moi et je quitte les lieux.

J'ai le cœur battant tout le temps, tandis que je me presse pour prendre mon poste au travail, une douche s'imposant.
Durant le service me vient la peur que l'un des mecs ne débarque soudain dans le restau mais la soirée est calme, je ne finis pas tard, et , bien sur, dès que je rentre, je ne peux m’empêcher de me dénuder à nouveau devant le miroir, observant ses fesses qu'un homme a serré en jouissant.

Même seul, j'en ai le rouge aux joues.

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