1988, Michèle au jardin
Récit érotique écrit par Jip [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Hello ! moi c’est Jip ! j’écris des histoires de sexe, toutes issues de ce qui m’est arrivé au cours de ma carrière, et spécifiquement dans une période allant du milieu des années 80 jusque vers 2015. Au cours de cette tranche de vie professionnelle, j’ai vécu de très nombreuses aventures sur lesquelles je reviens avec un plaisir un rien nostalgique.
Fin mai 1988, juste avant mes 30 ans, je suis employé dans une agence bancaire de la banlieue lyonnaise. Je suis commercial sédentaire, chargé du développement de la clientèle. Jeune divorcé vivant seul, j’aime la partie relationnelle de mon métier, qui me permet de faire de multiples rencontres, notamment féminines. Et donc, un mardi de fin mai 88….
Un rendez-vous pour 11 Heures est inscrit sur mon agenda avec une personne non cliente : Michele B. A 10H55, je raccompagne à la porte de l’agence le commerçant venu s’informer pour un financement, et je l’aperçois, assise dans le hall d’accueil.
Je m’approche, lui dis mon nom, lui serre la main, et lui montre le chemin du bureau : « Après vous ! » Déjà je suis surpris par sa tenue, que je vais évoquer dans quelques secondes.
Elle a la trentaine, est à peu près de ma taille, brune, cheveux mi-longs, à des yeux noirs, un visage harmonieux, et pour l’instant je marche derrière elle sur les 10 mètres qui mènent au bureau et je suis ravi : de jolies petites fesses dans un jean un peu serré, avec une belle cambrure qui valorise sa démarche ! Je m’assois en face d’elle, lui remets ma carte de visite et lui indique mon rôle au sein de l’agence. Assise face à moi, elle a avancé son siège, posé son regard dans le mien, et ses coudes sur le bureau. Non je ne me suis pas trompé, j’avais bien vu ! Elle porte un T-shirt blanc sans manches avec de grosses mailles ajourées, elle n’a pas de soutif, ses seins sont en liberté, et ses tétons pointent au travers des interstices. Une dinguerie !
Je suis sûr qu’elle a vu que j’ai vu, et je suis sûr qu’elle a vu que j’en suis troublé !
Mais lorsque c’est à son tour de parler, elle se présente, et détaille sa situation, ainsi que sa demande avec beaucoup d’à-propos. Mes yeux s’accrochent à son regard noir de jais, puis décrochent sur son buste. Je devine les aréoles de ses seins, et vois très clairement les bouts sombres qui flirtent entre air et tissu, et c’est cela qui monopolise presque toute mon attention.
Très professionnellement, je reformule :
« Vous arrivez d’Auvergne, vous êtes installée ici avec votre compagnon, vous cherchez un travail de serveuse, et avez besoin d’ouvrir un compte. Vous souhaitez aussi faire un prêt de trésorerie. Commençons par le compte : avez-vous une pièce d’identité ? »
Les quarante minutes qui suivent sont une épreuve : rester concentré sur de la paperasse avec les seins d’une jolie femme à cinquante centimètres des yeux, pour un type comme moi, ça relève de l’exploit !
Je m’en sors convenablement grâce à deux échappatoires : d’abord, je pose des questions, ensuite je ne regarde que ses yeux lorsqu’elle me répond, enfin presque !
Vers la fin de l’entretien, je blague un peu pour sonder son humour, et je la vois se détendre un rien ! Il est midi moins cinq, je la raccompagne à la porte. Juste avant de sortir, elle me demande si je connais une pharmacie. Je lui indique le chemin et reviens m’asseoir au bureau.
Cette femme est belle, assez jeune, 31 ans, gentille, et elle m’a mis le feu avec son accoutrement de strip-teaseuse ! Il faut que je la revoie, et vite ! Et là j’ai une idée : à l’heure qu’il est, elle est sans doute à trois cents mètres d’ici, pour faire la queue à la pharmacie. Je prends mon veston et sort précipitamment de l’agence. J’arrive sur la place et repère une BX immatriculée 63 garée sous un arbre. Je me cale dessous et attends. Cinq minutes après, je la vois sortir de la pharmacie, elle s’approche de la voiture et manifeste son étonnement. Je ne la laisse pas parler :
« Vous allez sans doute être surprise, mais je vais prendre le risque de vous dire ce que je n’aurai pas pu dire vous dire au bureau. J’ai très envie de vous, votre T. shirt ajouré a bien fait le travail, et j’ai envie d’avoir une aventure avec vous ». Silence, regard soutenu, re-silence.
« Écoutez, je suis très surprise, je ne m’attendais pas à ça ! Je ne sais pas quoi vous répondre…Vous avez dû comprendre que je n‘étais pas seule, mon compagnon a été muté, il a du mal à se faire à la région, et en plus il a les reins abimés, il doit se rendre à l’hôpital prochainement, je ne sais pas ce qu’on va lui dire, je n’ai pas bien la tête à ça ! … »
« Vous permettez que je vous appelle Michele ? Je vous laisse réfléchir. Je dois vous appeler d’ici 48H00 pour vous dire dès que votre compte sera actif. A ce moment-là, je vous reposerai la question au téléphone, vous n’aurez qu’à dire oui ou non ! Ça vous va ?
Elle hocha la tête en disant oui, ce dont je ne doutais pas, car a aucun moment elle manifesté un refus catégorique. J’en ai conclu que quelque chose l’intéressait dans cette proposition, et que grandes étaient mes chances d’aboutir. Je la rassurai sur mes intentions, (une aventure, pas d’embrouille) et pris congés.
Le jeudi matin, Je l’appelai vers 11H30 du matin pour lui dire que sa nouvelle situation bancaire était activée. Puis, je lui demandais sa réponse à propos de ma sollicitation. J’entendis un oui clair et enthousiaste. Je la remerciais et passais de suite au tutoiement.
« Puis-je prendre un verre avec toi ce soir ? »
« Je ne sais pas encore … »
« Peux-tu me rappeler dans la journée pour me dire ? »
« Oui je rappelle cet après-midi sans faute »
A 14H30, à l’heure de la sieste de son mari, elle me rappelle pour prendre un verre vers 18H00 au bar-tabac-presse du coin. Je tente ma chance :
« Pourrai-je voir tes jambes ? »
« Oui si tu veux, avec plaisir »
« Pourras-tu porter le même haut que le jour de notre rendez-vous à la banque ? »
« Pourquoi pas ? »
18H00 pile, je suis devant le bar-tabac-presse que je connais un peu, j’y viens parfois prendre un café et acheter la presse sportive. Un bar en rectangle avec une entrée à droite et un bar à gauche sur toute la longueur. Je passe une tête et constate qu’elle n’est pas encore arrivée !
Je ressors et regarde sur ma gauche, pensant que c’est de là qu’elle doit arriver. Erreur, elle arrive de la droite et me prends par la manche. Surpris je lui souris, et sans prévenir elle se colle contre moi ! Légèrement maquillée, légèrement vêtue, souriante, elle colle ses lèvres sur les miennes et sa langue entre dans ma bouche ! Un baiser dans l’inconfort du trottoir, avec du monde qui va et vient, mais elle sent bon, elle a tout son poids contre moi, elle a l’air très détendue, et son baiser dynamique déclenche en moi un début d’érection ! « On prend un verre ? » « Oui ! »
Une fois dans le bar, nous prenons place dos au mur de droite, sur la banquette en cuir rouge. Elle s’assoit à ma droite et se serre contre moi. Nous commandons et commençons à parler de tout et de rien. Elle me fait remarquer qu’elle a respecté le dress-code demandé, je la remercie et en parlant, je glisse ma main droite sur sa cuisse gauche, collée à la mienne ;
« Je peux ? » « Bien-sûr ! » me répond-t-elle avec un peu d’étonnement ;
Pendant que ma main s’active, je la vois fermer les yeux et apprécier ce petit câlin qui semble lui faire du bien. Je m’enhardis et remonte sous sa mini-jupe jaune, et m’approche de sa petite culotte, dont je caresse les bords. Je la regarde à nouveau et lui repose la question.
« Je peux caresser un peu par-dessus ta petite culotte ? »
Elle répond par l’affirmative en souriant, et fais un peu l’étonnée :
« Si je t’ai dit oui, ce n’est pas pour que tu me demandes, je suis d’accord ! »
Dès sa réponse entendue, je commence de petits allers-retours appuyés au-dessus de sa fente, que je sens sous le tissu. Pour que ce soit plus aisé pour tous les deux, elle pose sa cheville droite sur son genou gauche, puis pose sa tête sur mon épaule.
Nous sommes comme deux collégiens qui se découvrent, irradiés par les ondes de nos corps qui s’apprivoisent. Après un moment de silence, je lui dis au creux de l’oreille.
« Accepterai-tu d’aller retirer ta petite culotte aux toilettes ? »
Elle me répondit par un baiser, se leva et se dirigea vers le lieu. Quelques minutes après elle revint s’asseoir et mit discrètement dans ma main droite le petit bout de tissu, que je m’empressai de mettre dans ma poche !
Pardon pour la comparaison, mais à 30 ans, j’étais comme le chien des maitre- truffiers, dressé pour gratter jusqu’à ce que la truffe apparaisse ! C’était allé très vite, et maintenant je partais à l’assaut de son minou, pour une nouvelle découverte. Elle s’y attendait, et avait légèrement modifié sa posture toujours contre moi mais de trois-quarts, son genou gauche collé au mien.
Arrivé presque à mes fins, je la sentis trembler un peu, et elle prit les devants.
« Je te préviens, j’ai beaucoup de poils, je ne touche plus à rien, puisque je n’ai plus d’activité ! »
Je suis resté zen, et lui ai indiqué que ce n’était pas important. Ce qui était vrai, très peu de femmes dans les années 80 avaient le pubis rasé. Certaines l’entretenaient un peu, comme Viviane, ma copine esthéticienne de l’an dernier, qui était toujours en avance sur les tendances.
Mais à cette période, la presse féminine commençait à peine à évoquer l’idée d’une pilosité pubienne maitrisée, voire retirée. Et si l’on commençait à voir des photos de charme avec des sexes féminins entièrement nus, ce n’était pas la réalité du quotidien.
En commençant à caresser son eden, je constatais, qu’effectivement sa toison était bien fournie, mais aussi qu’elle était toute humide. Je décidais de rebondir ;
« Je te propose de renouer avec l’activité, puisque tu as l’air de ne plus en avoir ! J’ai très envie de toi, et je suis sûr que toi aussi. Sortons et trouvons un endroit autour d’ici, OK ? »
Sa seule réponse fut de se lever. Pendant que j’allais payer, j’entendis le tonnerre, et vis que le ciel s’était chargé, l’orage menaçait. Elle acheta trois paquets de cigarettes blondes, ce qui m étonnait. L’explication suivit :
« Comme mon mec ne fait rien d’autre que de se laisser aller, c’est moi qui lui achète ses clopes. Pour une fois c’est une bonne chose, ça me sert d’alibi ! »
Un mec qui apparemment ne la touche pas, qui ne travaille pas, et qui doit aller prochainement à l’hôpital ! Je me demandai quel était le quotidien de cette femme, pourtant si parfaite avec moi !
En sortant, nous tournâmes à l’angle droit du bar, ou il y avait un raccourci piéton qui menait à une autre avenue ou j’avais laissé ma voiture, à environ trois cent mètres. Main dans la main, nous avancions lentement, et je lui demandai :
« C’est comment de marcher sans culotte ? »
« C’est trop bon, je connais la sensation pour l’avoir fait il y a très longtemps, je suis heureuse de le faire à nouveau avec toi ! J’adore ! » Elle m’embrassa une fois de plus !
Nous longions un haut mur à droite derrière lequel je savais qu’il y avait un grand jardin. On y accédait un peu plus loin par une grosse porte en bois, mais une fois devant, celle-ci s’avéra être fermée à clés !
Le bâtiment attenant était un immeuble, qui donnait sur l’avenue ou j’étais garé, et dont l’arrière donnait sur le jardin. J’eus l’idée d’y entrer, l’immeuble était ouvert, comme la plupart des bâtiments collectifs au cours de ces années-là. Pas de procédures d’accès, pas de caméra ou de digicode, combien de couples d’amoureux en ont profité pour s’offrir de chaudes aventures ! C’est ce que nous nous apprêtions à faire, si l’orage qui menaçait nous en laissait le temps !
Un fois dans le hall, nous avançâmes de quelques mètres et trouvâmes le passage qui menait au jardin. Je vérifiai que la porte n’allait pas se verrouiller derrière nous, et nous entrâmes dans ce grand espace qui manifestement était abandonné. Je sus plus tard qu’il faisait l’objet d’un litige quant à son avenir. Dans l’intervalle, il n’était plus cultivé, nous ne serons donc pas dérangés, même si des fenêtres de l’arrière de l’immeuble donnaient sur ce jardin. J’avisais une cabane sans porte sur la gauche, assez longue, vers laquelle je nous dirigeai. Il y avait là du matériel de jardinage, une brouette et des produits pour le sol, posés sur une table ; je dégageai la table, posai mon veston sur le plateau et invita Michèle à s’y asseoir.
Juste avant qu’elle ne s’installe, je fis descendre sa mini-jupe sur ses pieds, la lui retira pour la poser sur la table.
- « J’aimerai te voir entièrement à poil ! » Pour toute réponse elle retira son fameux T-shirt ajouré et, nue comme un ver se colla contre moi.
Je l’aidai à s’installer sur la table et lui ouvrit délicatement les jambes pour commencer sans tarder à lécher son minou. Si ses poils bruns étaient longs et abondants, ils ne me gênaient en rien. Son sexe sentait bon, elle était chaude, humide, réceptive… Je la sentis se contracter à plusieurs reprises et sa respiration devint plus sonore ! Je m’arrêtais pour enlever ma chemise, mes chaussures, mon pantalon, et je baissais mon slip sur mes chevilles ! Une fois cette opération terminée, elle attrapa mon sexe dans sa main, el l’approcha de sa fente. Je fus surpris par le changement de ton :
« Prends-moi, putain, prends-moi, j’attends que ça ! Défonce-moi avec ta grosse queue, j’peux plus attendre ! »
Je m’exécutai devant l’injonction, et une fois en elle, pour lui plaire, me mit d’emblée sur un rythme rapide, en veillant bien à aller jusqu’au fond d’elle, ce qui ne tarda pas à la faire réagir de façon magistrale ! Et aussi bien avec les gestes qu’avec les mots !
Tantôt elle se triturait les seins, tantôt elle se caressait le ventre, mais très souvent elle activait frénétiquement son clitoris et les mots sortaient :
« Oh putain, qu’elle est bonne ta grosse queue ! Oh putain, je tiens tes couilles, elles sont énormes, pleines à craquer, tu vas me les vider dessus ! Défonce-moi bien, encore »
Je la retournai au bout d’un long instant en face à face et lui suggéra une levrette qu’elle modifia en posant sa jambe droite pliée sur la table. Je la pénétrai, allait de plus en plus vite, et le mouvement commençait à la secouer, elle qui était sur une seule jambe. Au bout d’un court instant elle se mit à hurler tant l’orgasme était intense.
Je me retirai précipitamment, car pour moi aussi ca devenait imminent, et je n’eus rien à dire, car en un éclair elle se fut retournée et accroupie devant moi, la bouche ouverte. Elle reçut l’intégralité de ma jouissance dans la bouche, et avala tout, en excitant ardemment son clitoris.
Cette partie de sexe, beaucoup plus cash que lors de mes aventures avec Viviane l’année précédente, avait été plus courte mais beaucoup plus violente en intensité, tant Michelle était en demande. Plus violente aussi dans le rapport à l’autre tant l’excitation la faisait déraper, aussi bien dans le verbe que dans le geste !
Je me dis qu’indubitablement son rapport au sexe avant moi avait dû être empreint d’autorité et peut-être de domination, tant elle changeait de nature lorsqu’elle était pénétrée. Même surpris, ça ne me déplaisait pas, et je me dis qu’elle devait avoir de l’expérience en termes de sexe. La suite, mais je ne le savais pas encore, allait me donner raison.
Nous récupérions en nous regardant dans les yeux et en nous caressant lentement. La pluie se mit à tomber, et nous commençâmes à nous rhabiller. Elle relança la conversation :
« Qu’est ce ça fait du bien de se faire sauter ! Qu’est-ce que c’était bon ! Un peu court mais vraiment bon ! »
« C’est un bon début lui dis-je ! Et moi j’ai adoré ! il faut maintenant continuer, si tu es d’accord ! »
« Et comment ! Je n’ai pas pu te sucer, on n’a pas fait de 69, je n’ai pas pu m’empaler sur toi, tu vois on a encore plein de choses à faire ensemble ! »
« Je vais te le dire Michèle, même si l’expression ne me plait pas beaucoup ! Mais tu es vraiment super bonne ! »
« Ça aussi, ça fait du bien à entendre ! Merci du compliment, putain, il y a longtemps que je n’avais pas entendu ça ! »
Une fois rhabillés, nous ressortîmes de l’immeuble, en même temps qu’un énorme coup de tonnerre qui fit trembler l’alentour, immédiatement suivi d’une gerbe d’éclairs, et d’une pluie torrentielle. Nous courûmes jusqu’à ma voiture, par bonheur assez proche, et y entrâmes complètement trempés ! Le T-shirt ajouré de Michèle était tellement imbibé que ses seins paraissaient être à l’air libre ! Je pris une serviette propre dans mon sac de sport sur la banquette arrière et lui proposa de l’aider à se sécher. Elle se retrouva seins nus dans la voiture ce qui relança chez moi une vive érection. Puis, la pluie se transforma en grêle. La voiture devint alors un mini sous-marin complètement opaque et Michèle cessa de se sécher, ouvrit ma braguette et se mit à me sucer longuement, la poitrine à l’air en laissant échapper de langoureux râles de plaisir. J’avais beaucoup joui dans la cabane, et n’était pas sûr de pouvoir doublé abondamment et dans un délai aussi court. C’était mal connaitre Michèle qui étala son savoir à merveille, tantôt en me suçant jusqu’à la garde, tantôt en léchant avidement mes couilles, tantôt en branlant ma queue avec lenteur et doigté, le tout accompagné d’un vocabulaire adapté. Je ne saurai dire combien de temps cela dura, mais au bout d’un instant, je sentis monter une vague inarrêtable, laquelle s’échoua toute entière dans la bouche de Michèle.
« Plus jamais tu ne disparais ! Toi tu me donne trop de plaisir » dit-elle en se rajustant ! »
La grêle avait cessé, mais les rues étaient tapissées de partout de grêlons gros comme des œufs. Il pleuvait encore un peu, la signalisation était en panne, les voitures roulaient au pas. Le calme après la tempête dans la ville et dans nos corps. Nous échangeâmes quelques phrases agréables :
« Quest ce que tu as bien fait de me faire des avances ! »
« Qu’est-ce que tu as bien fait de les accepter ! »
« Il faut que je trouve un institut, je vais me faire raser la chatte ! »
« T’inquiète, j’ai une idée ! On en reparle ! »
« Tu me rends ma culotte ? Même s’il s’en fiche, je ne peux pas rentrer à la maison comme ça la chatte à l’air ! »
« Ok je te la rends, mais devant ta porte, et c’est moi qui la remets ! »
« Cap ? » « Cap ! » « Banco ! »
La lumière avait beaucoup baissé, je m’arrêtais le long de l’immeuble de 3 étages, nous montâmes ensemble, ma main lui caressant les fesses pendant toute la montée. Au troisième, elle n’alluma pas, nous approchâmes de sa porte d’appartement au fond du couloir, elle se cala contre le dos au mur au plus près de l’entrée, je lui remis sa culotte, elle me dit « je t’appelle demain, maintenant va-t’en ! »
En redescendant les étages, je pensais à plein de choses et une idée me vint, que je décidais de mettre en œuvre dès les jours suivants. Ce sera la prochaine histoire !
Fin mai 1988, juste avant mes 30 ans, je suis employé dans une agence bancaire de la banlieue lyonnaise. Je suis commercial sédentaire, chargé du développement de la clientèle. Jeune divorcé vivant seul, j’aime la partie relationnelle de mon métier, qui me permet de faire de multiples rencontres, notamment féminines. Et donc, un mardi de fin mai 88….
Un rendez-vous pour 11 Heures est inscrit sur mon agenda avec une personne non cliente : Michele B. A 10H55, je raccompagne à la porte de l’agence le commerçant venu s’informer pour un financement, et je l’aperçois, assise dans le hall d’accueil.
Je m’approche, lui dis mon nom, lui serre la main, et lui montre le chemin du bureau : « Après vous ! » Déjà je suis surpris par sa tenue, que je vais évoquer dans quelques secondes.
Elle a la trentaine, est à peu près de ma taille, brune, cheveux mi-longs, à des yeux noirs, un visage harmonieux, et pour l’instant je marche derrière elle sur les 10 mètres qui mènent au bureau et je suis ravi : de jolies petites fesses dans un jean un peu serré, avec une belle cambrure qui valorise sa démarche ! Je m’assois en face d’elle, lui remets ma carte de visite et lui indique mon rôle au sein de l’agence. Assise face à moi, elle a avancé son siège, posé son regard dans le mien, et ses coudes sur le bureau. Non je ne me suis pas trompé, j’avais bien vu ! Elle porte un T-shirt blanc sans manches avec de grosses mailles ajourées, elle n’a pas de soutif, ses seins sont en liberté, et ses tétons pointent au travers des interstices. Une dinguerie !
Je suis sûr qu’elle a vu que j’ai vu, et je suis sûr qu’elle a vu que j’en suis troublé !
Mais lorsque c’est à son tour de parler, elle se présente, et détaille sa situation, ainsi que sa demande avec beaucoup d’à-propos. Mes yeux s’accrochent à son regard noir de jais, puis décrochent sur son buste. Je devine les aréoles de ses seins, et vois très clairement les bouts sombres qui flirtent entre air et tissu, et c’est cela qui monopolise presque toute mon attention.
Très professionnellement, je reformule :
« Vous arrivez d’Auvergne, vous êtes installée ici avec votre compagnon, vous cherchez un travail de serveuse, et avez besoin d’ouvrir un compte. Vous souhaitez aussi faire un prêt de trésorerie. Commençons par le compte : avez-vous une pièce d’identité ? »
Les quarante minutes qui suivent sont une épreuve : rester concentré sur de la paperasse avec les seins d’une jolie femme à cinquante centimètres des yeux, pour un type comme moi, ça relève de l’exploit !
Je m’en sors convenablement grâce à deux échappatoires : d’abord, je pose des questions, ensuite je ne regarde que ses yeux lorsqu’elle me répond, enfin presque !
Vers la fin de l’entretien, je blague un peu pour sonder son humour, et je la vois se détendre un rien ! Il est midi moins cinq, je la raccompagne à la porte. Juste avant de sortir, elle me demande si je connais une pharmacie. Je lui indique le chemin et reviens m’asseoir au bureau.
Cette femme est belle, assez jeune, 31 ans, gentille, et elle m’a mis le feu avec son accoutrement de strip-teaseuse ! Il faut que je la revoie, et vite ! Et là j’ai une idée : à l’heure qu’il est, elle est sans doute à trois cents mètres d’ici, pour faire la queue à la pharmacie. Je prends mon veston et sort précipitamment de l’agence. J’arrive sur la place et repère une BX immatriculée 63 garée sous un arbre. Je me cale dessous et attends. Cinq minutes après, je la vois sortir de la pharmacie, elle s’approche de la voiture et manifeste son étonnement. Je ne la laisse pas parler :
« Vous allez sans doute être surprise, mais je vais prendre le risque de vous dire ce que je n’aurai pas pu dire vous dire au bureau. J’ai très envie de vous, votre T. shirt ajouré a bien fait le travail, et j’ai envie d’avoir une aventure avec vous ». Silence, regard soutenu, re-silence.
« Écoutez, je suis très surprise, je ne m’attendais pas à ça ! Je ne sais pas quoi vous répondre…Vous avez dû comprendre que je n‘étais pas seule, mon compagnon a été muté, il a du mal à se faire à la région, et en plus il a les reins abimés, il doit se rendre à l’hôpital prochainement, je ne sais pas ce qu’on va lui dire, je n’ai pas bien la tête à ça ! … »
« Vous permettez que je vous appelle Michele ? Je vous laisse réfléchir. Je dois vous appeler d’ici 48H00 pour vous dire dès que votre compte sera actif. A ce moment-là, je vous reposerai la question au téléphone, vous n’aurez qu’à dire oui ou non ! Ça vous va ?
Elle hocha la tête en disant oui, ce dont je ne doutais pas, car a aucun moment elle manifesté un refus catégorique. J’en ai conclu que quelque chose l’intéressait dans cette proposition, et que grandes étaient mes chances d’aboutir. Je la rassurai sur mes intentions, (une aventure, pas d’embrouille) et pris congés.
Le jeudi matin, Je l’appelai vers 11H30 du matin pour lui dire que sa nouvelle situation bancaire était activée. Puis, je lui demandais sa réponse à propos de ma sollicitation. J’entendis un oui clair et enthousiaste. Je la remerciais et passais de suite au tutoiement.
« Puis-je prendre un verre avec toi ce soir ? »
« Je ne sais pas encore … »
« Peux-tu me rappeler dans la journée pour me dire ? »
« Oui je rappelle cet après-midi sans faute »
A 14H30, à l’heure de la sieste de son mari, elle me rappelle pour prendre un verre vers 18H00 au bar-tabac-presse du coin. Je tente ma chance :
« Pourrai-je voir tes jambes ? »
« Oui si tu veux, avec plaisir »
« Pourras-tu porter le même haut que le jour de notre rendez-vous à la banque ? »
« Pourquoi pas ? »
18H00 pile, je suis devant le bar-tabac-presse que je connais un peu, j’y viens parfois prendre un café et acheter la presse sportive. Un bar en rectangle avec une entrée à droite et un bar à gauche sur toute la longueur. Je passe une tête et constate qu’elle n’est pas encore arrivée !
Je ressors et regarde sur ma gauche, pensant que c’est de là qu’elle doit arriver. Erreur, elle arrive de la droite et me prends par la manche. Surpris je lui souris, et sans prévenir elle se colle contre moi ! Légèrement maquillée, légèrement vêtue, souriante, elle colle ses lèvres sur les miennes et sa langue entre dans ma bouche ! Un baiser dans l’inconfort du trottoir, avec du monde qui va et vient, mais elle sent bon, elle a tout son poids contre moi, elle a l’air très détendue, et son baiser dynamique déclenche en moi un début d’érection ! « On prend un verre ? » « Oui ! »
Une fois dans le bar, nous prenons place dos au mur de droite, sur la banquette en cuir rouge. Elle s’assoit à ma droite et se serre contre moi. Nous commandons et commençons à parler de tout et de rien. Elle me fait remarquer qu’elle a respecté le dress-code demandé, je la remercie et en parlant, je glisse ma main droite sur sa cuisse gauche, collée à la mienne ;
« Je peux ? » « Bien-sûr ! » me répond-t-elle avec un peu d’étonnement ;
Pendant que ma main s’active, je la vois fermer les yeux et apprécier ce petit câlin qui semble lui faire du bien. Je m’enhardis et remonte sous sa mini-jupe jaune, et m’approche de sa petite culotte, dont je caresse les bords. Je la regarde à nouveau et lui repose la question.
« Je peux caresser un peu par-dessus ta petite culotte ? »
Elle répond par l’affirmative en souriant, et fais un peu l’étonnée :
« Si je t’ai dit oui, ce n’est pas pour que tu me demandes, je suis d’accord ! »
Dès sa réponse entendue, je commence de petits allers-retours appuyés au-dessus de sa fente, que je sens sous le tissu. Pour que ce soit plus aisé pour tous les deux, elle pose sa cheville droite sur son genou gauche, puis pose sa tête sur mon épaule.
Nous sommes comme deux collégiens qui se découvrent, irradiés par les ondes de nos corps qui s’apprivoisent. Après un moment de silence, je lui dis au creux de l’oreille.
« Accepterai-tu d’aller retirer ta petite culotte aux toilettes ? »
Elle me répondit par un baiser, se leva et se dirigea vers le lieu. Quelques minutes après elle revint s’asseoir et mit discrètement dans ma main droite le petit bout de tissu, que je m’empressai de mettre dans ma poche !
Pardon pour la comparaison, mais à 30 ans, j’étais comme le chien des maitre- truffiers, dressé pour gratter jusqu’à ce que la truffe apparaisse ! C’était allé très vite, et maintenant je partais à l’assaut de son minou, pour une nouvelle découverte. Elle s’y attendait, et avait légèrement modifié sa posture toujours contre moi mais de trois-quarts, son genou gauche collé au mien.
Arrivé presque à mes fins, je la sentis trembler un peu, et elle prit les devants.
« Je te préviens, j’ai beaucoup de poils, je ne touche plus à rien, puisque je n’ai plus d’activité ! »
Je suis resté zen, et lui ai indiqué que ce n’était pas important. Ce qui était vrai, très peu de femmes dans les années 80 avaient le pubis rasé. Certaines l’entretenaient un peu, comme Viviane, ma copine esthéticienne de l’an dernier, qui était toujours en avance sur les tendances.
Mais à cette période, la presse féminine commençait à peine à évoquer l’idée d’une pilosité pubienne maitrisée, voire retirée. Et si l’on commençait à voir des photos de charme avec des sexes féminins entièrement nus, ce n’était pas la réalité du quotidien.
En commençant à caresser son eden, je constatais, qu’effectivement sa toison était bien fournie, mais aussi qu’elle était toute humide. Je décidais de rebondir ;
« Je te propose de renouer avec l’activité, puisque tu as l’air de ne plus en avoir ! J’ai très envie de toi, et je suis sûr que toi aussi. Sortons et trouvons un endroit autour d’ici, OK ? »
Sa seule réponse fut de se lever. Pendant que j’allais payer, j’entendis le tonnerre, et vis que le ciel s’était chargé, l’orage menaçait. Elle acheta trois paquets de cigarettes blondes, ce qui m étonnait. L’explication suivit :
« Comme mon mec ne fait rien d’autre que de se laisser aller, c’est moi qui lui achète ses clopes. Pour une fois c’est une bonne chose, ça me sert d’alibi ! »
Un mec qui apparemment ne la touche pas, qui ne travaille pas, et qui doit aller prochainement à l’hôpital ! Je me demandai quel était le quotidien de cette femme, pourtant si parfaite avec moi !
En sortant, nous tournâmes à l’angle droit du bar, ou il y avait un raccourci piéton qui menait à une autre avenue ou j’avais laissé ma voiture, à environ trois cent mètres. Main dans la main, nous avancions lentement, et je lui demandai :
« C’est comment de marcher sans culotte ? »
« C’est trop bon, je connais la sensation pour l’avoir fait il y a très longtemps, je suis heureuse de le faire à nouveau avec toi ! J’adore ! » Elle m’embrassa une fois de plus !
Nous longions un haut mur à droite derrière lequel je savais qu’il y avait un grand jardin. On y accédait un peu plus loin par une grosse porte en bois, mais une fois devant, celle-ci s’avéra être fermée à clés !
Le bâtiment attenant était un immeuble, qui donnait sur l’avenue ou j’étais garé, et dont l’arrière donnait sur le jardin. J’eus l’idée d’y entrer, l’immeuble était ouvert, comme la plupart des bâtiments collectifs au cours de ces années-là. Pas de procédures d’accès, pas de caméra ou de digicode, combien de couples d’amoureux en ont profité pour s’offrir de chaudes aventures ! C’est ce que nous nous apprêtions à faire, si l’orage qui menaçait nous en laissait le temps !
Un fois dans le hall, nous avançâmes de quelques mètres et trouvâmes le passage qui menait au jardin. Je vérifiai que la porte n’allait pas se verrouiller derrière nous, et nous entrâmes dans ce grand espace qui manifestement était abandonné. Je sus plus tard qu’il faisait l’objet d’un litige quant à son avenir. Dans l’intervalle, il n’était plus cultivé, nous ne serons donc pas dérangés, même si des fenêtres de l’arrière de l’immeuble donnaient sur ce jardin. J’avisais une cabane sans porte sur la gauche, assez longue, vers laquelle je nous dirigeai. Il y avait là du matériel de jardinage, une brouette et des produits pour le sol, posés sur une table ; je dégageai la table, posai mon veston sur le plateau et invita Michèle à s’y asseoir.
Juste avant qu’elle ne s’installe, je fis descendre sa mini-jupe sur ses pieds, la lui retira pour la poser sur la table.
- « J’aimerai te voir entièrement à poil ! » Pour toute réponse elle retira son fameux T-shirt ajouré et, nue comme un ver se colla contre moi.
Je l’aidai à s’installer sur la table et lui ouvrit délicatement les jambes pour commencer sans tarder à lécher son minou. Si ses poils bruns étaient longs et abondants, ils ne me gênaient en rien. Son sexe sentait bon, elle était chaude, humide, réceptive… Je la sentis se contracter à plusieurs reprises et sa respiration devint plus sonore ! Je m’arrêtais pour enlever ma chemise, mes chaussures, mon pantalon, et je baissais mon slip sur mes chevilles ! Une fois cette opération terminée, elle attrapa mon sexe dans sa main, el l’approcha de sa fente. Je fus surpris par le changement de ton :
« Prends-moi, putain, prends-moi, j’attends que ça ! Défonce-moi avec ta grosse queue, j’peux plus attendre ! »
Je m’exécutai devant l’injonction, et une fois en elle, pour lui plaire, me mit d’emblée sur un rythme rapide, en veillant bien à aller jusqu’au fond d’elle, ce qui ne tarda pas à la faire réagir de façon magistrale ! Et aussi bien avec les gestes qu’avec les mots !
Tantôt elle se triturait les seins, tantôt elle se caressait le ventre, mais très souvent elle activait frénétiquement son clitoris et les mots sortaient :
« Oh putain, qu’elle est bonne ta grosse queue ! Oh putain, je tiens tes couilles, elles sont énormes, pleines à craquer, tu vas me les vider dessus ! Défonce-moi bien, encore »
Je la retournai au bout d’un long instant en face à face et lui suggéra une levrette qu’elle modifia en posant sa jambe droite pliée sur la table. Je la pénétrai, allait de plus en plus vite, et le mouvement commençait à la secouer, elle qui était sur une seule jambe. Au bout d’un court instant elle se mit à hurler tant l’orgasme était intense.
Je me retirai précipitamment, car pour moi aussi ca devenait imminent, et je n’eus rien à dire, car en un éclair elle se fut retournée et accroupie devant moi, la bouche ouverte. Elle reçut l’intégralité de ma jouissance dans la bouche, et avala tout, en excitant ardemment son clitoris.
Cette partie de sexe, beaucoup plus cash que lors de mes aventures avec Viviane l’année précédente, avait été plus courte mais beaucoup plus violente en intensité, tant Michelle était en demande. Plus violente aussi dans le rapport à l’autre tant l’excitation la faisait déraper, aussi bien dans le verbe que dans le geste !
Je me dis qu’indubitablement son rapport au sexe avant moi avait dû être empreint d’autorité et peut-être de domination, tant elle changeait de nature lorsqu’elle était pénétrée. Même surpris, ça ne me déplaisait pas, et je me dis qu’elle devait avoir de l’expérience en termes de sexe. La suite, mais je ne le savais pas encore, allait me donner raison.
Nous récupérions en nous regardant dans les yeux et en nous caressant lentement. La pluie se mit à tomber, et nous commençâmes à nous rhabiller. Elle relança la conversation :
« Qu’est ce ça fait du bien de se faire sauter ! Qu’est-ce que c’était bon ! Un peu court mais vraiment bon ! »
« C’est un bon début lui dis-je ! Et moi j’ai adoré ! il faut maintenant continuer, si tu es d’accord ! »
« Et comment ! Je n’ai pas pu te sucer, on n’a pas fait de 69, je n’ai pas pu m’empaler sur toi, tu vois on a encore plein de choses à faire ensemble ! »
« Je vais te le dire Michèle, même si l’expression ne me plait pas beaucoup ! Mais tu es vraiment super bonne ! »
« Ça aussi, ça fait du bien à entendre ! Merci du compliment, putain, il y a longtemps que je n’avais pas entendu ça ! »
Une fois rhabillés, nous ressortîmes de l’immeuble, en même temps qu’un énorme coup de tonnerre qui fit trembler l’alentour, immédiatement suivi d’une gerbe d’éclairs, et d’une pluie torrentielle. Nous courûmes jusqu’à ma voiture, par bonheur assez proche, et y entrâmes complètement trempés ! Le T-shirt ajouré de Michèle était tellement imbibé que ses seins paraissaient être à l’air libre ! Je pris une serviette propre dans mon sac de sport sur la banquette arrière et lui proposa de l’aider à se sécher. Elle se retrouva seins nus dans la voiture ce qui relança chez moi une vive érection. Puis, la pluie se transforma en grêle. La voiture devint alors un mini sous-marin complètement opaque et Michèle cessa de se sécher, ouvrit ma braguette et se mit à me sucer longuement, la poitrine à l’air en laissant échapper de langoureux râles de plaisir. J’avais beaucoup joui dans la cabane, et n’était pas sûr de pouvoir doublé abondamment et dans un délai aussi court. C’était mal connaitre Michèle qui étala son savoir à merveille, tantôt en me suçant jusqu’à la garde, tantôt en léchant avidement mes couilles, tantôt en branlant ma queue avec lenteur et doigté, le tout accompagné d’un vocabulaire adapté. Je ne saurai dire combien de temps cela dura, mais au bout d’un instant, je sentis monter une vague inarrêtable, laquelle s’échoua toute entière dans la bouche de Michèle.
« Plus jamais tu ne disparais ! Toi tu me donne trop de plaisir » dit-elle en se rajustant ! »
La grêle avait cessé, mais les rues étaient tapissées de partout de grêlons gros comme des œufs. Il pleuvait encore un peu, la signalisation était en panne, les voitures roulaient au pas. Le calme après la tempête dans la ville et dans nos corps. Nous échangeâmes quelques phrases agréables :
« Quest ce que tu as bien fait de me faire des avances ! »
« Qu’est-ce que tu as bien fait de les accepter ! »
« Il faut que je trouve un institut, je vais me faire raser la chatte ! »
« T’inquiète, j’ai une idée ! On en reparle ! »
« Tu me rends ma culotte ? Même s’il s’en fiche, je ne peux pas rentrer à la maison comme ça la chatte à l’air ! »
« Ok je te la rends, mais devant ta porte, et c’est moi qui la remets ! »
« Cap ? » « Cap ! » « Banco ! »
La lumière avait beaucoup baissé, je m’arrêtais le long de l’immeuble de 3 étages, nous montâmes ensemble, ma main lui caressant les fesses pendant toute la montée. Au troisième, elle n’alluma pas, nous approchâmes de sa porte d’appartement au fond du couloir, elle se cala contre le dos au mur au plus près de l’entrée, je lui remis sa culotte, elle me dit « je t’appelle demain, maintenant va-t’en ! »
En redescendant les étages, je pensais à plein de choses et une idée me vint, que je décidais de mettre en œuvre dès les jours suivants. Ce sera la prochaine histoire !
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