1987, Viviane à la banque

- Par l'auteur HDS Jip -
Récit érotique écrit par Jip [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : 1987, Viviane à la banque Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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1987, Viviane à la banque
Hello ! moi c’est Jip ! C’est le diminutif de JP, l’abrégé de Jean-Patrick, qui est mon vrai prénom ! Tout le monde m’a toujours appelé Jip, alors n’hésitez pas !

Je vais vous parler des années 80, celles où j’avais à peine trente ans, de l’insouciance à revendre, et tout l’avenir devant moi ! J’ai vécu toutes les histoires de sexe que vous allez lire et elles ont été suffisamment marquantes pour que je puisse vous les conter aujourd’hui avec la plus grande authenticité !

Mais auparavant quelques mots sur moi.
En 1987, date de cette première histoire, j’ai 29 ans, et suis second d’agence dans un établissement bancaire de la banlieue lyonnaise. J’ouvre des comptes aux particuliers, je monte des prêts aux professionnels, je place l’épargne de nos clients les plus âgés, et Je gère les 3 personnes de l’agence, en lien avec mon directeur.
A titre privé, je viens de divorcer d’une première union, officialisée dès mes 23 ans, le revolver sur la tempe, en raison d’une grossesse infligée malgré moi trop tôt à une jeune fille le soir de ses dix-huit ans ! Je jure pourtant que ce soir-là elle affichait dans l’action un aplomb de trentenaire, tant elle m’a ébloui sexuellement !

Sur le sujet, sachez que j’adore le sexe, et sous toutes ses formes, à 2, à 3, en duo, en couples, (je veux dire à plusieurs couples), et ce, quel que soit l’âge du ou des participants, je suis toujours partant, et considéré par ceux qui me connaissent comme un consommateur averti ! Je dois dire d’ailleurs que pour l’aventure sexuelle, employé banque est un poste rêvé ! Car en 4 ans de présence dans cet établissement je dois en être à une quarantaine d’aventures, la plupart sans lendemain, quelques-unes perdurant encore pour aider à lutter contre la solitude !
Entendons-nous bien, il s’agit d’abord de plans culs, qui sont censés ne pas durer. Et entre les collègues-femmes au travail, notamment les filles du siège, mais aussi les conjointes des clients, leurs amies, les clientes célibataires ou divorcées, et les rencontres dues au hasard, je n’ai que l’embarras du choix.

Ma dernière aventure, qui s’est terminée en fin d’année m’a amené à faire l’amour à plusieurs reprises avec une esthéticienne de 47 ans ! Presque 20 ans de plus que moi !
Au début je n’y croyais pas, tant son corps me paraissait être celui d’une trentenaire assumée ! Il a fallu qu’elle me montre sa carte d’identité pour que j’y crois !

Son histoire mérite quelques mots ; je me suis déplacé pour la banque dans un grand magasin lyonnais suite à une affaire de chèques volés pour rencontrer le responsable de la comptabilité. M’étant perdu dans le magasin, c’est à elle, au rayon des Cosmétiques que j’ai demandé mon chemin. Elle était habillée chic, très apprêtée avec collier et bijoux, serrée à la perfection dans un tailleur de belle facture, dont la jupe me parût plutôt courte, laissant apparaitre des jambes minces et fuselées. J’ai alors fait ce qu’aujourd’hui on ne peut plus faire : je l’ai complimenté pour sa tenue et le charme qu’elle dégageait, et lui ai dit qu’il ne me laissait pas indifférent. Elle m’a remercié, un peu déstabilisée, m’a indiqué le chemin du bureau ou je devais me rendre et m’a dit par deux fois de revenir vers elle si je ne trouvais pas ! Une telle insistance ne se refuse pas !

A mon retour, je suis repassé vers elle et lui ai laissé ma carte professionnelle. Elle a lu et m’a dit : « Si je veux ouvrir un compte c’est donc vers vous qu’il faut que j’aille ? » J’ai acquiescé et en début d’après-midi, elle appelait pour un rendez-vous que je lui donnais pour 17H00, sachant que la banque ferme à 17H30, et que j’allais pouvoir rester seul avec elle dans les locaux.
Elle est arrivée à l’heure à l’agence, on m’a prévenu, je suis allé la chercher à l’heure, nous avons traversé ensemble l’espace pour rejoindre mon bureau, elle n’est pas passée inaperçue, très sophistiquée dans la même tenue que le matin, mais avec une petite décontraction en plus qui allait très vite m’exciter, les deux boutons les plus hauts de son corsage étant défaits, je pouvais contempler le haut de sa poitrine ferme et abondante, et la naissance de ses seins qui de près me semblaient imposants.

Je suis resté très professionnel pour ouvrir le compte, qu’elle destinait à une activité de mini-salon d’esthétique à son domicile, en continuant de la vouvoyer, sans allusion tendancieuse.
Grace à ses documents civiques habituels, j’obtins toutes les informations nécessaires la concernant, auxquelles elle rajouta à ma demande son numéro de téléphone, en me donnant aussi celui de son travail, au cas où !...

Spécialisée dans le soin esthétique, elle avait travaillé pour plusieurs salons, et sa dernière expérience ayant tournée court, en raison d’une fermeture prématurée, elle avait accepté un job de vendeuse en cosmétiques au grand magasin ou je l’avais trouvée le matin même. Mais à ses dires ce n’était que provisoire, elle voulait installer une activité de soins à son domicile.

A 17H29, je me suis absenté quelques minutes pour assurer la fermeture de l’agence derrière mes collègues. A aucun moment elle n’a paru inquiète, et lorsque je revins trois minutes plus tard pour la fin du rendez-vous, et lui faire signer les documents d’ouverture de compte, je vis qu’elle avait reculée assez loin son siège et qu’elle avait croisé très haut ses jolies jambes. En me rasseyant à mon bureau, je vis la dentelle de sa petite culotte fuschia, et aperçu un petit sourire coquin sur son visage. Je fis quelques photocopies, lui remis ce qui lui revenait, puis classais mon dossier.
Maintenant pouvait commencer la partie plus privée !
L’ayant questionnée pendant le rendez-vous sur le métier de son époux, (chef d’atelier dans la mécanosoudure), je savais qu’il était en déplacement et ne rentrait que le lendemain. Tous les feux étaient donc au vert !

Elle s’appelait Viviane, avait de jolis yeux noisette, assortis à des cheveux courts châtain, impeccablement coiffés, avec une petite raie sur le côté. Son nez était un peu fort et sa mâchoire inférieure carrée lui donnaient un air très sérieux, que le moindre sourire transformait en visage d’enfant ! J’étais sous le charme, et il me vint une idée, qui relevait plutôt du fantasme…

J’avais vu le matin une jolie bourgeoise de province un rien mutine, je voyais maintenant une femme en demande d’aventure ! J’étais persuadé que cette femme était en manque ! Elle avait mis sa cheville droite sur son genou gauche, assez en recul pour que je vois bien son joli string de couleur, je voyais ses mains aux doigts remplis de bagues courir sur ses jambes, sa chaine-cheville sur sa jolie peau bronzée, et ses ongles de couleur aux doigts de pieds m’excitaient, je sentais le désir en moi monter à pleine vitesse !
-Voulez-vous un rafraichissement ?
-Mais vous avez un bar dans cette banque ?
-Pas un bar, mais un frigo, bien garni, et aussi une machine à café, et aussi des chaises pour se détendre, la salle dédiée au personnel est juste à côté, puis-je vous y inviter ?
-Si vous voulez …
-Alors faites-moi plaisir, ôtez la veste de votre tailleur, mettez-vous à l’aise !
-OK !
Elle se leva, je fis de même, et contournant mon bureau, je récupérai sa veste en arrivant à ses côtés, la posais sur sa chaise, et la prit dans mes bras.
Le baiser dura longtemps ! Elle s’était complètement collée contre moi, je sentais ses seins, son bas-ventre, ses cuisses contre moi ! Et mon érection, qu’elle ne pouvait pas ne pas sentir, ne semblait pas la déranger. Fin du baiser…
- A partir de maintenant, on se tutoie, Viviane ?
-Oui, Jean-Patrick
-Non JIP, juste JIP !
-OK !
-Viens avec moi !

Dans l’espace communautaire interdit aux clients, nous allâmes vers le coin détente du personnel, j’ouvris le frigo, nous choisîmes chacun une boisson, nous primes place l’un en face de l’autre sur la petite table de bar très étroite, et pendant qu’elle buvait, j’entrepris de défaire entièrement son petit haut sans manches. Elle se laissa faire, et m’aida même à la retirer complètement. Puis je me mis debout en la prenant par la main pour la plaquer contre moi, et profitai de la manœuvre pour dégrafer son joli soutif, assorti à sa culotte. A ce moment, sans m’arrêter elle me dit :
-Est-il normal qu’il n’y en n’ai qu’un sur les deux qui soit dévêtu ?
-Bien-sûr que non !
Je pris de suite le parti de retirer ma chemise, et pendant que j’opérai, ses mains habiles prirent en charge mon ensemble ceinture-braguette. Une minute après nous étions entièrement nus ! J’eus l’impression qu’elle était heureuse de me voir enlever sa petite culotte, et émoustillée de se retrouver ainsi, nue dans un espace inconnu. Elle sourit lorsque je lui proposai de faire un tour sur elle-même afin que je la contemple, et s’exécuta avec un plaisir non dissimulé. Elle vit bien mon envie d’elle tant je regardai avec insistance ses seins lourds et fermes, ses fesses douces et arrondies, et sa petite chatte, à la toison bien taillée ! Elle me demanda de faire de même, et à la fin du tour, elle saisit mon sexe de sa main droite et, tout en mettant son regard dans le mien, commença tout naturellement à faire des allers-retours lents et appuyés, pendant que sa main gauche prenait possession de mes boules !
J’étais aux anges, persuadé qu’elle était très experte, mais en manque de sexe !
-Je te propose de faire une chose que tu n’as sans doute jamais faite, lui dis-je, c’est de déambuler dans l’agence, et de choisir le lieu où tu veux faire l’amour !
-Non, on ne m’a jamais proposé ça, allons-y, c’est hyper excitant !

Commença alors une déambulation dont j’avais toujours rêvé ! Moi, modeste employé de banque, accompagné de sa cliente, chic et coquine, allant tous deux à poil à la découverte de locaux professionnels, pour savoir où ils allaient baiser ! Un kif énorme qui n’était toutefois pas complètement gagné !
J’avais quelques mois auparavant vécu la même situation avec une employée du siège, venue travailler dans notre agence quelques jours, qui était chaude pour faire l’amour dans l’agence mais qui avait pris peur, et qui disparut au dernier moment !
Viviane elle ne montrait aucune appréhension, elle semblait sûre d’elle, et excitée à l’idée de vivre un moment particulier !

Je l’avais laissé passer devant moi pour la regarder marcher, et le mouvement de ses jolies fesses était une tuerie ! Mon sexe était dressé à la verticale et lorsque nous arrivâmes devant le guichet principal, elle se rapprocha de moi, le prit dans sa main gauche, et posa sa main droite sur le guichet.
-Tu penses que tu pourrais t’asseoir là ?
-Oui sans doute, que veux-tu faire ?
Sans répondre, elle s’accroupit devant moi et me prit dans sa bouche, qui s’activa immédiatement. Je mis quelques secondes à réagir tant sa langue et ses lèvres étaient la plus exquise des surprises, puis la releva.
-OK, attends-moi là !
Je fis le tour du guichet, montais sur une chaise de travail, puis atteins le guichet pour m’y asseoir ; une fois installé face à elle, mon sexe était pile à hauteur de sa bouche, elle pouvait me sucer debout et se mit immédiatement à le faire, les deux mains sur ma queue et mes boules, en gémissant par petits éclats langoureux. De temps en temps, elle inclinait son buste en arrière, et tout en laissant courir sa langue sur ma queue, elle prenait ses tétons raidis entre ses doigts mouillés pour les étirer et m’offrir un spectacle paradisiaque ! Puis elle se mettait de profil en me regardant un peu en dessous, les mains soulevant ses seins, et se mettait à les lécher en geignant longuement.
Cette femme était une bombe, et sa maitrise était en train de me faire perdre mon self-contrôle, lentement mais surement ! Deux choses m’inquiétaient à cet instant, d’abord le fait que sa fellation de luxe m’emmenait tout droit à l’éjaculation, alors que nous venions tout juste de commencer, ensuite parce qu’installé là où j’étais, je ne pouvais pas la caresser, ce qui me frustrait énormément ; je lui ai donc fait part de mon désir de changer en lui laissant le choix.
-Il y a ici trois bureaux et une salle de réunion très confortable, par ou veux-tu continuer ?
Elle m’indiqua le plus petit bureau, celui qui longeait la rue. Trois chaises et une table assez longue, dans un espace a peine plus large qu’un couloir. Elle y entra, s’allongea sur la table à plat dos, écarta ses jolies jambes, ouvrit son sexe avec ses doigts, et me fit une demande très précise.
- S’il te plait, ne viens pas en moi toute de suite, le moment est trop bon, peux-tu lécher ma petite chatte, il y a trop longtemps, je ne sais plus comme c’est bon, j ’ai trop envie !?

Je parcouru tout d’abord son minou avec mes doigts, lentement pour m’adapter à elle, et constatais qu’elle mouillait beaucoup. Je les fis passer entre ses lèvres, découvris son clito, puis entrait lentement un premier doigt, puis un second, et commençais des petits mouvements très courts à l’entrée de son vagin ;
Je la sentis se détendre, s’ouvrir un peu plus, et je commençais à poser ma langue sur son sexe. Au bout de quelques allées et venues, je sentis un premier soubresaut, suivi d’un halètement non maitrisé ; elle était hyper sensible, ce qui me laissait à penser que cette femme était en manque !
Je la léchais, entouré de ses jambes qu’elle avait croisées sur mon dos, mes mains étaient sur les côtés de ses fesses, je pouvais ainsi sentir tous ses mouvements, qu’elle accompagnait de râles courts et intenses. Elle était parfumée d’une fragrance qui m’envoutait et me surmotivait. J’arrivais par deux fois à mettre mes mains sur ses seins, ce qui devait lui plaire puisqu’elle mettait les siennes sur les miennes et accompagnait ainsi le mouvement de mes caresses.
Elle eut à un moment un orgasme que je ne vis pas venir mais qui fut d’une telle intensité qu’elle en trembla pendant quelques secondes ! J’en profitais pour me relever et lui proposer un verre d’eau qu’elle accepta. Elle était belle, son visage plein de couleurs !

Lorsque je revins elle avait changé de bureau, elle était dans celui du directeur d’agence. Elle but son verre et vint se coller à moi !
-C’est trop bon ce moment, me dit-elle !
-ça te plait ? Tu veux que je te prennes ici ?
-Oui mais pas sur le bureau, sur le siège !
Le bureau était équipé d’un siège de qualité supérieure, rembourré avec accoudoirs en cuir pleine fleur, et des options de réglages à l’infini.
Me voyant dubitatif, elle s’installa sur le siège, releva ses jambes et les ouvrit à l’extrême. Puis elle se caressa à nouveau avec la main gauche, deux de ses doigts entrèrent dans son sexe, pendant que sa main droite parcourait sa poitrine. Elle me toisait de son regard coquin ; Là je fis une demande :
-Je veux tes seins avant de te prendre, j’en ai trop envie !
-Oui, mais règle d’abord le siège !
Je me mis donc à trifouiller ce siège de luxe et au bout de quelques instants, la position, très en bascule, lui convenait, et miracle, se trouvait à peu près à bonne hauteur pour que je puisse la pénétrer. Lorsqu’elle prit place dans le fauteuil, son dos et sa tête disparaissaient dans le fond du siège, et l’on ne voyait que son sexe offert, ce qui décupla mon érection ! De plus, elle poussa un tel râle de plaisir à l’idée d’être ainsi pénétrée, que j’oubliai mon désir de peloter ses seins, et entrai en elle vigoureusement !

Il y a dans le sexe des moments de grâce conjuguée, celui-ci en fut un. Dès que je fus en elle, le va et viens de ma queue dans son ventre fut parfait ! Je la remplissais à la perfection, le mouvement lui arrachait des râles de plaisir à chaque allée et venue. La position sur le siège, quasi parfaite, bien qu’inconfortable, y contribuait sans doute, ainsi que ma queue, qui n’avait jamais été aussi grosse ! De son côté, elle était remplie d’un désir intense, qu’elle exprima cent fois par des exclamations enflammées « C’est trop bon, continue, surtout ne t’arrêtes pas ! » Motivé par ses encouragements, au bout d’un instant qui me parut trop court, je décidais d’accélérer pour lui donner encore plus de plaisir ! Mais sa position, inconfortable, et qui lui provoquait des fourmillements dans l’épaule, nous obligea à stopper.
Je lui proposai alors de passer dans la salle de réunion !

L’espace était un long rectangle meublé en son milieu par une grande table en palissandre entourée de chaises de luxe. Au fond de la salle, sous la fenêtre, nous trouvâmes deux petits meubles de classement sur roulettes que je mis côte à côte, et sur la longueur desquels elle s’agenouilla. Pour ne pas que ses genoux ne glissent, et pour qu’elle soit à bonne hauteur, je posais sur ces deux meubles quelques ramettes de papier à photocopies ; elle prit place, en positionnant son joli petit cul en levrette, creusant son dos, et écartant ses fesses. Je me mis d’abord face à elle, la queue à hauteur de sa bouche, elle me prit de suite et décupla en quelques allers-retours mon érection.
J’entrais en elle et sans tarder nous retrouvâmes le même plaisir que dans la position précédente, avec plus de longueur dans les va et viens. Elle commença à gémir et me demanda d’aller au fond d’elle, accompagnant chacun de mes coups de reins de grands ânonnements lorsque j’arrivais au fond de son sexe. J’étais dans le même éblouissement qu’auparavant, mais je compris vite que la séquence pouvait rapidement s’écourter, les prémices de ma jouissance se manifestaient. Au cours de mes allées et venues, je caressais le galbe de ses jolies fesses et lui demanda ou elle voulait que je finisse ; Ce fut un cri du cœur !
-Sur mes seins, s’il te plait !
- Si tu veux ! Veux-tu me prendre dans ta main pour me diriger ?
- Ouiiii !
-Alors faisons le maintenant !
Je me retirai à contrecœur de son Eden, reculais, et la laissa se retourner et s’asseoir face à moi. Elle prit ma queue dans sa main, me tira un peu en avant, puis commença à me branler. Je sentais le sperme monter et ma vue commençait à se brouiller. Elle comprit mon trouble passager et se mit à parler : « Viens sur mes gros seins, viens m’inonder de toi, viens, je te veux ! ».
Ma jouissance fut pleine et entière, j’eus un râle de plaisir quasi guttural tant il venait de loin, je manquais défaillir, et eu besoin de quelques secondes pour récupérer !
Après, en souriant, elle lécha lentement mon sexe, puis caressa ses seins lourds qui dégoulinaient de ma semence, promenant ses doigts pleins de sperme sur ses têtons, puis sur sa langue, toujours avec ce petit sourire coquin.

Un beau moment passait, celui où il y a peu à dire, tant la fusion se suffit à elle-même !
Je la pris par la main, il devait être 19H00, pour l’accompagner dans la pièce commune, ou nous devions nous rhabiller. Avant de commencer, je la serrai nue contre moi, pour garder un peu encore de ce moment magique, avec cette femme magique.

J’insistai pour la rhabiller, prétextant que je savais faire autre chose que simplement déshabiller les femmes. Elle se laissa faire, et je lui demandai la permission de garder sa petite culotte. Imaginer cette femme rentrer chez elle après une séance de baise aussi intense, le sexe nu et chaud sous son tailleur m’excitait passablement ; elle accepta à une condition :
-Je te laisse ma culotte si tu promets de m’en offrir une autre !
-Promis, dès demain ! D’ailleurs, es-tu dispo demain, j’aimerai t’inviter à déjeuner ou diner ?
- Oui, mais pas le soir, car mon mari est de retour en fin de journée. Mais à midi si tu veux, pour déjeuner. Et elle répéta :
-Pour déjeuner, pas pour baiser !
- Vendu !

En tout et pour tout, j’ai fait l’amour huit à dix fois avec Viviane en un peu plus de trois mois.A la banque deux fois, chez moi, à l'hôtel, ou en plein air, ce qui ne la mettait pas à l'aise ! Nous étions des partenaires sexuels très proches et nous nous respections. Je prenais chaque fois le temps de l’inviter à prendre un verre, ou à partager une table. Ces petites attentions lui plaisaient, et je lui offris plusieurs fois quelques sous-vêtements dont elle raffolait.

Son histoire n’était pas banale. Marié à un homme qui n’aimait pas le sexe et qui ne la touchait plus depuis longtemps, mais qui lui promettait le pire si elle le trompait, elle est devenue lesbienne malgré elle. Très fan de soleil et de bronzage, elle allait l’été bronzer nue sur un toit terrasse du quartier de la Part Dieu, ce solarium improvisé et caché était la propriété d’une riche bourgeoise lyonnaise qui y invitait toutes ses copines homos. Viviane, nue et en pleine beauté ne tarda pas à découvrir l’amour entres femmes, et à plus de deux.

Ainsi initiée, elle se mis à chasser les amantes, et prit son plaisir dans la discrétion. En effet, elle trouva ses amantes dans la communauté étudiante de Lyon, dont certaines étaient ses clientes pour des soins du corps. Histoire de cacher ses travers à son époux, elle choisissait des filles plutôt ordinaires, sans autres attaches que leurs études, et toujours entre 18 et 22 ans. Mais un jour, elle serra d’un peu trop près au travail une jeune stagiaire plutôt belle, qui s’avéra être mineure. Les parents s’en mêlèrent, menacèrent de porter plainte et Viviane perdit son job. Elle décida alors de rompre avec les femmes et de tromper son mari, pour de bon, avec des hommes cette fois-ci, qui lui manquaient terriblement. C’est à ce moment que je l’ai croisée, j’étais sans doute le premier depuis longtemps, ce qui explique son appétit sexuel, qu’elle me fit le plaisir de partager sans réserve lors de nos ébats.
Un beau matin, environ trois mois après notre "tour de banque" elle m’a appelée en pleurs, elle avait découvert que son mari la faisait suivre. Attentionnée, elle avait peur pour moi, alors qu’elle était la première visée par cette mesure de pistage. Nous avons arrêté de nous voir, mais sommes restés en contact, et nous nous appelons régulièrement.

Il y a donc de fortes chances pour qu’au travers de mes prochaines histoires, vous soyez amené à recroiser Viviane.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Un très joli texte avec détails croustillants. J’attlrs autres Daniel

Histoire Erotique
Délicieuse histoire, ces belles années où le sexe était encore un jeu agréable...

Cyrille

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trop long ! on ne lit pas



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