Partie de campagne avec Michèle

- Par l'auteur HDS Jip -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Partie de campagne avec Michèle


Les jours qui suivirent le rendez-vous de Michèle chez Viviane, esthéticienne avec laquelle j’avais eu une aventure l’année précédente, ces jours-là furent de superbes moments !
Michèle, c’est le prénom de ma nouvelle aventure, cliente récente de l’agence bancaire dans laquelle, moi, Jip, je travaille comme chargé de clientèle, aux alentours immédiats de Lyon.
Nous sommes en 1988, j’ai à peine 30 ans, je viens de divorcer, et la vie est belle !
L’an dernier à la même époque, je terminais une relation chaude avec Viviane, avec laquelle je suis resté en bons termes, et à laquelle j’ai demandé un soin personnalisé pour ma copine, en ma présence.

C’était il y a quelques jours, et si les jours qui suivent sont agréables, c’est parce que ce soin a transformé Michèle, et ce, pour de bonnes raisons ;
-son corps a été ragaillardi sous les mains expertes de Viviane, corps maintenant vierge de toute pilosité, et qui lui procure de sensations nouvelles, surtout dans la région pubienne, ce qui déclenche en elle des réactions inconnues, qui la pousse à de nouveaux gestes : d’abord, elle est plus souvent nue, ensuite elle se caresse beaucoup plus qu’avant, y compris en ma présence, enfin elle vient de faire une liste de produits de soins corporels à acheter, sans doute pour la première fois de son existence !
-la prestation hyper-professionnelle de Viviane a révélé à Michèle qu’elle n’avait pas encore exploré tous les secrets du sexe liés à son genre. Après avoir profité de tous les bienfaits de cette jouissance nouvelle et inconnue, sous les doigts experts d’une complice zélée, la voilà qui se trouve après coup en manque de jouissance féminine, tant l’expérience vécue l’a transformée !

Même si nous faisons toujours plus l’amour, même si elle accepte toutes mes demandes en la matière, je sens bien que je ne peux pas lui procurer la sensation qu’elle a connu avec Viviane ! Clairement, son corps réclame à nouveau du plaisir féminin, elle veut une nouvelle aventure sexuelle avec une femme, mais encore plus aboutie !
L’affaire se retourne donc un peu contre moi, et je dois me mobiliser pour combler son manque ; en clair elle veut faire l’amour avec une femme, ce qu’a refusé Viviane, à laquelle j’avais demandé pour Michèle un rapport sexuel complet ! Sa réponse fut très claire :
« Si je me mets à baiser avec mes clientes, je cours à ma perte ! Je veux bien donner du plaisir à ta copine, mais je le fais uniquement pour toi, au vu de notre aventure passée, et du dédommagement que tu me proposes ! Mais une fois, et une seule ! »

Après avoir un peu sondé mon entourage, je m’aperçois que je ne connaissais aucune femme pouvant répondre à l’attente de Michèle, surtout que cette dernière veut que je sois à ses côtés, ce qui complique encore plus la situation.

J’en étais là de mes pérégrinations lorsque quelqu’un m’appela au téléphone à mon bureau ;
« Eric à l’appareil ! »
Un ancien ami, qui après cet appel allait devenir un ami tout court !
Éric est marié à Marie, qu’il a rencontré dans un camping naturiste il y a quelques années. Le soleil et la nudité sont devenus les maitres-mots de leur existence ! Le libertinage n’a pas tardé à se rajouter à la liste de leur plaisirs réguliers, ce qui nous a amené à nous rencontrer lors d’une soirée privée dans un club libertin, il y a trois ans, alors que j’étais marié à ma première épouse. Marie était redoutablement efficace pour faire de nouvelles connaissances, notamment féminines ! Avec un naturel exemplaire elle fit jouir ma conjointe de l’époque, qui hurla de bonheur à plusieurs reprises tant était efficace le savoir-faire de cette petite brune, menue, légère, gracile !
« Jip, je voulais m’excuser, on a su l’été dernier que vous divorciez, ni Marie, ni moi ne savions quoi faire ou quoi dire à ce moment-là, on n’a pas eu le courage de vous appeler, mais là j’ai décidé de reprendre contact parce que ce serait top que l’on se revoit ! »
« T’inquiètes ! Ça se passe toujours comme ça quand on divorce, on perd beaucoup de ses amis, car ils sont gênés ! Pas d’inquiétude, moi aussi je suis très heureux de te parler à nouveau ! Dis-moi comment tu vas ? »

J’eus l’impression que l’on s’était quitté la veille. Quinze minutes plus tard, après avoir parlé de tout ce qui fait le quotidien de nos vies, je raccrochai avec une invitation chez Eric et Marie à confirmer pour les jours qui suivent, car tous deux étaient en vacances depuis le début de semaine, et ils les passaient à garder la maison des parents d’Éric, située à quarante kilomètres de Lyon, pendant leur tour du monde.
Michèle était ravie, et le temps pour moi de faire valoir un jour de congés, l’invitation était validée pour le prochain vendredi après-midi.

Ce matin-là, Michèle alla voir son compagnon, au lieu d’y aller comme d’habitude l’après-midi. Il était toujours hospitalisé, en attente d’une opération du dos. Elle prétexta une convocation pour quinze heures avec son conseiller Pole-Emploi. L’horizon était dégagé.

Nous arrivâmes comme prévu un peu après treize heures trente.
Michèle, à qui j’avais expliqué ma relation avec ce couple s’était préparée en conséquence.
Mini-jupe jaune et débardeur court gris, mes préférés, maquillage et soins du corps, elle sentait bon la crème de jour à la fleur d’oranger, petites chaussures ouvertes avec de légers talons, bijoux fantaisie, dont une chaine-cheville, elle était au top !

Nous arrivâmes devant une imposante maison avec un beau jardin arboré, des murs de trois mètres de haut, et une piscine avec pool house et bronzarium.
Je n’avais pas dit à Michèle que je connaissais déjà cette maison, dans laquelle il y a deux ou trois ans nous avions fait une partie à six couples !
C’est Éric qui vint au portail en caleçon de bain. Je lui présentai Michèle, splendide dans sa tenue minimale, de laquelle on voyait émerger sa poitrine. Une fois garés, nous suivîmes Eric pour aller rejoindre Marie, qui lézardait, entièrement nue au bord de la piscine. Lorsqu’elle nous vit, elle vint à notre rencontre, en enfilant un débardeur blanc un peu lâche, qui ne cachait strictement rien. Ses petits seins bronzés étaient intégralement exposés, ses têtons bruns pointant fièrement sous le soleil, et son vêtement avait été judicieusement raccourci par ses soins, pour montrer à la fois ses jolies petites fesses rebondies et son minou impeccablement taillé.

Pour briser la glace, elle nous embrassa tous deux, collant sa chaude nudité contre nous.
Après les premiers mots qui brisent la glace, Éric proposa de faire le tour de la propriété, et de rejoindre la terrasse pour prendre un café. Marie prit la main de Michèle et nous nous dirigeâmes tous vers la maison en arpentant ce jardin très vert, complètement abrité de la vue et des bruits du voisinage.

Dans la maison, qui était immense, Marie fit un détour pour gérer le café. Nous nous installames tous trois dans le grand salon, Michèle sur le canapé cuir grande taille, Eric dans un fauteuil en face d’elle, et moi à côté d’Eric, assis sur le rebord en pierre de la cheminée beaujolaise. Marie arriva avec son plateau chargé de tasses, de petits gâteaux secs et du café ; elle s’accroupit entre Eric et moi, pour poser son plateau, et ouvrit habilement son entrejambe, pour nous offrir une vue imprenable sur sa petite chatte. J’avais déjà, dans une autre vie, léché et pénétré Marie à plusieurs reprises, et ce souvenir vivant réapparut de suite, sous la forme d’un début d’érection. Marie se déplaça ensuite de l’autre côté de la table basse, s’accroupit dans la même pose face à Michèle pour lui proposer le café.
Michèle que je savais fébrile, voire perturbée, depuis son aventure avec Viviane, avait les jambes croisées très haut ; elle répondit à la posture de Marie en les décroisant, et en les recroisant de l’autre côté, en prenant assez de temps pour que Marie voit son sexe nu.
Celle-ci, qui avait dû déjà le remarquer, dit d’une voix très naturelle
« Oh Michèle ! je vois que tu es complètement rasée ! Est-ce que tu permets que je m’approcher pour voir de plus près ? »
Michèle sourit, redécroisa ses jambes, pour les tenir assez ouvertes, releva sa jupe assez haut, et avança sensiblement son bassin vers Marie qui s’approchait à genoux.
Marie écarta encore un peu les cuisses de Michèle, caressa leur intérieur, puis avec le dos de sa main se promena sur l’ensemble de la zone autour du sexe.
« C’est beau, ce petit minou rasé, et puis tu sens bon, tu es magnifique ! »
Michèle à ce moment ne put réprimer une bouffée de chaleur que ses cuisses transformèrent en un léger tremblement.
Marie, sans prévenir, glissa son doigt entre les lèvres gonflées du sexe qui lui faisait face, et dit simplement :
« Je me permets une petite caresse, c’est trop beau ! »
Michèle lâcha un petit cri, son bassin avança sur le coussin du canapé, sous l’appel de Marie, qui ayant passant ses mains sous les fesses de sa partenaire l’attirait encore plus vers elle.
Le bruit d’après ne fut pas un cri, mais un long gémissement de Michèle, qui cédait sur les coups de langue de Marie, qui sans prévenir avait remplacé ses doigts par sa bouche.

Marie était aussi experte avec sa langue que Viviane l’avait été avec ses doigts. L’instant qui suivit fut un long râle de plaisir pour Michèle qui retrouvait les sensations des jours précédents, et illustrait son fort état d’excitation en triturant ses têtons gonflés.

Eric se leva, alla rejoindre Marie, et sans que celle-ci n’arrête de s’activer sur la chatte de Michèle, entreprit de lui enlever son débardeur. Puis il fit le tour du canapé et fit de même pour Michèle. Les deux femmes étaient complètement nues, et aux râles de Michèle, répondaient les halètements de Marie, de plus en plus excitée par la montée de plaisir de sa complice.
De ma place, je voyais la cambrure du dos de Marie ainsi que ses jolies fesses, et, en face de moi, le triangle rose de ma copine, tout à la joie d’être savamment occupé par une langue experte.

Eric revint vers Marie, il enleva son short de bain et commença à branler sa queue déjà bien raide. Il me fit signe de le rejoindre, je me déshabillais et, une fois à ses côtés, me mis à caresser ma queue. Puis nous nous accroupîmes de chaque côté de Marie, et nous commençâmes à la caresser, le dos, les fesses, les seins en passant en dessous d’elle, puis Eric trouva son clitoris, pendant que j’introduisais un doigt dans son sexe, et commençait avec précaution des va et vient, en bandant comme un jeune taureau.

Elle ne tarda pas à réagir, et dû stopper son léchage tant le mélange des plaisirs la secouait. Michèle, quasi instantanément porta son doigt à son sexe et commença à se masturber avec ardeur. Je fis le tour du canapé, laissant Eric et Marie ensemble et vint passer mes mains sur les épaules de Michèle pour aller lui titiller les têtons. J’eu l’impression qu’elle ne me voyait pas, si ce n’est le fait qu’elle se mit à gémir plus fort.
Marie de son coté, qui mouillait beaucoup sous les doigts d’Eric se mit à jouir, bientôt suivie de Michèle dont le corps se mit à trembler.

Quelques secondes de répit vinrent ensuite, très vite mises à profit par Marie qui embrassa longuement Michèle, la caressant partout avec empressement, puis lui dit simplement « Suis-moi ! »
Main dans la main, les deux femmes partirent vers une chambre, avec nous dans leur sillage.

Dans la pièce il y avait des glaces partout, au plafond et contre les murs, des spots de lumières colorées et un seul meuble, un lit grand comme un trampoline, ou trois couples pouvaient évoluer sans se gêner.
Avant de s’allonger pour faire l’amour, à l’injonction de Marie, les filles nous invitèrent à nous rapprocher. Marie me prit dans sa bouche avec empressement, Michèle fit de même avec Eric en me regardant. Elle me dit plus tard que c’était la première fois qu’elle suçait quelqu’un devant son copain, et qu’elle était inquiète de ma réaction. Elles interrompirent le mouvement pour s’embrasser et changer de cavalier, et ce, à plusieurs reprises, ce qui apaisa rapidement les inquiétudes de ma partenaire, que je trouvais de plus en plus détendue.

Était-ce l’intensité des premiers échanges lesbiens entre les deux femmes, était-ce la simplicité du moment , qui se déroulait au mieux, ou était-ce tout simplement les effets du sexe à plus de deux, ce que je crois, en tout cas, ce jour-là nous vécûmes avec Eric, à quelques secondes d’intervalle, l’éjaculation la plus précoce de notre existence, mais aussi la plus abondante, nos jets conjugués finissant sur les seins resserrés des deux femmes accolées l’une à l’autre, ce qui eut pour effet de les voir ensuite s’offrir une toilette de chat particulièrement minutieuse.

Nous étions là depuis une petite heure, nous n’avions pas touché à notre café, et les filles n’avaient pas encore satisfait au 69 que nous attendions tous sans le dire.
« Je propose une pause avant le bouquet final » déclara Marie avec une autorité coquine. « Une douche, une baignage, et ensuite, Minou Renversé ! Ça te va ma chérie ? » demanda-t-elle-à Marie qui acquiesça avec plaisir.

Quelques instants plus tard, douchés et entièrement nus, nous déambulions dans le jardin, et descendions dans la piscine. Dans l’eau, Marie passait sous nos corps, nous touchait, nous embrassait, nous branlait, nous suçait, nous léchait. Elle se collait contre Michèle, et glissait ses doigts en elle, elle s’offrait à nos regards, jambes ou fesses écartées sur le rebord de la piscine.
Marie m’avait dit un jour : Je suis une gourmande, plutôt nympho, j’ai besoin d’être arrosée par l’eau de plusieurs fontaines, j’adore quand les sensations viennent de plusieurs sources, et si Eric était d’accord, je ferais l’amour chaque semaine avec au moins trois personnes en même temps, et peu importe qu’ils soient hommes ou femmes.

Michèle était sur une autre planète, elle vint dans la piscine se coller contre moi, et se confier de la perturbation qui l’agitait.
« Tu te rends compte, j’ai trente ans, c’est la première fois de ma vie que je me baigne nue dans une piscine, ou il n’y a que des gens à poil !
« C’est aussi la première fois que je fais l’amour avec une femme, en plus dans une partie ou l’on n’est pas que deux. Je ne connais rien de la vie, je ne savais pas que ces plaisirs existaient, en fait je ne savais pas grand-chose, la preuve, tu vois je ne sais même pas nager !
Ma réponse fut une question
« Est-ce que-tu es bien ? »
« Je n’ai jamais été aussi bien de toute ma vie, mais… » Je la coupais,
« Alors profite, et laisse-les mais pour plus tard ! »

Sortant de la piscine, nous restâmes nus au soleil, nous endormant quelques instants à proximité des arbres, et bercés par le chant des oiseaux.

En me réveillant, c’est Michèle que j’aperçus en premier, la queue d’Éric dans sa bouche et son sexe occupé par les doigts de Marie. Elle avait bien capté mon message !

Marie avait une envie folle de remettre sa langue sur le minou de Michèle et voulait la réciproque. Elle finit par nous convaincre de rentrer dans la maison pour être au frais, et retrouver le grand lit. Une fois en tête-bêche, elles ne mirent pas longtemps avant de connaitre les montagnes russes ; à toi, à moi, elles vécurent une expérience d’une rare intensité, que nous escortâmes, en les encourageant, les caressant, les léchant, les titillant du bout du gland ou de la langue.
Leur jouissance se déclencha quasiment en même temps, et leur arracha des spasmes qui les firent se blottir l’une contre l’autre, afin de vivre ensemble ce qui ressemblait à une tornade.

L’après-midi se termina de la plus belle des façons, à la demande expresse des deux partenaires femmes. Elles s’allongèrent sur le dos, se serrèrent une fois encore l’une contre l’autre, épaule contre épaule, se donnèrent la main, et demandèrent à être pénétrées en même temps, chacune par le cavalier de l’autre, avec inversement selon leur désir.
Nous entrâmes en même temps, Éric dans Michèle et moi dans Marie, et jouâmes ainsi tant qu’elles le décidèrent. Nous changeâmes une première fois, avant de revenir honorer notre première partenaire de jeu. Elles ne voulaient pas être séparées, leur volonté étant de jouir main dans la main. La levrette que nous leur proposâmes, leurs doigts entremêlés, toujours épaule contre épaule et quasiment bouche dans bouche, les fit crier ensemble, et c’est d’ailleurs dans cette position que la jouissance nous emporta, à peu près tous les quatre dans le même tempo.

Des dizaines d’années après, je me rappelle encore de la sensation finale, qui nous saisit tous au même moment et qui nous fit d’instinct nous resserrer les unes et les uns contre les autres.

Cette aventure collective, déclenchée sur un simple coup de fil, me fit dire que le meilleur du sexe, c’était toujours lorsque l’on est à plus de deux !

Je le crois encore, et vous encourage à essayer, tout comme je vous engage à retrouver mes prochaines aventures, avec toujours plus de deux protagonistes !

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