MICHÈLE, ENTRE GALÈRE ET PLAISIR !
Récit érotique écrit par Jip [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 825 fois depuis sa publication.
Pour ceux qui me découvrent, je suis un senior actif, passionné de lecture et d’écriture ! Passionné aussi par les femmes, dont je ne me lasse jamais, et par l’activité sexuelle entre hommes et femmes, à deux ou plus.
Ici je vous raconte des histoires vraies des années 80, j’étais alors un flambant trentenaire !
En 1987, jeune divorcé, je suis chargé du développement de la clientèle au sein d’une agence bancaire de la première couronne lyonnaise. Je rencontre entre cinq et huit nouvelles personnes par jour, dont la moitié de femmes, et je multiplie les aventures.
Découvrez dans ma première histoire qui date de l’été 87, la belle Viviane, de 20 ans mon ainée, esthéticienne sophistiquée, pimpante et très en demande de sexe. L’aventure dure un peu plus de trois mois, avant que son mari ne la fasse suivre, ce qui met un terme à nos escapades, mais nous restons en contact.
Dans la seconde, en mai 88, c’est avec Michèle que vous ferez connaissance ! En provenance d’Auvergne, elle arrive jusqu’à moi pour ouvrir un compte, j’aurai plaisir, et vous aussi j’imagine, à la côtoyer très souvent pour des aventures sexuelles toujours plus coquines.
Avec Michèle, notre première partie de sexe, très prometteuse, a eu lieu hier en fin de journée, en plein air ou presque, dans la cabane d’un jardin ouvrier désaffecté. Nous devons nous rappeler aujourd’hui, il est 16h00 et j’attends toujours…
Toute la journée au bureau, j’ai repensé à cette partie de jambes en l’air d’hier soir avec elle, qui s’est terminée sur son palier, alors que je lui remettais sa petite culotte, pendant que son mec l’attendait de l’autre côté de la porte !
J’ai compris qu’elle a quelques problèmes avec ce mec, j’espère que ça n’est pas à cause de lui qu’elle n’appelle pas ! Car j’avoue que je me sens un peu accro ! Ce mélange de sexe harmonieux et brutal, et ce langage châtié m’ont beaucoup plu, de plus, je sens que côté baise, Michèle est une femme expérimentée ! Ce serait top si nous pouvions faire un bout de chemin ensemble !
17H10, vingt minutes avant la fermeture elle m’appelle enfin !
« Désolé mais je ne pouvais pas t’appeler ce matin, Marc était sur les nefs et me collait aux basques ! »
« Pour quelle raison, à cause de ton retour tardif d’hier ? »
« Pas du tout, il n’a fait aucune réflexion, je lui ai dit que j’ai laissé passer l’orage avant de rentrer à pied. Mais j’ai dû te dire qu’il devait aller à l’hôpital, et le rendez-vous était cet après-midi ! Donc ce matin il était à cran »
« Et alors, résultat ? »
« Là, j’en reviens et je l’ai laissé à l’hôpital, car ils veulent lui faire des examens complets du dos ! »
« Tu en pense quoi ? »
« Ça va durer quelques jours je pense, ça nous fera du bien à tous les deux, parce que beaucoup de choses vont mal entre lui et moi ! En plus on va pouvoir se voir plus facilement toi et moi ! »
« Ok, es-tu libre ce soir ? »
« Oui mais pas avant vingt heures, je veux rester près du téléphone, être là s’il m’appelle, il était très nerveux lorsqu’il a appris qu’il devait rester, après je pense qu’il va dormir, ils lui ont tortillé le dos dans tous les sens ! »
« OK, 20H30 au centre commercial, entrée Est, ça te va ? »
« Pourquoi là-bas ? »
« Parce que je veux t’inviter à diner »
« Trop gentil, tu es un amour ! Mais j’espère bien quand-même qu’on va baiser !»
« Après bien-sûr ! Tu t’habille comment ? »
« A ton avis ? Mini-jupe sans rien dessous ! et pour le haut, surprise, tu verras ! »
Mon intention ce soir est de montrer à Michèle que je veux prolonger mon aventure avec elle, mais je veux être sûr qu’elle est à l’aise dans sa relation avec ce type. Je pense pouvoir vivre avec elle des péripéties beaucoup plus chaudes et plus variées. Mais je souhaite avant mieux la connaitre ! 17H30, Je ferme l’agence et rentre me changer.
20H27, centre commercial entrée Est. Elle descend de sa voiture ! Mini-jupe bleu marine, fendue à gauche, petit débardeur gris clair très suggestif, avec la poitrine en liberté, contour des yeux et léger maquillage, je suis aux anges ! L’accolade se transforme en baiser, ma main descend sur ses fesses, elle prend les devants :
« J’ai mis cette jupe pour que tu me caresses le cul le plus souvent possible ! S’il te plait, vas-y, j’en ai trop envie ! » Nous sommes cotés parking, je m’exécute pendant que personne ne vient, ça dure, mes mains s’égarent, et ça lui plait autant qu’à moi, puis nous rentrons à la brasserie !
Une fois assis, la commande passée, et après les petites banalités d’usage, elle prend la parole :
« J’ai une chose importante à te dire, ce soir, c’est la troisième fois que je te vois, et franchement je te trouve différent de tous les autres, alors j’espère que ça va durer ! »
« Il n’y a pas de raison que ça s’arrête, mais dis-moi, qu’ai-je de différent des autres ? »
« Tu es très attentionné, tu demandes la permission avant de me toucher, tu prends soin de moi, tu me sèche quand je suis trempée, tu me questionnes pour savoir si tu ne me fais pas mal, tu me dis merci, je ne suis pas habituée à tout ça ! »
Je lui dis que j’ai toujours été ainsi, que c’est naturel pour moi, que c’est ainsi depuis toujours avec tout le monde, puis je lui demande de me parler de sa relation de couple avec Marc ?
« Lui je ne le connais que depuis 18 mois, mais je pense de plus en plus que vivre avec lui est une erreur ! J’en suis quasiment sûre maintenant ! »
« Je l’ai rencontré au travail, c’était un client sympa qui s’intéressait à moi très discrètement, alors au bout d’un temps, j’ai accepté de sortir avec lui. C’est un célibataire discret qui n’a jamais quitté l’Auvergne, et qui vivait avec sa mère. Son employeur, gros transporteur, était très satisfait de lui, et lui a proposé de venir à Lyon, pour ouvrir une nouvelle agence. Il m’a dit qu’il ne viendrait que si je le suivais, j’ai dit « Banco » un peu tôt, mais après quinze ans de brasserie, j’avais vraiment besoin de changement !
Depuis que nous sommes ici tout va de mal en pis : sa mère lui manque, pour un oui ou un non il se repose sur moi, il s’est blessé en soulevant une charge, il est en arrêt de travail, à la maison il ne fait rien, et maintenant il est hospitalisé ! Je ne sais pas comment sa situation va évoluer mais je ne me vois pas rester avec lui.
Et de rajouter
« Tu es la seule bonne chose qui me soit arrivée de puis que l’on est ici, et je n’ai pas envie que ça s’arrête ! »
Je me rends compte de sa situation, et, un peu dépité, sans trop réfléchir, je lui demande :
« Comment puis-je t’aider ? Qu’attends-tu de moi ? »
« J’attends que tu me baises, le plus souvent possible, comme tu l’as fait hier, et comme je voudrais que tu le fasses ce soir ! Je me suis sortie jusqu’à maintenant de toutes les situations qui me sont tombées dessus, je me sortirai encore de celle-ci, mais je voudrais que tu sois mon amant, et que tu me fasses du bien, que tu me donne du plaisir, je me sens bien avec toi ! Saute-moi le plus souvent possible ! »
Ça ne pouvait pas être plus clair. Malgré les épreuves, Michèle était solide ! Je me dis alors qu’on allait pouvoir vivre quelques jolies péripéties. Je changeais de conversation :
« Tu as trouvé une esthéticienne ? »
« Pas eu le temps de chercher, pourquoi ? »
« Parce que j’en connais une, je peux l’appeler demain, si tu veux »
« Tu vois quand je te dis que tu es gentil avec moi, ça c’est un exemple ! » Je la questionne :
« Parce que ça n’était pas comme çà avec tes anciens amants ? »
« Tu rigoles ! tu ne connais pas la clientèle de bar auvergnate ! Ça ne vole pas haut. Ils voulaient tous me sauter, même le fils du patron qui voulait m’emmener dans un bordel en dehors de la ville ! si j’avais dit oui, j’aurai fini sur le trottoir !
« Certains en plus voulaient s’installer chez moi, parce que c’est mieux et moins cher que d’être tout seul. Un jour j’ai dû appeler la police pour me débarrasser d’un qui avait pris ses aises et refusait de partir ! »
« Et coté sexe ? »
« Aucun ne m’a jamais demandé la permission, ils se sont tous servis ! Mon plaisir n’a jamais compté, certains même me hurlaient dessus ! D’autres m’ont frappé lorsque je refusai un truc trop dégueulasse !
« Quand je pense que toi, tu me proposes de m’emmener chez une esthéticienne ! Bien -sûr que oui, je veux que tu l’appelles ! »
« Mais avant je voudrais que l’on aille baiser, et vite ! Je te rappelle que je suis cul nu et que je vais bientôt tremper la banquette ! »
Vingt minutes plus tard, nous nous retrouvons sur son parking.
En montant les trois étages, je lui propose un jeu, je voudrais qu’elle entre nue chez elle, elle accepte.
Nous arrivons au palier du troisième, nous nous arrêtons sur la dernière marche, je la prends dans mes bras, passe mes mains sous son débardeur, touches ses jolis seins, tièdes et doux comme de la soie, et le remonte pour le lui enlever, je le pose sur la rampe, je descends la fermeture dorsale de sa mini-jupe, elle glisse sur ses pieds, Michèle est entièrement nue !
Je récupère ses vêtements et nous avançons vers sa porte d’entrée, elle cherche ses clés, je lui caresse les fesses, je sais qu’elle adore, la lumière du couloir s’éteint alors, elle déverrouille dans le noir la serrure, ouvre tout grand la porte, éclaire son entrée, m’arrache ses vêtements que je tiens dans ma main, les jette dans l’appartement grand ouvert avec son sac et ses chaussures, se tourne vers moi et me dis dans l’oreille :
« On rentre ici tous les deux à poil ! »
Et elle entreprend de me déshabiller !
Nous entrons nus et refermons derrière nous. L’appartement est grand, trois chambres, et modestement meublé.
« Je veux que tu me baises sur le tapis du salon » dit-elle en empoignant mon sexe qui commence à raidir. Elle va chercher un drap de couleur qu’elle pose sur le tapis pour plus de douceur, puis s’agenouille, je reste debout, et elle me prend dans sa bouche.
Au bout d’un moment, je lui demande de se poser en levrette, elle s’agenouille sur un des fauteuils, s’agrippe au dossier, creuse son dos, pour faire ressortir ses fesses et me dis Viens !
Avant d’entrée, je m’installe à genou pour lécher sa fente humide, puis introduis un doigt pour un va et viens initiatique. Je l’entends respirer fort, puis gémir, j’accentue le mouvement de mon doigt et là elle se met à implorer :
« Putain, prends-moi, j’en peux plus, mets-moi ta queue, rentres-là jusqu’à la garde, et fais-moi gueuler comme une chienne, je n’attends que ça depuis hier soir ! »
Ce soir-là, nous avons fait l’amour plusieurs fois dans la nuit, nous sommes allés dans toutes les pièces, et à chaque fois ce fut grandiose Michèle faisant preuve d'une grande résistance !
Le lendemain matin, vers 6H00, entendant que je prenais une douche avant de partir, elle m’a rejoint pour me sucer sous l’eau tiède qui nous enrubannait. Je ne sais pas comment j’ai fais, mais j’ai abondamment joui dans sa bouche, avant qu’elle ne retourne se coucher. Moi j’avais une réunion jusqu’à midi au siège lyonnais de la banque, un coup de fil important à passer dès 9h00, et sans doute, un agréable rendez-vous entre midi et deux.
C’est d’ailleurs ce que j’ai dit en partant à Michèle, alors qu’elle se séchait avant de se remettre au lit :
« Je t’appelle dans la journée dès que j’ai des nouvelles de ma copine esthéticienne » !
« Tu es un amour » entendis-je en claquant la porte !
Ici je vous raconte des histoires vraies des années 80, j’étais alors un flambant trentenaire !
En 1987, jeune divorcé, je suis chargé du développement de la clientèle au sein d’une agence bancaire de la première couronne lyonnaise. Je rencontre entre cinq et huit nouvelles personnes par jour, dont la moitié de femmes, et je multiplie les aventures.
Découvrez dans ma première histoire qui date de l’été 87, la belle Viviane, de 20 ans mon ainée, esthéticienne sophistiquée, pimpante et très en demande de sexe. L’aventure dure un peu plus de trois mois, avant que son mari ne la fasse suivre, ce qui met un terme à nos escapades, mais nous restons en contact.
Dans la seconde, en mai 88, c’est avec Michèle que vous ferez connaissance ! En provenance d’Auvergne, elle arrive jusqu’à moi pour ouvrir un compte, j’aurai plaisir, et vous aussi j’imagine, à la côtoyer très souvent pour des aventures sexuelles toujours plus coquines.
Avec Michèle, notre première partie de sexe, très prometteuse, a eu lieu hier en fin de journée, en plein air ou presque, dans la cabane d’un jardin ouvrier désaffecté. Nous devons nous rappeler aujourd’hui, il est 16h00 et j’attends toujours…
Toute la journée au bureau, j’ai repensé à cette partie de jambes en l’air d’hier soir avec elle, qui s’est terminée sur son palier, alors que je lui remettais sa petite culotte, pendant que son mec l’attendait de l’autre côté de la porte !
J’ai compris qu’elle a quelques problèmes avec ce mec, j’espère que ça n’est pas à cause de lui qu’elle n’appelle pas ! Car j’avoue que je me sens un peu accro ! Ce mélange de sexe harmonieux et brutal, et ce langage châtié m’ont beaucoup plu, de plus, je sens que côté baise, Michèle est une femme expérimentée ! Ce serait top si nous pouvions faire un bout de chemin ensemble !
17H10, vingt minutes avant la fermeture elle m’appelle enfin !
« Désolé mais je ne pouvais pas t’appeler ce matin, Marc était sur les nefs et me collait aux basques ! »
« Pour quelle raison, à cause de ton retour tardif d’hier ? »
« Pas du tout, il n’a fait aucune réflexion, je lui ai dit que j’ai laissé passer l’orage avant de rentrer à pied. Mais j’ai dû te dire qu’il devait aller à l’hôpital, et le rendez-vous était cet après-midi ! Donc ce matin il était à cran »
« Et alors, résultat ? »
« Là, j’en reviens et je l’ai laissé à l’hôpital, car ils veulent lui faire des examens complets du dos ! »
« Tu en pense quoi ? »
« Ça va durer quelques jours je pense, ça nous fera du bien à tous les deux, parce que beaucoup de choses vont mal entre lui et moi ! En plus on va pouvoir se voir plus facilement toi et moi ! »
« Ok, es-tu libre ce soir ? »
« Oui mais pas avant vingt heures, je veux rester près du téléphone, être là s’il m’appelle, il était très nerveux lorsqu’il a appris qu’il devait rester, après je pense qu’il va dormir, ils lui ont tortillé le dos dans tous les sens ! »
« OK, 20H30 au centre commercial, entrée Est, ça te va ? »
« Pourquoi là-bas ? »
« Parce que je veux t’inviter à diner »
« Trop gentil, tu es un amour ! Mais j’espère bien quand-même qu’on va baiser !»
« Après bien-sûr ! Tu t’habille comment ? »
« A ton avis ? Mini-jupe sans rien dessous ! et pour le haut, surprise, tu verras ! »
Mon intention ce soir est de montrer à Michèle que je veux prolonger mon aventure avec elle, mais je veux être sûr qu’elle est à l’aise dans sa relation avec ce type. Je pense pouvoir vivre avec elle des péripéties beaucoup plus chaudes et plus variées. Mais je souhaite avant mieux la connaitre ! 17H30, Je ferme l’agence et rentre me changer.
20H27, centre commercial entrée Est. Elle descend de sa voiture ! Mini-jupe bleu marine, fendue à gauche, petit débardeur gris clair très suggestif, avec la poitrine en liberté, contour des yeux et léger maquillage, je suis aux anges ! L’accolade se transforme en baiser, ma main descend sur ses fesses, elle prend les devants :
« J’ai mis cette jupe pour que tu me caresses le cul le plus souvent possible ! S’il te plait, vas-y, j’en ai trop envie ! » Nous sommes cotés parking, je m’exécute pendant que personne ne vient, ça dure, mes mains s’égarent, et ça lui plait autant qu’à moi, puis nous rentrons à la brasserie !
Une fois assis, la commande passée, et après les petites banalités d’usage, elle prend la parole :
« J’ai une chose importante à te dire, ce soir, c’est la troisième fois que je te vois, et franchement je te trouve différent de tous les autres, alors j’espère que ça va durer ! »
« Il n’y a pas de raison que ça s’arrête, mais dis-moi, qu’ai-je de différent des autres ? »
« Tu es très attentionné, tu demandes la permission avant de me toucher, tu prends soin de moi, tu me sèche quand je suis trempée, tu me questionnes pour savoir si tu ne me fais pas mal, tu me dis merci, je ne suis pas habituée à tout ça ! »
Je lui dis que j’ai toujours été ainsi, que c’est naturel pour moi, que c’est ainsi depuis toujours avec tout le monde, puis je lui demande de me parler de sa relation de couple avec Marc ?
« Lui je ne le connais que depuis 18 mois, mais je pense de plus en plus que vivre avec lui est une erreur ! J’en suis quasiment sûre maintenant ! »
« Je l’ai rencontré au travail, c’était un client sympa qui s’intéressait à moi très discrètement, alors au bout d’un temps, j’ai accepté de sortir avec lui. C’est un célibataire discret qui n’a jamais quitté l’Auvergne, et qui vivait avec sa mère. Son employeur, gros transporteur, était très satisfait de lui, et lui a proposé de venir à Lyon, pour ouvrir une nouvelle agence. Il m’a dit qu’il ne viendrait que si je le suivais, j’ai dit « Banco » un peu tôt, mais après quinze ans de brasserie, j’avais vraiment besoin de changement !
Depuis que nous sommes ici tout va de mal en pis : sa mère lui manque, pour un oui ou un non il se repose sur moi, il s’est blessé en soulevant une charge, il est en arrêt de travail, à la maison il ne fait rien, et maintenant il est hospitalisé ! Je ne sais pas comment sa situation va évoluer mais je ne me vois pas rester avec lui.
Et de rajouter
« Tu es la seule bonne chose qui me soit arrivée de puis que l’on est ici, et je n’ai pas envie que ça s’arrête ! »
Je me rends compte de sa situation, et, un peu dépité, sans trop réfléchir, je lui demande :
« Comment puis-je t’aider ? Qu’attends-tu de moi ? »
« J’attends que tu me baises, le plus souvent possible, comme tu l’as fait hier, et comme je voudrais que tu le fasses ce soir ! Je me suis sortie jusqu’à maintenant de toutes les situations qui me sont tombées dessus, je me sortirai encore de celle-ci, mais je voudrais que tu sois mon amant, et que tu me fasses du bien, que tu me donne du plaisir, je me sens bien avec toi ! Saute-moi le plus souvent possible ! »
Ça ne pouvait pas être plus clair. Malgré les épreuves, Michèle était solide ! Je me dis alors qu’on allait pouvoir vivre quelques jolies péripéties. Je changeais de conversation :
« Tu as trouvé une esthéticienne ? »
« Pas eu le temps de chercher, pourquoi ? »
« Parce que j’en connais une, je peux l’appeler demain, si tu veux »
« Tu vois quand je te dis que tu es gentil avec moi, ça c’est un exemple ! » Je la questionne :
« Parce que ça n’était pas comme çà avec tes anciens amants ? »
« Tu rigoles ! tu ne connais pas la clientèle de bar auvergnate ! Ça ne vole pas haut. Ils voulaient tous me sauter, même le fils du patron qui voulait m’emmener dans un bordel en dehors de la ville ! si j’avais dit oui, j’aurai fini sur le trottoir !
« Certains en plus voulaient s’installer chez moi, parce que c’est mieux et moins cher que d’être tout seul. Un jour j’ai dû appeler la police pour me débarrasser d’un qui avait pris ses aises et refusait de partir ! »
« Et coté sexe ? »
« Aucun ne m’a jamais demandé la permission, ils se sont tous servis ! Mon plaisir n’a jamais compté, certains même me hurlaient dessus ! D’autres m’ont frappé lorsque je refusai un truc trop dégueulasse !
« Quand je pense que toi, tu me proposes de m’emmener chez une esthéticienne ! Bien -sûr que oui, je veux que tu l’appelles ! »
« Mais avant je voudrais que l’on aille baiser, et vite ! Je te rappelle que je suis cul nu et que je vais bientôt tremper la banquette ! »
Vingt minutes plus tard, nous nous retrouvons sur son parking.
En montant les trois étages, je lui propose un jeu, je voudrais qu’elle entre nue chez elle, elle accepte.
Nous arrivons au palier du troisième, nous nous arrêtons sur la dernière marche, je la prends dans mes bras, passe mes mains sous son débardeur, touches ses jolis seins, tièdes et doux comme de la soie, et le remonte pour le lui enlever, je le pose sur la rampe, je descends la fermeture dorsale de sa mini-jupe, elle glisse sur ses pieds, Michèle est entièrement nue !
Je récupère ses vêtements et nous avançons vers sa porte d’entrée, elle cherche ses clés, je lui caresse les fesses, je sais qu’elle adore, la lumière du couloir s’éteint alors, elle déverrouille dans le noir la serrure, ouvre tout grand la porte, éclaire son entrée, m’arrache ses vêtements que je tiens dans ma main, les jette dans l’appartement grand ouvert avec son sac et ses chaussures, se tourne vers moi et me dis dans l’oreille :
« On rentre ici tous les deux à poil ! »
Et elle entreprend de me déshabiller !
Nous entrons nus et refermons derrière nous. L’appartement est grand, trois chambres, et modestement meublé.
« Je veux que tu me baises sur le tapis du salon » dit-elle en empoignant mon sexe qui commence à raidir. Elle va chercher un drap de couleur qu’elle pose sur le tapis pour plus de douceur, puis s’agenouille, je reste debout, et elle me prend dans sa bouche.
Au bout d’un moment, je lui demande de se poser en levrette, elle s’agenouille sur un des fauteuils, s’agrippe au dossier, creuse son dos, pour faire ressortir ses fesses et me dis Viens !
Avant d’entrée, je m’installe à genou pour lécher sa fente humide, puis introduis un doigt pour un va et viens initiatique. Je l’entends respirer fort, puis gémir, j’accentue le mouvement de mon doigt et là elle se met à implorer :
« Putain, prends-moi, j’en peux plus, mets-moi ta queue, rentres-là jusqu’à la garde, et fais-moi gueuler comme une chienne, je n’attends que ça depuis hier soir ! »
Ce soir-là, nous avons fait l’amour plusieurs fois dans la nuit, nous sommes allés dans toutes les pièces, et à chaque fois ce fut grandiose Michèle faisant preuve d'une grande résistance !
Le lendemain matin, vers 6H00, entendant que je prenais une douche avant de partir, elle m’a rejoint pour me sucer sous l’eau tiède qui nous enrubannait. Je ne sais pas comment j’ai fais, mais j’ai abondamment joui dans sa bouche, avant qu’elle ne retourne se coucher. Moi j’avais une réunion jusqu’à midi au siège lyonnais de la banque, un coup de fil important à passer dès 9h00, et sans doute, un agréable rendez-vous entre midi et deux.
C’est d’ailleurs ce que j’ai dit en partant à Michèle, alors qu’elle se séchait avant de se remettre au lit :
« Je t’appelle dans la journée dès que j’ai des nouvelles de ma copine esthéticienne » !
« Tu es un amour » entendis-je en claquant la porte !
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4 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Merci beaucoup Daniel, ce témoignage m'encourage à continuer d'écrire de histoires coquines ...
Il y en une qui arrive courant de semaine prochaine qui devrait aussi plaire !
Et ce n'est pas terminé !
Cordialement, JIP
Il y en une qui arrive courant de semaine prochaine qui devrait aussi plaire !
Et ce n'est pas terminé !
Cordialement, JIP
Jip tes histoires sont succulentes et agréables à lire je vois que Michèle entre de pleins pieds dans ta vie et qu’à son contact tu vas t'épanouir secuellement parlant. Merci à toi j’attends t'es prochains récits relatant tes épisodes de vie . Daniel
Merci à toi , Cyrille, d'accepter de me lire et de prendre la peine de donner ton avis !
Et j'ai bien l'intention de continuer à écrire des histoires de sexe ! JIP
Et j'ai bien l'intention de continuer à écrire des histoires de sexe ! JIP
Merci Jip pour le partage de tes histoires croustillantes et très bandantes..
Cyrille
Cyrille
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