Michèle et le restaurant coquin 1
Récit érotique écrit par Jip [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 06-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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1988 , nous avions batifolé à quatre ou à plus pendant tout l’été.
Éric et Marie, le couple d’amis que j’avais fait connaître à Michèle fin juin 1988 nous avait tenu près d’eux pendant des mois, on se voyait de plus en plus souvent, on faisait l’amour tous ensemble, chez eux, chez Michele aussi, depuis le retour de son mari en Auvergne, et, une fois par mois dans un club libertin, jusqu’au bout de la nuit, histoire de pratiquer avec de nouvelles personnes …
Nous voilà à la mi-septembre, l’été indien de cette année ne sera pas long, on nous annonce les pluies d’automne pour bientôt !
Michèle, pour les nouveaux, c’est une femme de trente et un ans, venue en mai dernier à la banque ouvrir un compte dans l’agence ou je travaille, et avec qui j’ai fait l’amour la semaine suivante !
Toujours pour les nouveaux, moi je suis JIP, trente ans, divorcé et chargé de clientèle depuis quatre ans dans cette agence bancaire de la banlieue lyonnaise. J’adore le sexe, et je rêvais depuis mon divorce d’avoir une partenaire désireuse de vivre des aventures un peu osées. Avec Michèle, je suis servi.
J’ai pris une semaine de congés avant que Michèle ne commence d’ici quelques jours un job dans une nouvelle brasserie de Lyon. Comme ça nous allons flâner un peu tous les deux, éloignés volontairement de Éric et Marie, avec lesquels nous étions un peu trop souvent en vase clos.
Nous avons besoin de nous retrouver tous les deux et, qui sait, avec de nouvelles personnes.
Ce sont les deux filles qui ont demandé une pause, elles trouvaient qu’on fléchissait, nous les garçons, alors on s’est lancé un défi : passer un mois les uns sans les autres.
Nous mettons cette pause et mes congés à profit pour découvrir de nouveaux lieux, de nouveaux plans, de nouvelles boutiques, pour nous régénérer un peu.
Là il est treize heures trente, c’est lundi, nous avons mangé en ville et repartons chez Michelle, sur la route je fais un détour car on m’a donné l’adresse d’un restaurant « très comme il faut », et qui organise des soirées privées d’un autre genre une fois par mois. Et la prochaine c’est samedi qui vient. Michèle est bien chaude, et moi aussi pour aller voir. Lorsque j’ai appelé au téléphone, on m’a dit de passer, même si c’est fermé, il faut sonner.
Après avoir galéré un peu avant de trouver, j’aborde le restaurant ; très discret, situé à la lisière d’un quartier résidentiel et d’une zone industrielle. Je me gare dans une rue qui nous permet de voir à notre droite le restaurant, séparé de nous par un terrain vague sur lequel trône un panneau de construction. Il faut contourner à pied ce terrain pour trouver l’entrée du restaurant. Je coupe le moteur et demande à Michèle de rester assise. Elle ne comprend pas et attends la suite.
Je descends, contourne la voiture par l’arrière, ouvre sa portière et la fait sortir en m’inclinant. Elle rigole de mon excès de courtoisie, et une fois sur le trottoir se rajuste pendant que je ferme la voiture. Je me retourne, me cale contre la portière et l’attire contre moi. La miss a rompu provisoirement avec la mini-jupe, elle est entièrement nue dans une robe -blouse d’été imprimée de belles couleurs, avec bretelles d’épaules en haut, et qui lui descend jusqu’aux genoux. Je regarde à droite et à gauche, personne ne vient, je descends mes mains sur ses hanches, attrape le tissu de la robe et le remonte jusqu’à sa taille. Depuis le début de notre histoire, elle adore que je la caresse ainsi, que ce soit les seins, le sexe ou les fesses. Là, elle est aux anges, car le soleil de fin d’été, chaud en cette mi-journée vient chauffer la peau de son joli petit cul. Elle cache sa tête dans mon épaule et glousse de petits gémissements de plaisir, pendant que je promène mes mains sur ses jolis globes. C’est un bruit de moto qui nous arrête dans cet élan érotique. On se prend la main, on contourne le terrain vague et on va sonner à la porte du restaurant.
La femme qui nous ouvre se distingue par deux choses : d’abord un sourire large et hyper communicatif, qui éclaire son visage de blonde aux cheveux mi-long. Ensuite un gabarit de belle taille, 1M75 ou plus, de belles épaules, une poitrine volumineuse, des hanches bien en place sur de très longues jambes. On n’oublie pas une femme comme ça ! Elle porte un jean classique et un chemisier à fleurs largement ouvert qui laisse voir son soutien-gorge et la naissance de ses seins.
« Nous sommes fermés, c’est lundi, mais dites-moi…
Je lui dis que j’avais appelé pour avoir des infos sur la soirée de samedi à venir.
« AH, oui, entrez ! Je vais vous renseigner ! »
Nous sommes dans la pièce d’accueil du restaurant, en face de la porte d’entrée, une double porte grande ouverte emmène à la salle à manger, à droite dans l’angle des deux murs, un meuble d’accueil vers lequel elle nous dirige. Elle passe derrière le comptoir et demande, toujours avec un sourire malin :
« Comment connaissez-vous notre établissement ? Je réponds :
« Je suis déjà venu déjeuner le midi, mais avec d’autres personnes !
« Je me disais aussi qu’il me semblait vous connaitre, avec qui veniez-vous ?
« Avec deux amies qui, se ressemblant beaucoup, faisaient croire qu’elles étaient sœurs !
« Mais oui bien sûr ! je me rappelle ! Deux filles qu’on appelait les andalouses, en raison de leur style très espagnol ! Et là vous êtes intéressé par une participation à une soirée mensuelle, tous les deux ?
S’en suit une présentation de l’activité libertine du samedi en question ; un repas semi-gastronomique, avec apéritif, vin et champagne, le service par des jeunes filles aux seins nus,
La possibilité de se baigner dans la piscine, si le temps le permet, et en fin de repas, lancement de la soirée dansante, et possibilité de s’amuser dans des loges pour deux, quatre ou plus !
Recommandation, pas de sexe dans la piscine, et pendant le repas, pas de démarchage des filles pendant le service, libération des contraintes après le dessert !
« Cela correspond-t-il à vos attentes, Madame, Monsieur ? Je n’ai pas le temps de répondre, Michèle s’en charge :
« Si c’est encore temps, nous aimerions réserver pour deux ?
« Une table pour deux, ou voulez-vous partager une table de six ou huit ? Je réponds :
« Pour six ou huit, nous avons envie de faire de nouvelles connaissances !
« Entendu, dit-elle toujours avec ce sourire mystérieux. En prenant la réservation, elle nous interroge sur pleins de trucs apparemment sans importance, puis je lâche un acompte, et je lui demande franco :
« Vous avez tous les jours ce sourire communicatif ?
Elle nous regarde tour à tour, marque un temps d’arrêt, puis nous lâche :
« Vous voulez vraiment savoir pourquoi je souris depuis que vous êtes là ? Alors suivez-moi …
Elle ouvre une porte derrière le comptoir et nous précède dans un petit réduit qui sert de réserve, dont la fenêtre donne sur ma voiture ; je comprends illico
« J’étais aux premières loges pour voir Madame descendre de la voiture, et aussi pour assister à la suite ! Vous m’avez sans le savoir transformée en voyeuse ! Merci, j’ai passé un super moment grâce à vous, c’était très agréable à regarder ! »
Nous pouffons tous les trois de rire, et je vois dans l’œil de Michèle une petite once de fierté ! En tout cas, cette petite anecdote nous a permis de briser la glace, et de parler avec elle sans gêne. Michèle demande :
« Vous avez une piscine en intérieur ? »
« Non elle est derrière, sur la terrasse, mais, j’y pense, vous voulez peut-être visiter ? »
Nous voilà partis à déambuler, nous traversons la salle de restaurant, tout en longueur, puis nous débouchons dehors, sur une très belle terrasse complètement emmurée, et harmonieusement arborée de verdure.
« Nous avons refait toute la terrasse, et fait creuser cette piscine, qui est équipée d’un système pour chauffer l’eau, pour prolonger le plaisir…. Puis nous venons de finir le bar d’extérieur, et venons de recevoir des sofas, qui samedi seront placés dans le coin calin qui est à l’opposé de la piscine, là où il y a un plancher au sol !
La terrasse est vraiment une belle réussite. Je demande :
« Vous dites « nous », vous n’êtes donc pas seule ! »
« Bien sûr que non, je vis avec Karim, qui est mon compagnon depuis huit ans, et qui a onze ans de moins que moi. Il est parti chez un fournisseur juste avant que vous n’arriviez. Et c’est aussi le chef de cuisine. Suivez-moi, je vais vous montrer autre chose ».
Nous entrons par la terrasse dans le bâtiment principal, nous prenons un couloir qui mène à la cuisine, ponctué de jolies portes anti-bruit à droite et à gauche. Ce sont les cabines privatives pour les câlins. Moquette épaisse, canapé et fauteuils cuir, mini bar, Michèle à l’air d’apprécier et me fait un signe approbateur. Nous ressortons sur la terrasse, et Elisabeth, c’est son prénom nous dit :
« Vous le ne voyez peut-être pas, mais d’ici personne dans le voisinage alentour ne peut voir ce qui se passe sur cette terrasse, et…elle s’interrompt, car le téléphone de l’accueil sonne, elle s’excuse et se hâte pour aller répondre.
Pendant son absence, je prends Michèle dans mes bras, qui me dit qu’elle aime beaucoup l’endroit, ainsi que la maitresse de maison ! Je lui relève sa robe jusqu’au nombril, et je recommence mon numéro de caresses sur ses jolies petites fesses, que j’expose à nouveau au soleil de septembre ; j’ai une idée, et je crois que Michèle a compris, car j’entends un petit oui de satisfaction, je pivote sur moi-même de façon à ce qu’elle soit dans l’axe de vision d’Elizabeth lorsqu’elle reviendra du téléphone. Je l’entends raccrocher puis la vois arriver. Elle s’arrête au milieu du couloir, me regarde caresser les fesses de Michèle, un peu interdite, je lui fais signe de s’approcher, elle reprend sa marche et s’arrête derrière Michèle : je lui dis : « Tout à l’heure vous avez pu voir, maintenant, vous pouvez participer ! »
Sans répondre, elle pose ses deux mains sur le joli petit cul qui s’offre à elle, et commence à caresser. Michèle se laisse faire sans broncher, la tête sur mon épaule, et se manifeste :
« Oh que c’est chaud, Oh que c’est bon ! Ses mains sont douces, encore ! » Encouragée, Elizabeth amplifie son mouvement puis s’accroupit derrière Michèle. J’entreprends alors de dégrafer tous les boutons de la robe de Michèle, qui sont juste en face de moi, je fais glisser ses deux bretelles d’épaules, puis je retire le vêtement ; Michelle est entièrement nue au milieu de cette terrasse gorgée de soleil, la patronne du restaurant est baissée derrière elle, lui lèche les fesses avec application, et ses doigts s’approchent de l’intimité de sa nouvelle partenaire !
Si je dois retenir un geste de Michèle qui soit évocateur de sa confiance en elle, et de sa maturité sexuelle, c’est peut-être celui-ci : elle me pousse gentiment et m’éloigne d’elle, puis se retourne vers celle qui est accroupie, la relève, se colle contre elle, pose ses mains sur son visage, l’approche du sien et l’embrasse langoureusement.
Elizabeth ne parait pas surprise, et se prête au jeu. Michèle profite d’être tout contre elle pour déboutonner son chemisier. Elizabeth l’arrête au dernier moment et dit :
« Même si la terrasse est invisible de l’extérieur, je préfère que nous rentrions » ce que nous faisons tous les trois, en la suivant jusqu’à une des jolies cabines que nous avions visitées juste avant. Là, elle se laisse déshabiller par Michèle, chemisier et soutif et nous dévoile un 105 D de toute beauté. Elle s’assoie et nous invite à faire de même, puis elle prend la parole :
« Je ne me laisse jamais aller comme ça avec des inconnus, mais vous deux, vous m’avez troublée avant votre entrée ici, et là je suis un peu sous le charme, et je n’ai pas envie que ça s’arrête. Karim ne devrait pas être là avant 16H30, il est un peu plus de 14H00, nous avons un peu de temps devant nous ! »
S’en suit un petit moment de silence, puis elle ajoute :
« Je suis habituée aux échanges entre couples, et j’aime aussi les femmes. Tout ça pour dire que je suis prête à vivre un truc avec vous…De plus, j’ai vraiment envie de toi !»
Ça, c’est pour Michèle, qui, ni une ni deux, se baisse pour lui retirer escarpins, jeans et petite culotte. N’oubliant rien de la situation, elle me saisit par la ceinture, et me fais comprendre de me déshabiller. Pendant que je m’exécute les deux femmes s’allongent sur le canapé, Michèle sur sa partenaire, et elles commencent à se consommer ardemment, en lâchant de petits soupirs de plaisir.
Je me mets à leur service, elles avancent dans la découverte l’une de l’autre, et je décide d’« escorter » ces deux femmes qui s’apprivoisent, en les touchant, les caressant, les embrassant furtivement, en leur parlant avec des mots choisis….
Je suis très près d’elles deux physiquement, très chaud et présente ma vive érection sur leurs seins, leur ventre, près de leur visage, sur leurs fesses, jusqu’à ce qu’Elizabeth prenne mon sexe dans sa main droite et commence à le branler lentement. Seule la langue de Michèle sur son sexe joliment entouré de duvet blond, l’oblige de temps en temps à interrompre le mouvement de sa main, surtout que Michèle ne perd pas de temps pour lui offrir ses premiers tremblements !
A la fin d’un secousse un peu plus forte Elisabeth se penche vers moi, et sans prévenir me prend dans sa bouche ! Michèle cesse alors de la lécher, et viens plus près de nous. En un rien de temps elles sont complices, et leur parfaite rotation dans la fellation m’emmène tout droit au plaisir suprême. Je les préviens, et Elisabeth, dans un petit signe explicite fait signe à sa partenaire qu’elle veut me recevoir sur ses seins volumineux. Je sors de la bouche de Michèle, mon sexe passe dans la main de sa complice, qui d’une branlette voluptueuse me déverse sur sa poitrine royale ! Mon râle de plaisir s’accompagne d’une mini-séquence de points noirs dans les yeux qui me bouchent la vue… Lorsque je la recouvre, je vois les deux femmes s’embrasser langoureusement, la langue de Michèle déposant mon sperme sur celle de sa partenaire !
Je suis de fait sur la touche pour la séquence suivante, initiée par Elizabeth, qui demande un 69 à l’oreille de Michèle. Elles se mettent en position, Elizabeth, extrêmement ouverte, expose sa petite chatte toute mouillée. Les doigts de l’une s’activent de même que la langue de l’autre. Je promène quelques caresses sur ces deux corps qui tressautent mais leur plaisir est si intense qu’elles ne sont que peu réceptives à mes attouchements.
Je les laisse alors vivre leur éruption et me satisfait de la contemplation.
Après le premier orgasme, un second, initié par Elizabeth qui a souhaité être sur Michèle, extrêmement long et puissant clôture cette séquence lesbienne haute en gémissements et cris de plaisir.
Je suis comblé d’aise et pense que les femmes sont repues. Mais Elizabeth ne souhaite pas s’arrêter là. Elle parle à l’oreille de Michèle, qui me traduit sa demande d’une pénétration alternée.
C’est d’abord Elizabeth qui s’allonge sur la table basse, ouvre ses longues jambes, un peu dans l’inconfort, vu sa grande taille, puis c’est ensuite Michèle qui se positionne en levrette sur elle, et pose son bas ventre sur celui de sa partenaire, de manière à ce que leurs deux sexes soient l’un au-dessus de l’autre. Puis c’est à moi de me présenter à leur entrée, à ma convenance.
Je lèche d’abord celle d’Elizabeth, puis je risque un doigt dans son vagin, et je l’entends s’impatienter :
« S’il te plait viens, tout de suite ! »
J’introduis mon gland d’abord, puis avance lentement en elle, je l’entends soupirer d’aise et parler à sa partenaire avec des mots crus et des expressions salaces. Michèle joue le jeu, lui réponds et l’encourage à continuer, j’accélère le mouvement, ce qui amplifie les propos crus d’Elizabeth, et je sors d’elle pour entrer en Michèle, très fière de prendre le relais et qui elle aussi se laisse aller au langage brut et aux expressions cash :
« Allez, défonce-nous bien, vas-y, fais bouger ta grosse queue ! » et interpellant Elizabeth
« Tu la veux encore, la grosse bite qui me laboure, oui, alors vas-y, sors, et défonce-la ! »
Au bout de quelques allées et venues de ce genre, je me sens venir à grande vitesse et n’ai que très peu de temps pour réagir. Les filles comprennent, se relèvent, se resserrent et s’assoient du même côté de la table basse, je leur laisse la partie finale, qu’elles conduisent à merveille, Elizabeth s’occupe de mes boules, tandis que Michèle branle ma queue, orientant habilement celle-ci vers sa voisine, qui reçoit l’intégralité de mon sperme sur le visage, avec un plaisir plus qu’apparent !
Quelques minutes plus tard, une fois la situation revenue à la normale, Elizabeth nous livre quelques confidences ;
« J’ai quarante-quatre ans, Karim en a trente-trois, et c’est lui qui rythme notre couple ! C’est une décision purement assumée de ma part, je dirai même que j’ai besoin de ça. C’est moi qui l’ai dragué, j’ai divorcé d’un homme brillant et riche pour lui. Il me trompait, j’ai demandé et obtenu le divorce, ce fut long, mais il m’a laissé une belle somme, et nous avons repris ce restaurant il y a dix-huit mois.
« Je n’étais ni libertine ni échangiste auparavant, j’étais même plutôt coincée, c'est sous l’influence de Karim que j’ai accepté de faire évoluer ma sexualité, ce que je ne regrette absolument pas. Mais normalement, lorsque l’on est ensemble, c’est lui qui définit les règles, et là c’est la première fois que je fais quelque chose sans lui, et je ne veux pas que ça ne pose problème, ni à vous, ni à moi.
Alors voilà ce que nous allons faire ; je ne vais rien lui dire pour ce qui vient de se passer, si ce n’est que vous êtes venu vous inscrire à la soirée de samedi, et ce soir-là, je vous le présenterai, vous ferez comme si rien n’était, et moi je m’occupe de nous retrouver ensemble ici après le diner. Ce sera officiellement notre première aventure ensemble, celle-ci n’ayant jamais existé. Si ça vous va, on se retrouve samedi soir ! »
A samedi soir donc, pour vivre ensemble notre première soirée coquine dans ce restaurant très comme il faut, mais pas tout à fait comme les autres !
Éric et Marie, le couple d’amis que j’avais fait connaître à Michèle fin juin 1988 nous avait tenu près d’eux pendant des mois, on se voyait de plus en plus souvent, on faisait l’amour tous ensemble, chez eux, chez Michele aussi, depuis le retour de son mari en Auvergne, et, une fois par mois dans un club libertin, jusqu’au bout de la nuit, histoire de pratiquer avec de nouvelles personnes …
Nous voilà à la mi-septembre, l’été indien de cette année ne sera pas long, on nous annonce les pluies d’automne pour bientôt !
Michèle, pour les nouveaux, c’est une femme de trente et un ans, venue en mai dernier à la banque ouvrir un compte dans l’agence ou je travaille, et avec qui j’ai fait l’amour la semaine suivante !
Toujours pour les nouveaux, moi je suis JIP, trente ans, divorcé et chargé de clientèle depuis quatre ans dans cette agence bancaire de la banlieue lyonnaise. J’adore le sexe, et je rêvais depuis mon divorce d’avoir une partenaire désireuse de vivre des aventures un peu osées. Avec Michèle, je suis servi.
J’ai pris une semaine de congés avant que Michèle ne commence d’ici quelques jours un job dans une nouvelle brasserie de Lyon. Comme ça nous allons flâner un peu tous les deux, éloignés volontairement de Éric et Marie, avec lesquels nous étions un peu trop souvent en vase clos.
Nous avons besoin de nous retrouver tous les deux et, qui sait, avec de nouvelles personnes.
Ce sont les deux filles qui ont demandé une pause, elles trouvaient qu’on fléchissait, nous les garçons, alors on s’est lancé un défi : passer un mois les uns sans les autres.
Nous mettons cette pause et mes congés à profit pour découvrir de nouveaux lieux, de nouveaux plans, de nouvelles boutiques, pour nous régénérer un peu.
Là il est treize heures trente, c’est lundi, nous avons mangé en ville et repartons chez Michelle, sur la route je fais un détour car on m’a donné l’adresse d’un restaurant « très comme il faut », et qui organise des soirées privées d’un autre genre une fois par mois. Et la prochaine c’est samedi qui vient. Michèle est bien chaude, et moi aussi pour aller voir. Lorsque j’ai appelé au téléphone, on m’a dit de passer, même si c’est fermé, il faut sonner.
Après avoir galéré un peu avant de trouver, j’aborde le restaurant ; très discret, situé à la lisière d’un quartier résidentiel et d’une zone industrielle. Je me gare dans une rue qui nous permet de voir à notre droite le restaurant, séparé de nous par un terrain vague sur lequel trône un panneau de construction. Il faut contourner à pied ce terrain pour trouver l’entrée du restaurant. Je coupe le moteur et demande à Michèle de rester assise. Elle ne comprend pas et attends la suite.
Je descends, contourne la voiture par l’arrière, ouvre sa portière et la fait sortir en m’inclinant. Elle rigole de mon excès de courtoisie, et une fois sur le trottoir se rajuste pendant que je ferme la voiture. Je me retourne, me cale contre la portière et l’attire contre moi. La miss a rompu provisoirement avec la mini-jupe, elle est entièrement nue dans une robe -blouse d’été imprimée de belles couleurs, avec bretelles d’épaules en haut, et qui lui descend jusqu’aux genoux. Je regarde à droite et à gauche, personne ne vient, je descends mes mains sur ses hanches, attrape le tissu de la robe et le remonte jusqu’à sa taille. Depuis le début de notre histoire, elle adore que je la caresse ainsi, que ce soit les seins, le sexe ou les fesses. Là, elle est aux anges, car le soleil de fin d’été, chaud en cette mi-journée vient chauffer la peau de son joli petit cul. Elle cache sa tête dans mon épaule et glousse de petits gémissements de plaisir, pendant que je promène mes mains sur ses jolis globes. C’est un bruit de moto qui nous arrête dans cet élan érotique. On se prend la main, on contourne le terrain vague et on va sonner à la porte du restaurant.
La femme qui nous ouvre se distingue par deux choses : d’abord un sourire large et hyper communicatif, qui éclaire son visage de blonde aux cheveux mi-long. Ensuite un gabarit de belle taille, 1M75 ou plus, de belles épaules, une poitrine volumineuse, des hanches bien en place sur de très longues jambes. On n’oublie pas une femme comme ça ! Elle porte un jean classique et un chemisier à fleurs largement ouvert qui laisse voir son soutien-gorge et la naissance de ses seins.
« Nous sommes fermés, c’est lundi, mais dites-moi…
Je lui dis que j’avais appelé pour avoir des infos sur la soirée de samedi à venir.
« AH, oui, entrez ! Je vais vous renseigner ! »
Nous sommes dans la pièce d’accueil du restaurant, en face de la porte d’entrée, une double porte grande ouverte emmène à la salle à manger, à droite dans l’angle des deux murs, un meuble d’accueil vers lequel elle nous dirige. Elle passe derrière le comptoir et demande, toujours avec un sourire malin :
« Comment connaissez-vous notre établissement ? Je réponds :
« Je suis déjà venu déjeuner le midi, mais avec d’autres personnes !
« Je me disais aussi qu’il me semblait vous connaitre, avec qui veniez-vous ?
« Avec deux amies qui, se ressemblant beaucoup, faisaient croire qu’elles étaient sœurs !
« Mais oui bien sûr ! je me rappelle ! Deux filles qu’on appelait les andalouses, en raison de leur style très espagnol ! Et là vous êtes intéressé par une participation à une soirée mensuelle, tous les deux ?
S’en suit une présentation de l’activité libertine du samedi en question ; un repas semi-gastronomique, avec apéritif, vin et champagne, le service par des jeunes filles aux seins nus,
La possibilité de se baigner dans la piscine, si le temps le permet, et en fin de repas, lancement de la soirée dansante, et possibilité de s’amuser dans des loges pour deux, quatre ou plus !
Recommandation, pas de sexe dans la piscine, et pendant le repas, pas de démarchage des filles pendant le service, libération des contraintes après le dessert !
« Cela correspond-t-il à vos attentes, Madame, Monsieur ? Je n’ai pas le temps de répondre, Michèle s’en charge :
« Si c’est encore temps, nous aimerions réserver pour deux ?
« Une table pour deux, ou voulez-vous partager une table de six ou huit ? Je réponds :
« Pour six ou huit, nous avons envie de faire de nouvelles connaissances !
« Entendu, dit-elle toujours avec ce sourire mystérieux. En prenant la réservation, elle nous interroge sur pleins de trucs apparemment sans importance, puis je lâche un acompte, et je lui demande franco :
« Vous avez tous les jours ce sourire communicatif ?
Elle nous regarde tour à tour, marque un temps d’arrêt, puis nous lâche :
« Vous voulez vraiment savoir pourquoi je souris depuis que vous êtes là ? Alors suivez-moi …
Elle ouvre une porte derrière le comptoir et nous précède dans un petit réduit qui sert de réserve, dont la fenêtre donne sur ma voiture ; je comprends illico
« J’étais aux premières loges pour voir Madame descendre de la voiture, et aussi pour assister à la suite ! Vous m’avez sans le savoir transformée en voyeuse ! Merci, j’ai passé un super moment grâce à vous, c’était très agréable à regarder ! »
Nous pouffons tous les trois de rire, et je vois dans l’œil de Michèle une petite once de fierté ! En tout cas, cette petite anecdote nous a permis de briser la glace, et de parler avec elle sans gêne. Michèle demande :
« Vous avez une piscine en intérieur ? »
« Non elle est derrière, sur la terrasse, mais, j’y pense, vous voulez peut-être visiter ? »
Nous voilà partis à déambuler, nous traversons la salle de restaurant, tout en longueur, puis nous débouchons dehors, sur une très belle terrasse complètement emmurée, et harmonieusement arborée de verdure.
« Nous avons refait toute la terrasse, et fait creuser cette piscine, qui est équipée d’un système pour chauffer l’eau, pour prolonger le plaisir…. Puis nous venons de finir le bar d’extérieur, et venons de recevoir des sofas, qui samedi seront placés dans le coin calin qui est à l’opposé de la piscine, là où il y a un plancher au sol !
La terrasse est vraiment une belle réussite. Je demande :
« Vous dites « nous », vous n’êtes donc pas seule ! »
« Bien sûr que non, je vis avec Karim, qui est mon compagnon depuis huit ans, et qui a onze ans de moins que moi. Il est parti chez un fournisseur juste avant que vous n’arriviez. Et c’est aussi le chef de cuisine. Suivez-moi, je vais vous montrer autre chose ».
Nous entrons par la terrasse dans le bâtiment principal, nous prenons un couloir qui mène à la cuisine, ponctué de jolies portes anti-bruit à droite et à gauche. Ce sont les cabines privatives pour les câlins. Moquette épaisse, canapé et fauteuils cuir, mini bar, Michèle à l’air d’apprécier et me fait un signe approbateur. Nous ressortons sur la terrasse, et Elisabeth, c’est son prénom nous dit :
« Vous le ne voyez peut-être pas, mais d’ici personne dans le voisinage alentour ne peut voir ce qui se passe sur cette terrasse, et…elle s’interrompt, car le téléphone de l’accueil sonne, elle s’excuse et se hâte pour aller répondre.
Pendant son absence, je prends Michèle dans mes bras, qui me dit qu’elle aime beaucoup l’endroit, ainsi que la maitresse de maison ! Je lui relève sa robe jusqu’au nombril, et je recommence mon numéro de caresses sur ses jolies petites fesses, que j’expose à nouveau au soleil de septembre ; j’ai une idée, et je crois que Michèle a compris, car j’entends un petit oui de satisfaction, je pivote sur moi-même de façon à ce qu’elle soit dans l’axe de vision d’Elizabeth lorsqu’elle reviendra du téléphone. Je l’entends raccrocher puis la vois arriver. Elle s’arrête au milieu du couloir, me regarde caresser les fesses de Michèle, un peu interdite, je lui fais signe de s’approcher, elle reprend sa marche et s’arrête derrière Michèle : je lui dis : « Tout à l’heure vous avez pu voir, maintenant, vous pouvez participer ! »
Sans répondre, elle pose ses deux mains sur le joli petit cul qui s’offre à elle, et commence à caresser. Michèle se laisse faire sans broncher, la tête sur mon épaule, et se manifeste :
« Oh que c’est chaud, Oh que c’est bon ! Ses mains sont douces, encore ! » Encouragée, Elizabeth amplifie son mouvement puis s’accroupit derrière Michèle. J’entreprends alors de dégrafer tous les boutons de la robe de Michèle, qui sont juste en face de moi, je fais glisser ses deux bretelles d’épaules, puis je retire le vêtement ; Michelle est entièrement nue au milieu de cette terrasse gorgée de soleil, la patronne du restaurant est baissée derrière elle, lui lèche les fesses avec application, et ses doigts s’approchent de l’intimité de sa nouvelle partenaire !
Si je dois retenir un geste de Michèle qui soit évocateur de sa confiance en elle, et de sa maturité sexuelle, c’est peut-être celui-ci : elle me pousse gentiment et m’éloigne d’elle, puis se retourne vers celle qui est accroupie, la relève, se colle contre elle, pose ses mains sur son visage, l’approche du sien et l’embrasse langoureusement.
Elizabeth ne parait pas surprise, et se prête au jeu. Michèle profite d’être tout contre elle pour déboutonner son chemisier. Elizabeth l’arrête au dernier moment et dit :
« Même si la terrasse est invisible de l’extérieur, je préfère que nous rentrions » ce que nous faisons tous les trois, en la suivant jusqu’à une des jolies cabines que nous avions visitées juste avant. Là, elle se laisse déshabiller par Michèle, chemisier et soutif et nous dévoile un 105 D de toute beauté. Elle s’assoie et nous invite à faire de même, puis elle prend la parole :
« Je ne me laisse jamais aller comme ça avec des inconnus, mais vous deux, vous m’avez troublée avant votre entrée ici, et là je suis un peu sous le charme, et je n’ai pas envie que ça s’arrête. Karim ne devrait pas être là avant 16H30, il est un peu plus de 14H00, nous avons un peu de temps devant nous ! »
S’en suit un petit moment de silence, puis elle ajoute :
« Je suis habituée aux échanges entre couples, et j’aime aussi les femmes. Tout ça pour dire que je suis prête à vivre un truc avec vous…De plus, j’ai vraiment envie de toi !»
Ça, c’est pour Michèle, qui, ni une ni deux, se baisse pour lui retirer escarpins, jeans et petite culotte. N’oubliant rien de la situation, elle me saisit par la ceinture, et me fais comprendre de me déshabiller. Pendant que je m’exécute les deux femmes s’allongent sur le canapé, Michèle sur sa partenaire, et elles commencent à se consommer ardemment, en lâchant de petits soupirs de plaisir.
Je me mets à leur service, elles avancent dans la découverte l’une de l’autre, et je décide d’« escorter » ces deux femmes qui s’apprivoisent, en les touchant, les caressant, les embrassant furtivement, en leur parlant avec des mots choisis….
Je suis très près d’elles deux physiquement, très chaud et présente ma vive érection sur leurs seins, leur ventre, près de leur visage, sur leurs fesses, jusqu’à ce qu’Elizabeth prenne mon sexe dans sa main droite et commence à le branler lentement. Seule la langue de Michèle sur son sexe joliment entouré de duvet blond, l’oblige de temps en temps à interrompre le mouvement de sa main, surtout que Michèle ne perd pas de temps pour lui offrir ses premiers tremblements !
A la fin d’un secousse un peu plus forte Elisabeth se penche vers moi, et sans prévenir me prend dans sa bouche ! Michèle cesse alors de la lécher, et viens plus près de nous. En un rien de temps elles sont complices, et leur parfaite rotation dans la fellation m’emmène tout droit au plaisir suprême. Je les préviens, et Elisabeth, dans un petit signe explicite fait signe à sa partenaire qu’elle veut me recevoir sur ses seins volumineux. Je sors de la bouche de Michèle, mon sexe passe dans la main de sa complice, qui d’une branlette voluptueuse me déverse sur sa poitrine royale ! Mon râle de plaisir s’accompagne d’une mini-séquence de points noirs dans les yeux qui me bouchent la vue… Lorsque je la recouvre, je vois les deux femmes s’embrasser langoureusement, la langue de Michèle déposant mon sperme sur celle de sa partenaire !
Je suis de fait sur la touche pour la séquence suivante, initiée par Elizabeth, qui demande un 69 à l’oreille de Michèle. Elles se mettent en position, Elizabeth, extrêmement ouverte, expose sa petite chatte toute mouillée. Les doigts de l’une s’activent de même que la langue de l’autre. Je promène quelques caresses sur ces deux corps qui tressautent mais leur plaisir est si intense qu’elles ne sont que peu réceptives à mes attouchements.
Je les laisse alors vivre leur éruption et me satisfait de la contemplation.
Après le premier orgasme, un second, initié par Elizabeth qui a souhaité être sur Michèle, extrêmement long et puissant clôture cette séquence lesbienne haute en gémissements et cris de plaisir.
Je suis comblé d’aise et pense que les femmes sont repues. Mais Elizabeth ne souhaite pas s’arrêter là. Elle parle à l’oreille de Michèle, qui me traduit sa demande d’une pénétration alternée.
C’est d’abord Elizabeth qui s’allonge sur la table basse, ouvre ses longues jambes, un peu dans l’inconfort, vu sa grande taille, puis c’est ensuite Michèle qui se positionne en levrette sur elle, et pose son bas ventre sur celui de sa partenaire, de manière à ce que leurs deux sexes soient l’un au-dessus de l’autre. Puis c’est à moi de me présenter à leur entrée, à ma convenance.
Je lèche d’abord celle d’Elizabeth, puis je risque un doigt dans son vagin, et je l’entends s’impatienter :
« S’il te plait viens, tout de suite ! »
J’introduis mon gland d’abord, puis avance lentement en elle, je l’entends soupirer d’aise et parler à sa partenaire avec des mots crus et des expressions salaces. Michèle joue le jeu, lui réponds et l’encourage à continuer, j’accélère le mouvement, ce qui amplifie les propos crus d’Elizabeth, et je sors d’elle pour entrer en Michèle, très fière de prendre le relais et qui elle aussi se laisse aller au langage brut et aux expressions cash :
« Allez, défonce-nous bien, vas-y, fais bouger ta grosse queue ! » et interpellant Elizabeth
« Tu la veux encore, la grosse bite qui me laboure, oui, alors vas-y, sors, et défonce-la ! »
Au bout de quelques allées et venues de ce genre, je me sens venir à grande vitesse et n’ai que très peu de temps pour réagir. Les filles comprennent, se relèvent, se resserrent et s’assoient du même côté de la table basse, je leur laisse la partie finale, qu’elles conduisent à merveille, Elizabeth s’occupe de mes boules, tandis que Michèle branle ma queue, orientant habilement celle-ci vers sa voisine, qui reçoit l’intégralité de mon sperme sur le visage, avec un plaisir plus qu’apparent !
Quelques minutes plus tard, une fois la situation revenue à la normale, Elizabeth nous livre quelques confidences ;
« J’ai quarante-quatre ans, Karim en a trente-trois, et c’est lui qui rythme notre couple ! C’est une décision purement assumée de ma part, je dirai même que j’ai besoin de ça. C’est moi qui l’ai dragué, j’ai divorcé d’un homme brillant et riche pour lui. Il me trompait, j’ai demandé et obtenu le divorce, ce fut long, mais il m’a laissé une belle somme, et nous avons repris ce restaurant il y a dix-huit mois.
« Je n’étais ni libertine ni échangiste auparavant, j’étais même plutôt coincée, c'est sous l’influence de Karim que j’ai accepté de faire évoluer ma sexualité, ce que je ne regrette absolument pas. Mais normalement, lorsque l’on est ensemble, c’est lui qui définit les règles, et là c’est la première fois que je fais quelque chose sans lui, et je ne veux pas que ça ne pose problème, ni à vous, ni à moi.
Alors voilà ce que nous allons faire ; je ne vais rien lui dire pour ce qui vient de se passer, si ce n’est que vous êtes venu vous inscrire à la soirée de samedi, et ce soir-là, je vous le présenterai, vous ferez comme si rien n’était, et moi je m’occupe de nous retrouver ensemble ici après le diner. Ce sera officiellement notre première aventure ensemble, celle-ci n’ayant jamais existé. Si ça vous va, on se retrouve samedi soir ! »
A samedi soir donc, pour vivre ensemble notre première soirée coquine dans ce restaurant très comme il faut, mais pas tout à fait comme les autres !
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Mon cher Jip, tu me fais rêver, fantasmer et juter avec tes histoires, celle-ci est comme les autres, terriblement excitante, je me suis caresser tout du long de la lecture..
Cyrille
Cyrille
Jip encore un texte relativement hot avec toi je découvre certains lieux faits pour le plaisir et ou chaque personne s'assume. Michèle est libérée et vit sa nouvelle vie avec bonheur. Daniel
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