Michèle et le restaurant coquin 2
Récit érotique écrit par Jip [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Michèle et le restaurant coquin 2 .
Deux jours après que nous ayons visité ce restaurant un peu différent des autres, avec à la clé une aventure sexuelle aussi chaude qu’inattendue, Michèle trouva dans sa boite à lettres une invitation pour la soirée du samedi.
Sur un carton de belle qualité, avec une écriture penchée très soignée, et un dessin très stylé de femme dénudée en illustration, nous étions invités dès 19H00, le samedi suivant, pour un apéritif autour de la piscine, puis pour un repas à la place, et enfin pour une soirée spéciale. Il nous était fourni deux étiquettes autocollantes avec nos prénoms, à placer sur notre vêtement du haut pour mieux se connaitre. Il était demandé une tenue correcte aux hommes, chemise plutôt que polo, chaussures de ville et veston, et aux femmes une tenue légère mais non vulgaire.
Si vous me lisez pour la première fois, sachez que je suis JIP, un jeune senior encore très actif, et ici je vous raconte ici des histoires vraies des années 80.
De 1984 à fin 1988, jeune divorcé, je suis chargé de clientèle au sein d’une agence bancaire de la proche banlieue lyonnaise. Je rencontre beaucoup de monde, dont une forte proportion de femmes, et je multiplie les aventures.
Donc en cette fin de l’été 1988, nous sommes tous deux impatients d’assister à cette soirée coquine, organisée par ce restaurant des environs de Lyon. Mais pour des raisons différentes ;
Michèle est enjouée car avec moi, elle a trouvé l’équilibre qui lui manquait auparavant avec un homme peu fiable, qui est finalement reparti dans sa région. Et sur le plan sexuel, elle a découvert l’univers féminin, qui lui était complètement étranger, et qui lui procure des sensations jusque là insoupçonnées. Elle redécouvre son corps, sa nudité, et comme je l’encourage à se montrer sous ses meilleurs atouts, elle se plait à prendre soin d’elle.
Les quelques libations que nous avons vécues à plus de deux la valorisent tout en lui procurant du plaisir, et elle sait qu’elle peut compter sur mes encouragements, ce qui lui donne envie d’en faire encore plus ! Un signe qui ne trompe pas, elle veut retourner à la boutique de Mireille pour s’habiller et se préparer au mieux pour la soirée coquine de ce samedi, ce qui me convient parfaitement !
Quant à moi, je suis plus mesuré, car je connais déjà ce type de soirée, qu’il faut bien savoir aborder. Avec mon ex-femme, nous y avons passé beaucoup de temps et j’ai appris à anticiper les dérapages. Je suis donc heureux d’y retourner avec Michèle, un peu plus âgée et sans doute aussi un peu plus mature !
Le vendredi soir, j’ai demandé à Michèle de me décrire sa tenue du lendemain, sa réponse a été :
« Non, Mireille m’a conseillé de te mettre devant le fait accompli, tu verras donc demain ! » Et le lendemain, elle est splendide !
Maquillée, parfumée, elle arbore une mini-jupe serrée bleu marine, collants Dim-Up clairs, et un haut qui est en fait une étole de tissu bleu ciel, genre long foulard, nouée autour du cou, croisée sur ses seins, qui s’enroule autour du ventre, et qui s’attache dans le dos ! Une tuerie qui laisse ses épaules nues, ses seins libres de tout mouvement, (dont on devine les têtons) et laisse entrevoir son nombril ! Je suis aux anges !
En rejoignant le restaurant en voiture, lors du court trajet qui nous y emmène, elle me questionne sur « les modalités d’approche » que ce soit entre nous, et vis-à-vis des autres.
Je lui reprécise qu’il s’agit d’une soirée couples, et qu’à ce titre les sollicitations peuvent venir de plusieurs personnes, et que rien ne se décide dans l’urgence !
« Et entre toi et moi ? » Ma réponse est assez claire.
« Je suis toujours là pour encourager ton plaisir, et puisque je suis avec toi, tu sais que lorsque tu as du plaisir j’en ai aussi, comme avec Viviane, Éric et Marie, ou Elisabeth, donc pas de souci ! »
Nous arrivons aux alentours de 19 heures, je sais que Michèle est à la fois excitée et inquiète, je le sens à la manière dont elle me prend le bras sur le bout de chemin à pied qui nous amène à l’entrée. Alors je m’arrête, la prends contre moi,
glisse la main sous son haut, et caresse un sein, dont je taquine le têton.
Elle ferme les yeux, je lui dis qu’elle est superbe à regarder, et que je suis très fière d’être là avec elle, et pose un baiser sur sa bouche. Rassérénée, elle sourit et nous avançons.
Elizabeth nous accueille avec plaisir, en tenue tahitienne, avec un haut à fleurs qui met en valeur son opulente poitrine. Je constate que les serveuses sont toutes dans la même tenue tahitienne mais sans le haut, leurs seins brillants d’une poudre argentée, qui attire l’attention sur leur belles poitrines…
Très professionnellement, Elizabeth nous emmène vers Karim, très chic dans sa veste blanc immaculé « Meilleur Ouvrier de France ». Il déambule de couple en couple. Elle nous introduit sobrement :
« Chéri , je te présente Michèle et Jip, comme je te l’ai dit, ils sont venus réserver lundi dernier car ils ont entendu parler de la soirée. Je vous présente Karim, mon compagnon, et notre chef de cuisine ».
Karim me serre la main rapidement, puis embrasse Michèle avec entrain, et nous lâche un « Vous êtes superbes tous les deux, et toi tu es très belle, Michèle… » puis il s’éloigne pour aller saluer d’autres gens. Elizabeth en profite pour nous dire en catimini :
« -N’oubliez pas, on se retrouve après le service, nous prendrons tous les quatre une loge, je m’occupe de tout » Sur un signe de la main, une serveuse à la poitrine généreuse s’approche avec un plateau chargé de cocktails, Elizabeth nous sert, et nous précise que le contenu est sans alcool, pour démarrer en douceur :
« Venez, je vais vous présenter les personnes avec qui vous serez à table ! »
Nous la suivons et nous saluons trois couples en quelques minutes. Je n’en retiens qu’un seul, le dernier qu’elle nous présente : Letizia et Frédéric, avec lesquels le contact est souriant et chaleureux.
« Letizia, avec un Z ! » Comme je m’en étonne elle précise :
« Mes origines ne sont pas espagnoles, mais italiennes, ou plutôt sardes, ce qui explique le Z ! »
Elle est très brune, cheveux mi-longs bouclés, des yeux noirs de jai et une bouche généreuse. Plutôt petite, c’est une femme forte, aux courbes remarquablement dessinées, des seins proéminents et un postérieur très cambré. Elle porte des talons et une jupe serrée fendue sur le côté, qui laisse entrevoir un bronzage très cuivré. Son chemisier rouge échancré s’ouvre sur une poitrine généreuse.
J’avoue avoir tilté sur sa présence et engage la conversation sur la Sardaigne ou je ne suis jamais allé. Dans le même temps, je vois que Frédéric, plus grand que moi, châtain légèrement dégarni, au sourire enjôleur, a trouvé de quoi échanger avec Michèle, qui le regarde fixement !
Cette soirée commence bien, la terrasse est remplie, des sourires et des conversations agréables meublent cet apéritif jusqu’à ce que nous passions à table. Une serveuse topless vient nous voir et nous rappelle la consigne : pas de sexe pendant le service, et pas de démarchage du personnel !
Letizia est à ma droite, Michèle à ma gauche, Frédéric à la gauche de Michèle.
Je n’ai rien vu, les places se sont naturellement trouvées ainsi … En face de nous, deux autres couples, deux femmes blondes, avec deux bruns qui semblent se connaitre, puisqu’ils échangent avec une apparente complicité… Nous comprendrons en cours de repas que les deux blondes qui sont sœurs ont changé de partenaires pour la soirée, comme elles le font régulièrement dans la vie de tous les jours, ce sont elles qui nous le confirmeront au dessert !
Pas de sexe pendant le service ! Facile à dire dans une ambiance ou tout le monde vient pour baiser quelqu’un d’autre que sa moitié, que toutes les trois minutes, une fille en Topless vient vous voir, et que les femmes invitées sont toutes en mini-jupe, jambes croisées haut, avec les seins en liberté et les têtons visibles, la peau bronzée et le sourire aguicheur !!
Au bout d’un moment, je constate que Frédéric a une main sous la minijupe de Michèle, laquelle m’a mis un coup de genou pour m’alerter, coup que je lui rends avec un clin d’œil d’encouragement !
Letizia, avec laquelle j’échange poliment, m’envoie un signal fort, en ouvrant de deux boutons son chemisier rouge, puis en collant son genou contre le mien. Je risque ma main sur sa jupe, trop longue pour que je la contourne, et là je trouve la sienne qui sans doute attendait la mienne. Sa bouche se rapproche de mon oreille.
« Ta copine a l’air d’être super bonne ! Frédéric vous a vu arriver, et nous savions que vous allez venir vers nous ! »
« Comment ça ? »
« On vient ici à chacune des soirées, Elizabeth est devenue une copine, elle nous a demandé si nous acceptions de vous guider vers nous, on a dit pourquoi pas ! »
« Et ? »
« Et c’est tout vu, Fred a super envie d’un plan à quatre avec vous, et moi aussi, il n’y a plus que toi, tu en penses quoi ? »
A ce moment-là, Michèle eut un sursaut et son coude percuta mes cotes…
En la regardant, je compris que Frédéric avait mis ses doigts au bon endroit, ce qui mettait ma chérie dans un bel état d’excitation !
Nous arrivions au dessert, l’ambiance montait d’un cran, les corps se rapprochaient, les mains s’égaraient, les joues rosissaient, quelques seins se dénudaient, les premiers soupirs de plaisir émergeaient ! Un moment magique !
Le dessert arriva, porté par les serveuses à cet instant entièrement nues, suivi d’Elizabeth, qui avait ôté le haut de sa tenue, arborant un magistral 105D couvert de paillettes, qui déclencha les applaudissements de la salle !
Michèle commençait à se lâcher, sa jambe gauche était ouverte et posée sur le genou de Frédéric, dont la main droite s’activait sur son minou…
Letizia fit glisser sa main sur mon sexe, et cherchait à ouvrir ma braguette. Elle m’annonça son besoin très naturellement :
« Je veux branler ta queue en mangeant mon dessert, et ensuite je veux te sucer, j’en ai trop envie ! »
Les deux couples qui complétaient la table avaient déjà démarré leur sex party, une des blondes était seins nus, avec la langue de son cavalier qui s’activait sur ses têtons gonflés, et sa sœur était penchée sur l’autre garçon brun, et s’était lancé dans une bruyante fellation.
« Je vois que certains ont déjà pris de l’avance ! »
C’est Elizabeth, qui arrivait près de nous, remaquillée, exhibant fièrement sa poitrine magistralement ferme ; elle eut un mot gentil pour toute la tablée puis s’approcha de Letizia, ensuite de Michèle et leur glissa quelque chose à l’oreille.
« C’est quoi le plan ? » demandai-je à Michèle
« On est attendu tous les quatre dans la loge privée de Karim et Elizabeth dès la fin du repas, et Karim a très envie de moi ! »
« Et toi tu en penses quoi ? »
« Que j’ai beaucoup de chance ce soir, deux cavaliers, Karim et Fred, plus toi, tout ça dans la même soirée, avec tout ce monde autour, un sacré programme ! »
« Tu oublies tes copines ! »
« Non, puisque c’est nous trois qui commençons, histoire de bien vous faire bander ! Ça va être super ! »
Elle ne put en dire plus, tant la pression coquine de Fred sur son clitoris commençait à la secouer ; elle retourna sa chaise de trois-quarts pour se retrouver face à lui et lâcha un feulement de plaisir. Dans le même temps, Letizia qui tenait depuis un moment mon sexe dans sa main, se souleva de sa chaise, me fit tourner vers elle, s’accroupit en relevant sa jupe assez haut, et me prit avidement dans sa bouche. Les allers-retours de sa main gauche avaient fait transformé ma queue en un barreau extrêmement dur, il entra en totalité dans sa bouche d’une seule traite !
Depuis l’arrivée du dessert, porté par des filles à poil, toutes plus désirables les unes que les autres, la salle était complètement désinhibée ! Les premiers allers-retours de Letizia avec mon sexe dans sa bouche me faisaient trembler de plaisir, et en levant la tête, je compris que l’heure des consignes était passé ! Plusieurs serveuses étaient venues rejoindre des convives et certaines avaient très vite oublié les exigences du service à table ! Le volume sonore suivait celui de la musique, et l’intensité des échanges se développait à mesure que vêtements et parures volaient en tous sens : les seins nus apparaissaient, les pénis érigés aussi, les petites chattes se révélaient, et nombreuses étaient les femmes à s’offrir caresses et claques sur leurs fesses nues.
Une belle brune entièrement nue sous une nuisette à large dentelle transparente s’approcha de moi, apparemment éméchée, et me fit boire du champagne au goulot d’un magnum, puis elle se baissa vers Letizia, l’embrassa à pleine bouche, et prit le relais de sa camarade pour un aller-retour express sur ma queue ! Je profitai de l’aubaine pour relever Letizia, lui enlever son chemiser et son soutif, pendant qu’elle se séparait de sa robe longue sous laquelle elle était à poil.
« Je veux que tu remplisses ma bouche, j’ai trop besoin de ton foutre ! » me dit-elle au moment ou la fille au magnum lui rendait sa place. Nous nous serrâmes tous les trois pour un baiser plein de champagne puis elle reprit ma queue dans sa bouche. Elle alternait de fines caresses de langue sur mon gland, avec de longs allers-retours au fond de sa gorge, et ses doigts travaillaient harmonieusement sur toute la longueur. A ce train-là, je n’allais pas tenir longtemps, et ce qui devait arriver arriva plus vite que prévu. Letizia m’avait senti venir et s’excita en gémissements avant que je ne me déverse entièrement au fond de sa gorge !
J’étais assez fier de moi, surtout depuis que je savais qu’elle voulait ce résultat !
C’est le moment que choisit Michèle pour jouir dans un long râle, évocateur de la densité de son plaisir. Occupé avec Letizia, je n’avais pas vu qu’elle était cul nu, empalée sur la queue de Fred, qui assis sur sa chaise, avait fait vibrer ma copine avant de remplir sa petite chatte de sa semence !
Une des filles de service, brune à la nudité cuivrée et aux seins lourds, vint voir Letizia et lui annonça que Karim nous attendait avec Elisabeth dans la loge privée.
Nous annonçâmes de concert que nous arrivions un peu après, le temps pour nous de nous rajuster, et pour nos lecteurs de se remettre avant la prochaine aventure !
Deux jours après que nous ayons visité ce restaurant un peu différent des autres, avec à la clé une aventure sexuelle aussi chaude qu’inattendue, Michèle trouva dans sa boite à lettres une invitation pour la soirée du samedi.
Sur un carton de belle qualité, avec une écriture penchée très soignée, et un dessin très stylé de femme dénudée en illustration, nous étions invités dès 19H00, le samedi suivant, pour un apéritif autour de la piscine, puis pour un repas à la place, et enfin pour une soirée spéciale. Il nous était fourni deux étiquettes autocollantes avec nos prénoms, à placer sur notre vêtement du haut pour mieux se connaitre. Il était demandé une tenue correcte aux hommes, chemise plutôt que polo, chaussures de ville et veston, et aux femmes une tenue légère mais non vulgaire.
Si vous me lisez pour la première fois, sachez que je suis JIP, un jeune senior encore très actif, et ici je vous raconte ici des histoires vraies des années 80.
De 1984 à fin 1988, jeune divorcé, je suis chargé de clientèle au sein d’une agence bancaire de la proche banlieue lyonnaise. Je rencontre beaucoup de monde, dont une forte proportion de femmes, et je multiplie les aventures.
Donc en cette fin de l’été 1988, nous sommes tous deux impatients d’assister à cette soirée coquine, organisée par ce restaurant des environs de Lyon. Mais pour des raisons différentes ;
Michèle est enjouée car avec moi, elle a trouvé l’équilibre qui lui manquait auparavant avec un homme peu fiable, qui est finalement reparti dans sa région. Et sur le plan sexuel, elle a découvert l’univers féminin, qui lui était complètement étranger, et qui lui procure des sensations jusque là insoupçonnées. Elle redécouvre son corps, sa nudité, et comme je l’encourage à se montrer sous ses meilleurs atouts, elle se plait à prendre soin d’elle.
Les quelques libations que nous avons vécues à plus de deux la valorisent tout en lui procurant du plaisir, et elle sait qu’elle peut compter sur mes encouragements, ce qui lui donne envie d’en faire encore plus ! Un signe qui ne trompe pas, elle veut retourner à la boutique de Mireille pour s’habiller et se préparer au mieux pour la soirée coquine de ce samedi, ce qui me convient parfaitement !
Quant à moi, je suis plus mesuré, car je connais déjà ce type de soirée, qu’il faut bien savoir aborder. Avec mon ex-femme, nous y avons passé beaucoup de temps et j’ai appris à anticiper les dérapages. Je suis donc heureux d’y retourner avec Michèle, un peu plus âgée et sans doute aussi un peu plus mature !
Le vendredi soir, j’ai demandé à Michèle de me décrire sa tenue du lendemain, sa réponse a été :
« Non, Mireille m’a conseillé de te mettre devant le fait accompli, tu verras donc demain ! » Et le lendemain, elle est splendide !
Maquillée, parfumée, elle arbore une mini-jupe serrée bleu marine, collants Dim-Up clairs, et un haut qui est en fait une étole de tissu bleu ciel, genre long foulard, nouée autour du cou, croisée sur ses seins, qui s’enroule autour du ventre, et qui s’attache dans le dos ! Une tuerie qui laisse ses épaules nues, ses seins libres de tout mouvement, (dont on devine les têtons) et laisse entrevoir son nombril ! Je suis aux anges !
En rejoignant le restaurant en voiture, lors du court trajet qui nous y emmène, elle me questionne sur « les modalités d’approche » que ce soit entre nous, et vis-à-vis des autres.
Je lui reprécise qu’il s’agit d’une soirée couples, et qu’à ce titre les sollicitations peuvent venir de plusieurs personnes, et que rien ne se décide dans l’urgence !
« Et entre toi et moi ? » Ma réponse est assez claire.
« Je suis toujours là pour encourager ton plaisir, et puisque je suis avec toi, tu sais que lorsque tu as du plaisir j’en ai aussi, comme avec Viviane, Éric et Marie, ou Elisabeth, donc pas de souci ! »
Nous arrivons aux alentours de 19 heures, je sais que Michèle est à la fois excitée et inquiète, je le sens à la manière dont elle me prend le bras sur le bout de chemin à pied qui nous amène à l’entrée. Alors je m’arrête, la prends contre moi,
glisse la main sous son haut, et caresse un sein, dont je taquine le têton.
Elle ferme les yeux, je lui dis qu’elle est superbe à regarder, et que je suis très fière d’être là avec elle, et pose un baiser sur sa bouche. Rassérénée, elle sourit et nous avançons.
Elizabeth nous accueille avec plaisir, en tenue tahitienne, avec un haut à fleurs qui met en valeur son opulente poitrine. Je constate que les serveuses sont toutes dans la même tenue tahitienne mais sans le haut, leurs seins brillants d’une poudre argentée, qui attire l’attention sur leur belles poitrines…
Très professionnellement, Elizabeth nous emmène vers Karim, très chic dans sa veste blanc immaculé « Meilleur Ouvrier de France ». Il déambule de couple en couple. Elle nous introduit sobrement :
« Chéri , je te présente Michèle et Jip, comme je te l’ai dit, ils sont venus réserver lundi dernier car ils ont entendu parler de la soirée. Je vous présente Karim, mon compagnon, et notre chef de cuisine ».
Karim me serre la main rapidement, puis embrasse Michèle avec entrain, et nous lâche un « Vous êtes superbes tous les deux, et toi tu es très belle, Michèle… » puis il s’éloigne pour aller saluer d’autres gens. Elizabeth en profite pour nous dire en catimini :
« -N’oubliez pas, on se retrouve après le service, nous prendrons tous les quatre une loge, je m’occupe de tout » Sur un signe de la main, une serveuse à la poitrine généreuse s’approche avec un plateau chargé de cocktails, Elizabeth nous sert, et nous précise que le contenu est sans alcool, pour démarrer en douceur :
« Venez, je vais vous présenter les personnes avec qui vous serez à table ! »
Nous la suivons et nous saluons trois couples en quelques minutes. Je n’en retiens qu’un seul, le dernier qu’elle nous présente : Letizia et Frédéric, avec lesquels le contact est souriant et chaleureux.
« Letizia, avec un Z ! » Comme je m’en étonne elle précise :
« Mes origines ne sont pas espagnoles, mais italiennes, ou plutôt sardes, ce qui explique le Z ! »
Elle est très brune, cheveux mi-longs bouclés, des yeux noirs de jai et une bouche généreuse. Plutôt petite, c’est une femme forte, aux courbes remarquablement dessinées, des seins proéminents et un postérieur très cambré. Elle porte des talons et une jupe serrée fendue sur le côté, qui laisse entrevoir un bronzage très cuivré. Son chemisier rouge échancré s’ouvre sur une poitrine généreuse.
J’avoue avoir tilté sur sa présence et engage la conversation sur la Sardaigne ou je ne suis jamais allé. Dans le même temps, je vois que Frédéric, plus grand que moi, châtain légèrement dégarni, au sourire enjôleur, a trouvé de quoi échanger avec Michèle, qui le regarde fixement !
Cette soirée commence bien, la terrasse est remplie, des sourires et des conversations agréables meublent cet apéritif jusqu’à ce que nous passions à table. Une serveuse topless vient nous voir et nous rappelle la consigne : pas de sexe pendant le service, et pas de démarchage du personnel !
Letizia est à ma droite, Michèle à ma gauche, Frédéric à la gauche de Michèle.
Je n’ai rien vu, les places se sont naturellement trouvées ainsi … En face de nous, deux autres couples, deux femmes blondes, avec deux bruns qui semblent se connaitre, puisqu’ils échangent avec une apparente complicité… Nous comprendrons en cours de repas que les deux blondes qui sont sœurs ont changé de partenaires pour la soirée, comme elles le font régulièrement dans la vie de tous les jours, ce sont elles qui nous le confirmeront au dessert !
Pas de sexe pendant le service ! Facile à dire dans une ambiance ou tout le monde vient pour baiser quelqu’un d’autre que sa moitié, que toutes les trois minutes, une fille en Topless vient vous voir, et que les femmes invitées sont toutes en mini-jupe, jambes croisées haut, avec les seins en liberté et les têtons visibles, la peau bronzée et le sourire aguicheur !!
Au bout d’un moment, je constate que Frédéric a une main sous la minijupe de Michèle, laquelle m’a mis un coup de genou pour m’alerter, coup que je lui rends avec un clin d’œil d’encouragement !
Letizia, avec laquelle j’échange poliment, m’envoie un signal fort, en ouvrant de deux boutons son chemisier rouge, puis en collant son genou contre le mien. Je risque ma main sur sa jupe, trop longue pour que je la contourne, et là je trouve la sienne qui sans doute attendait la mienne. Sa bouche se rapproche de mon oreille.
« Ta copine a l’air d’être super bonne ! Frédéric vous a vu arriver, et nous savions que vous allez venir vers nous ! »
« Comment ça ? »
« On vient ici à chacune des soirées, Elizabeth est devenue une copine, elle nous a demandé si nous acceptions de vous guider vers nous, on a dit pourquoi pas ! »
« Et ? »
« Et c’est tout vu, Fred a super envie d’un plan à quatre avec vous, et moi aussi, il n’y a plus que toi, tu en penses quoi ? »
A ce moment-là, Michèle eut un sursaut et son coude percuta mes cotes…
En la regardant, je compris que Frédéric avait mis ses doigts au bon endroit, ce qui mettait ma chérie dans un bel état d’excitation !
Nous arrivions au dessert, l’ambiance montait d’un cran, les corps se rapprochaient, les mains s’égaraient, les joues rosissaient, quelques seins se dénudaient, les premiers soupirs de plaisir émergeaient ! Un moment magique !
Le dessert arriva, porté par les serveuses à cet instant entièrement nues, suivi d’Elizabeth, qui avait ôté le haut de sa tenue, arborant un magistral 105D couvert de paillettes, qui déclencha les applaudissements de la salle !
Michèle commençait à se lâcher, sa jambe gauche était ouverte et posée sur le genou de Frédéric, dont la main droite s’activait sur son minou…
Letizia fit glisser sa main sur mon sexe, et cherchait à ouvrir ma braguette. Elle m’annonça son besoin très naturellement :
« Je veux branler ta queue en mangeant mon dessert, et ensuite je veux te sucer, j’en ai trop envie ! »
Les deux couples qui complétaient la table avaient déjà démarré leur sex party, une des blondes était seins nus, avec la langue de son cavalier qui s’activait sur ses têtons gonflés, et sa sœur était penchée sur l’autre garçon brun, et s’était lancé dans une bruyante fellation.
« Je vois que certains ont déjà pris de l’avance ! »
C’est Elizabeth, qui arrivait près de nous, remaquillée, exhibant fièrement sa poitrine magistralement ferme ; elle eut un mot gentil pour toute la tablée puis s’approcha de Letizia, ensuite de Michèle et leur glissa quelque chose à l’oreille.
« C’est quoi le plan ? » demandai-je à Michèle
« On est attendu tous les quatre dans la loge privée de Karim et Elizabeth dès la fin du repas, et Karim a très envie de moi ! »
« Et toi tu en penses quoi ? »
« Que j’ai beaucoup de chance ce soir, deux cavaliers, Karim et Fred, plus toi, tout ça dans la même soirée, avec tout ce monde autour, un sacré programme ! »
« Tu oublies tes copines ! »
« Non, puisque c’est nous trois qui commençons, histoire de bien vous faire bander ! Ça va être super ! »
Elle ne put en dire plus, tant la pression coquine de Fred sur son clitoris commençait à la secouer ; elle retourna sa chaise de trois-quarts pour se retrouver face à lui et lâcha un feulement de plaisir. Dans le même temps, Letizia qui tenait depuis un moment mon sexe dans sa main, se souleva de sa chaise, me fit tourner vers elle, s’accroupit en relevant sa jupe assez haut, et me prit avidement dans sa bouche. Les allers-retours de sa main gauche avaient fait transformé ma queue en un barreau extrêmement dur, il entra en totalité dans sa bouche d’une seule traite !
Depuis l’arrivée du dessert, porté par des filles à poil, toutes plus désirables les unes que les autres, la salle était complètement désinhibée ! Les premiers allers-retours de Letizia avec mon sexe dans sa bouche me faisaient trembler de plaisir, et en levant la tête, je compris que l’heure des consignes était passé ! Plusieurs serveuses étaient venues rejoindre des convives et certaines avaient très vite oublié les exigences du service à table ! Le volume sonore suivait celui de la musique, et l’intensité des échanges se développait à mesure que vêtements et parures volaient en tous sens : les seins nus apparaissaient, les pénis érigés aussi, les petites chattes se révélaient, et nombreuses étaient les femmes à s’offrir caresses et claques sur leurs fesses nues.
Une belle brune entièrement nue sous une nuisette à large dentelle transparente s’approcha de moi, apparemment éméchée, et me fit boire du champagne au goulot d’un magnum, puis elle se baissa vers Letizia, l’embrassa à pleine bouche, et prit le relais de sa camarade pour un aller-retour express sur ma queue ! Je profitai de l’aubaine pour relever Letizia, lui enlever son chemiser et son soutif, pendant qu’elle se séparait de sa robe longue sous laquelle elle était à poil.
« Je veux que tu remplisses ma bouche, j’ai trop besoin de ton foutre ! » me dit-elle au moment ou la fille au magnum lui rendait sa place. Nous nous serrâmes tous les trois pour un baiser plein de champagne puis elle reprit ma queue dans sa bouche. Elle alternait de fines caresses de langue sur mon gland, avec de longs allers-retours au fond de sa gorge, et ses doigts travaillaient harmonieusement sur toute la longueur. A ce train-là, je n’allais pas tenir longtemps, et ce qui devait arriver arriva plus vite que prévu. Letizia m’avait senti venir et s’excita en gémissements avant que je ne me déverse entièrement au fond de sa gorge !
J’étais assez fier de moi, surtout depuis que je savais qu’elle voulait ce résultat !
C’est le moment que choisit Michèle pour jouir dans un long râle, évocateur de la densité de son plaisir. Occupé avec Letizia, je n’avais pas vu qu’elle était cul nu, empalée sur la queue de Fred, qui assis sur sa chaise, avait fait vibrer ma copine avant de remplir sa petite chatte de sa semence !
Une des filles de service, brune à la nudité cuivrée et aux seins lourds, vint voir Letizia et lui annonça que Karim nous attendait avec Elisabeth dans la loge privée.
Nous annonçâmes de concert que nous arrivions un peu après, le temps pour nous de nous rajuster, et pour nos lecteurs de se remettre avant la prochaine aventure !
Deux jours après que nous ayons visité ce restaurant un peu différent des autres, avec à la clé une aventure sexuelle aussi chaude qu’inattendue, Michèle trouva dans sa boite à lettres une invitation pour la soirée du samedi.
Sur un carton de belle qualité, avec une écriture penchée très soignée, et un dessin très stylé de femme dénudée en illustration, nous étions invités dès 19H00, le samedi suivant, pour un apéritif autour de la piscine, puis pour un repas à la place, et enfin pour une soirée spéciale. Il nous était fourni deux étiquettes autocollantes avec nos prénoms, à placer sur notre vêtement du haut pour mieux se connaitre. Il était demandé une tenue correcte aux hommes, chemise plutôt que polo, chaussures de ville et veston, et aux femmes une tenue légère mais non vulgaire.
Si vous me lisez pour la première fois, sachez que je suis JIP, un jeune senior encore très actif, et ici je vous raconte ici des histoires vraies des années 80.
De 1984 à fin 1988, jeune divorcé, je suis chargé de clientèle au sein d’une agence bancaire de la proche banlieue lyonnaise. Je rencontre beaucoup de monde, dont une forte proportion de femmes, et je multiplie les aventures.
Donc en cette fin de l’été 1988, nous sommes tous deux impatients d’assister à cette soirée coquine, organisée par ce restaurant des environs de Lyon. Mais pour des raisons différentes ;
Michèle est enjouée car avec moi, elle a trouvé l’équilibre qui lui manquait auparavant avec un homme peu fiable, qui est finalement reparti dans sa région. Et sur le plan sexuel, elle a découvert l’univers féminin, qui lui était complètement étranger, et qui lui procure des sensations jusque là insoupçonnées. Elle redécouvre son corps, sa nudité, et comme je l’encourage à se montrer sous ses meilleurs atouts, elle se plait à prendre soin d’elle.
Les quelques libations que nous avons vécues à plus de deux la valorisent tout en lui procurant du plaisir, et elle sait qu’elle peut compter sur mes encouragements, ce qui lui donne envie d’en faire encore plus ! Un signe qui ne trompe pas, elle veut retourner à la boutique de Mireille pour s’habiller et se préparer au mieux pour la soirée coquine de ce samedi, ce qui me convient parfaitement !
Quant à moi, je suis plus mesuré, car je connais déjà ce type de soirée, qu’il faut bien savoir aborder. Avec mon ex-femme, nous y avons passé beaucoup de temps et j’ai appris à anticiper les dérapages. Je suis donc heureux d’y retourner avec Michèle, un peu plus âgée et sans doute aussi un peu plus mature !
Le vendredi soir, j’ai demandé à Michèle de me décrire sa tenue du lendemain, sa réponse a été :
« Non, Mireille m’a conseillé de te mettre devant le fait accompli, tu verras donc demain ! » Et le lendemain, elle est splendide !
Maquillée, parfumée, elle arbore une mini-jupe serrée bleu marine, collants Dim-Up clairs, et un haut qui est en fait une étole de tissu bleu ciel, genre long foulard, nouée autour du cou, croisée sur ses seins, qui s’enroule autour du ventre, et qui s’attache dans le dos ! Une tuerie qui laisse ses épaules nues, ses seins libres de tout mouvement, (dont on devine les têtons) et laisse entrevoir son nombril ! Je suis aux anges !
En rejoignant le restaurant en voiture, lors du court trajet qui nous y emmène, elle me questionne sur « les modalités d’approche » que ce soit entre nous, et vis-à-vis des autres.
Je lui reprécise qu’il s’agit d’une soirée couples, et qu’à ce titre les sollicitations peuvent venir de plusieurs personnes, et que rien ne se décide dans l’urgence !
« Et entre toi et moi ? » Ma réponse est assez claire.
« Je suis toujours là pour encourager ton plaisir, et puisque je suis avec toi, tu sais que lorsque tu as du plaisir j’en ai aussi, comme avec Viviane, Éric et Marie, ou Elisabeth, donc pas de souci ! »
Nous arrivons aux alentours de 19 heures, je sais que Michèle est à la fois excitée et inquiète, je le sens à la manière dont elle me prend le bras sur le bout de chemin à pied qui nous amène à l’entrée. Alors je m’arrête, la prends contre moi,
glisse la main sous son haut, et caresse un sein, dont je taquine le têton.
Elle ferme les yeux, je lui dis qu’elle est superbe à regarder, et que je suis très fière d’être là avec elle, et pose un baiser sur sa bouche. Rassérénée, elle sourit et nous avançons.
Elizabeth nous accueille avec plaisir, en tenue tahitienne, avec un haut à fleurs qui met en valeur son opulente poitrine. Je constate que les serveuses sont toutes dans la même tenue tahitienne mais sans le haut, leurs seins brillants d’une poudre argentée, qui attire l’attention sur leur belles poitrines…
Très professionnellement, Elizabeth nous emmène vers Karim, très chic dans sa veste blanc immaculé « Meilleur Ouvrier de France ». Il déambule de couple en couple. Elle nous introduit sobrement :
« Chéri , je te présente Michèle et Jip, comme je te l’ai dit, ils sont venus réserver lundi dernier car ils ont entendu parler de la soirée. Je vous présente Karim, mon compagnon, et notre chef de cuisine ».
Karim me serre la main rapidement, puis embrasse Michèle avec entrain, et nous lâche un « Vous êtes superbes tous les deux, et toi tu es très belle, Michèle… » puis il s’éloigne pour aller saluer d’autres gens. Elizabeth en profite pour nous dire en catimini :
« -N’oubliez pas, on se retrouve après le service, nous prendrons tous les quatre une loge, je m’occupe de tout » Sur un signe de la main, une serveuse à la poitrine généreuse s’approche avec un plateau chargé de cocktails, Elizabeth nous sert, et nous précise que le contenu est sans alcool, pour démarrer en douceur :
« Venez, je vais vous présenter les personnes avec qui vous serez à table ! »
Nous la suivons et nous saluons trois couples en quelques minutes. Je n’en retiens qu’un seul, le dernier qu’elle nous présente : Letizia et Frédéric, avec lesquels le contact est souriant et chaleureux.
« Letizia, avec un Z ! » Comme je m’en étonne elle précise :
« Mes origines ne sont pas espagnoles, mais italiennes, ou plutôt sardes, ce qui explique le Z ! »
Elle est très brune, cheveux mi-longs bouclés, des yeux noirs de jai et une bouche généreuse. Plutôt petite, c’est une femme forte, aux courbes remarquablement dessinées, des seins proéminents et un postérieur très cambré. Elle porte des talons et une jupe serrée fendue sur le côté, qui laisse entrevoir un bronzage très cuivré. Son chemisier rouge échancré s’ouvre sur une poitrine généreuse.
J’avoue avoir tilté sur sa présence et engage la conversation sur la Sardaigne ou je ne suis jamais allé. Dans le même temps, je vois que Frédéric, plus grand que moi, châtain légèrement dégarni, au sourire enjôleur, a trouvé de quoi échanger avec Michèle, qui le regarde fixement !
Cette soirée commence bien, la terrasse est remplie, des sourires et des conversations agréables meublent cet apéritif jusqu’à ce que nous passions à table. Une serveuse topless vient nous voir et nous rappelle la consigne : pas de sexe pendant le service, et pas de démarchage du personnel !
Letizia est à ma droite, Michèle à ma gauche, Frédéric à la gauche de Michèle.
Je n’ai rien vu, les places se sont naturellement trouvées ainsi … En face de nous, deux autres couples, deux femmes blondes, avec deux bruns qui semblent se connaitre, puisqu’ils échangent avec une apparente complicité… Nous comprendrons en cours de repas que les deux blondes qui sont sœurs ont changé de partenaires pour la soirée, comme elles le font régulièrement dans la vie de tous les jours, ce sont elles qui nous le confirmeront au dessert !
Pas de sexe pendant le service ! Facile à dire dans une ambiance ou tout le monde vient pour baiser quelqu’un d’autre que sa moitié, que toutes les trois minutes, une fille en Topless vient vous voir, et que les femmes invitées sont toutes en mini-jupe, jambes croisées haut, avec les seins en liberté et les têtons visibles, la peau bronzée et le sourire aguicheur !!
Au bout d’un moment, je constate que Frédéric a une main sous la minijupe de Michèle, laquelle m’a mis un coup de genou pour m’alerter, coup que je lui rends avec un clin d’œil d’encouragement !
Letizia, avec laquelle j’échange poliment, m’envoie un signal fort, en ouvrant de deux boutons son chemisier rouge, puis en collant son genou contre le mien. Je risque ma main sur sa jupe, trop longue pour que je la contourne, et là je trouve la sienne qui sans doute attendait la mienne. Sa bouche se rapproche de mon oreille.
« Ta copine a l’air d’être super bonne ! Frédéric vous a vu arriver, et nous savions que vous allez venir vers nous ! »
« Comment ça ? »
« On vient ici à chacune des soirées, Elizabeth est devenue une copine, elle nous a demandé si nous acceptions de vous guider vers nous, on a dit pourquoi pas ! »
« Et ? »
« Et c’est tout vu, Fred a super envie d’un plan à quatre avec vous, et moi aussi, il n’y a plus que toi, tu en penses quoi ? »
A ce moment-là, Michèle eut un sursaut et son coude percuta mes cotes…
En la regardant, je compris que Frédéric avait mis ses doigts au bon endroit, ce qui mettait ma chérie dans un bel état d’excitation !
Nous arrivions au dessert, l’ambiance montait d’un cran, les corps se rapprochaient, les mains s’égaraient, les joues rosissaient, quelques seins se dénudaient, les premiers soupirs de plaisir émergeaient ! Un moment magique !
Le dessert arriva, porté par les serveuses à cet instant entièrement nues, suivi d’Elizabeth, qui avait ôté le haut de sa tenue, arborant un magistral 105D couvert de paillettes, qui déclencha les applaudissements de la salle !
Michèle commençait à se lâcher, sa jambe gauche était ouverte et posée sur le genou de Frédéric, dont la main droite s’activait sur son minou…
Letizia fit glisser sa main sur mon sexe, et cherchait à ouvrir ma braguette. Elle m’annonça son besoin très naturellement :
« Je veux branler ta queue en mangeant mon dessert, et ensuite je veux te sucer, j’en ai trop envie ! »
Les deux couples qui complétaient la table avaient déjà démarré leur sex party, une des blondes était seins nus, avec la langue de son cavalier qui s’activait sur ses têtons gonflés, et sa sœur était penchée sur l’autre garçon brun, et s’était lancé dans une bruyante fellation.
« Je vois que certains ont déjà pris de l’avance ! »
C’est Elizabeth, qui arrivait près de nous, remaquillée, exhibant fièrement sa poitrine magistralement ferme ; elle eut un mot gentil pour toute la tablée puis s’approcha de Letizia, ensuite de Michèle et leur glissa quelque chose à l’oreille.
« C’est quoi le plan ? » demandai-je à Michèle
« On est attendu tous les quatre dans la loge privée de Karim et Elizabeth dès la fin du repas, et Karim a très envie de moi ! »
« Et toi tu en penses quoi ? »
« Que j’ai beaucoup de chance ce soir, deux cavaliers, Karim et Fred, plus toi, tout ça dans la même soirée, avec tout ce monde autour, un sacré programme ! »
« Tu oublies tes copines ! »
« Non, puisque c’est nous trois qui commençons, histoire de bien vous faire bander ! Ça va être super ! »
Elle ne put en dire plus, tant la pression coquine de Fred sur son clitoris commençait à la secouer ; elle retourna sa chaise de trois-quarts pour se retrouver face à lui et lâcha un feulement de plaisir. Dans le même temps, Letizia qui tenait depuis un moment mon sexe dans sa main, se souleva de sa chaise, me fit tourner vers elle, s’accroupit en relevant sa jupe assez haut, et me prit avidement dans sa bouche. Les allers-retours de sa main gauche avaient fait transformé ma queue en un barreau extrêmement dur, il entra en totalité dans sa bouche d’une seule traite !
Depuis l’arrivée du dessert, porté par des filles à poil, toutes plus désirables les unes que les autres, la salle était complètement désinhibée ! Les premiers allers-retours de Letizia avec mon sexe dans sa bouche me faisaient trembler de plaisir, et en levant la tête, je compris que l’heure des consignes était passé ! Plusieurs serveuses étaient venues rejoindre des convives et certaines avaient très vite oublié les exigences du service à table ! Le volume sonore suivait celui de la musique, et l’intensité des échanges se développait à mesure que vêtements et parures volaient en tous sens : les seins nus apparaissaient, les pénis érigés aussi, les petites chattes se révélaient, et nombreuses étaient les femmes à s’offrir caresses et claques sur leurs fesses nues.
Une belle brune entièrement nue sous une nuisette à large dentelle transparente s’approcha de moi, apparemment éméchée, et me fit boire du champagne au goulot d’un magnum, puis elle se baissa vers Letizia, l’embrassa à pleine bouche, et prit le relais de sa camarade pour un aller-retour express sur ma queue ! Je profitai de l’aubaine pour relever Letizia, lui enlever son chemiser et son soutif, pendant qu’elle se séparait de sa robe longue sous laquelle elle était à poil.
« Je veux que tu remplisses ma bouche, j’ai trop besoin de ton foutre ! » me dit-elle au moment ou la fille au magnum lui rendait sa place. Nous nous serrâmes tous les trois pour un baiser plein de champagne puis elle reprit ma queue dans sa bouche. Elle alternait de fines caresses de langue sur mon gland, avec de longs allers-retours au fond de sa gorge, et ses doigts travaillaient harmonieusement sur toute la longueur. A ce train-là, je n’allais pas tenir longtemps, et ce qui devait arriver arriva plus vite que prévu. Letizia m’avait senti venir et s’excita en gémissements avant que je ne me déverse entièrement au fond de sa gorge !
J’étais assez fier de moi, surtout depuis que je savais qu’elle voulait ce résultat !
C’est le moment que choisit Michèle pour jouir dans un long râle, évocateur de la densité de son plaisir. Occupé avec Letizia, je n’avais pas vu qu’elle était cul nu, empalée sur la queue de Fred, qui assis sur sa chaise, avait fait vibrer ma copine avant de remplir sa petite chatte de sa semence !
Une des filles de service, brune à la nudité cuivrée et aux seins lourds, vint voir Letizia et lui annonça que Karim nous attendait avec Elisabeth dans la loge privée.
Nous annonçâmes de concert que nous arrivions un peu après, le temps pour nous de nous rajuster, et pour nos lecteurs de se remettre avant la prochaine aventure !
Deux jours après que nous ayons visité ce restaurant un peu différent des autres, avec à la clé une aventure sexuelle aussi chaude qu’inattendue, Michèle trouva dans sa boite à lettres une invitation pour la soirée du samedi.
Sur un carton de belle qualité, avec une écriture penchée très soignée, et un dessin très stylé de femme dénudée en illustration, nous étions invités dès 19H00, le samedi suivant, pour un apéritif autour de la piscine, puis pour un repas à la place, et enfin pour une soirée spéciale. Il nous était fourni deux étiquettes autocollantes avec nos prénoms, à placer sur notre vêtement du haut pour mieux se connaitre. Il était demandé une tenue correcte aux hommes, chemise plutôt que polo, chaussures de ville et veston, et aux femmes une tenue légère mais non vulgaire.
Si vous me lisez pour la première fois, sachez que je suis JIP, un jeune senior encore très actif, et ici je vous raconte ici des histoires vraies des années 80.
De 1984 à fin 1988, jeune divorcé, je suis chargé de clientèle au sein d’une agence bancaire de la proche banlieue lyonnaise. Je rencontre beaucoup de monde, dont une forte proportion de femmes, et je multiplie les aventures.
Donc en cette fin de l’été 1988, nous sommes tous deux impatients d’assister à cette soirée coquine, organisée par ce restaurant des environs de Lyon. Mais pour des raisons différentes ;
Michèle est enjouée car avec moi, elle a trouvé l’équilibre qui lui manquait auparavant avec un homme peu fiable, qui est finalement reparti dans sa région. Et sur le plan sexuel, elle a découvert l’univers féminin, qui lui était complètement étranger, et qui lui procure des sensations jusque là insoupçonnées. Elle redécouvre son corps, sa nudité, et comme je l’encourage à se montrer sous ses meilleurs atouts, elle se plait à prendre soin d’elle.
Les quelques libations que nous avons vécues à plus de deux la valorisent tout en lui procurant du plaisir, et elle sait qu’elle peut compter sur mes encouragements, ce qui lui donne envie d’en faire encore plus ! Un signe qui ne trompe pas, elle veut retourner à la boutique de Mireille pour s’habiller et se préparer au mieux pour la soirée coquine de ce samedi, ce qui me convient parfaitement !
Quant à moi, je suis plus mesuré, car je connais déjà ce type de soirée, qu’il faut bien savoir aborder. Avec mon ex-femme, nous y avons passé beaucoup de temps et j’ai appris à anticiper les dérapages. Je suis donc heureux d’y retourner avec Michèle, un peu plus âgée et sans doute aussi un peu plus mature !
Le vendredi soir, j’ai demandé à Michèle de me décrire sa tenue du lendemain, sa réponse a été :
« Non, Mireille m’a conseillé de te mettre devant le fait accompli, tu verras donc demain ! » Et le lendemain, elle est splendide !
Maquillée, parfumée, elle arbore une mini-jupe serrée bleu marine, collants Dim-Up clairs, et un haut qui est en fait une étole de tissu bleu ciel, genre long foulard, nouée autour du cou, croisée sur ses seins, qui s’enroule autour du ventre, et qui s’attache dans le dos ! Une tuerie qui laisse ses épaules nues, ses seins libres de tout mouvement, (dont on devine les têtons) et laisse entrevoir son nombril ! Je suis aux anges !
En rejoignant le restaurant en voiture, lors du court trajet qui nous y emmène, elle me questionne sur « les modalités d’approche » que ce soit entre nous, et vis-à-vis des autres.
Je lui reprécise qu’il s’agit d’une soirée couples, et qu’à ce titre les sollicitations peuvent venir de plusieurs personnes, et que rien ne se décide dans l’urgence !
« Et entre toi et moi ? » Ma réponse est assez claire.
« Je suis toujours là pour encourager ton plaisir, et puisque je suis avec toi, tu sais que lorsque tu as du plaisir j’en ai aussi, comme avec Viviane, Éric et Marie, ou Elisabeth, donc pas de souci ! »
Nous arrivons aux alentours de 19 heures, je sais que Michèle est à la fois excitée et inquiète, je le sens à la manière dont elle me prend le bras sur le bout de chemin à pied qui nous amène à l’entrée. Alors je m’arrête, la prends contre moi,
glisse la main sous son haut, et caresse un sein, dont je taquine le têton.
Elle ferme les yeux, je lui dis qu’elle est superbe à regarder, et que je suis très fière d’être là avec elle, et pose un baiser sur sa bouche. Rassérénée, elle sourit et nous avançons.
Elizabeth nous accueille avec plaisir, en tenue tahitienne, avec un haut à fleurs qui met en valeur son opulente poitrine. Je constate que les serveuses sont toutes dans la même tenue tahitienne mais sans le haut, leurs seins brillants d’une poudre argentée, qui attire l’attention sur leur belles poitrines…
Très professionnellement, Elizabeth nous emmène vers Karim, très chic dans sa veste blanc immaculé « Meilleur Ouvrier de France ». Il déambule de couple en couple. Elle nous introduit sobrement :
« Chéri , je te présente Michèle et Jip, comme je te l’ai dit, ils sont venus réserver lundi dernier car ils ont entendu parler de la soirée. Je vous présente Karim, mon compagnon, et notre chef de cuisine ».
Karim me serre la main rapidement, puis embrasse Michèle avec entrain, et nous lâche un « Vous êtes superbes tous les deux, et toi tu es très belle, Michèle… » puis il s’éloigne pour aller saluer d’autres gens. Elizabeth en profite pour nous dire en catimini :
« -N’oubliez pas, on se retrouve après le service, nous prendrons tous les quatre une loge, je m’occupe de tout » Sur un signe de la main, une serveuse à la poitrine généreuse s’approche avec un plateau chargé de cocktails, Elizabeth nous sert, et nous précise que le contenu est sans alcool, pour démarrer en douceur :
« Venez, je vais vous présenter les personnes avec qui vous serez à table ! »
Nous la suivons et nous saluons trois couples en quelques minutes. Je n’en retiens qu’un seul, le dernier qu’elle nous présente : Letizia et Frédéric, avec lesquels le contact est souriant et chaleureux.
« Letizia, avec un Z ! » Comme je m’en étonne elle précise :
« Mes origines ne sont pas espagnoles, mais italiennes, ou plutôt sardes, ce qui explique le Z ! »
Elle est très brune, cheveux mi-longs bouclés, des yeux noirs de jai et une bouche généreuse. Plutôt petite, c’est une femme forte, aux courbes remarquablement dessinées, des seins proéminents et un postérieur très cambré. Elle porte des talons et une jupe serrée fendue sur le côté, qui laisse entrevoir un bronzage très cuivré. Son chemisier rouge échancré s’ouvre sur une poitrine généreuse.
J’avoue avoir tilté sur sa présence et engage la conversation sur la Sardaigne ou je ne suis jamais allé. Dans le même temps, je vois que Frédéric, plus grand que moi, châtain légèrement dégarni, au sourire enjôleur, a trouvé de quoi échanger avec Michèle, qui le regarde fixement !
Cette soirée commence bien, la terrasse est remplie, des sourires et des conversations agréables meublent cet apéritif jusqu’à ce que nous passions à table. Une serveuse topless vient nous voir et nous rappelle la consigne : pas de sexe pendant le service, et pas de démarchage du personnel !
Letizia est à ma droite, Michèle à ma gauche, Frédéric à la gauche de Michèle.
Je n’ai rien vu, les places se sont naturellement trouvées ainsi … En face de nous, deux autres couples, deux femmes blondes, avec deux bruns qui semblent se connaitre, puisqu’ils échangent avec une apparente complicité… Nous comprendrons en cours de repas que les deux blondes qui sont sœurs ont changé de partenaires pour la soirée, comme elles le font régulièrement dans la vie de tous les jours, ce sont elles qui nous le confirmeront au dessert !
Pas de sexe pendant le service ! Facile à dire dans une ambiance ou tout le monde vient pour baiser quelqu’un d’autre que sa moitié, que toutes les trois minutes, une fille en Topless vient vous voir, et que les femmes invitées sont toutes en mini-jupe, jambes croisées haut, avec les seins en liberté et les têtons visibles, la peau bronzée et le sourire aguicheur !!
Au bout d’un moment, je constate que Frédéric a une main sous la minijupe de Michèle, laquelle m’a mis un coup de genou pour m’alerter, coup que je lui rends avec un clin d’œil d’encouragement !
Letizia, avec laquelle j’échange poliment, m’envoie un signal fort, en ouvrant de deux boutons son chemisier rouge, puis en collant son genou contre le mien. Je risque ma main sur sa jupe, trop longue pour que je la contourne, et là je trouve la sienne qui sans doute attendait la mienne. Sa bouche se rapproche de mon oreille.
« Ta copine a l’air d’être super bonne ! Frédéric vous a vu arriver, et nous savions que vous allez venir vers nous ! »
« Comment ça ? »
« On vient ici à chacune des soirées, Elizabeth est devenue une copine, elle nous a demandé si nous acceptions de vous guider vers nous, on a dit pourquoi pas ! »
« Et ? »
« Et c’est tout vu, Fred a super envie d’un plan à quatre avec vous, et moi aussi, il n’y a plus que toi, tu en penses quoi ? »
A ce moment-là, Michèle eut un sursaut et son coude percuta mes cotes…
En la regardant, je compris que Frédéric avait mis ses doigts au bon endroit, ce qui mettait ma chérie dans un bel état d’excitation !
Nous arrivions au dessert, l’ambiance montait d’un cran, les corps se rapprochaient, les mains s’égaraient, les joues rosissaient, quelques seins se dénudaient, les premiers soupirs de plaisir émergeaient ! Un moment magique !
Le dessert arriva, porté par les serveuses à cet instant entièrement nues, suivi d’Elizabeth, qui avait ôté le haut de sa tenue, arborant un magistral 105D couvert de paillettes, qui déclencha les applaudissements de la salle !
Michèle commençait à se lâcher, sa jambe gauche était ouverte et posée sur le genou de Frédéric, dont la main droite s’activait sur son minou…
Letizia fit glisser sa main sur mon sexe, et cherchait à ouvrir ma braguette. Elle m’annonça son besoin très naturellement :
« Je veux branler ta queue en mangeant mon dessert, et ensuite je veux te sucer, j’en ai trop envie ! »
Les deux couples qui complétaient la table avaient déjà démarré leur sex party, une des blondes était seins nus, avec la langue de son cavalier qui s’activait sur ses têtons gonflés, et sa sœur était penchée sur l’autre garçon brun, et s’était lancé dans une bruyante fellation.
« Je vois que certains ont déjà pris de l’avance ! »
C’est Elizabeth, qui arrivait près de nous, remaquillée, exhibant fièrement sa poitrine magistralement ferme ; elle eut un mot gentil pour toute la tablée puis s’approcha de Letizia, ensuite de Michèle et leur glissa quelque chose à l’oreille.
« C’est quoi le plan ? » demandai-je à Michèle
« On est attendu tous les quatre dans la loge privée de Karim et Elizabeth dès la fin du repas, et Karim a très envie de moi ! »
« Et toi tu en penses quoi ? »
« Que j’ai beaucoup de chance ce soir, deux cavaliers, Karim et Fred, plus toi, tout ça dans la même soirée, avec tout ce monde autour, un sacré programme ! »
« Tu oublies tes copines ! »
« Non, puisque c’est nous trois qui commençons, histoire de bien vous faire bander ! Ça va être super ! »
Elle ne put en dire plus, tant la pression coquine de Fred sur son clitoris commençait à la secouer ; elle retourna sa chaise de trois-quarts pour se retrouver face à lui et lâcha un feulement de plaisir. Dans le même temps, Letizia qui tenait depuis un moment mon sexe dans sa main, se souleva de sa chaise, me fit tourner vers elle, s’accroupit en relevant sa jupe assez haut, et me prit avidement dans sa bouche. Les allers-retours de sa main gauche avaient fait transformé ma queue en un barreau extrêmement dur, il entra en totalité dans sa bouche d’une seule traite !
Depuis l’arrivée du dessert, porté par des filles à poil, toutes plus désirables les unes que les autres, la salle était complètement désinhibée ! Les premiers allers-retours de Letizia avec mon sexe dans sa bouche me faisaient trembler de plaisir, et en levant la tête, je compris que l’heure des consignes était passé ! Plusieurs serveuses étaient venues rejoindre des convives et certaines avaient très vite oublié les exigences du service à table ! Le volume sonore suivait celui de la musique, et l’intensité des échanges se développait à mesure que vêtements et parures volaient en tous sens : les seins nus apparaissaient, les pénis érigés aussi, les petites chattes se révélaient, et nombreuses étaient les femmes à s’offrir caresses et claques sur leurs fesses nues.
Une belle brune entièrement nue sous une nuisette à large dentelle transparente s’approcha de moi, apparemment éméchée, et me fit boire du champagne au goulot d’un magnum, puis elle se baissa vers Letizia, l’embrassa à pleine bouche, et prit le relais de sa camarade pour un aller-retour express sur ma queue ! Je profitai de l’aubaine pour relever Letizia, lui enlever son chemiser et son soutif, pendant qu’elle se séparait de sa robe longue sous laquelle elle était à poil.
« Je veux que tu remplisses ma bouche, j’ai trop besoin de ton foutre ! » me dit-elle au moment ou la fille au magnum lui rendait sa place. Nous nous serrâmes tous les trois pour un baiser plein de champagne puis elle reprit ma queue dans sa bouche. Elle alternait de fines caresses de langue sur mon gland, avec de longs allers-retours au fond de sa gorge, et ses doigts travaillaient harmonieusement sur toute la longueur. A ce train-là, je n’allais pas tenir longtemps, et ce qui devait arriver arriva plus vite que prévu. Letizia m’avait senti venir et s’excita en gémissements avant que je ne me déverse entièrement au fond de sa gorge !
J’étais assez fier de moi, surtout depuis que je savais qu’elle voulait ce résultat !
C’est le moment que choisit Michèle pour jouir dans un long râle, évocateur de la densité de son plaisir. Occupé avec Letizia, je n’avais pas vu qu’elle était cul nu, empalée sur la queue de Fred, qui assis sur sa chaise, avait fait vibrer ma copine avant de remplir sa petite chatte de sa semence !
Une des filles de service, brune à la nudité cuivrée et aux seins lourds, vint voir Letizia et lui annonça que Karim nous attendait avec Elisabeth dans la loge privée.
Nous annonçâmes de concert que nous arrivions un peu après, le temps pour nous de nous rajuster, et pour nos lecteurs de se remettre avant la prochaine aventure !
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Merci Jip, vivement les détails de la suite 🤎🤎🔥🔥🔥
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