A la plage du Porge 2
Récit érotique écrit par GAGD907th/Schmol [→ Accès à sa fiche auteur]
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A la plage du Porge 2
J'ai 65 ans, après avoir été bi, je suis maintenant gay et j'assume totalement.
De temps en temps, je m'autorise des moments de sexe entre mecs.
Nous sommes au mois de juin, il fait beau, il fait bon, il n'y a pas encore beaucoup de vacanciers. Je décide de passer une journée sur une plage naturiste .
Pour l'occasion je me suis entièrement rasé. Dans mon sac réfrigéré, en plus des boissons et de quoi me nourrir, j'emporte des accessoires sexuels, du gel et deux livres pornos gay.
Je gagne la plage naturiste gay de la plage du Porge en gironde. Un à deux kilomètres de marche depuis le parking pour arriver à la plage. Il est dix heures, le soleil est encore supportable.
Sur la plage d l'atlantique, il y a pour le moment assez peu de monde. Je me mets nu, plante le parasol un peu à l'écart, au pied de la petite dune
Je m'allonge sur ma natte sans oublier de mettre un cokring sur mes couilles et un anneau sur ma queue.
Je me lance dans la lecture d'un des livres pornos. Le texte est bon, je bande assez rapidement. De temps en temps, je me branle gentiment. Je ne souhaite pas jouir trop vite.
Un couple de mecs d'une cinquantaine d'années s'installe à côté de moi. Ils s'enduisent mutuellement de crème protectrice pour le soleil. Je les observe discrètement . Ils en profitent pour se caresser mutuellement.
Je continue ma lecture et ma masturbation. Mes nouveaux voisins me matent , s'embrassent, se palpent. Un des deux m'interpelle et me dit « un plan à trois, cela vous dit ? »
j’acquiesce, ils prennent leurs affaires et viennent s'installer de chaque côté de moi. Le plus âgé m'embrasse à pleine bouche. Il embrasse bien . Il monopolise mon attention pendant que son partenaire me travaille le cul.
Je sens qu'il met de la salive dans mon cul. L'autre me dit, n’aie pas peu, il va t'enculer pendant que tu me suceras. On va te remplir de foutre ».
Je n'ai pas peur, au contraire j'ai envie de me donner à fond. Je sens son gland pousser sur mon anneau. Je respire à fond, je creuse les reins et je pousse sur sa bite. Je sens qu'elle est assez longue.
Il rentre, je gémis.
Son copain pousse ma tête vers sa bite bien bandée. Je l'embouche avec plaisir. J'essaie de lui faire une gorge profonde. Je bave, je gémis, je m'étouffe un peu. J'étais sur le côté, ils me positionne en levrette. Il me pilonne avec une force qui me fait gueuler. Son pote maintient ma tête sur sa bite pour que je n'ameute pas toute la plage.
Peine perdue, je continue à émettre des petits cris de plaisir. Au bout de quelques minutes, trois hommes sont à côté de nous. Ils se branlent en nous matant et en faisant des commentaires. Mon enculeur dans un dernier coup de reins, se vide dans mon cul. Ses derniers jets m'arrosent les fesses.
Son pote me tient par les oreilles et se branle dans ma bouche. Je suis une pute à jus. Mes nouveaux partenaires s'agenouillent à côté de moi. Je sens une bouche qui vient me sucer les couilles et la queue. Je sens une bite qui investit mon cul déjà bien graissé. Le troisième me triture les tétons sans ménagement.
Le mec que je suçais se dégage. Il se branle devant mon visage, me fait tirer la langue. J'ai envie de foutre, j'adore ça. Je donne des coups de langue de temps en temps. La bite qui occupe ma chatte anale glisse parfaitement. J'ai des frissons de plaisir.
De temps à autre, mon baiseur se bloque au plus profond de moi, il me maintient au niveau des hanches. Il me fait cambrer un maximum pour que je le sente encore plus. Je commence à sentir le plaisir me traverser. Ma queue tressaute dans la bouche chaude et humide qui me suce. Les quatre mecs se regroupent devant ma gueule, j'attends leur jus avec impatience. Je tire la langue, j'ouvre la bouche, je me fais traiter de salope, de sac à foutre. De temps en temps, je suce une bite, je branle des couilles.
La première dose me fouette le visage. Les autres giclées glissent dans ma bouche. Deux autres bites crachent leur semence. J'en ai partout mais j'ai toujours la langue tendue pour boire tout ce que je peux. Le dernier mec rabat avec son sexe tout le foutre dans ma bouche. J'adore le goût, la texture, l'odeur. Je le prend en bouche, je le suce encore et encore. Je le sens venir. Il se crispe, il pousse son bassin en avant. Les autres finissent d'égoutter leurs queues pour que je profite des dernières giclées.
Quand il explose, je bois tout avec délice. Je suis en feu, ma bite tendue est douloureuse. Je supplie qu'on me branle, je veux juter. Une bouche chaude a pitié de moi. Sa langue tourne autour de mon gland. Je sens deux puis trois doigts investir mon cul. Ils me branlent le conduit sans ménagement.
Je me libère par vague. Ma bite dégorge sa semence par petits jets. Je me laisse aller, je savoure ma jouissance. Les autres sont autour de moi, ils me félicitent d'être aussi salope.
Tout le monde est fatigué. Chacun s'allonge sur sa serviette et somnole un peu. De temps en temps, un de mes partenaires se glisse sur moi et me baise sans autre forme de procès.
Je suis leur sac à foutre et il ne s'en prive pas. Je reste allongé sur le ventre, le foutre coule doucement de mon cul ouvert.
Toute l'après midi, ils m'utilisent sexuellement. Je suce des bites, je suis baisé à la chaîne, je bois du foutre, je me fais branler le cul
Un des mecs me dit « viens salope, on va se promener » Il m’emmène dans les dunes. Il s'arrête, se penche en avant et me dit « suces moi le cul». Je m'applique avec ma bouche, avec ma langue. Son cul est souple, je devine que lui aussi se fait enculer. Je salive, je pousse ma langue, il aime.
Il me dit « oh ma salope, tu me fais du bien, j'adore , continues comme çà »
De temps en temps, je lui suces les couilles par dessous. Il se retourne , se redresse et me dit « j'ai envie de te pisser dessus ». Sa queue à moitié bandée m'envoie des jets puissants . Il vise mon visage, j'ouvre la bouche. Je suis grisé par la chaleur, l'odeur. Le trop plein ressort de ma bouche mais j'en bois un peu. J'adore être une salope. Il l'a bien compris et je sens qu'il en profite. Quand il s'est vidé totalement, je lui nettoie la bite avec avidité.
La réaction ne se fait pas attendre, il se met à bander. Mon nettoyage se transforme par une fellation gourmande. Je le pompe avec conviction, j'ai envie de son foutre, j'en ai besoin.
Il ne résiste pas longtemps et m'envoie de bonnes doses de sperme que je bois avec délice. Je ne recrache rien, je suce jusqu »à la dernière goutte.
Il me prend par la main, m'embrasse, me dit « tu es ma salope à partir de maintenant ». Je répond à son baiser tendre, j'aime être la chose d'un mec, j'aime servir de vide couilles et obéir à mon homme.
Il m’entraîne dans les bosquets où les mecs aiment baiser sans retenue. Nous les matons, lui collé à mes fesses, entourant de ses bras sa petite chérie comme il me le susurre. Des salopes comme moi donnent leur cul sans retenue. Elles couinent comme moi quand des pines les défoncent avec force. Je vois dans leurs yeux, leur plaisir. Je partage le même.
Au détour d'un chemin, dans un recoin aménagé , nous tombons sur un mec assez maigre avec une bite monstrueuse. Il est allongé sur le dos, les yeux fermés et se branle doucement. Il décalotte un gland énorme qui perle de liquide séminale. Je suis fasciné, mon mentor le voit. Toujours collé à mes fesses, je sens qu'il s'excite. Sa queue grossit, je ne peux m’empêcher de passer ma main dans mon dos et de le branler doucement. Il me dit à l'oreille « tu as envie de t'empaler dessus? »
« Oui chéri, tu veux bien qu'il me baise, s'il te plaît j'en ai besoin ». La phrase est sortie de ma bouche machinalement tant je suis hypnotisé par cette queue.
L'homme nous a entendu, il sourit. Je m'approche, l'enjambe et descend doucement mon cul au dessus de sa bite. Son gland énorme est chaud. Mon cul est ouvert par toutes les queues qui m'ont travaillé. Sous mon poids, son membre trouve sa place. Je ferme les yeux, je ressens la progression de sa tige doucement mais sûrement. Je ne ressens pas de douleur, juste de la plénitude. Je me suis déjà empalé sur de très gros gode, mais là c'est une queue vivante, chaude. Il me tient par les hanches et mon mentor maintient mon buste pour que je ne bascule pas. La pénétration dure quelques minutes. Enfin, je sens ses couilles qui touchent mes fesses. Je reste immobile et respire doucement.
Mon partenaire me fait respirer son Popper. Mon cul se détend, j'ai la tête un peu embrumée. Il m'attire sur son buste, je le laisse faire. Je ne vois pas mon cul mais je devine qu'il doit être monstrueusement dilaté. Il commence à bouger, il commence à me baiser en rythme. J'émets un râle à chaque poussée. Mon mentor passe dans mon dos, je sens qu'il essaie de glisser sa bite dans mon trou dilaté. Il essaie plusieurs fois en vain. Il n'y a plus de place mais j'avoue que j'aurai aimé qu'il y parvienne. Mon partenaire éjacule assez rapidement. Les contractions de sa bite dans mon cul me tétanisent. Les vibrations, l'intensité de son orgasme me coupe le souffle. Je ne jouis pas mais mon corps encaisse son plaisir. Je me couche sur son buste et je sanglote de plaisir. Mon mentor qui se branle derrière moi, m'envoie ses jets chauds sur mes reins et mes fesses. Je suis heureux .
Mon enculeur m'embrasse, me dit « tu es vraiment une salope qui aime se donner. Tu pues le cul et tu m'excites. Je te reprends quand tu veux ». Je lui promets que je viendrais plus souvent sur cette plage et qu'il pourra abuser de mon cul.
Je suis crevé. Mon mentor doit m'aider pour me relever. j'ai du mal à me désemboiter. Quand j'y parviens, mon cul reste ouvert. Mes deux mâles me font mettre en levrette, le cul bien relevé pour voir le résultat. Je suis dilaté comme jamais, j'aime et eux aussi. Nous prenons congé et regagnons la plage.
Le petit groupe est toujours là, ils écoutent le récit de mon mentor avec des yeux pleins de désir, d'ailleurs certains pendant ce temps se branlent ou branlent leur voisin.
Je vais me laver dans l'océan et je vois en passant les regards sur ma queue équipée de son kocring et de son anneau. Je souris quand je passe à côté d'un mec qui me regarde dans les yeux et qui porte la main à son sexe. Cela vaut une invitation au plaisir, mais là je suis crevé.
Après un temps de récupération, je suis rentré chez moi. Mes partenaires m'ont tous promis d'être là le dimanche d'après.
J'ai trouvé la route du retour un peu longue. Après la douche, je me suis effondré dans mon lit.
De temps en temps, je m'autorise des moments de sexe entre mecs.
Nous sommes au mois de juin, il fait beau, il fait bon, il n'y a pas encore beaucoup de vacanciers. Je décide de passer une journée sur une plage naturiste .
Pour l'occasion je me suis entièrement rasé. Dans mon sac réfrigéré, en plus des boissons et de quoi me nourrir, j'emporte des accessoires sexuels, du gel et deux livres pornos gay.
Je gagne la plage naturiste gay de la plage du Porge en gironde. Un à deux kilomètres de marche depuis le parking pour arriver à la plage. Il est dix heures, le soleil est encore supportable.
Sur la plage d l'atlantique, il y a pour le moment assez peu de monde. Je me mets nu, plante le parasol un peu à l'écart, au pied de la petite dune
Je m'allonge sur ma natte sans oublier de mettre un cokring sur mes couilles et un anneau sur ma queue.
Je me lance dans la lecture d'un des livres pornos. Le texte est bon, je bande assez rapidement. De temps en temps, je me branle gentiment. Je ne souhaite pas jouir trop vite.
Un couple de mecs d'une cinquantaine d'années s'installe à côté de moi. Ils s'enduisent mutuellement de crème protectrice pour le soleil. Je les observe discrètement . Ils en profitent pour se caresser mutuellement.
Je continue ma lecture et ma masturbation. Mes nouveaux voisins me matent , s'embrassent, se palpent. Un des deux m'interpelle et me dit « un plan à trois, cela vous dit ? »
j’acquiesce, ils prennent leurs affaires et viennent s'installer de chaque côté de moi. Le plus âgé m'embrasse à pleine bouche. Il embrasse bien . Il monopolise mon attention pendant que son partenaire me travaille le cul.
Je sens qu'il met de la salive dans mon cul. L'autre me dit, n’aie pas peu, il va t'enculer pendant que tu me suceras. On va te remplir de foutre ».
Je n'ai pas peur, au contraire j'ai envie de me donner à fond. Je sens son gland pousser sur mon anneau. Je respire à fond, je creuse les reins et je pousse sur sa bite. Je sens qu'elle est assez longue.
Il rentre, je gémis.
Son copain pousse ma tête vers sa bite bien bandée. Je l'embouche avec plaisir. J'essaie de lui faire une gorge profonde. Je bave, je gémis, je m'étouffe un peu. J'étais sur le côté, ils me positionne en levrette. Il me pilonne avec une force qui me fait gueuler. Son pote maintient ma tête sur sa bite pour que je n'ameute pas toute la plage.
Peine perdue, je continue à émettre des petits cris de plaisir. Au bout de quelques minutes, trois hommes sont à côté de nous. Ils se branlent en nous matant et en faisant des commentaires. Mon enculeur dans un dernier coup de reins, se vide dans mon cul. Ses derniers jets m'arrosent les fesses.
Son pote me tient par les oreilles et se branle dans ma bouche. Je suis une pute à jus. Mes nouveaux partenaires s'agenouillent à côté de moi. Je sens une bouche qui vient me sucer les couilles et la queue. Je sens une bite qui investit mon cul déjà bien graissé. Le troisième me triture les tétons sans ménagement.
Le mec que je suçais se dégage. Il se branle devant mon visage, me fait tirer la langue. J'ai envie de foutre, j'adore ça. Je donne des coups de langue de temps en temps. La bite qui occupe ma chatte anale glisse parfaitement. J'ai des frissons de plaisir.
De temps à autre, mon baiseur se bloque au plus profond de moi, il me maintient au niveau des hanches. Il me fait cambrer un maximum pour que je le sente encore plus. Je commence à sentir le plaisir me traverser. Ma queue tressaute dans la bouche chaude et humide qui me suce. Les quatre mecs se regroupent devant ma gueule, j'attends leur jus avec impatience. Je tire la langue, j'ouvre la bouche, je me fais traiter de salope, de sac à foutre. De temps en temps, je suce une bite, je branle des couilles.
La première dose me fouette le visage. Les autres giclées glissent dans ma bouche. Deux autres bites crachent leur semence. J'en ai partout mais j'ai toujours la langue tendue pour boire tout ce que je peux. Le dernier mec rabat avec son sexe tout le foutre dans ma bouche. J'adore le goût, la texture, l'odeur. Je le prend en bouche, je le suce encore et encore. Je le sens venir. Il se crispe, il pousse son bassin en avant. Les autres finissent d'égoutter leurs queues pour que je profite des dernières giclées.
Quand il explose, je bois tout avec délice. Je suis en feu, ma bite tendue est douloureuse. Je supplie qu'on me branle, je veux juter. Une bouche chaude a pitié de moi. Sa langue tourne autour de mon gland. Je sens deux puis trois doigts investir mon cul. Ils me branlent le conduit sans ménagement.
Je me libère par vague. Ma bite dégorge sa semence par petits jets. Je me laisse aller, je savoure ma jouissance. Les autres sont autour de moi, ils me félicitent d'être aussi salope.
Tout le monde est fatigué. Chacun s'allonge sur sa serviette et somnole un peu. De temps en temps, un de mes partenaires se glisse sur moi et me baise sans autre forme de procès.
Je suis leur sac à foutre et il ne s'en prive pas. Je reste allongé sur le ventre, le foutre coule doucement de mon cul ouvert.
Toute l'après midi, ils m'utilisent sexuellement. Je suce des bites, je suis baisé à la chaîne, je bois du foutre, je me fais branler le cul
Un des mecs me dit « viens salope, on va se promener » Il m’emmène dans les dunes. Il s'arrête, se penche en avant et me dit « suces moi le cul». Je m'applique avec ma bouche, avec ma langue. Son cul est souple, je devine que lui aussi se fait enculer. Je salive, je pousse ma langue, il aime.
Il me dit « oh ma salope, tu me fais du bien, j'adore , continues comme çà »
De temps en temps, je lui suces les couilles par dessous. Il se retourne , se redresse et me dit « j'ai envie de te pisser dessus ». Sa queue à moitié bandée m'envoie des jets puissants . Il vise mon visage, j'ouvre la bouche. Je suis grisé par la chaleur, l'odeur. Le trop plein ressort de ma bouche mais j'en bois un peu. J'adore être une salope. Il l'a bien compris et je sens qu'il en profite. Quand il s'est vidé totalement, je lui nettoie la bite avec avidité.
La réaction ne se fait pas attendre, il se met à bander. Mon nettoyage se transforme par une fellation gourmande. Je le pompe avec conviction, j'ai envie de son foutre, j'en ai besoin.
Il ne résiste pas longtemps et m'envoie de bonnes doses de sperme que je bois avec délice. Je ne recrache rien, je suce jusqu »à la dernière goutte.
Il me prend par la main, m'embrasse, me dit « tu es ma salope à partir de maintenant ». Je répond à son baiser tendre, j'aime être la chose d'un mec, j'aime servir de vide couilles et obéir à mon homme.
Il m’entraîne dans les bosquets où les mecs aiment baiser sans retenue. Nous les matons, lui collé à mes fesses, entourant de ses bras sa petite chérie comme il me le susurre. Des salopes comme moi donnent leur cul sans retenue. Elles couinent comme moi quand des pines les défoncent avec force. Je vois dans leurs yeux, leur plaisir. Je partage le même.
Au détour d'un chemin, dans un recoin aménagé , nous tombons sur un mec assez maigre avec une bite monstrueuse. Il est allongé sur le dos, les yeux fermés et se branle doucement. Il décalotte un gland énorme qui perle de liquide séminale. Je suis fasciné, mon mentor le voit. Toujours collé à mes fesses, je sens qu'il s'excite. Sa queue grossit, je ne peux m’empêcher de passer ma main dans mon dos et de le branler doucement. Il me dit à l'oreille « tu as envie de t'empaler dessus? »
« Oui chéri, tu veux bien qu'il me baise, s'il te plaît j'en ai besoin ». La phrase est sortie de ma bouche machinalement tant je suis hypnotisé par cette queue.
L'homme nous a entendu, il sourit. Je m'approche, l'enjambe et descend doucement mon cul au dessus de sa bite. Son gland énorme est chaud. Mon cul est ouvert par toutes les queues qui m'ont travaillé. Sous mon poids, son membre trouve sa place. Je ferme les yeux, je ressens la progression de sa tige doucement mais sûrement. Je ne ressens pas de douleur, juste de la plénitude. Je me suis déjà empalé sur de très gros gode, mais là c'est une queue vivante, chaude. Il me tient par les hanches et mon mentor maintient mon buste pour que je ne bascule pas. La pénétration dure quelques minutes. Enfin, je sens ses couilles qui touchent mes fesses. Je reste immobile et respire doucement.
Mon partenaire me fait respirer son Popper. Mon cul se détend, j'ai la tête un peu embrumée. Il m'attire sur son buste, je le laisse faire. Je ne vois pas mon cul mais je devine qu'il doit être monstrueusement dilaté. Il commence à bouger, il commence à me baiser en rythme. J'émets un râle à chaque poussée. Mon mentor passe dans mon dos, je sens qu'il essaie de glisser sa bite dans mon trou dilaté. Il essaie plusieurs fois en vain. Il n'y a plus de place mais j'avoue que j'aurai aimé qu'il y parvienne. Mon partenaire éjacule assez rapidement. Les contractions de sa bite dans mon cul me tétanisent. Les vibrations, l'intensité de son orgasme me coupe le souffle. Je ne jouis pas mais mon corps encaisse son plaisir. Je me couche sur son buste et je sanglote de plaisir. Mon mentor qui se branle derrière moi, m'envoie ses jets chauds sur mes reins et mes fesses. Je suis heureux .
Mon enculeur m'embrasse, me dit « tu es vraiment une salope qui aime se donner. Tu pues le cul et tu m'excites. Je te reprends quand tu veux ». Je lui promets que je viendrais plus souvent sur cette plage et qu'il pourra abuser de mon cul.
Je suis crevé. Mon mentor doit m'aider pour me relever. j'ai du mal à me désemboiter. Quand j'y parviens, mon cul reste ouvert. Mes deux mâles me font mettre en levrette, le cul bien relevé pour voir le résultat. Je suis dilaté comme jamais, j'aime et eux aussi. Nous prenons congé et regagnons la plage.
Le petit groupe est toujours là, ils écoutent le récit de mon mentor avec des yeux pleins de désir, d'ailleurs certains pendant ce temps se branlent ou branlent leur voisin.
Je vais me laver dans l'océan et je vois en passant les regards sur ma queue équipée de son kocring et de son anneau. Je souris quand je passe à côté d'un mec qui me regarde dans les yeux et qui porte la main à son sexe. Cela vaut une invitation au plaisir, mais là je suis crevé.
Après un temps de récupération, je suis rentré chez moi. Mes partenaires m'ont tous promis d'être là le dimanche d'après.
J'ai trouvé la route du retour un peu longue. Après la douche, je me suis effondré dans mon lit.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
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Toutes mes histoires sont réelles
et cessez de me casser les pieds avec les IST
je vis ma sexualité comme je l'entends avec des partenaires
majeurs et consentants
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je vis ma sexualité comme je l'entends avec des partenaires
majeurs et consentants
Fantasme...
Et les IST ???
Et les IST ???
