Quelques moments de sexe . Episode 1

- Par l'auteur HDS GAGD907th/Schmol -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Petites histoires de sexe d'une vie bien remplie de 16 à 68 ans.

Pascale

Nous sommes en 1ére dans un lycée de campagne d'une petite ville de Gironde. Dans ma classe, il y a une fille dont tous les garçons sont amoureux. Elle est la meilleure élève de la classe et elle est jolie. A défaut d'être son amoureux , je suis son meilleur copain. Nous nous retrouvons régulièrement chez elle et plus précisément dans sa chambre pour discuter.
Une après midi, je viens la voir et elle est plutôt triste. Elle n'a pas très envie de parler. Elle appuie sa tête contre la mienne et je vois qu'elle ne va pas bien. Je l'enlace et nous restons un moment comme cela sans parler. Elle prends ma main et la pose à la lisière de sa jupe, elle m'embrasse les lèvres en fermant les yeux.

Je ne sais comment réagir de peur de briser ce moment magique. Elle voit que je n'ose pas. Elle pose sa main sur la mienne et petit à petit la remonte jusqu'à l'élastique de sa culotte. Je comprends le message. Doucement , je passe un puis deux doigts dans l'espace. Je chemine doucement à travers sa toison pour arriver à sa fente. Pour avoir été dépucelé par une femme mature qui m'a initié à la branlette féminine, j'ai un petit peu d'expérience.

Pascale a rejeté sa tête en arrière. Elle m'offre sa chatte. Je la caresse doucement sur toute la longueur de sa fente. Elle s'ouvre doucement, l'odeur devient plus forte, elle s'humidifie. Je sens qu'elle veut du plaisir. Je prends sa mouille et je lui caresse doucement le clito. Elle gémit doucement, Elle ouvre son chemisier et se caresse les seins , elle ne porte pas de soutien gorge . Je suis excité par ses petits seins qui pointent.

Je bande fort et ma queue est compressée dans mon pantalon. Je pose sa main dessus , elle me masse par réflexe. Je déboutonne et ouvre un peu ma braguette. Elle passe un doigt et me masse par dessus mon slip.

Je continue à branler son clito qui commence à durcir. De temps en temps, elle sursaute sous le coup d'une caresse plus appuyée. Dans la chambre, il n'y a pas de bruit, juste quelques gémissements étouffés et l'odeur de sa chatte qui se répand.

Je lui enlève sa culotte, elle me laisse faire. J'admire sa chatte. Elle a peu de poils et je vois bien sa chatte ouverte et luisante de plaisir. Elle en profite pour faire de même avec mon pantalon et slip qu'elle repousse sur mes mollets. Ma queue s’est dressée dès sa libération. Elle en profite pour me branler, d'abord maladroitement puis avec application.

Mes doigts ont quitté son clito pour entrer au plus profond de sa chatte. Je la branle avec vigueur, elle aime, elle gémit, sa chatte coule jusqu'à mouiller le fond de sa jupe. Je sens qu’elle prend du plaisir, sa main se crispe sur ma queue qu'elle branle en décalottant totalement mon gland.

Elle pousse son bassin sur mes doigts qui sont totalement enfoncés dans sa chatte et elle jouit en se mordant les lèvres. Son corps est agité de plusieurs spasmes un peu désordonnés. Sa main s'est crispée sur ma queue et je décharge mon foutre par saccades dont une partie coule sur sa main.

Elle a reçu du foutre sur les seins, le ventre et sur son chemisier. Elle a toujours les yeux fermés, récupère comme moi doucement de cet orgasme puissant et bref. Elle étale ma semence sur son corps et sur sa chatte. Elle m'embrasse et me remercie pour ce moment de plaisir dont elle avait besoin depuis longtemps.

Quelques jours après Pascale quitte notre lycée pour un plus prestigieux à Bordeaux et nous nous perdons de vue, jusqu'au jour où dix ans plus tard par le plus grand des hasards, nous nous retrouvons à l'accueil d'un hôtel parisien.

Au début, nous sommes côte à côte devant le comptoir de la réception. Nous n'osons pas nous regarder. Nous obtenons nos clés de chambre. Nous sommes seuls dans l'ascenseur et c'est le silence total. Quand elle arrive à son étage, elle se retourne en sortant, me dit » je suis à la chambre 323, viens me voir, cela me ferait plaisir ».

Le soir même, après un bon dîner , nous nous sommes aimés totalement avec un plaisir partagé.


Evelyne

Evelyne est une jolie brunette avec les cheveux bouclés. Nous sommes dans la même classe en première. Elle me tourne autour, elle me provoque tout en se refusant. Elle joue avec moi, cela m'excite.

Par exemple, elle s’assoit en cours à côté de moi. Elle ouvre son chemisier suffisamment pour je mate ses seins nus discrètement , ou alors de temps en temps elle presse sa jambe contre la mienne pendant les cours. De temps en temps, quand elle en a l'occasion, elle effleure distraitement mon sexe par dessus mon jean.

Dès que j'en ai l'occasion, je la coince dans un coin ou recoin de l'établissement. Je cherche à l'embrasser. Elle répond avec fougue à mon baiser.Sa langue force ma bouche , virevolte , joue avec ma langue, avant de se retirer vivement et me me mordre le coin des lèvres. Par jeu, sa bouche devient hermétique et elle s'amuse quand je veux forcer ses lèvres.

Parfois elle me laisse lui peloter les seins par dessus son chemisier ou directement. Au bout de quelques minutes, elle repousse ma main et me dit « laisses moi, arrêtes ». Si j'arrête et que je boude un peu, elle me dit «  Qu'est ce que tu attends pour les toucher ». Alors, je me venge et travaille ses tétons avec un peu plus de vigueur. Quand je vois ses lèvres frémir de douleur et de plaisir, j'arrête.
C'est elle alors qui boude quand je refuse de continuer.

Quand je la coince, je frotte mon pubis contre le sien. Je vois qu'elle aime et elle aussi se frotte à moi. Dans ces moments, elle m'embrasse langoureusement. J'en profite pour lui caresser le ventre et ma main glisse et descend vers son sexe. Elle se débat, repousse ma main, me dit d'arrêter. Quand je lui obéis et que je me retire, elle me dit « qu'est ce que tu fais ? Je ne te plais plus ?

Quand elle voit que je me lasse, elle m'embrasse, me prend la main et la glisse entre son vente et son jean. Elle pousse ma main vers son sexe pour que je la caresse. J'en profite pour la caresser, pour m'enfoncer dans sa chatte. J'aime la branler avec un peu de force histoire de me venger.
J'aime la posséder ainsi même si je suis gêné par son pantalon. J'adore sortir mes doigts qui sentent son intimité et lui faire goûter. Dans ces moments là, elle se fait plus tendre, plus amoureuse et ouvre sa bouche avec plaisir.

De temps en temps, elle glisse sa main dans ma braguette et me masse la queue par dessus mon slip.
Quelques fois , ses doigts passent sous l'élastique et elle me caresse le gland sans aller jusqu'à me faire jouir. Autant dire, que je reste sur ma faim et que je me lasse de ce petit jeu.

Elle avait remarqué que j'étais un peu plus distant. Un soir , lors d'une soirée lycéenne organisée dans une salle des fêtes, elle profite que je sois un peu à l'écart, passe devant moi, me dit à l'oreille «  je vais aux toilettes, viens me rejoindre « .
Bien décidé à lui faire payer son arrogance, je la suis.

Dans la cabine, dès la porte refermée, elle m’embrasse, s'excuse de son comportement, baisse son pantalon et son slip. Elle se tourne , m'offre son cul et me dit « j'ai envie, prends moi ».

Enfin, j'ai accès à son corps, à son intimité. Je lui caresse les fesses, je m'attarde sur son petit trou. C'est la première fois que je peux y avoir accès. Je ne me prive pas de lui enfoncer deux doigts. Elle se mord les lèvres pour ne pas faire de bruit, pourtant je ne la ménage pas.

Avec mes doigts en cuillère, je lui branle à la fois le cul et la chatte. Je sors ma queue et je m’apprête à la baiser en levrette. Elle passe sa main par derrière et guide ma queue dans son cul.
Dans l'excitation, je m'enfonce d'une seule poussée dans son cul étroit. Je la besogne avec vigueur un peu par vengeance. Elle s'offre à ma queue, et répond à mes coups de reins. Je me répand dans son cul assez rapidement avec beaucoup de jouissance. Pendant que je la prend, Evelyne branle sa chatte et jouit un peu après moi.

J'aime quand elle se réajuste sans s'essuyer. Elle m'embrasse et me dit « j'ai envie de te sentir en moi toute la soirée, à travers l'humidité de mon slip ».

Après cet épisode, l'excitation entre nous est tombée et chacun à vécu sa petite vie. J'ai appris plus tard qu’Éveline était en couple avec une autre femme.

Kathia

j'ai toujours dix sept ans, Après l'année scolaire je fais des saisons dans les restaurants sur la côte charentaise. Je fais le service au restaurant et Kathia travaille en cuisine. Nous avons le même âge et nous nous entendons bien. Nous passons notre temps libre ensemble et rapidement nous tombons amoureux .

Un soir après le service, nous partons à pieds du restaurant hôtel jusqu'à une crêperie que nous adorons. Nous avons un kilomètre à faire à travers la forêt pour y parvenir. Kathia a envie de faire pipi. Nous sommes seuls, elle se met sur le côté du chemin, baisse son short, se tourne, s'accroupit me montre ses fesses et fait pipi sur le sable.

Notre relation est récente et je n'ai pas eu l'occasion de voir le bas de son corps nu. Je suis captivé par ses deux petites fesses adorables et son anus en étoile. Dans cette position, je vois les grandes lèvres de sa chatte qui pendent . Cette vision, plus les jets d'urine qui fusent me font bander.

Nous n'avons pas de mouchoir et Kathia passe sa main sur sa chatte pour s'essuyer un peu. Elle remonte son short en me souriant. J'adore ce petit sourire pervers et à la fois innocent. Elle a vu la bosse de mon sexe sous mon bermuda. Elle dépose un petit baiser rapide dessus, se remet en marche devant moi. J'ai l'impression qu'elle tortille un peu plus les fesses, cela m'amuse.

Après avoir dégusté de très bonnes crêpes, nous rentrons dans sa chambre. Nous sommes jeunes et nous avons une envie furieuse de nous aimer.

Kathia veut que nous laissions la lumière éteinte et que la chambre soit plongée dans l'obscurité.
Je me prête au jeu. J'enlève son tee shirt, je sens ses petits seins qui me caressent le torse.

Elle se penche en avant et fait glisser mon short et mon slip sur mes chevilles. Je ne vois rien mais je sens son souffle chaud sur ma queue. C'est à mon tour de lui enlever son bas . J'en profite pour déposer un baiser sur son pubis.
Les sensations dans le noir sont amplifiées. Elle cherche ma bouche et m'embrasse avec tendresse.
Nous serrons nos corps l'un contre l'autre. Nous frottons nos pubis, nos mains caressent en même temps nos fesses. Kathia explore la raie de mes fesses et laisse traîner ses doigts sur mon petit trou.
Elle ne cherche pas à me pénétrer, elle caresse d'un mouvement circulaire. Moi aussi, ma main caresse ses fesses, branle doucement son anus, puis sa chatte.

Nous nous séparons, je l'entraîne sur le lit. Je la positionne en levrette. Je lui fais relever son cul et baisser sa poitrine pour qu'elle soit bien offerte. C'est encore plus excitant car nous sommes dans le noir. J'approche mon visage vers son cul. Je visse ma bouche sur son petit trou. Ma langue l'explore, la fouille. Elle aime, je sens qu'elle s'ouvre, elle pousse ses fesses contre mon visage. J'alterne entre son cul et sa chatte. Je me gave de ses odeurs de sexe et d'urine. Nous n'avons pas de limites dans notre partage de sexualité. Elle se laisse aller, elle gémit, elle hoquette. Elle se branle en même temps.

L'obscurité décuple nos envies et notre plaisir.

Ma bite est tendue au maximum. Je me colle à ses fesses et d'une seule poussée, j'investis sa chatte.
Sous l'action Kathia a poussé un cri. De peur de lui faire mal, je me retire. Elle m'implore de la baiser. Je lui obéis, je la besogne rapidement. Je tape au fond de sa chatte, mes couilles ballottent.
Je m'accroche à ses hanches, j'ai planté un de mes pouces dans son cul. Je la pilonne tellement j'ai envie de jouir. Sous la force, elle crie encore , de plus en plus fort. Heureusement, la maison est un peu à l'écart.

Dans un dernier effort, j'explose dans sa chatte. Je reste crispé, complètement vissé à ses fesses. Elle aussi explose sous ma puissante poussée. Son corps tremble, elle gémis « tu m'as défoncé, je ne sens plus mon con ». Quand je me retire, je sens mon foutre couler. L'odeur de sperme et de cul embaume la pièce. Nous reprenons notre souffle doucement.

Kathia se retourne , prend une de mes mains qu'elle pose sur ses seins. Elle me dit « touches mes tétons ». Je suis surpris de la grosseur et de la dureté de ces derniers. Je devine qu'avec une de ses mains, elle étale mon foutre sur sa chatte.

Nous nous endormons rapidement positionnés en cuillère. Le lendemain, nous ferons abstinence du fait d'une hyper sensibilité de sa vulve.

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