L'auto stoppeur

- Par l'auteur HDS GAGD907th/Schmol -
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Récit libertin : L'auto stoppeur Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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L'auto stoppeur
j'avais un fantasme que je souhaitais réaliser depuis longtemps. C'était de baiser avec un auto stoppeur que j'aurais pris en charge. Étant gay, cela ne pouvait être qu'un homme.

Pour être sur de mon coup, je passais par un site gay avec forum. Je laissais une annonce sur le site pour un trajet Bordeaux / Bayonne.

Je pris la première demande qui s'affichait sur le site. Il fut convenu que je récupérais mon auto stoppeur sur les quais, au niveau de la station essence proche de la gare st jean de Bordeaux.

Le contact fut sympa. C'était un mec d'une trentaine d'années comme moi, assez fin et très souriant.
Il portait une chemise et un bermuda. Pendant le trajet, nous parlions de nos expériences et rencontres originales. Il mit les pieds dans le plat assez vite, en me disant que nous pourrions peut être nous arrêter un peu pour faire plus ample connaissance.

Se disant, il avait poser sa main à l'emplacement de mon sexe. Il commençait à me masser en me parlant. Ne résistant plus, je quittais l'autoroute pour gagner un petit lac qui était un lieu de rencontres sexuelles, plutôt homos.

Je garais la voiture rapidement sur l'herbe à côté de la forêt, au pied d'un poids lourd qui stationnait là.

Nous avons reculé nos sièges, et nous nous sommes embrassés comme des morts de faim. Nous sentions que nous avions besoin de sexe. Nous avons repoussé pantalon , bermuda et slips pour nous branler. Nos langues se confondaient, nous échangions nos salives avec fougue tout en nous caressant. Ses doigts passaient de ma queue à mon cul. Il cherchait mon petit trou pour me branler, il le trouva sans effort, tellement j'étais prêt. Nous avions oublié le temps, le monde qui nous entourait tellement nous voulions du plaisir. Il est vrai, qu'il y avait quelques voitures de garer mais personne à l'horizon.

Il a poussé ma tête vers sa bite qui était dure et longue. Il l'a décalotté, son gland était gros par rapport à sa tige. Il sentait bon l'urine, la sueur et le désir. Je l'ai embrassé , j’ai i passé ma langue dessus à plusieurs reprises. Je l'ai gobé avec délice. J'avais la bouche pleine, je respirais ces odeurs de cul qui vous grisent. J'étais bien , d'autant que pendant que je le suçais , il me branlait le cul avec deux doigts. Le cul à l'air branlé comme çà, j'avais l'impression d'être une vraie salope ouverte à tout le monde.

Je réalisais mon fantasme et j'étais prêt à tout. Il donnait des coups de bassin pour que j'absorbe encore plus la longueur de sa bite. J'essayais de lui faire une gorge profonde comme j'avais appris. J'arrivais à le prendre entièrement dans ma bouche. Je faisais coulisser toute sa queue en mettant beaucoup de salive qui coulait sur son pubis.

L'odeur de sexe dans la voiture était forte. Je sentais qu'il aimait ma suce, ses doigts me fouillaient de plus en plus fort, de plus en plus loin. Quand ses doigts se sont crispés et ont cessé de me branler le cul, j'ai su qu'il allait jouir. Il a poussé sa queue au plus profond de ma bouche et s'est libéré dans un cri . J'ai senti les jets de foutre me remplir la bouche. Les jets puissants n'en finissaient pas. Je m'efforçais de tout boire. L'habitacle de la voiture sentait le sperme et c'était aphrodisiaque.

Je l'ai laissé se vider et je l'ai sucé doucement car je sais qu’après c'est sensible. J'ai embrassé son gland et j'ai récupéré les gouttes de foutre qui sortaient encore de sa queue.

Quand il eut récupéré un peu, il me félicita et me dit tu n'as pas encore joui, il faut y remédier.
Je m'attendais à ce qu'il me suce.

Il me dit , «  nous avons un voyeur depuis un petit moment » et il me montra le chauffeur routier qui étant en hauteur dans sa cabine, nous observait. Il nous fit signe de venir.

Trop excités, nous sommes sortis à moitié à poil pour gagner rapidement sa cabine.

Je suis monté le premier. Mon partenaire, derrière moi, a profité de cette position pour lécher brièvement la raie de mon cul. J'ai trouvé cela très érotique. Quand je suis rentré dans la cabine , le routier m'a roulé une pelle et m'a fait passer sur sa couchette, derrière les sièges. Mon partenaire a suivi rapidement.

Le routier était à poil, un peu bedonnant avec une queue monstrueuse. Une queue comme on en voit parfois dans les films pornos. Des couilles qui pendent beaucoup, une bite très très épaisse avec un gland énorme. Des tétons hyper développés qui pointent. Un tableau porno gay comme on en rêve.

Le spectacle que nous lui avions donné le faisait bander, c'était fou. Il nous traitait de petites salopes, de bouches à bites et nous étions hyper excités.
Il nous a fait mettre en levrette , le cul en l'air tous les deux sur son lit. Il nous a donné du Popper à respirer. Les deux bouffées ont détendu mon cul. J'étais prêt à me faire enculer. J'en avais envie.

Il a posé son gland contre mon anneau. Il m'a dit «  respires doucement ma salope, je vais te faire gueuler de plaisir » et il m'a pris sans s'arrêter jusqu'à ce que ses couilles touchent mes fesses. Il a accéléré la cadence pour m'ouvrir le cul. Ma bite ballottait sous ses coups de butoir. J'avais chaud, j'ai repris un peu de Popper et je lui ai dit «  vas y défonces moi, j'ai envie de ta bite. Vas y, remplit moi. « 

Il m'a obéi , il m'a défoncé le cul, je gémissais, je criais. Pendant qu'il me prenait, je voyais que sa main gauche était en train d'ouvrir le cul de mon amant.

Il s'est rapidement retiré de moi pour remplir le cul de mon partenaire qui a gueulé sous la pénétration très vive. J'ai ressenti un grand vide quand il est sorti. J'ai passé et planté mes doigts dans mon cul ouvert pour continuer à me branler. J'avais trop envie de plaisir, comme mon amant du jour qui se faisait défoncer.

Notre routier nous a dit «  mes salopes, roulez vous des pelles, je veux que vous me fassiez bander »
Tellement nous étions excités, nous nous sommes exécutés avec fougue. De la salive coulait et tombait sur la couche.

Il a décidé de changer le jeu. Il a déplacé mon amant en le laissant en levrette. Il m'a ordonné de l'enculer ce que j 'ai fait avec plaisir tellement ma queue me faisait mal d'être si dure. Je l'ai pris doucement jusqu'au bout. Je sentais bien ses muqueuses qui glissaient sur la peau de ma bite. Je fermais les yeux et frémissais pendant l'acte. Notre routier s'est placé derrière moi et m'a enculé avec une force, c'était phénoménal.

J'étais aux anges, j'étais enculeur et enculé. J'ai pris mon amant par la taille , je me suis lové sur ses fesses et je me suis laissé aller. Les grands coups de reins du routier donnaient le rythme. Je profitais pleinement de toutes les sensations. Avec ma main droite, je branlais la queue de mon amant qui était à nouveau bandée et qui coulait un peu.

Notre routier a donné un coup de bassin d'une force incroyable tout en grognant. J'ai su qu'il jouissait , mon cul s'est contracté sur sa bite et j'ai éjaculé à mon tour en gémissant dans le cul de mon amant.
Je n'en finissais pas de jouir, de gémir.

Quand notre ami routier a déculé , j'ai aussitôt senti son foutre qui coulait le long de mes fesses. Je suis sorti doucement de mon amant et j'ai guetté son cul. Quand mon sperme est sorti, j'ai léché son trou du cul. C'était un peu crade mais j'en avais tellement envie.

Mon amant n'avait pas juté. Il se branlait avec force , je lui ai dit «  arroses moi la gueule « . Il s'est positionné devant mon visage et m'a arrosé de foutre. Quand il a éjaculé, j'ai ouvert la bouche et tendu la langue , j'ai bu un peu de son sperme. J'en avais partout sur le visage. C'était tellement excitant que je branlais ma queue qui pourtant était redevenue molle. Mais j'avais encore envie de sensations et de plaisir.

Sur les ordres du routier, mon amant m'a nettoyé le visage avec sa langue.
Il nous traitait de salopes, de putes à bites en nous regardant faire, pendant qu'il branlait sa grosse queue molle mais encore énorme.

Après m'avoir nettoyé, mon amant m'a embrassé tendrement. Sa langue sentait le foutre qu'il m'a fait goûter.

Le routier nous a donné une serviette pour nous essuyer. Il nous a laissé son numéro de téléphone pour une prochaine fois..

Nous sommes remontés dans la voiture repus de sexe, les visages , queues et culs collants de sécrétions. Nous sentions le cul à plein nez, mais nous étions heureux du plaisir intense ressenti.

Nous sommes repartis vers Bayonne et nous avons passé la nuit ensemble à l'hôtel. Nous nous sommes aimés plus calmement.

Nous avons revu notre routier qui nous a organisé un soir, une partouze avec d'autres collègues à lui.
Mon cul s'en souvient puisque sept d'entre eux m'ont enculé à la chaîne.

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Texte coquin : L'auto stoppeur
Histoire sexe : Une rose rouge
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