petites histoires de sexe gay
Récit érotique écrit par GAGD907th/Schmol [→ Accès à sa fiche auteur]
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petites histoires de sexe gay
Le sauna ferrère de Bordeaux
Il y a quarante ans, je me rendais de temps en temps au sauna mixte rue Ferrère à Bordeaux. Au rez-de-chaussée, on trouvait l'espace gay et à l'étage la zone mixte.
Je m'installe sur le ventre dans une cabine sombre. Mon cul est tourné vers la porte ouverte. J'ai glissé sous mon ventre un coussin afin de cambrer un peu mes fesses.
Je sens une présence. Une main caresse mes fesses. Un doigt rentre dans mon cul, je gémis.
Un corps d'homme se couche sur moi. Sans attendre une belle queue me pénètre et m'encule . Il pèse de tout son poids sur mon corps. Il me prend assez profondément. Il m'arrose dans le cul assez rapidement . Je n'ai pas juté, mais j'ai adoré les sensations de sa bite glissant sur les muqueuses de mon cul.
Il se retire et part sans un mot. Je suis graissé, je me lève, le foutre coule, je trouve cela porno alors je laisse couler. Je me promène dans le couloir. Un jeune mec est à genoux avec un mec derrière qui lui pilonne le cul. L'enculeur jouit dans un râle grave. Il se détache et quitte la zone. Je me mets à genoux et me glisse dans ce cul déjà bien graissé. Son cul est serré, je le sens bien. Sa queue se balance au fil de mes coups de reins. Je me libère dans son conduit. C'est bon, c'est chaud. Je sors ma queue luisante de sperme.
Le sauna Thiers
Dans cet établissement , il y avait une pièce avec une sexe machine. Je l'ai testé quand le sauna était encore existant ( il a brûlé depuis). Je suis dans la pièce, je déroule une capote sur le gros gode. Je l'enduis de lubrifiant, j'en profite pour m'en mettre dans le cul. Je m'empale doucement sur le sex-toy et je mets le moteur en marche. Avec la télécommande , j'augmente la vitesse de pénétration. Il y a deux hublots pour être vu depuis le couloir. Un mec me mate. Je pousse la vitesse, mon cul s'ouvre, le gode glisse. La sensation est démente. C'est tellement fort que j'en bave. Le mec du couloir rentre dans la pièce. ; Il me traite de salope et me fourre sa bite dans la bouche sans autre forme de procès.
J'ai chaud , mon cul tressaute à chaque poussée. Mon partenaire se branle dans ma bouche. Il me tient la tête. Je me libère du gode et de la bite que je suce. Je tourne mon cul que je sens très ouvert vers mon partenaire ; il se branle , et éjacule dans mon trou béant. J'adore.
Le Traxx Bordeaux
Il y a quelques années, je me suis rendu dans cet établissement un soir. Il n'y avait pas grand monde. Je suis descendu au sous sol. Dans un pièce ouverte se trouvait un homme nu qui avait étalé sur une table des godes et des fouets, des martinets ;
je m’arrêtes devant l'homme . Il me fait signe de me mettre à poil. Je m'exécute, il me fait me cambrer contre la table. Il prend un martinet et me fouette le cul. Il commence doucement. Voyant que je ne dis rien, il appuie ses coups. Il me fait écarter les jambes et de temps en temps , il vise mes couilles. Je sursaute, je tords un peu mes fesses, j'essaie d'esquiver un peu les coups. Cela me chauffe les fesses, cela me picote. C'est à la fois douloureux et excitant. J'aimerai me faire défoncer le cul mais mon fouetteur ne semble pas disposer. Je lui dis d'arrêter, que ça me brûle. Il s'avance et il me pisse sur le cul, sur mes couilles qui pendent. J'apprécie, cela me calme. Il m'envoie une bonne dose. J'écarte mes fesses pour que cela coule dans ma raie. Je remonte à poil à l'étage et je me fais sucer dans un glory hall. Cette séance m'a tellement excité que je crache en cinq minutes.
Le bois de Canéjan
C'est un lieu de rencontre gay. Je descends de la voiture, je rentre dans le bois. Les allées sont nettement tracées. A un carrefour, deux mecs attendent. Un regard de ma part suffit à les décider à me suivre. Je gagne un coin tranquille, je baisse mon pantalon et slip et je fais semblant de pisser. Les mecs se mettent à mes côtés. Ils sortent leurs queues. Elles sont à mon goût. Nous nous branlons mutuellement. Nos bouches s'approchent et nous nous embrassons comme savent le faire les homos.
Un des mecs ouvre ma chemise et me travaille les tétons. Il sait y faire.
Nos bites se pressent les unes contre les autres. Avec la peau en excès de ma queue, je fais un fourreau. J'y glisse à l'intérieur le gland de la bite en face de moi. Je nous branle tous les deux dans cette gaine douce. Nous éjaculons ensemble. Le foutre reste coincé dans ce conduit. Je remonte mon slip et quand mon partenaire se dégage, notre foutre en commun coule dans mon slip. Je fais jouir mon deuxième compère en lui tenant la bite qui se vide sur mon pubis. Je remonte mon slip qui s’imprègne de nos jus et de nos odeurs. Je repars ainsi. A la maison , mon excitation est intacte grâce aux odeurs et au sperme gluant qui me colle à la peau.
Les pissotières
J'avais découvert assez jeune ce genre d'endroit proche de la gare du nord à Paris. Je m'y étais arrêté un matin pour soulager un besoin pressant. L'endroit est un peu sombre simplement éclairé par une lumière blafarde. Je me mets devant un urinoir et je me laisse aller. Un homme âgé arrive et s'installe juste à côté de moi. IL sort son sexe et urine lui aussi. Je vois qu'il jette un œil vers ma queue. J'en fais autant et là j'ai un choc. Le sexe du mec est énorme. Il bande , c'est fou. Il a vu mon trouble, il prend ma main et la pose sur sa queue. Il me dit « branles moi, vas y ».
J'hésite, puis mécaniquement je le masturbe. Il me fait pivoter face à lui. Il m'embrasse avec fougue.
Lui aussi se saisit de mon sexe et commence à me branler. Il me traite de petite salope, il me dit qu'il va me baiser.
J'ai déjà baiser avec des hommes et j'aime ça. Je lui réponds que je veux sa bite, je veux qu'il m'ouvre le cul. Cela l'excite, il baisse totalement nos slips et nos pantalons. Il presse son bassin contre le mien. Il me prend la bouche, sa langue cherche la mienne. Je suis de plus en plus excité et l'odeur forte d'urine du lieu me grise encore plus. Je suis prêt à tout. Je sens qu'il veut m'enculer rapidement.
Il me pousse dans une cabine WC ouverte. Il me fait appuyer les mains contre le mur carrelé. Il me dit « enlèves ton futal, cambres ton cul.3
Je me dépêche d'obéir, j'ai trop envi de sa bite. Il n'a même pas pris la peine de refermer la porte des toilettes. Cela ne me gène pas, j'ai envi que d'autres me voient en vraie salope. Il me fait respirer du Popper. Je flotte un peu, il en profite pour me planter sa queue dans le cul. J'ai crié sous la surprise.
Le plaisir remplace rapidement la douleur vive de la pénétration. Mon conduit est plein, il me défonce vraiment. Je gueule mon plaisir, il ne ralentit pas. Je suis sa salope, je ne mérite pas mieux. Je ne suis plus un homme mais juste un cul ouvert à remplir. Ma bite ballotte dans tous les sens à chaque coup de reins.
Il décule aussi vite qu'il m'avait enfilé. Je sens son foutre m'éclabousser les fesses et sur mon trou qui palpite. Il a crié son plaisir en se vidant. Il me réinvestit une fois puis deux fois avant de se retirer pour de bon. Il essuie sa bite sur le gras de mes fesses. Il souffle encore très fort tout en récupérant.
Il se rhabille , m'embrasse et me dit, j'ai inscrit mon numéro de téléphone sur la porte de la cabine . Cela me permet de trouver des petites salopes de ton genre. Notes le et appelles moi quand tu veux, je viendrais avec un pote pour ton cul.
Il repart, me laisses seul, la queue à l'air, le cul ouvert. Je me branle la porte ouverte. Une de mes mains travaille mon trou ouvert et graissé par tout le foutre que j'ai reçu pendant que l'autre manipule avec vigueur mon sexe en érection. Je me grise de l'odeur forte des toilettes.
J'éjacule très rapidement et avec force. Mon sperme s'étale sur le mur. Je tremble de plaisir ? J'ai le souffle court. Je suis un peu déçu , j'aurai aimé qu' un voyeur me surprenne à l'instant. Je m'essuie avec des mouchoirs, me rhabille et note son numéro de téléphone.
Je l'ai revu régulièrement et notamment dans ces chiottes . J'avais besoin de cette odeur si particulière qui me tournait la tête. Il m'a appris énormément sur le sexe entre hommes. Il m' a aussi appris à me transformer en travesti très féminin. Nous avons participé ensemble à des soirées très spéciales .
Il y a quarante ans, je me rendais de temps en temps au sauna mixte rue Ferrère à Bordeaux. Au rez-de-chaussée, on trouvait l'espace gay et à l'étage la zone mixte.
Je m'installe sur le ventre dans une cabine sombre. Mon cul est tourné vers la porte ouverte. J'ai glissé sous mon ventre un coussin afin de cambrer un peu mes fesses.
Je sens une présence. Une main caresse mes fesses. Un doigt rentre dans mon cul, je gémis.
Un corps d'homme se couche sur moi. Sans attendre une belle queue me pénètre et m'encule . Il pèse de tout son poids sur mon corps. Il me prend assez profondément. Il m'arrose dans le cul assez rapidement . Je n'ai pas juté, mais j'ai adoré les sensations de sa bite glissant sur les muqueuses de mon cul.
Il se retire et part sans un mot. Je suis graissé, je me lève, le foutre coule, je trouve cela porno alors je laisse couler. Je me promène dans le couloir. Un jeune mec est à genoux avec un mec derrière qui lui pilonne le cul. L'enculeur jouit dans un râle grave. Il se détache et quitte la zone. Je me mets à genoux et me glisse dans ce cul déjà bien graissé. Son cul est serré, je le sens bien. Sa queue se balance au fil de mes coups de reins. Je me libère dans son conduit. C'est bon, c'est chaud. Je sors ma queue luisante de sperme.
Le sauna Thiers
Dans cet établissement , il y avait une pièce avec une sexe machine. Je l'ai testé quand le sauna était encore existant ( il a brûlé depuis). Je suis dans la pièce, je déroule une capote sur le gros gode. Je l'enduis de lubrifiant, j'en profite pour m'en mettre dans le cul. Je m'empale doucement sur le sex-toy et je mets le moteur en marche. Avec la télécommande , j'augmente la vitesse de pénétration. Il y a deux hublots pour être vu depuis le couloir. Un mec me mate. Je pousse la vitesse, mon cul s'ouvre, le gode glisse. La sensation est démente. C'est tellement fort que j'en bave. Le mec du couloir rentre dans la pièce. ; Il me traite de salope et me fourre sa bite dans la bouche sans autre forme de procès.
J'ai chaud , mon cul tressaute à chaque poussée. Mon partenaire se branle dans ma bouche. Il me tient la tête. Je me libère du gode et de la bite que je suce. Je tourne mon cul que je sens très ouvert vers mon partenaire ; il se branle , et éjacule dans mon trou béant. J'adore.
Le Traxx Bordeaux
Il y a quelques années, je me suis rendu dans cet établissement un soir. Il n'y avait pas grand monde. Je suis descendu au sous sol. Dans un pièce ouverte se trouvait un homme nu qui avait étalé sur une table des godes et des fouets, des martinets ;
je m’arrêtes devant l'homme . Il me fait signe de me mettre à poil. Je m'exécute, il me fait me cambrer contre la table. Il prend un martinet et me fouette le cul. Il commence doucement. Voyant que je ne dis rien, il appuie ses coups. Il me fait écarter les jambes et de temps en temps , il vise mes couilles. Je sursaute, je tords un peu mes fesses, j'essaie d'esquiver un peu les coups. Cela me chauffe les fesses, cela me picote. C'est à la fois douloureux et excitant. J'aimerai me faire défoncer le cul mais mon fouetteur ne semble pas disposer. Je lui dis d'arrêter, que ça me brûle. Il s'avance et il me pisse sur le cul, sur mes couilles qui pendent. J'apprécie, cela me calme. Il m'envoie une bonne dose. J'écarte mes fesses pour que cela coule dans ma raie. Je remonte à poil à l'étage et je me fais sucer dans un glory hall. Cette séance m'a tellement excité que je crache en cinq minutes.
Le bois de Canéjan
C'est un lieu de rencontre gay. Je descends de la voiture, je rentre dans le bois. Les allées sont nettement tracées. A un carrefour, deux mecs attendent. Un regard de ma part suffit à les décider à me suivre. Je gagne un coin tranquille, je baisse mon pantalon et slip et je fais semblant de pisser. Les mecs se mettent à mes côtés. Ils sortent leurs queues. Elles sont à mon goût. Nous nous branlons mutuellement. Nos bouches s'approchent et nous nous embrassons comme savent le faire les homos.
Un des mecs ouvre ma chemise et me travaille les tétons. Il sait y faire.
Nos bites se pressent les unes contre les autres. Avec la peau en excès de ma queue, je fais un fourreau. J'y glisse à l'intérieur le gland de la bite en face de moi. Je nous branle tous les deux dans cette gaine douce. Nous éjaculons ensemble. Le foutre reste coincé dans ce conduit. Je remonte mon slip et quand mon partenaire se dégage, notre foutre en commun coule dans mon slip. Je fais jouir mon deuxième compère en lui tenant la bite qui se vide sur mon pubis. Je remonte mon slip qui s’imprègne de nos jus et de nos odeurs. Je repars ainsi. A la maison , mon excitation est intacte grâce aux odeurs et au sperme gluant qui me colle à la peau.
Les pissotières
J'avais découvert assez jeune ce genre d'endroit proche de la gare du nord à Paris. Je m'y étais arrêté un matin pour soulager un besoin pressant. L'endroit est un peu sombre simplement éclairé par une lumière blafarde. Je me mets devant un urinoir et je me laisse aller. Un homme âgé arrive et s'installe juste à côté de moi. IL sort son sexe et urine lui aussi. Je vois qu'il jette un œil vers ma queue. J'en fais autant et là j'ai un choc. Le sexe du mec est énorme. Il bande , c'est fou. Il a vu mon trouble, il prend ma main et la pose sur sa queue. Il me dit « branles moi, vas y ».
J'hésite, puis mécaniquement je le masturbe. Il me fait pivoter face à lui. Il m'embrasse avec fougue.
Lui aussi se saisit de mon sexe et commence à me branler. Il me traite de petite salope, il me dit qu'il va me baiser.
J'ai déjà baiser avec des hommes et j'aime ça. Je lui réponds que je veux sa bite, je veux qu'il m'ouvre le cul. Cela l'excite, il baisse totalement nos slips et nos pantalons. Il presse son bassin contre le mien. Il me prend la bouche, sa langue cherche la mienne. Je suis de plus en plus excité et l'odeur forte d'urine du lieu me grise encore plus. Je suis prêt à tout. Je sens qu'il veut m'enculer rapidement.
Il me pousse dans une cabine WC ouverte. Il me fait appuyer les mains contre le mur carrelé. Il me dit « enlèves ton futal, cambres ton cul.3
Je me dépêche d'obéir, j'ai trop envi de sa bite. Il n'a même pas pris la peine de refermer la porte des toilettes. Cela ne me gène pas, j'ai envi que d'autres me voient en vraie salope. Il me fait respirer du Popper. Je flotte un peu, il en profite pour me planter sa queue dans le cul. J'ai crié sous la surprise.
Le plaisir remplace rapidement la douleur vive de la pénétration. Mon conduit est plein, il me défonce vraiment. Je gueule mon plaisir, il ne ralentit pas. Je suis sa salope, je ne mérite pas mieux. Je ne suis plus un homme mais juste un cul ouvert à remplir. Ma bite ballotte dans tous les sens à chaque coup de reins.
Il décule aussi vite qu'il m'avait enfilé. Je sens son foutre m'éclabousser les fesses et sur mon trou qui palpite. Il a crié son plaisir en se vidant. Il me réinvestit une fois puis deux fois avant de se retirer pour de bon. Il essuie sa bite sur le gras de mes fesses. Il souffle encore très fort tout en récupérant.
Il se rhabille , m'embrasse et me dit, j'ai inscrit mon numéro de téléphone sur la porte de la cabine . Cela me permet de trouver des petites salopes de ton genre. Notes le et appelles moi quand tu veux, je viendrais avec un pote pour ton cul.
Il repart, me laisses seul, la queue à l'air, le cul ouvert. Je me branle la porte ouverte. Une de mes mains travaille mon trou ouvert et graissé par tout le foutre que j'ai reçu pendant que l'autre manipule avec vigueur mon sexe en érection. Je me grise de l'odeur forte des toilettes.
J'éjacule très rapidement et avec force. Mon sperme s'étale sur le mur. Je tremble de plaisir ? J'ai le souffle court. Je suis un peu déçu , j'aurai aimé qu' un voyeur me surprenne à l'instant. Je m'essuie avec des mouchoirs, me rhabille et note son numéro de téléphone.
Je l'ai revu régulièrement et notamment dans ces chiottes . J'avais besoin de cette odeur si particulière qui me tournait la tête. Il m'a appris énormément sur le sexe entre hommes. Il m' a aussi appris à me transformer en travesti très féminin. Nous avons participé ensemble à des soirées très spéciales .
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4 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
J'ai adoré lire ces petites histoires, tellement réalistes que j'avais l'impression que c'était moi. Ailleurs bien sûr puisque ce n'est pas ma région. J'ai vécu les mêmes expériences sexuelles. Jeune, j'ai adoré être baisé par des vieux et ils le sentaient en me voyant. Les bois et les pissotières, il y avait du monde et ça baisait, un régal. Ma première grosse bite, un sexe hors normes, ce fut dans des toilettes publiques, sans fermer la porte, par un mec, genre Pakistanais. Du même âge que moi, je pense qu'il capta mon dépucelage récent. Il me baisa devant 3 ou 4 vieux qui l'encourageaient. Pas besoin pour eux d'aller au cinéma porno. Une expérience fabuleuse
Pour le critiqueur, pas besoin de lui répondre, il faut l'ignorer.
Pour le critiqueur, pas besoin de lui répondre, il faut l'ignorer.
Coucou. J'ai aimé tes descriptifs des lieux, l'ambiance.
Pour les pissotieres j'en ai trouvé dans un parc de montpellier. Et tu as raison pas mal de mecs âgés vicieux.
Bisou
Apolline
Pour les pissotieres j'en ai trouvé dans un parc de montpellier. Et tu as raison pas mal de mecs âgés vicieux.
Bisou
Apolline
Quand on voit vos remarques, pourquoi vous infliger une telle torture en lisant mon texte.
Toujours les mêmes critiques des mêmes personnes.
J'aimerai bien lire vos écrits pour en juger la qualité
trop de fautes, j'ai pourtant utilisé un correcteur de fautes
Prévention des IST: je raconte ce que j'ai vécu entre adultes consentants
je ne suis pas là pour donner des leçons.
Vous n'écrivez rien mais vous critiquez tout
C'est tellement facile
Toujours les mêmes critiques des mêmes personnes.
J'aimerai bien lire vos écrits pour en juger la qualité
trop de fautes, j'ai pourtant utilisé un correcteur de fautes
Prévention des IST: je raconte ce que j'ai vécu entre adultes consentants
je ne suis pas là pour donner des leçons.
Vous n'écrivez rien mais vous critiquez tout
C'est tellement facile
Pleine de fautes, mal écrite.
Aucune prévention des IST.
Aucune prévention des IST.
