Ce que tu veux - PART I
Récit érotique écrit par Holy_Lager [→ Accès à sa fiche auteur]
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Ce que tu veux - PART I
- Tu aimes la domination ?
Elle avait dit ça d’un air assuré, comme certaine de ma réponse.
Nous ne nous connaissions que depuis une heure à peine, et elle avait déjà lu en moi comme dans un livre ouvert. Un livre littéralement à ses pieds à cet instant.
6 HEURES PLUS TÔT
À l’approche d’une belle soirée d’été, je cherchais avidement à faire de nouvelles rencontres. Mon appétit sexuel était plutôt gourmand et je rêvais de pouvoir trouver une partenaire pour des jeux endiablés jusqu’au bout de la nuit.
Pas encore question de BDSM ou quoique ce soit d’autre, je cherchais une relation charnelle des plus classiques. Une connexion. J’étais bien sur conscient de mon côté kinky, mais cette facette ne pouvait, selon moi, être explorée qu’avec des personnes de confiance… Jusqu’à ce soir…
J’étais parti avec quelques amis boire un verre en fin d’après-midi, un genre de tradition à l’orée du weekend pour nous chauffer en vue de la soirée. Chacun racontait ses avancées, ses histoires. J’étais le seul à être célibataire, un peu abattu de cette situation sans pour autant que cela ne me convienne pas. Je cherchais quelque chose de fort, une connexion souveraine qui me donnerait envie de m’engager.
Après quelques verres ici, puis d’autres là, la soirée battait son plein et nous étions parti en pleine toupie pour le reste de la nuit. Abordant un certain nombre de bar sans pour autant que je me rappelle aujourd’hui les adresses.
Nous nous arrêtâmes dans un endroit peu fréquenté, dans une des rues parallèles de la grande avenue, le temps d’un shot et d’une bière.
Le bar était presque vide, à l’exception de clients cachés dans la pénombre et de quelques personnes accoudées au comptoir. En rentrant dans l’établissement, je remarquai du coin de l’œil une jeune femme qui ne semblait pas être une des habituées.
Elle scrutait elle aussi chaque client en sirotant un cocktail coloré. À 7 garçons un peu éméché, nous fîmes forcément une certaine impression qui attira son regard de manière presque monotone. Quelque chose chez elle me piquait.
Les gars commandèrent des verres selon la tradition pendant que je me rendis aux toilettes pour une envie pressante. En passant près d’elle, je ne put m’empêcher de tourner légèrement le regard, ce qu’elle ne manqua pas de noter.
Je sorti quelques instants plus tard, mais la jeune fille avait disparu. Ou plutôt non, elle avait changé de place et se trouvait à présent parmi toute ma bande, riant joyeusement tout en trinquant avec un shot.
Je m’approchai doucement d’eux, faisant cette fois attention à détailler la jeune femme. Cheveux bouclés noirs corbeaux, un teint rosé qui se mariait parfaitement avec ses yeux noisette. Crop top blanc et veste en jean masquant de superbes courbes. C’était une belle femme, irrémédiablement. Mais ce qui m’attirait le plus c’était ce regard. Il semblait percer les âmes.
- Pardon je crois que je t’ai pris ton shot !
Sa voix affirmée me faisait déjà chavirer.
- Attends, pour me faire pardonner.
Elle fit un signe assuré au serveur pour lui commander deux nouveaux verres. Je n’avais pas eu le temps de rétorquer la moindre réplique qu’elle me tendait déjà l’un des deux en prenant l’autre pour elle.
- J’ai déjà rencontré le charmeur, le drôle, le mascu et le philosophe. C’est quoi ton rôle à toi ?
- Je… je sais pas, je suis celui qui est pas encore assez bourré visiblement.
Elle rit doucement.
- Alors à la santé du sobre !
Nous descendîmes d’un trait les verres.
- Je m’appelle Lisa. Et toi ?
- Simon. Enchanté
Dans le brouhaha global, nous nous serrâmes la main en souriant. Une présentation en bonne et due forme. J’aimais le contact de sa main.
- Dis-moi, comment ça se fait que tu sois le seul à peu près sobre alors que tout tes potes ont l’air ravagé ?
- Je crois que je tiens moins bien l’alcool. Je fais plus attention.
- Sage décision, si tu veux pouvoir décider de ta fin de soirée.
Je cru percevoir dans son regard une pointe de malice. Rien de sûr, je n’étais pas non plus totalement maitre de l’échange à ce moment-là.
Nous continuâmes à discuter pendant un moment, indépendant et de plus en plus éloignés de mon groupe, comme si nous cherchions un environnement calme pour nous apprivoiser. Mes amis passaient aux toilettes régulièrement en me charriant, grimaçant dans son dos et me poussant à concrétiser l’échange. J’étais plutôt embarrassé mais Lisa en riait de bon cœur.
- Dis donc, ils ont vraiment envie qu’on finisse ensemble eux non ?
- Désolé… je pense qu’on atteint doucement la limite avant que je ne doive aller les coucher…
- Tu fais nounou en plus ! dit-elle en riant, avant de reprendre une autre gorgée.
Elle reprit.
- Est-ce que ça veut dire que ça sonne la fin de la soirée pour nous deux ? Je ne voudrais pas les décevoir…
Encore un peu de malice. Cette fois c’était du flirt ! Seul problème, je ne savais pas fleurter.
- Euh non… enfin je sais pas… on pourrait se revoir…
- Hmmm… Mais avant de se revoir, il faudrait se voir non ?
- C’est pas ce qu’on fait maintenant ?
Elle se pencha doucement et m’attrapa le col pour m’amener à quelques centimètres d’elle.
- Moi c’est pas ça que j’appelle se voir. Se voir c’est plutôt quand on sera au calme dans mon appartement pour pouvoir discuter tranquillement… entre autres.
Elle maintenant ce regard perçant que je fuyai. Mon sexe coincé dans mon pantalon trahissait l’excitation grandissante à l’idée de me retrouver avec elle seul à seul. Le fait qu’elle prenne les choses en main me plaisait.
Je soufflai doucement. De panique.
- Qu’est-ce que tu en dis ? T’arrête de jouer les nounous et je t’emmène jouer à autre chose ?
Franchement. Qui aurait refusé ça ?
Je fis un rapide au revoir à mes amis avant de quitter précipitamment le bar, accompagné de Lisa qui me prenait la main.
Nous fîmes quelques pas lorsqu’elle m’entrainait dans une ruelle pour me plaquer contre un mur. Nos lèvres se joignirent dans un frisson. Je sentais sa langue me fouiller l’intérieur pendant que sa main caressait mon torse et descendait doucement vers mon entrejambe.
Je voulu en faire de même, mais Lisa me mit une tape sur la main.
- Tututu… pas encore. Je voulais juste voir si tu embrassais bien. Ça aurait été dommage sinon.
- Verdict ? Lui demandai-je en essayant de reprendre une contenance.
- Ça fera parfaitement l’affaire, dit-elle en souriant.
Et nous reprîmes la route vers chez elle, ponctuée de rire, de conversations sans queues ni tête. Et quelques baisers au coin de ruelles sombres pour « vérifier » si elle ne s’était pas trompée sur sa première impression.
Lorsque nous arrivâmes devant son immeuble, nous prîmes le minuscule ascenseur.
À peine démarré, elle se mit à genoux tout en extirpant d’un coup habile ma queue de son refuge. Je bandais fort.
- Hmm… belle queue. Plutôt bien proportionnée. Ça me plait.
Elle fit un baiser rapide sur le gland avant de se relever et attendre la fin du trajet, comme si de rien n’était.
Lorsque je voulu me rhabiller, conscient qu’il n’y aurait rien de plus ici, elle m’en empêcha.
- Reste comme ça, personne ne va sortir à cette heure, et je t’avoue que ça m’excite de voir cette belle bite dressée pour moi.
Sa malice redoublait mon excitation jusqu’au 5ème étage. Nous sortions alors sur le pallier, moi un peu inquiet et elle riant aux éclats. Trop fort même.
Elle prit volontairement son temps pour ouvrir la porte, puis me fit signe pour que je me glisse dans son appartement.
La porte fermée, dans la pénombre, je la distinguai à peine retirer sa veste et son sac qu’elle me fit sursauter lorsqu’elle revint à l’assaut sur moi.
Elle me prit le visage d’une main en me perçant de son regard.
- J’ai envie de toi. Maintenant.
- Ça tombe bien parc…
- Tais-toi.
Sans rien dire, elle retira mon haut, baissa mon jean et termina de me mettre nu en quelques secondes.
- Tu vois, ça c’est ce que j’appelle se voir.
Elle claqua d’un petit coup mon sexe de sa main, ce qui me fit cambrer.
- Pardon. Excuse-moi. J’ai été un peu violente là.
Elle se mit doucement à genoux et embrassa le lieu de l’impact, en prenant soin de faire glisser sa langue entre ses lèvres pour renforcer les excuses.
Puis sa langue dériva en même temps que sa main saisi mon membre. Elle le lécha doucement en partant de la base, remontant progressivement vers le gland, avant de redescendre pour flatter mes bourses.
En me masturbant, elle fixait ses yeux sur moi, avide de la moindre réaction de ma part. J’étais adossé contre le mur de son entrée, râlant doucement au rythme de ses caresses. Sa main libre remonta son crop top pour laisser découvrir deux sublimes seins en poire, ferme et pointant vers mon appendice. Elle se caressa doucement la poitrine au moment où sa bouche pris pleine possession de mon sexe. Son rythme était calculé, ni trop lent ni trop rapide. Je sentais à chaque va et vient la pleine chaleur de sa bouche, parfois sa gorge, sans jamais qu’elle ne tourne dans l’obscène. Elle me regardait toujours, faisait parfois quelques pauses en ressortant mon sexe pour laisser visible des filets de baves, léchant le tout avant de reprendre son exercice.
Terriblement excitant…
Lorsque je voulu caresser sa sublime poitrine, elle repoussa ma main et mis la sienne sur mon torse, remontant progressivement jusqu’à mes tétons pour les titiller. Je pensais être insensible de ce côté-là, mais le pincement qu’elle leur appliqua me fit changer d’avis… Je grimaçai, et mon excitation redoubla, se fit sentir dans l’afflux de sang qui gorgea mon pénis. Elle sourit doucement en me regardant encaisser cette légère douleur.
- Tu aimes bien quand ça fait un peu mal Simon ?
Aucune réponse n’était nécessaire de ma part. Je respirai fort et me pinçai la lèvre inférieure.
Elle continua quelques secondes de plus, augmentant légèrement la douleur, avant de me libérer. Elle ressorti mon sexe de sa bouche et se releva pour m’embrasser à pleine bouche, les bras autour du cou.
Le goût de mon sexe ne me dérangeait pas. Et je profitai de ce moment pour glisser mes mains sur son derrière afin de pouvoir peloter des fesses qui m’avaient semblé plus que bien faites.
Elle se plaqua plus durement contre moi, ses seins étaient à présent collés contre moi, qu’elle prenait un malin plaisir à frotter contre mon torse.
- Hmm… J’aime bien quand tu me touches… le seul truc c’est que j’ai encore beaucoup de vêtements face à toi…
Je redoublai mes caresses, avant de lui répondre.
- Alors, peut-être qu’il faudrait égaliser ça non ? Tu peux retirer quelques morceaux de tissus ?
- C’est une bonne idée ça… Dit-elle en continuant ses baisers. Mais tu vas me sauter dessus quand je vais être nue. C’est sûr, vu comment ta queue réagit.
Mon sexe tapait par afflux sanguin contre son entrejambe. C’est vrai que je la désirai fortement, près à lui rendre tous les plaisirs qu’elle m’avait donné.
- Je vais bien me tenir… J’ai tenu jusqu’à maintenant non ?
Ma main frottait à présent son sexe au travers des vêtements. Elle soupira.
- Aaaah… Je crois que tu vas avoir du mal là. Mais j’ai peut-être une idée.
Elle s’arracha à notre étreinte et me pris la main pour me conduire jusqu’à sa chambre.
Elle m’assit directement sur le lit, toujours nu et plus en rut que jamais à l’idée de ce qui allait suivre.
- Bouge pas.
Je la distinguai fouiller dans ses tiroirs. Elle sortit plusieurs longs rectangles noir, accompagnés de cliquetis à peine audible.
- Mets ça.
Elle me tendit les rectangles, que je compris être des menottes, liens en cuir.
- A non je crois pas.
Je paniquai
- Je vais pas m’attacher chez une inconnue.
Elle me sourit et rapprocha son visage du mien.
- Ton inconnue elle a eu ta queue dans la bouche pendant 10 minutes. Y’a des gens que je connais moins bien que ça qui n’ont pas rechigné. Alors maintenant fais-moi plaisir et mets ça.
Elle me laissa en plan avec ses liens puis parti en direction d’une autre pièce avec un sac en tissu qu’elle venait de récupérer. Juste avant de disparaitre, elle se retourna vers moi.
- Je veux que tu enfiles ça et que tu m’attendes à genoux, mains sur les cuisses. Tu peux refuser et partir bien sur. Mais tu ne sauras jamais ce qu’il y a dans ce sac ni ce que je pourrais te faire…
Elle quitta la pièce et me laissa dans l’obscurité.
J’hésitais longuement.
Oui cette fille me plaisait, mais ce genre de choses… Je la connaissais à peine. En à peine quelques heures, je me retrouvais chez elle, nu, à devoir me transformer en quoi ? Un soumis ?
J’aimais faire ce genre de jeux avec mes précédentes partenaires, mais que j’avais suffisamment connu pour leur faire confiance et accorder cette vulnérabilité…
Je réfléchi encore quelques instants. Très courts.
Puis je commençai à m’attacher. Les chevilles, reliées par une chaîne.
Puis les poignets, une chaîne également.
Je mis quelques secondes de plus pour enfiler le collier, dont le port me ferait réellement basculer dans un tout autre rapport avec Lisa.
J’eu juste le temps de mettre le bandeau sur mes yeux et me mettre en position que j’entendis le cliquetis de la porte.
Le bruit des talons qui avançaient doucement jusqu’à l’encadrure de la porte.
Un arrêt.
J’entendis à peine un petit rire étouffé.
A nouveau le bruit des talons, qui s’avancèrent jusqu’à moi. Je pouvais sentir sa peau proche de moi.
Elle sembla se baisser, puis je senti sa main parcourir rapidement le haut de mon corps jusqu’à atteindre le collier qu’elle attrapa pour me tirer à elle.
- Tu aimes la domination ?
J’hésitai à répondre. Je sentis son souffle et sa langue titiller mon oreille pendant qu’elle continuait de murmurer.
- Tu as envie de jouer avec moi ? Tu n’imagines même pas tout ce dont j’ai envie avec toi cette nuit…
Je hochais simplement la tête. Mon sexe était tendu au maximum.
Je rêvais de la voir à nouveau. De pouvoir sentir son contact et ne faire qu’un avec elle par la chaire.
- Si tu me laisses faire, je vais te faire vivre quelque chose que tu n’auras jamais connu avant. Et peut-être qu’après ça, tu voudras réellement « me revoir ».
Sa main libre termina sur ma queue pour la branler doucement. Ce simple contact, que je n’avais pas appréhendé, me fit sursauter, avant de bouger doucement pour épouser la forme de ses caresses.
Elle m’avait. Elle le savait déjà. Je devais juste trouver la bonne formule.
- Joue avec moi… s’il te plait, lui dis-je dans un souffle.
Lisa m’embrassa aussitôt. Pas fougueusement. Pas violemment. Juste avec tendresse et douceur.
Ce baiser dura pour moi une éternité, condamné à être prisonnier de mes mouvements pour elle. Lisa retira doucement le bandeau sur mes yeux, avant de reculer pour m’offrir l’une des plus belles vues que j’avais eu le privilège de contempler.
Son crop top, sa veste en jean et le reste de ce que je connaissais d’elle avait disparu.
La jeune femme portait à présent un ensemble type body en vinyle, qui partait de son cou sous forme de collier, pour redescendre en différentes lanières le long de son corps, masquant en parti ses seins, pour finir par masquer son intimité en un tenga plus que raccourci.
De là, elle était chaussée de deux magnifiques cuissardes, donnant au tout un aspect de dominatrix qui me donnait des frissons.
Son sourire trahissait ma réaction positive à son apparence. Elle était tout simplement sublime, électrique pour celui que j’étais qui ne pouvait bouger.
Elle fit à nouveau quelques pas vers moi, avant de se planter à quelques centimètres.
- D’habitude, je ne commence pas comme ça. Mais j’avoue que toi et ta queue m’avait bien émoustillée…
Elle me prit la nuque, leva une jambe pour la placer sur le lit et plaqua mon visage contre son sexe. La culotte que j’avais pu apercevoir auparavant était échancrée pile à l’entrejambe, ce qui me permit d’être invité vigoureusement à rencontre sa vulve.
En bougeant son corps sur mon visage, je pouvais sentir chaque humidité, chaque point d’excitation qui transformait cette jeune femme en louve assoiffée de plaisir. Son sexe était déjà trempé lorsque j’y déposai mes premiers coups de langue, je glissais facilement parmi chaque plissure, chaque recoin. Sa main maintenait une pression ferme, empêchant toute possibilité de déserter mon poste.
Je m’appliquai à reproduire le même plaisir qu’elle avait ainsi pu me donner dans son entrée, faisant attention à glisser, tâtonner, alterner les rythmes sur son puit d’amour. Ma langue partait du bas de son antre pour remonter doucement jusqu’à son bouton, le tapotant légèrement, avant de redescendre sur ses lèvres charnues. Je ne cherchais qu’à peine à rentrer en elle, préférant poser le bout de ma langue sur son entrée avant de revenir au reste de ses parois.
Lisa m’attrapa les cheveux et les serra fort. De mon point de vue, je la vis doucement basculer la tête en arrière dans un râle discret.
- Continue… plus fort…
Je m’exécutai et entama une pression plus poussée, des coups de langues plus rapides et ciblés sur son entrejambe. Son clitoris gonflait de plaisir sous mes assauts, et je sentais l’ensemble de son corps vibrer au rythme que lui imposait mon visage.
Je m’attardai à présent sur son bouton, devenu seule cible de ma langue. Mes mains, certes attachées, avait sournoisement glissée jusqu’à l’entrée de son puit. Et, sans qu’elle n’en fasse cas, j’avais glissé un premier doigt en elle pour la titiller de l’intérieur.
Lisa commença à râler plus frontalement. Son corps entier semblait s’effondrer au fur et à mesure que mes caresses se faisait insistantes.
- Oui… oui là c’est bon…
Elle pressa ma tête une dernière fois contre elle. Sans dire mot, je savais qu’elle était proche d’un premier orgasme. J’accélérai le mouvement de ma langue et de mes doigts, cherchant à rester en synchro malgré la pression de l’ensemble.
- OOOUUUUUIIIIIII….
Lisa pris mon visage d’assaut, respirant par à-coups jusqu’à lâcher un râle de jouissance. Plusieurs filets de mouilles coulèrent de manière plutôt abondante sur moi.
Ses jambes tremblaient légèrement, et son corps resta plaqué contre le mien encore quelques minutes, le temps de redescendre.
Puis sa main quitta progressivement son étreinte et libéra mes cheveux. Elle me regarda en mordant sa lèvre inférieure. Mon visage était trempé.
- Eh bien… On peut dire que ça valait le coup…
J’étais satisfait de ma prestation.
- Tu as des talents que j’apprécie fortement…
Elle me fit un baiser affectueux.
- Ouf ! Dit-elle en reprenant une contenance. Je me suis un peu emportée. Mais tu te doutes que ce n’est pas totalement ce que je t’ai promis.
- Je ferais ce que tu veux de moi.
J’avais prononcé cette phrase avec aplomb, sans vraiment m’en rendre compte.
- Eh bien ! Je vois que ce petit jeu te plait alors. On va reprendre ça.
À ces mots, elle remit le bandeau sur mes yeux et le bruit de ses talons s’éloigna légèrement.
- Je pense que ta bouche en a assez fait pour l’instant… Même si j’ai beaucoup apprécié.
Elle revint de nouveau vers moi.
- Ouvre la bouche.
Je m’exécutai.
Alors que je m’attendais à une culotte ou un sous-vêtement qui m’aurait « bâillonné » pour la suite, je sentis une boule de silicone tenter de pénétrer ma bouche.
- Plus grand, dit-elle affectueusement. Je sais que tu peux le faire.
J’élargis au maximum avant de sentir ma mâchoire céder et laisser place à un bâillon comme j’avais pu en voir dans certains films de bondage. Elle fit le tour pour l’attacher à l’arrière du crâne.
- Voilà ! Comme ça tu vas pouvoir te concentrer sur toi. Juste un dernier détail.
Afin de parfaire ce superbe set up de soumis, Lisa changea la position de mes menottes pour me passer les mains dans le dos.
- Même si je n’ai rien dit quand tu m’as fait du bien, je ne voudrai pas que tu te croies tout permis.
Et elle commença à tourner autour de moi.
Je sentais ses pas félins, comme autour d’une proie qu’elle s’apprêtait à dévorer.
Sa main passait doucement dans mes cheveux.
- Tu n’as pas idée de l’effet que tu me fais comme ça.
Elle continue en riant.
- Moi en revanche je le vois très bien.
Tout en marchant, je sens une matière de cuire caresser mon sexe. Puis lui donner une petite tape. Ni trop violente, ni trop douce.
- Ce serait trop simple de te vider les couilles, d’autres ont déjà dû te faire ça avant. Peut-être mieux que moi tout à l’heure même.
Je niais de la tête, incapable de parler.
- Oh arrête flatteur ! Je sais que je suce bien, mais tu dois avoir eu une centaine de conquêtes qui ont dû te faire tellement mieux !
Elle mit de nouveau une petite claque sur ma queue avec ce que je devinais être une cravache.
- Mais ce que j’aimerais faire avec toi, c’est autre chose… explorer un autre endroit.
Sa cravache dévia de mon sexe et vint tapoter le haut de mes fesses.
- Tu savais que la prostate était source d’un plaisir caché plutôt immense ? Que tu pouvais avoir plusieurs orgasmes comme une femme ?
Sa cravache caressait avec de plus en plus d’insistance l’intérieur de ma raie.
- J’ai connu quelques garçons qui acceptaient d’explorer cette idée… mais généralement ils abandonnaient en cours de soirée…
Elle libéra quelques instants ma bouche.
- Tu en penses quoi toi ?
Tout allait très vite dans ma tête. L’excitation, l’envie de revoir à nouveau cette déesse dans son armure de plaisir. Je réfléchissais à ma réponse, lorsque je reçu un coup de cravache sur les fesses, plus fort et sec que les précédents.
- Alors ?
- Oui… Je… je crois que j’ai envie d’essayer.
- Bonne réponse.
Lisa se mit de nouveau face à moi (de ce que j’en entendait) et vint placer un de ses talons sur mon épaule.
- Maintenant, je vais t’emmener dans de nouvelles expériences. Tu es à moi. Si tu n’aimes pas quelque chose, que tu veux tout arrêter, tu n’auras qu’à dire « Amande ». C’est bien compris ?
- Oui…
Sentir son pied à quelque centimètre de mon visage renforçait encore l’excitation de ce qui m’attendait pour la suite.
- C’est parfait.
Lisa retira sa jambe, me remit le bâillon et se baissa à mon niveau.
- Écarte les jambes.
Je m’exécutais aussitôt. Elle saisit mon sexe et cracha dessus avant de le masturber doucement. Sans un mot, elle commença à installer un genre de dispositif sur mon sexe et mes bourses qui les comprimèrent instantanément. Un cockring.
- Je ne voudrais pas que tu finisses trop vite.
D’un mouvement doux mais ferme, elle attrapa la hanse de mon collier pour me faire basculer en avant. Je me retrouvais ainsi la tête au sol, mains toujours dans le dos et cul bien relevé.
- Hmm… c’est très appétissant…
Du bout des doigts, elle caressa mes fesses, ma raie, puis titilla doucement mon œillet, encore bien fermé à toute incursion.
- Pour l’instant tu es bien serré, mais t’inquiète pas, j’ai tout ce qu’il te faut.
Lisa s’éloigna pendant plusieurs minutes. J’étais seul, au sol, de la bave coulait de ma bouche à cause du bâillon, et je n’avais aucune idée de ce qui se déroulait autour de moi. La seule chose que je sentais bien, c’était l’énorme érection qui me rongeait dans le bas ventre. Une excitation que je n’avais jamais ressentie auparavant. J’aimais qu’elle ait le contrôle. Qu’elle fasse de moi quelque chose, qu’elle me fasse découvrir mon corps.
Les talons revinrent. Lisa sembla poser plusieurs objets sur le lit à côté.
- Commençons doucement.
Elle ouvrit un tube de lubrifiant, puis en versa quelques gouttes froides sur ma raie. Son doigt vint à nouveau se poser sur mon trou, et glissa doucement en moi pour atteindre ma prostate. La sensation était agréable.
Elle alterna les tapotements et les pressions légère.
- Normalement, tu devrais sentir une pression sur ta vessie, sur ton sexe. Parfois il parait qu’on peut littéralement se pisser dessus à force.
Elle appuya un peu plus. Je sentis tout de suite ce qu’elle entendait par là. Un râle m’échappa sans pouvoir le contrôler.
- Je vois que ça te plait.
Elle fit quelques vas et vient avant de se retirer. Je sentis alors un objet froid contre mes fesses, qu’elle pressa. Un petit objet, pas très large mais surement en forme de boule, se fraya un chemin prendre l’espace vide. Je salivai abondement
- C’est un très joli plug. Je peux te faire une photo si tu veux.
Sans vraiment réfléchir, j’acquiesçais.
Je sentis la lumière vive du flash.
- Je te l’enverrai, pour que tu te souviennes de ce moment.
Elle retira doucement le plug, jusqu’au bord de mon ouverture, avant de le laisser re-rentrer d’un coup en moi. Mon sexe commençait sérieusement à suinter.
Elle refit l’exercice plusieurs fois, avant de le retirer complètement. Et remplaça le plug par deux doigts.
Le massage de ma prostate devenait plus insistant, et je sentais des petits coups de chaleur m’envahir progressivement.
De sa main libre, Lisa, venait caresser de sa paume mon gland, rendant le massage encore plus efficace.
- Tu commences déjà à couler, je dois vraiment te faire de l’effet.
J’acquiesçais, toujours incapable de pouvoir dire quoi que ce soit.
Elle continua son massage encore quelques minutes, avant de me libérer à nouveau.
La sensation suivante fut plus intense. L’objet qu’elle voulait rentrer était plus gros, je pouvais le sentir. Elle l’avait tartiné de lubrifiant et poussait doucement.
- Tu vas … adorer ça…
J’avais l’impression d’avoir le souffle coupé. Mes yeux se révulsait à mesure que l’engin, qui semblait être simplement un plus gros plug, pénétrait mon antre.
À un moment, le diamètre maximal passa en moi et le reste du jouet s’engouffra instantanément. Je relâchai un râle puissant.
- Voilà !
Elle vint s’asseoir au niveau de mon visage et retira mon bandeau et mon bâillon. Je pouvais à nouveau admirer cette sublime femme, qui me regardait avec un tout nouveau désir. Elle me sourit, puis sorti son téléphone.
J’appréhendai un peu.
- Je suis pas trop chaud que tu me prennes à visage découvert comme ça…
Elle semblait interloquée
- Qui t’as dit que je te prenais en photo.
Et appuya sur un bouton. Le plug s’activa. Par vagues.
Je soupirai bruyamment, surpris de cette nouvelle sensation.
- Oh oui, c’est exactement comme ça que je t’imaginais.
Dans sa voix aussi, je sentais un tressaillement, quelque chose qui semblait elle aussi la perturber. Elle me sourit et écarta doucement les jambes pour dévoiler un sextoy rose inséré en elle. Les deux jouets semblaient connectés, et nos râles mutuels commençait à se synchroniser à mesure des vibrations.
Lisa me remis sur les genoux et m’embrassa passionnément. Nos deux corps étaient en osmose malgré l’absence de contact. Nos langues se liaient, ses mains caressaient mon visage en même temps que la pointe de ses seins frôlait mon torse.
Je basculai doucement en avant pour atteindre sa poitrine que je commençai à lécher, mordiller.
- Oui… c’est bon…
Les vibrations devenaient plus intenses. Comme si la vague prenait de l’ampleur. Je respirais fort et elle haletait à mesure que le plaisir la submergeait.
Elle serra les cuisses, tira ma tête en arrière par les cheveux et jouis de nouveau dans un râle sonore qui empli toute la pièce. Avec le plug, j’avais la sensation de ressentir cet orgasme, le vivre avec elle.
Au bout de quelques minutes, elle arrêta l’ensemble pour reprendre ses esprits et lâcha mes cheveux. Son visage était devenu rouge, et je voyais à travers la pénombre des gouttes de sueur perler sur son front.
- Putain… C’était…
- Très bon.
Lisa ria en me regardant.
- Tu vois, c’est ce genre de moment que j’aime.
- Ça me plait pas mal aussi. Ce serait encore mieux si je pouvais avoir les mains libres pour m’occuper de toi…
Elle tapota gentiment mes joues.
- Petit coquin… Je t’ai dit que tu n’allais faire ce que tu voulais cette nuit…
Elle se releva et se dirigea à nouveau vers la pièce du fond.
- Je dois aller préparer la prochaine surprise. Je vais essayer de faire vite, mais je te laisse un petit quelque chose en attendant.
Lisa appuya de nouveau sur son téléphone et les vibrations reprirent en moi. Bien plus intense que quelques minutes plus tôt, je me retrouvai plié en deux par la sensation, les yeux révulsés. Mon souffle venait de s’accélérer.
Elle ria en me voyant ainsi, pris au dépourvu.
- Profite bien, à tout de suite !
Elle avait dit ça d’un air assuré, comme certaine de ma réponse.
Nous ne nous connaissions que depuis une heure à peine, et elle avait déjà lu en moi comme dans un livre ouvert. Un livre littéralement à ses pieds à cet instant.
6 HEURES PLUS TÔT
À l’approche d’une belle soirée d’été, je cherchais avidement à faire de nouvelles rencontres. Mon appétit sexuel était plutôt gourmand et je rêvais de pouvoir trouver une partenaire pour des jeux endiablés jusqu’au bout de la nuit.
Pas encore question de BDSM ou quoique ce soit d’autre, je cherchais une relation charnelle des plus classiques. Une connexion. J’étais bien sur conscient de mon côté kinky, mais cette facette ne pouvait, selon moi, être explorée qu’avec des personnes de confiance… Jusqu’à ce soir…
J’étais parti avec quelques amis boire un verre en fin d’après-midi, un genre de tradition à l’orée du weekend pour nous chauffer en vue de la soirée. Chacun racontait ses avancées, ses histoires. J’étais le seul à être célibataire, un peu abattu de cette situation sans pour autant que cela ne me convienne pas. Je cherchais quelque chose de fort, une connexion souveraine qui me donnerait envie de m’engager.
Après quelques verres ici, puis d’autres là, la soirée battait son plein et nous étions parti en pleine toupie pour le reste de la nuit. Abordant un certain nombre de bar sans pour autant que je me rappelle aujourd’hui les adresses.
Nous nous arrêtâmes dans un endroit peu fréquenté, dans une des rues parallèles de la grande avenue, le temps d’un shot et d’une bière.
Le bar était presque vide, à l’exception de clients cachés dans la pénombre et de quelques personnes accoudées au comptoir. En rentrant dans l’établissement, je remarquai du coin de l’œil une jeune femme qui ne semblait pas être une des habituées.
Elle scrutait elle aussi chaque client en sirotant un cocktail coloré. À 7 garçons un peu éméché, nous fîmes forcément une certaine impression qui attira son regard de manière presque monotone. Quelque chose chez elle me piquait.
Les gars commandèrent des verres selon la tradition pendant que je me rendis aux toilettes pour une envie pressante. En passant près d’elle, je ne put m’empêcher de tourner légèrement le regard, ce qu’elle ne manqua pas de noter.
Je sorti quelques instants plus tard, mais la jeune fille avait disparu. Ou plutôt non, elle avait changé de place et se trouvait à présent parmi toute ma bande, riant joyeusement tout en trinquant avec un shot.
Je m’approchai doucement d’eux, faisant cette fois attention à détailler la jeune femme. Cheveux bouclés noirs corbeaux, un teint rosé qui se mariait parfaitement avec ses yeux noisette. Crop top blanc et veste en jean masquant de superbes courbes. C’était une belle femme, irrémédiablement. Mais ce qui m’attirait le plus c’était ce regard. Il semblait percer les âmes.
- Pardon je crois que je t’ai pris ton shot !
Sa voix affirmée me faisait déjà chavirer.
- Attends, pour me faire pardonner.
Elle fit un signe assuré au serveur pour lui commander deux nouveaux verres. Je n’avais pas eu le temps de rétorquer la moindre réplique qu’elle me tendait déjà l’un des deux en prenant l’autre pour elle.
- J’ai déjà rencontré le charmeur, le drôle, le mascu et le philosophe. C’est quoi ton rôle à toi ?
- Je… je sais pas, je suis celui qui est pas encore assez bourré visiblement.
Elle rit doucement.
- Alors à la santé du sobre !
Nous descendîmes d’un trait les verres.
- Je m’appelle Lisa. Et toi ?
- Simon. Enchanté
Dans le brouhaha global, nous nous serrâmes la main en souriant. Une présentation en bonne et due forme. J’aimais le contact de sa main.
- Dis-moi, comment ça se fait que tu sois le seul à peu près sobre alors que tout tes potes ont l’air ravagé ?
- Je crois que je tiens moins bien l’alcool. Je fais plus attention.
- Sage décision, si tu veux pouvoir décider de ta fin de soirée.
Je cru percevoir dans son regard une pointe de malice. Rien de sûr, je n’étais pas non plus totalement maitre de l’échange à ce moment-là.
Nous continuâmes à discuter pendant un moment, indépendant et de plus en plus éloignés de mon groupe, comme si nous cherchions un environnement calme pour nous apprivoiser. Mes amis passaient aux toilettes régulièrement en me charriant, grimaçant dans son dos et me poussant à concrétiser l’échange. J’étais plutôt embarrassé mais Lisa en riait de bon cœur.
- Dis donc, ils ont vraiment envie qu’on finisse ensemble eux non ?
- Désolé… je pense qu’on atteint doucement la limite avant que je ne doive aller les coucher…
- Tu fais nounou en plus ! dit-elle en riant, avant de reprendre une autre gorgée.
Elle reprit.
- Est-ce que ça veut dire que ça sonne la fin de la soirée pour nous deux ? Je ne voudrais pas les décevoir…
Encore un peu de malice. Cette fois c’était du flirt ! Seul problème, je ne savais pas fleurter.
- Euh non… enfin je sais pas… on pourrait se revoir…
- Hmmm… Mais avant de se revoir, il faudrait se voir non ?
- C’est pas ce qu’on fait maintenant ?
Elle se pencha doucement et m’attrapa le col pour m’amener à quelques centimètres d’elle.
- Moi c’est pas ça que j’appelle se voir. Se voir c’est plutôt quand on sera au calme dans mon appartement pour pouvoir discuter tranquillement… entre autres.
Elle maintenant ce regard perçant que je fuyai. Mon sexe coincé dans mon pantalon trahissait l’excitation grandissante à l’idée de me retrouver avec elle seul à seul. Le fait qu’elle prenne les choses en main me plaisait.
Je soufflai doucement. De panique.
- Qu’est-ce que tu en dis ? T’arrête de jouer les nounous et je t’emmène jouer à autre chose ?
Franchement. Qui aurait refusé ça ?
Je fis un rapide au revoir à mes amis avant de quitter précipitamment le bar, accompagné de Lisa qui me prenait la main.
Nous fîmes quelques pas lorsqu’elle m’entrainait dans une ruelle pour me plaquer contre un mur. Nos lèvres se joignirent dans un frisson. Je sentais sa langue me fouiller l’intérieur pendant que sa main caressait mon torse et descendait doucement vers mon entrejambe.
Je voulu en faire de même, mais Lisa me mit une tape sur la main.
- Tututu… pas encore. Je voulais juste voir si tu embrassais bien. Ça aurait été dommage sinon.
- Verdict ? Lui demandai-je en essayant de reprendre une contenance.
- Ça fera parfaitement l’affaire, dit-elle en souriant.
Et nous reprîmes la route vers chez elle, ponctuée de rire, de conversations sans queues ni tête. Et quelques baisers au coin de ruelles sombres pour « vérifier » si elle ne s’était pas trompée sur sa première impression.
Lorsque nous arrivâmes devant son immeuble, nous prîmes le minuscule ascenseur.
À peine démarré, elle se mit à genoux tout en extirpant d’un coup habile ma queue de son refuge. Je bandais fort.
- Hmm… belle queue. Plutôt bien proportionnée. Ça me plait.
Elle fit un baiser rapide sur le gland avant de se relever et attendre la fin du trajet, comme si de rien n’était.
Lorsque je voulu me rhabiller, conscient qu’il n’y aurait rien de plus ici, elle m’en empêcha.
- Reste comme ça, personne ne va sortir à cette heure, et je t’avoue que ça m’excite de voir cette belle bite dressée pour moi.
Sa malice redoublait mon excitation jusqu’au 5ème étage. Nous sortions alors sur le pallier, moi un peu inquiet et elle riant aux éclats. Trop fort même.
Elle prit volontairement son temps pour ouvrir la porte, puis me fit signe pour que je me glisse dans son appartement.
La porte fermée, dans la pénombre, je la distinguai à peine retirer sa veste et son sac qu’elle me fit sursauter lorsqu’elle revint à l’assaut sur moi.
Elle me prit le visage d’une main en me perçant de son regard.
- J’ai envie de toi. Maintenant.
- Ça tombe bien parc…
- Tais-toi.
Sans rien dire, elle retira mon haut, baissa mon jean et termina de me mettre nu en quelques secondes.
- Tu vois, ça c’est ce que j’appelle se voir.
Elle claqua d’un petit coup mon sexe de sa main, ce qui me fit cambrer.
- Pardon. Excuse-moi. J’ai été un peu violente là.
Elle se mit doucement à genoux et embrassa le lieu de l’impact, en prenant soin de faire glisser sa langue entre ses lèvres pour renforcer les excuses.
Puis sa langue dériva en même temps que sa main saisi mon membre. Elle le lécha doucement en partant de la base, remontant progressivement vers le gland, avant de redescendre pour flatter mes bourses.
En me masturbant, elle fixait ses yeux sur moi, avide de la moindre réaction de ma part. J’étais adossé contre le mur de son entrée, râlant doucement au rythme de ses caresses. Sa main libre remonta son crop top pour laisser découvrir deux sublimes seins en poire, ferme et pointant vers mon appendice. Elle se caressa doucement la poitrine au moment où sa bouche pris pleine possession de mon sexe. Son rythme était calculé, ni trop lent ni trop rapide. Je sentais à chaque va et vient la pleine chaleur de sa bouche, parfois sa gorge, sans jamais qu’elle ne tourne dans l’obscène. Elle me regardait toujours, faisait parfois quelques pauses en ressortant mon sexe pour laisser visible des filets de baves, léchant le tout avant de reprendre son exercice.
Terriblement excitant…
Lorsque je voulu caresser sa sublime poitrine, elle repoussa ma main et mis la sienne sur mon torse, remontant progressivement jusqu’à mes tétons pour les titiller. Je pensais être insensible de ce côté-là, mais le pincement qu’elle leur appliqua me fit changer d’avis… Je grimaçai, et mon excitation redoubla, se fit sentir dans l’afflux de sang qui gorgea mon pénis. Elle sourit doucement en me regardant encaisser cette légère douleur.
- Tu aimes bien quand ça fait un peu mal Simon ?
Aucune réponse n’était nécessaire de ma part. Je respirai fort et me pinçai la lèvre inférieure.
Elle continua quelques secondes de plus, augmentant légèrement la douleur, avant de me libérer. Elle ressorti mon sexe de sa bouche et se releva pour m’embrasser à pleine bouche, les bras autour du cou.
Le goût de mon sexe ne me dérangeait pas. Et je profitai de ce moment pour glisser mes mains sur son derrière afin de pouvoir peloter des fesses qui m’avaient semblé plus que bien faites.
Elle se plaqua plus durement contre moi, ses seins étaient à présent collés contre moi, qu’elle prenait un malin plaisir à frotter contre mon torse.
- Hmm… J’aime bien quand tu me touches… le seul truc c’est que j’ai encore beaucoup de vêtements face à toi…
Je redoublai mes caresses, avant de lui répondre.
- Alors, peut-être qu’il faudrait égaliser ça non ? Tu peux retirer quelques morceaux de tissus ?
- C’est une bonne idée ça… Dit-elle en continuant ses baisers. Mais tu vas me sauter dessus quand je vais être nue. C’est sûr, vu comment ta queue réagit.
Mon sexe tapait par afflux sanguin contre son entrejambe. C’est vrai que je la désirai fortement, près à lui rendre tous les plaisirs qu’elle m’avait donné.
- Je vais bien me tenir… J’ai tenu jusqu’à maintenant non ?
Ma main frottait à présent son sexe au travers des vêtements. Elle soupira.
- Aaaah… Je crois que tu vas avoir du mal là. Mais j’ai peut-être une idée.
Elle s’arracha à notre étreinte et me pris la main pour me conduire jusqu’à sa chambre.
Elle m’assit directement sur le lit, toujours nu et plus en rut que jamais à l’idée de ce qui allait suivre.
- Bouge pas.
Je la distinguai fouiller dans ses tiroirs. Elle sortit plusieurs longs rectangles noir, accompagnés de cliquetis à peine audible.
- Mets ça.
Elle me tendit les rectangles, que je compris être des menottes, liens en cuir.
- A non je crois pas.
Je paniquai
- Je vais pas m’attacher chez une inconnue.
Elle me sourit et rapprocha son visage du mien.
- Ton inconnue elle a eu ta queue dans la bouche pendant 10 minutes. Y’a des gens que je connais moins bien que ça qui n’ont pas rechigné. Alors maintenant fais-moi plaisir et mets ça.
Elle me laissa en plan avec ses liens puis parti en direction d’une autre pièce avec un sac en tissu qu’elle venait de récupérer. Juste avant de disparaitre, elle se retourna vers moi.
- Je veux que tu enfiles ça et que tu m’attendes à genoux, mains sur les cuisses. Tu peux refuser et partir bien sur. Mais tu ne sauras jamais ce qu’il y a dans ce sac ni ce que je pourrais te faire…
Elle quitta la pièce et me laissa dans l’obscurité.
J’hésitais longuement.
Oui cette fille me plaisait, mais ce genre de choses… Je la connaissais à peine. En à peine quelques heures, je me retrouvais chez elle, nu, à devoir me transformer en quoi ? Un soumis ?
J’aimais faire ce genre de jeux avec mes précédentes partenaires, mais que j’avais suffisamment connu pour leur faire confiance et accorder cette vulnérabilité…
Je réfléchi encore quelques instants. Très courts.
Puis je commençai à m’attacher. Les chevilles, reliées par une chaîne.
Puis les poignets, une chaîne également.
Je mis quelques secondes de plus pour enfiler le collier, dont le port me ferait réellement basculer dans un tout autre rapport avec Lisa.
J’eu juste le temps de mettre le bandeau sur mes yeux et me mettre en position que j’entendis le cliquetis de la porte.
Le bruit des talons qui avançaient doucement jusqu’à l’encadrure de la porte.
Un arrêt.
J’entendis à peine un petit rire étouffé.
A nouveau le bruit des talons, qui s’avancèrent jusqu’à moi. Je pouvais sentir sa peau proche de moi.
Elle sembla se baisser, puis je senti sa main parcourir rapidement le haut de mon corps jusqu’à atteindre le collier qu’elle attrapa pour me tirer à elle.
- Tu aimes la domination ?
J’hésitai à répondre. Je sentis son souffle et sa langue titiller mon oreille pendant qu’elle continuait de murmurer.
- Tu as envie de jouer avec moi ? Tu n’imagines même pas tout ce dont j’ai envie avec toi cette nuit…
Je hochais simplement la tête. Mon sexe était tendu au maximum.
Je rêvais de la voir à nouveau. De pouvoir sentir son contact et ne faire qu’un avec elle par la chaire.
- Si tu me laisses faire, je vais te faire vivre quelque chose que tu n’auras jamais connu avant. Et peut-être qu’après ça, tu voudras réellement « me revoir ».
Sa main libre termina sur ma queue pour la branler doucement. Ce simple contact, que je n’avais pas appréhendé, me fit sursauter, avant de bouger doucement pour épouser la forme de ses caresses.
Elle m’avait. Elle le savait déjà. Je devais juste trouver la bonne formule.
- Joue avec moi… s’il te plait, lui dis-je dans un souffle.
Lisa m’embrassa aussitôt. Pas fougueusement. Pas violemment. Juste avec tendresse et douceur.
Ce baiser dura pour moi une éternité, condamné à être prisonnier de mes mouvements pour elle. Lisa retira doucement le bandeau sur mes yeux, avant de reculer pour m’offrir l’une des plus belles vues que j’avais eu le privilège de contempler.
Son crop top, sa veste en jean et le reste de ce que je connaissais d’elle avait disparu.
La jeune femme portait à présent un ensemble type body en vinyle, qui partait de son cou sous forme de collier, pour redescendre en différentes lanières le long de son corps, masquant en parti ses seins, pour finir par masquer son intimité en un tenga plus que raccourci.
De là, elle était chaussée de deux magnifiques cuissardes, donnant au tout un aspect de dominatrix qui me donnait des frissons.
Son sourire trahissait ma réaction positive à son apparence. Elle était tout simplement sublime, électrique pour celui que j’étais qui ne pouvait bouger.
Elle fit à nouveau quelques pas vers moi, avant de se planter à quelques centimètres.
- D’habitude, je ne commence pas comme ça. Mais j’avoue que toi et ta queue m’avait bien émoustillée…
Elle me prit la nuque, leva une jambe pour la placer sur le lit et plaqua mon visage contre son sexe. La culotte que j’avais pu apercevoir auparavant était échancrée pile à l’entrejambe, ce qui me permit d’être invité vigoureusement à rencontre sa vulve.
En bougeant son corps sur mon visage, je pouvais sentir chaque humidité, chaque point d’excitation qui transformait cette jeune femme en louve assoiffée de plaisir. Son sexe était déjà trempé lorsque j’y déposai mes premiers coups de langue, je glissais facilement parmi chaque plissure, chaque recoin. Sa main maintenait une pression ferme, empêchant toute possibilité de déserter mon poste.
Je m’appliquai à reproduire le même plaisir qu’elle avait ainsi pu me donner dans son entrée, faisant attention à glisser, tâtonner, alterner les rythmes sur son puit d’amour. Ma langue partait du bas de son antre pour remonter doucement jusqu’à son bouton, le tapotant légèrement, avant de redescendre sur ses lèvres charnues. Je ne cherchais qu’à peine à rentrer en elle, préférant poser le bout de ma langue sur son entrée avant de revenir au reste de ses parois.
Lisa m’attrapa les cheveux et les serra fort. De mon point de vue, je la vis doucement basculer la tête en arrière dans un râle discret.
- Continue… plus fort…
Je m’exécutai et entama une pression plus poussée, des coups de langues plus rapides et ciblés sur son entrejambe. Son clitoris gonflait de plaisir sous mes assauts, et je sentais l’ensemble de son corps vibrer au rythme que lui imposait mon visage.
Je m’attardai à présent sur son bouton, devenu seule cible de ma langue. Mes mains, certes attachées, avait sournoisement glissée jusqu’à l’entrée de son puit. Et, sans qu’elle n’en fasse cas, j’avais glissé un premier doigt en elle pour la titiller de l’intérieur.
Lisa commença à râler plus frontalement. Son corps entier semblait s’effondrer au fur et à mesure que mes caresses se faisait insistantes.
- Oui… oui là c’est bon…
Elle pressa ma tête une dernière fois contre elle. Sans dire mot, je savais qu’elle était proche d’un premier orgasme. J’accélérai le mouvement de ma langue et de mes doigts, cherchant à rester en synchro malgré la pression de l’ensemble.
- OOOUUUUUIIIIIII….
Lisa pris mon visage d’assaut, respirant par à-coups jusqu’à lâcher un râle de jouissance. Plusieurs filets de mouilles coulèrent de manière plutôt abondante sur moi.
Ses jambes tremblaient légèrement, et son corps resta plaqué contre le mien encore quelques minutes, le temps de redescendre.
Puis sa main quitta progressivement son étreinte et libéra mes cheveux. Elle me regarda en mordant sa lèvre inférieure. Mon visage était trempé.
- Eh bien… On peut dire que ça valait le coup…
J’étais satisfait de ma prestation.
- Tu as des talents que j’apprécie fortement…
Elle me fit un baiser affectueux.
- Ouf ! Dit-elle en reprenant une contenance. Je me suis un peu emportée. Mais tu te doutes que ce n’est pas totalement ce que je t’ai promis.
- Je ferais ce que tu veux de moi.
J’avais prononcé cette phrase avec aplomb, sans vraiment m’en rendre compte.
- Eh bien ! Je vois que ce petit jeu te plait alors. On va reprendre ça.
À ces mots, elle remit le bandeau sur mes yeux et le bruit de ses talons s’éloigna légèrement.
- Je pense que ta bouche en a assez fait pour l’instant… Même si j’ai beaucoup apprécié.
Elle revint de nouveau vers moi.
- Ouvre la bouche.
Je m’exécutai.
Alors que je m’attendais à une culotte ou un sous-vêtement qui m’aurait « bâillonné » pour la suite, je sentis une boule de silicone tenter de pénétrer ma bouche.
- Plus grand, dit-elle affectueusement. Je sais que tu peux le faire.
J’élargis au maximum avant de sentir ma mâchoire céder et laisser place à un bâillon comme j’avais pu en voir dans certains films de bondage. Elle fit le tour pour l’attacher à l’arrière du crâne.
- Voilà ! Comme ça tu vas pouvoir te concentrer sur toi. Juste un dernier détail.
Afin de parfaire ce superbe set up de soumis, Lisa changea la position de mes menottes pour me passer les mains dans le dos.
- Même si je n’ai rien dit quand tu m’as fait du bien, je ne voudrai pas que tu te croies tout permis.
Et elle commença à tourner autour de moi.
Je sentais ses pas félins, comme autour d’une proie qu’elle s’apprêtait à dévorer.
Sa main passait doucement dans mes cheveux.
- Tu n’as pas idée de l’effet que tu me fais comme ça.
Elle continue en riant.
- Moi en revanche je le vois très bien.
Tout en marchant, je sens une matière de cuire caresser mon sexe. Puis lui donner une petite tape. Ni trop violente, ni trop douce.
- Ce serait trop simple de te vider les couilles, d’autres ont déjà dû te faire ça avant. Peut-être mieux que moi tout à l’heure même.
Je niais de la tête, incapable de parler.
- Oh arrête flatteur ! Je sais que je suce bien, mais tu dois avoir eu une centaine de conquêtes qui ont dû te faire tellement mieux !
Elle mit de nouveau une petite claque sur ma queue avec ce que je devinais être une cravache.
- Mais ce que j’aimerais faire avec toi, c’est autre chose… explorer un autre endroit.
Sa cravache dévia de mon sexe et vint tapoter le haut de mes fesses.
- Tu savais que la prostate était source d’un plaisir caché plutôt immense ? Que tu pouvais avoir plusieurs orgasmes comme une femme ?
Sa cravache caressait avec de plus en plus d’insistance l’intérieur de ma raie.
- J’ai connu quelques garçons qui acceptaient d’explorer cette idée… mais généralement ils abandonnaient en cours de soirée…
Elle libéra quelques instants ma bouche.
- Tu en penses quoi toi ?
Tout allait très vite dans ma tête. L’excitation, l’envie de revoir à nouveau cette déesse dans son armure de plaisir. Je réfléchissais à ma réponse, lorsque je reçu un coup de cravache sur les fesses, plus fort et sec que les précédents.
- Alors ?
- Oui… Je… je crois que j’ai envie d’essayer.
- Bonne réponse.
Lisa se mit de nouveau face à moi (de ce que j’en entendait) et vint placer un de ses talons sur mon épaule.
- Maintenant, je vais t’emmener dans de nouvelles expériences. Tu es à moi. Si tu n’aimes pas quelque chose, que tu veux tout arrêter, tu n’auras qu’à dire « Amande ». C’est bien compris ?
- Oui…
Sentir son pied à quelque centimètre de mon visage renforçait encore l’excitation de ce qui m’attendait pour la suite.
- C’est parfait.
Lisa retira sa jambe, me remit le bâillon et se baissa à mon niveau.
- Écarte les jambes.
Je m’exécutais aussitôt. Elle saisit mon sexe et cracha dessus avant de le masturber doucement. Sans un mot, elle commença à installer un genre de dispositif sur mon sexe et mes bourses qui les comprimèrent instantanément. Un cockring.
- Je ne voudrais pas que tu finisses trop vite.
D’un mouvement doux mais ferme, elle attrapa la hanse de mon collier pour me faire basculer en avant. Je me retrouvais ainsi la tête au sol, mains toujours dans le dos et cul bien relevé.
- Hmm… c’est très appétissant…
Du bout des doigts, elle caressa mes fesses, ma raie, puis titilla doucement mon œillet, encore bien fermé à toute incursion.
- Pour l’instant tu es bien serré, mais t’inquiète pas, j’ai tout ce qu’il te faut.
Lisa s’éloigna pendant plusieurs minutes. J’étais seul, au sol, de la bave coulait de ma bouche à cause du bâillon, et je n’avais aucune idée de ce qui se déroulait autour de moi. La seule chose que je sentais bien, c’était l’énorme érection qui me rongeait dans le bas ventre. Une excitation que je n’avais jamais ressentie auparavant. J’aimais qu’elle ait le contrôle. Qu’elle fasse de moi quelque chose, qu’elle me fasse découvrir mon corps.
Les talons revinrent. Lisa sembla poser plusieurs objets sur le lit à côté.
- Commençons doucement.
Elle ouvrit un tube de lubrifiant, puis en versa quelques gouttes froides sur ma raie. Son doigt vint à nouveau se poser sur mon trou, et glissa doucement en moi pour atteindre ma prostate. La sensation était agréable.
Elle alterna les tapotements et les pressions légère.
- Normalement, tu devrais sentir une pression sur ta vessie, sur ton sexe. Parfois il parait qu’on peut littéralement se pisser dessus à force.
Elle appuya un peu plus. Je sentis tout de suite ce qu’elle entendait par là. Un râle m’échappa sans pouvoir le contrôler.
- Je vois que ça te plait.
Elle fit quelques vas et vient avant de se retirer. Je sentis alors un objet froid contre mes fesses, qu’elle pressa. Un petit objet, pas très large mais surement en forme de boule, se fraya un chemin prendre l’espace vide. Je salivai abondement
- C’est un très joli plug. Je peux te faire une photo si tu veux.
Sans vraiment réfléchir, j’acquiesçais.
Je sentis la lumière vive du flash.
- Je te l’enverrai, pour que tu te souviennes de ce moment.
Elle retira doucement le plug, jusqu’au bord de mon ouverture, avant de le laisser re-rentrer d’un coup en moi. Mon sexe commençait sérieusement à suinter.
Elle refit l’exercice plusieurs fois, avant de le retirer complètement. Et remplaça le plug par deux doigts.
Le massage de ma prostate devenait plus insistant, et je sentais des petits coups de chaleur m’envahir progressivement.
De sa main libre, Lisa, venait caresser de sa paume mon gland, rendant le massage encore plus efficace.
- Tu commences déjà à couler, je dois vraiment te faire de l’effet.
J’acquiesçais, toujours incapable de pouvoir dire quoi que ce soit.
Elle continua son massage encore quelques minutes, avant de me libérer à nouveau.
La sensation suivante fut plus intense. L’objet qu’elle voulait rentrer était plus gros, je pouvais le sentir. Elle l’avait tartiné de lubrifiant et poussait doucement.
- Tu vas … adorer ça…
J’avais l’impression d’avoir le souffle coupé. Mes yeux se révulsait à mesure que l’engin, qui semblait être simplement un plus gros plug, pénétrait mon antre.
À un moment, le diamètre maximal passa en moi et le reste du jouet s’engouffra instantanément. Je relâchai un râle puissant.
- Voilà !
Elle vint s’asseoir au niveau de mon visage et retira mon bandeau et mon bâillon. Je pouvais à nouveau admirer cette sublime femme, qui me regardait avec un tout nouveau désir. Elle me sourit, puis sorti son téléphone.
J’appréhendai un peu.
- Je suis pas trop chaud que tu me prennes à visage découvert comme ça…
Elle semblait interloquée
- Qui t’as dit que je te prenais en photo.
Et appuya sur un bouton. Le plug s’activa. Par vagues.
Je soupirai bruyamment, surpris de cette nouvelle sensation.
- Oh oui, c’est exactement comme ça que je t’imaginais.
Dans sa voix aussi, je sentais un tressaillement, quelque chose qui semblait elle aussi la perturber. Elle me sourit et écarta doucement les jambes pour dévoiler un sextoy rose inséré en elle. Les deux jouets semblaient connectés, et nos râles mutuels commençait à se synchroniser à mesure des vibrations.
Lisa me remis sur les genoux et m’embrassa passionnément. Nos deux corps étaient en osmose malgré l’absence de contact. Nos langues se liaient, ses mains caressaient mon visage en même temps que la pointe de ses seins frôlait mon torse.
Je basculai doucement en avant pour atteindre sa poitrine que je commençai à lécher, mordiller.
- Oui… c’est bon…
Les vibrations devenaient plus intenses. Comme si la vague prenait de l’ampleur. Je respirais fort et elle haletait à mesure que le plaisir la submergeait.
Elle serra les cuisses, tira ma tête en arrière par les cheveux et jouis de nouveau dans un râle sonore qui empli toute la pièce. Avec le plug, j’avais la sensation de ressentir cet orgasme, le vivre avec elle.
Au bout de quelques minutes, elle arrêta l’ensemble pour reprendre ses esprits et lâcha mes cheveux. Son visage était devenu rouge, et je voyais à travers la pénombre des gouttes de sueur perler sur son front.
- Putain… C’était…
- Très bon.
Lisa ria en me regardant.
- Tu vois, c’est ce genre de moment que j’aime.
- Ça me plait pas mal aussi. Ce serait encore mieux si je pouvais avoir les mains libres pour m’occuper de toi…
Elle tapota gentiment mes joues.
- Petit coquin… Je t’ai dit que tu n’allais faire ce que tu voulais cette nuit…
Elle se releva et se dirigea à nouveau vers la pièce du fond.
- Je dois aller préparer la prochaine surprise. Je vais essayer de faire vite, mais je te laisse un petit quelque chose en attendant.
Lisa appuya de nouveau sur son téléphone et les vibrations reprirent en moi. Bien plus intense que quelques minutes plus tôt, je me retrouvai plié en deux par la sensation, les yeux révulsés. Mon souffle venait de s’accélérer.
Elle ria en me voyant ainsi, pris au dépourvu.
- Profite bien, à tout de suite !
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Bof...
Je veux la suite !!
J'adore ta/votre façon d'écrire, c'est détaillé sans être ennuyant et ça donne envie de continuer.
Très bonne lecture.
J'adore ta/votre façon d'écrire, c'est détaillé sans être ennuyant et ça donne envie de continuer.
Très bonne lecture.
