Celine, 40 ans (02)
Récit érotique écrit par Sylvainerotic [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Celine, 40 ans (02)
Peu après le départ de Julien, je prends ma douche et j'essaie de repenser à cette nuit pour le moins inattendue. Je suis prise de remords. C'est la première fois que je couche avec un inconnu… beaucoup plus jeune que moi… Qu'est-ce qui m'arrive ? Mais pourtant je n'arrive pas à me libérer de ce sentiment de plaisir. D'abord le plaisir a été intense. Je n'avais pas ressenti ça depuis tellement longtemps. Julien m'a fait l'amour de façon superbe, aimante. Je l'ai senti tellement attentif à mon plaisir.
Au-delà du sexe, son charme me hante. Sa voix. Ses mains sur le piano. Son tatouage. Son comportement mature pour son âge…
Je ne sais pas trop quoi faire. J'aimerais lui envoyer un SMS… mais quand je reprends mon portable après m'être douchée, habillée et maquillée, mon esprit est vide, absorbé par tous les messages du bureau qu'il faut déjà absorber… Ai-je envie de contacter Julien ? Oui… mais j'hésite… Il est jeune, inconnu… Tout cela ressemble à une folie d'un soir. Et je ne suis pas vraiment en train de chercher un nouveau compagnon. Pourtant, oui, je me sens attiré par lui. Physiquement. Mais pas seulement.
Ma matinée au bureau est hyper chargée. Comme d'habitude. Les réunions, revues des dossiers… Pourtant, ma concentration est perturbée par des flashs… des souvenirs de Julien… de ses yeux… de son visage concentré sur le piano… puis de ses lèvres sur les miennes… du contact de sa peau… de son odeur… de ses caresses…
Je me sens absorbée…
Ce soir je quitte le bureau tôt… enfin relativement tôt, je veux dire. Vers 19 heures… je ne peux pas planter Richard deux fois de suite. Lucas et Hugo m'attendent à la maison. Je finirai de relire mes dossiers après dîner.
Je suis contente de retrouver mes garçons. Ils me manquent souvent avec les gardes partagées. Avec l'adolescence, Lucas s'éloigne de moi, mais j'essaie de rester complice et de rester une mère cool. Hugo, par contre, c'est mon bébé. À 6 ans, je profite encore pleinement de l'affection que je peux encore lui porter. Bisous et câlins.
Le dîner se passe bien. Ils me racontent leur journée avant de m'abandonner. J'ai quand même réussi les repas tous ensemble autour de la table. Sans portable. Une victoire… après une longue bataille, surtout avec Lucas… mais aussi contre moi-même, accro à mes mails de boulot. Comme quoi les ados ne sont pas les pires.
Après avoir mis rapidement au lit, je me remets à mes dossiers… mais Julien revient me hanter… Il est tard… mais je ne résiste plus à envoyer un SMS.
— Merci encore de m'avoir sorti du pétrin hier soir !
Je fais sobre… quoiqu'un peu équivoque.
Anxieuse Je regarde l'écran, espérant une réponse immédiate. Il me faut attendre 5 interminables minutes.
– De rien. C'était une belle soirée…
Sa réponse me plaît. Elle est subtile. Que faire maintenant ? J'hésite à continuer… J'aimerais le revoir pourtant.
Nouveau message de sa part
— J'aimerais te revoir à l'occasion… autour d'un verre.
Je frissonne. Mes mains tremblent au moment de répondre. Je fais des fautes de frappe et dois m'y reprendre à plusieurs reprises.
— Avec plaisir… Mes soirées sont plutôt prises avec les enfants en ce moment. Pourquoi pas un déjeuner ?
Après avoir envoyé, je me sens bête… C'est tellement peu glamour… un déjeuner à la Défense ? Ça n'a rien de romantique… Je suis vraiment trop dans mon boulot… Qu'est-ce qu'il va penser de moi ??
Je n'ai pas trop longtemps le temps d'avoir des regrets.
— Avec plaisir. Ou tu veux. Quand tu veux.
Wow ! Toute excitée, j'abandonne mes dossiers pour aller me coucher. Il est déjà tard. En passant, je frappe à la porte de la chambre de Lucas. Il est en train de jouer sur son ordinateur.
— Tu éteins bientôt, on est en semaine ?
Il me répond sans se retourner, ni lever les yeux de son écran.
— Mmmh… J'finis ma partie.
— Tu as un contrôle après-demain
— Ouais… Je sais… je sais.
Je le regarde en souriant. Il m'amuse. Il grandit trop vite. Je n'insiste pas trop. Ses résultats scolaires sont bons. Sans qu'il travaille beaucoup. Il a de la chance.
— Au fait… pour samedi, tu peux rester dormir chez tes amis.
- Ah ok... cool...
En fermant la porte, je me demande comment il est en train d'expérimenter dans sa relation avec Camille, sa petite amie. De manière ironique, je me retrouve dans une situation parallèle avec Julien. Je me sens presque en train de redevenir adolescente. L'excitation d'un rendez-vous. Les papillons dans l'estomac…
Je retrouve donc Julien à déjeuner pas loin de mon bureau. J'ai choisi mon tailleur le moins strict ce matin. Un tout petit plus de maquillage… sans que cela ne suscite trop de questions au boulot. Discrètement, dans l'ascenseur, en descendant, je défais un bouton de mon chemisier…
Je me sens nerveuse. Et si Julien était finalement fort différent de l'autre soir ? On ne s'est pas vraiment parlé, à part une conversation banale chez moi sur le canapé…
Je suis en avance… et lui un peu en retard… Est-ce déjà un signe de nos différences de carrière et d'âge ? Je bois une gorgée d'eau fraîche pour me détendre.
Il arrive !
Il n'a pas changé… C'est bête de dire ça… comme si je m'attendais à ce qu'il ait vieilli… ou que mes souvenirs de sa beauté et de son charme ne soient exagérés. Il sourit. Je me lève nerveusement en manquant de renverser mon verre. On se fait la bise. Le contact de sa joue sur la mienne m'électrise déjà. Je pousse un petit rire nerveux. Je m'excuse pour l'endroit et pour ma tenue. Pas les plus glamour… Il rit. Au contraire, ça l'amuse apparemment. Je sens qu'il me dévisage un peu. Juste par curiosité… Rien de malsain.
Sa voix est suave. C'est lui qui brise la glace en me posant des questions. Il a l'air de s'intéresser à moi. Ca me fait drole. C'est la première fois qu'on s'intéresse à moi depuis longtemps. Je réponds spontanément… sans détour. Entre deux rires. Il m'écoute. Je me rends compte que c'est lui le plus timide de nous deux. Il se dévoile mais par petites touches. Il s'excuse presque de passer pour un saltimbanque à côté de moi. Entre ses différents jobs de pianiste de jazz, de prof de tennis et de chauffeur Uber, il me confie qu'il vient d'un milieu plutôt aisé et coincé… comme moi en fait. Ça me fait sourire. Il y a beaucoup de similarités dans nos origines en fait. Sauf que moi j'ai toujours été studieuse et obéissante. Mon seul faux pas a été de tomber enceinte avant mon mariage, ce que mes parents, plutôt démodés, n'ont pas vraiment apprécié.
Lui s'est plutôt comporté en aîné rebelle, par rapport à son frère et à sa sœur plus jeunes et plus studieux, étudiants en médecine et école d'ingénieur . La musique et le sport ont été sa rébellion… jusqu'à ce que ses parents, inquiets pour ses revenus, ne le convainquent de faire des heures pour Uber en lui léguant leur belle berline !
Cela m'amuse… Je réalise qu'on discute depuis un moment et qu'on en est déjà à parler de nos familles… comme deux patients chez le psychanalyste.
Je me sens tellement détendue… et très attirée par lui. La conversation prend ensuite un tour plus détendu… On parle cinéma, musique, etc. Ça me change des conversations traditionnelles où on parle boulot et enfants. Je ne vois pas le temps passer… Il va falloir que je retourne bosser. J'ai une réunion bientôt.
Le silence se fait. Un peu gênant Les regards se croisent. On partage l'addition. On se retrouve ensuite face à face. On se fait la bise doucement… tout doucement… trop doucement… et le murmure vient m'électriser : "J'ai envie de toi"… C'est direct, ose… mais ce n'est pas du tout cru, ni inapproprié à mes yeux. Car j'en rêvais. Je souris. Et je ne sais pas vraiment ce qui se passe dans ma tête à ce moment-là. Je réponds juste doucement : "Suis-moi."
Je me dirige vers cette tour un peu luxueuse… l'hôtel Sofitel juste à côté.
Je lui glisser avec un sourire complice: "Attends moi je reviens..."
Je vais à la réception. Mes joues sont écarlates Je demande une chambre, pour tout de suite. Mon Dieu, que suis-je en train de faire ? Ça a toujours été une plaisanterie. Ces histoires de gens qui réservent une chambre d'hôtel en pleine journée pour s'envoyer en l'air… Et c'est moi qui suis maintenant dans cette situation. Mais je n'ai pas le temps de réfléchir. En tout cas, je ne me donne pas le temps de réfléchir. Mes mains sont moites et tremblent d'embarrassement au moment de sortir ma carte de crédit. Le prix de la chambre est exorbitant. Peu importante.
Et si on me voyait ici ? Un collègue ? Un client ? Une amie ?
Je baisse la tête et me rends vers les ascenseurs. Julien se lève et me suit un peu derrière. J'ai sorti mon téléphone.
— Allo Sandrine… Oui Désolé J'ai un empêchement de dernière minute. Peux-tu annuler et reporter ma réunion de 13.30 ? Merci.
Je raccroche et Julien a sauté dans l'ascenseur derrière moi, tout aussi excité Il passe son doigt dans l'échancrure de mon chemisier et glisse en rigolant : "Alors comme ça, Madame a un empêchement… Et il m'embrasse sur les lèvres.
On rentre précipitamment dans la chambre. Sans se soucier de rien. La chambre est à un étage élevé sans vis-à-vis.
Ses lèvres sont déjà dans mon cou. Je le laisse faire. Je frissonne. J'ai envie de lui d'une manière incontrôlable . Mes mains le touchent. Je veux sentir sa peau, ses muscles saillants. Il a défait mon chemisier et dégrafe mon soutien-gorge . Il est plongé sur mes seins. Il les malaxe, les pétrit, les caresse, les lèche. Sa langue est magique. Je gémis déjà de plaisir.
- Oh Julien... oh....ah
Il continue, entièrement concentré sur le culte de ma poitrine. Mais très vite, l'une de ses mains rentre dans ma culotte et il me caresse. Mon corps a du mal à rester en place tant le plaisir est déjà intense. Je brûle de plaisir et de désir pour lui. Je le laisse continuer un peu, mais je ne peux pas me retenir longtemps. Je prends son visage dans mes mains, l'embrasse sur la bouche et lui dis : "Déshabille-toi."
Il enlève précipitamment sa chemise. Mes mains viennent aussitôt griffer ses superbes pectoraux et les embrasser. Je m'allonge sur le lit en ne gardant que ma culotte alors qu'il se déshabille entièrement . Son sexe se dresse comme un diable quand il retire son boxer. Sexe superbe, de belle taille, magnifiquement dressé Il se penche entre mes jambes et dévore l'intérieur de mes cuisses de baisers. Il embrasse ma culotte et la lèche avant de la faire glisser doucement. Il prend son temps. Elle glisse doucement le long de mes cuisses et de mes jambes. Il reprend ses baisers et ses léchages à l'intérieur de mes cuisses puis commence à me lécher les lèvres. Puis le clitoris La décharge de plaisir est instantanée. Je crie. Il continue à le lécher avec la langue. Il s'applique. Puis il accélère, il commence à me dévorer. Je lâche prise complètement. Je crie. Car je n'ai jamais ressenti autant de plaisir. Est-ce son talent, ou bien la situation, cette pause déjeuner coquine ? Ou mon attirance pour lui ? Toujours est-il que je crie plus fort et me cambre sur mes épaules et sur mes fesses.
Satisfait de son effet, il continue, le visage enfoui à l'intérieur de mon sexe. Sa langue est magique. Ses yeux se sont relevés. Je lis dans son regard son envie de me donner du plaisir.
Mais je le désire moi aussi. Je me redresse. Il se relève près du lit. Nu, le sexe tendu. Je l'embrasse et serre sans sexe dans ma main. Nos langues se mélangent et je le branle doucement. Puis je me mets à genoux et commence à le sucer. Il gémit D'une main je tiens son sexe. De l'autre, je caresse sa cuisse, puissante et légèrement velue. J'aime le sentir dur dans ma bouche. À mon tour de lui donner du plaisir. De relever les yeux pour lire sa réaction Il se mord les lèvres. Ses mains sont descendues sur mes épaules, qu'il caresse. Je le lèche, fais glisser ma langue le long du membre. Et lèche son gland avant de reprendre ma fellation.
Puis il me relève et me serre dans ses bras passionnément en m'embrassant à pleine bouche.
— J'ai pensé à toi… tous les jours…
Je m'allonge sur le dos, jambes écartées. Je l'attends. Je le veux en moi. Je le regarde s'affairer de dos. J'aime son dos, ses épaules, ses fesses. Il est en train de chercher un préservatif dans la poche de son jean. Il le trouve et l'enfile devant moi. Avant de me pénétrer, il se penche sur moi. M'embrasse doucement sur le ventre, sur les seins puis sur les lèvres. Pour continuer à goûter mon corps avant de le pénétrer.
Puis il rentre son pénis en moi. Et se tend sur ses bras. Il fait quelques pénétrations lentes mais très profondes. Pour bien caresser mon sexe. Je ressens aussitôt du plaisir. Je l'admire me pénétrer Son corps d'homme. Magnifique. Son tatouage qui m'excite aussi. Son corps monte et descend sur moi. Je le caresse. Il se penche et m'embrasse puis continue à me faire l'amour. Puis il accélère Il me teste. Des coups de queue plus vifs. Je réponds et je l'encourage par des cris de plaisir.
— Oui, plus fort…
Il me pénètre avec plus de passion. Et me fais crier. Me tordre de plaisir. Je le touche. Je le regarde. Je le veux. Tout est confus en moi. Comme une vague qui m'emporte. Je n'ai jamais ressenti cela. Du désir Du plaisir. Au-delà de mon contrôle Mes ongles serrent la peau nue de son dos. Il me recouvre complètement et me dit : "Oh Celine… Tu me rends fou… jouis avec moi… jouis avec moi."
Une vague de plaisir m'emporte. Je jouis de ton corps. Des frissons glacés partout sur le corps. Et je crie : "Oh, je jouis… Ah… je jouis… " Il pousse des grognements et jouit en même temps, et me dévore le cou. Il s'immobilise. Et reste en moi. Il me caresse la joue et m'embrasse sur la bouche.
— Tu as aimé ?
Je lui caresse le dos et les fesses.
— Non… J'ai adoré.
Il rit.
— Moi aussi.
On continue à se caresser et à s'embrasser pendant quelques minutes. Puis il part se débarrasser du préservatif Il me rejoint et on traine sur le lit, nus. Soudain j'entends les bips se multiplier sur mon téléphone. Je rampe sur le ventre pour l'attraper sur la table de nuit et regarde tous les messages.
— Merde… Il faut vraiment que j'y aille.
Amusé, il s'est jeté sur mon dos et m'embrasse sur l'oreille.
— Tu es sûre ? Madame n'a pas envie d'annuler une deuxième réunion ?
— Si tu savais,
Il continue à m'embrasser dans le cou et sur les épaules alors que j'essaie de me lever.
Je me rhabille rapidement en me demandant déjà comment je vais faire pour être présentable au bureau cet après-midi. Julien reste tout nu sur le lit, allongé comme un prince. Il est beau. À l'aise dans sa nudité Il n'a pas l'air pressé de se rhabiller. Il me regarde, toute stressée que je suis.
— Encore désolée de devoir partir si vite.
— On s'appelle ?
— Oui oui, bien sûr.
Je me penche et l'embrasse rapidement. Je l'abandonne ainsi, nu sur le lit. La chambre est payée de toutes les façons. Dans l'ascenseur, je m'arrange un peu les cheveux. J'ai peur que mes collègues devinent quelque chose. Je ressens de la honte d'avoir abandonné mon boulot comme ça. Mais je me rassure : je travaille suffisamment le reste du temps. Et les flashs du sexe avec Julien me reviennent déjà. Mon orgasme était juste incroyable. Je n'avais jamais joui comme ça…
À suivre…
Au-delà du sexe, son charme me hante. Sa voix. Ses mains sur le piano. Son tatouage. Son comportement mature pour son âge…
Je ne sais pas trop quoi faire. J'aimerais lui envoyer un SMS… mais quand je reprends mon portable après m'être douchée, habillée et maquillée, mon esprit est vide, absorbé par tous les messages du bureau qu'il faut déjà absorber… Ai-je envie de contacter Julien ? Oui… mais j'hésite… Il est jeune, inconnu… Tout cela ressemble à une folie d'un soir. Et je ne suis pas vraiment en train de chercher un nouveau compagnon. Pourtant, oui, je me sens attiré par lui. Physiquement. Mais pas seulement.
Ma matinée au bureau est hyper chargée. Comme d'habitude. Les réunions, revues des dossiers… Pourtant, ma concentration est perturbée par des flashs… des souvenirs de Julien… de ses yeux… de son visage concentré sur le piano… puis de ses lèvres sur les miennes… du contact de sa peau… de son odeur… de ses caresses…
Je me sens absorbée…
Ce soir je quitte le bureau tôt… enfin relativement tôt, je veux dire. Vers 19 heures… je ne peux pas planter Richard deux fois de suite. Lucas et Hugo m'attendent à la maison. Je finirai de relire mes dossiers après dîner.
Je suis contente de retrouver mes garçons. Ils me manquent souvent avec les gardes partagées. Avec l'adolescence, Lucas s'éloigne de moi, mais j'essaie de rester complice et de rester une mère cool. Hugo, par contre, c'est mon bébé. À 6 ans, je profite encore pleinement de l'affection que je peux encore lui porter. Bisous et câlins.
Le dîner se passe bien. Ils me racontent leur journée avant de m'abandonner. J'ai quand même réussi les repas tous ensemble autour de la table. Sans portable. Une victoire… après une longue bataille, surtout avec Lucas… mais aussi contre moi-même, accro à mes mails de boulot. Comme quoi les ados ne sont pas les pires.
Après avoir mis rapidement au lit, je me remets à mes dossiers… mais Julien revient me hanter… Il est tard… mais je ne résiste plus à envoyer un SMS.
— Merci encore de m'avoir sorti du pétrin hier soir !
Je fais sobre… quoiqu'un peu équivoque.
Anxieuse Je regarde l'écran, espérant une réponse immédiate. Il me faut attendre 5 interminables minutes.
– De rien. C'était une belle soirée…
Sa réponse me plaît. Elle est subtile. Que faire maintenant ? J'hésite à continuer… J'aimerais le revoir pourtant.
Nouveau message de sa part
— J'aimerais te revoir à l'occasion… autour d'un verre.
Je frissonne. Mes mains tremblent au moment de répondre. Je fais des fautes de frappe et dois m'y reprendre à plusieurs reprises.
— Avec plaisir… Mes soirées sont plutôt prises avec les enfants en ce moment. Pourquoi pas un déjeuner ?
Après avoir envoyé, je me sens bête… C'est tellement peu glamour… un déjeuner à la Défense ? Ça n'a rien de romantique… Je suis vraiment trop dans mon boulot… Qu'est-ce qu'il va penser de moi ??
Je n'ai pas trop longtemps le temps d'avoir des regrets.
— Avec plaisir. Ou tu veux. Quand tu veux.
Wow ! Toute excitée, j'abandonne mes dossiers pour aller me coucher. Il est déjà tard. En passant, je frappe à la porte de la chambre de Lucas. Il est en train de jouer sur son ordinateur.
— Tu éteins bientôt, on est en semaine ?
Il me répond sans se retourner, ni lever les yeux de son écran.
— Mmmh… J'finis ma partie.
— Tu as un contrôle après-demain
— Ouais… Je sais… je sais.
Je le regarde en souriant. Il m'amuse. Il grandit trop vite. Je n'insiste pas trop. Ses résultats scolaires sont bons. Sans qu'il travaille beaucoup. Il a de la chance.
— Au fait… pour samedi, tu peux rester dormir chez tes amis.
- Ah ok... cool...
En fermant la porte, je me demande comment il est en train d'expérimenter dans sa relation avec Camille, sa petite amie. De manière ironique, je me retrouve dans une situation parallèle avec Julien. Je me sens presque en train de redevenir adolescente. L'excitation d'un rendez-vous. Les papillons dans l'estomac…
Je retrouve donc Julien à déjeuner pas loin de mon bureau. J'ai choisi mon tailleur le moins strict ce matin. Un tout petit plus de maquillage… sans que cela ne suscite trop de questions au boulot. Discrètement, dans l'ascenseur, en descendant, je défais un bouton de mon chemisier…
Je me sens nerveuse. Et si Julien était finalement fort différent de l'autre soir ? On ne s'est pas vraiment parlé, à part une conversation banale chez moi sur le canapé…
Je suis en avance… et lui un peu en retard… Est-ce déjà un signe de nos différences de carrière et d'âge ? Je bois une gorgée d'eau fraîche pour me détendre.
Il arrive !
Il n'a pas changé… C'est bête de dire ça… comme si je m'attendais à ce qu'il ait vieilli… ou que mes souvenirs de sa beauté et de son charme ne soient exagérés. Il sourit. Je me lève nerveusement en manquant de renverser mon verre. On se fait la bise. Le contact de sa joue sur la mienne m'électrise déjà. Je pousse un petit rire nerveux. Je m'excuse pour l'endroit et pour ma tenue. Pas les plus glamour… Il rit. Au contraire, ça l'amuse apparemment. Je sens qu'il me dévisage un peu. Juste par curiosité… Rien de malsain.
Sa voix est suave. C'est lui qui brise la glace en me posant des questions. Il a l'air de s'intéresser à moi. Ca me fait drole. C'est la première fois qu'on s'intéresse à moi depuis longtemps. Je réponds spontanément… sans détour. Entre deux rires. Il m'écoute. Je me rends compte que c'est lui le plus timide de nous deux. Il se dévoile mais par petites touches. Il s'excuse presque de passer pour un saltimbanque à côté de moi. Entre ses différents jobs de pianiste de jazz, de prof de tennis et de chauffeur Uber, il me confie qu'il vient d'un milieu plutôt aisé et coincé… comme moi en fait. Ça me fait sourire. Il y a beaucoup de similarités dans nos origines en fait. Sauf que moi j'ai toujours été studieuse et obéissante. Mon seul faux pas a été de tomber enceinte avant mon mariage, ce que mes parents, plutôt démodés, n'ont pas vraiment apprécié.
Lui s'est plutôt comporté en aîné rebelle, par rapport à son frère et à sa sœur plus jeunes et plus studieux, étudiants en médecine et école d'ingénieur . La musique et le sport ont été sa rébellion… jusqu'à ce que ses parents, inquiets pour ses revenus, ne le convainquent de faire des heures pour Uber en lui léguant leur belle berline !
Cela m'amuse… Je réalise qu'on discute depuis un moment et qu'on en est déjà à parler de nos familles… comme deux patients chez le psychanalyste.
Je me sens tellement détendue… et très attirée par lui. La conversation prend ensuite un tour plus détendu… On parle cinéma, musique, etc. Ça me change des conversations traditionnelles où on parle boulot et enfants. Je ne vois pas le temps passer… Il va falloir que je retourne bosser. J'ai une réunion bientôt.
Le silence se fait. Un peu gênant Les regards se croisent. On partage l'addition. On se retrouve ensuite face à face. On se fait la bise doucement… tout doucement… trop doucement… et le murmure vient m'électriser : "J'ai envie de toi"… C'est direct, ose… mais ce n'est pas du tout cru, ni inapproprié à mes yeux. Car j'en rêvais. Je souris. Et je ne sais pas vraiment ce qui se passe dans ma tête à ce moment-là. Je réponds juste doucement : "Suis-moi."
Je me dirige vers cette tour un peu luxueuse… l'hôtel Sofitel juste à côté.
Je lui glisser avec un sourire complice: "Attends moi je reviens..."
Je vais à la réception. Mes joues sont écarlates Je demande une chambre, pour tout de suite. Mon Dieu, que suis-je en train de faire ? Ça a toujours été une plaisanterie. Ces histoires de gens qui réservent une chambre d'hôtel en pleine journée pour s'envoyer en l'air… Et c'est moi qui suis maintenant dans cette situation. Mais je n'ai pas le temps de réfléchir. En tout cas, je ne me donne pas le temps de réfléchir. Mes mains sont moites et tremblent d'embarrassement au moment de sortir ma carte de crédit. Le prix de la chambre est exorbitant. Peu importante.
Et si on me voyait ici ? Un collègue ? Un client ? Une amie ?
Je baisse la tête et me rends vers les ascenseurs. Julien se lève et me suit un peu derrière. J'ai sorti mon téléphone.
— Allo Sandrine… Oui Désolé J'ai un empêchement de dernière minute. Peux-tu annuler et reporter ma réunion de 13.30 ? Merci.
Je raccroche et Julien a sauté dans l'ascenseur derrière moi, tout aussi excité Il passe son doigt dans l'échancrure de mon chemisier et glisse en rigolant : "Alors comme ça, Madame a un empêchement… Et il m'embrasse sur les lèvres.
On rentre précipitamment dans la chambre. Sans se soucier de rien. La chambre est à un étage élevé sans vis-à-vis.
Ses lèvres sont déjà dans mon cou. Je le laisse faire. Je frissonne. J'ai envie de lui d'une manière incontrôlable . Mes mains le touchent. Je veux sentir sa peau, ses muscles saillants. Il a défait mon chemisier et dégrafe mon soutien-gorge . Il est plongé sur mes seins. Il les malaxe, les pétrit, les caresse, les lèche. Sa langue est magique. Je gémis déjà de plaisir.
- Oh Julien... oh....ah
Il continue, entièrement concentré sur le culte de ma poitrine. Mais très vite, l'une de ses mains rentre dans ma culotte et il me caresse. Mon corps a du mal à rester en place tant le plaisir est déjà intense. Je brûle de plaisir et de désir pour lui. Je le laisse continuer un peu, mais je ne peux pas me retenir longtemps. Je prends son visage dans mes mains, l'embrasse sur la bouche et lui dis : "Déshabille-toi."
Il enlève précipitamment sa chemise. Mes mains viennent aussitôt griffer ses superbes pectoraux et les embrasser. Je m'allonge sur le lit en ne gardant que ma culotte alors qu'il se déshabille entièrement . Son sexe se dresse comme un diable quand il retire son boxer. Sexe superbe, de belle taille, magnifiquement dressé Il se penche entre mes jambes et dévore l'intérieur de mes cuisses de baisers. Il embrasse ma culotte et la lèche avant de la faire glisser doucement. Il prend son temps. Elle glisse doucement le long de mes cuisses et de mes jambes. Il reprend ses baisers et ses léchages à l'intérieur de mes cuisses puis commence à me lécher les lèvres. Puis le clitoris La décharge de plaisir est instantanée. Je crie. Il continue à le lécher avec la langue. Il s'applique. Puis il accélère, il commence à me dévorer. Je lâche prise complètement. Je crie. Car je n'ai jamais ressenti autant de plaisir. Est-ce son talent, ou bien la situation, cette pause déjeuner coquine ? Ou mon attirance pour lui ? Toujours est-il que je crie plus fort et me cambre sur mes épaules et sur mes fesses.
Satisfait de son effet, il continue, le visage enfoui à l'intérieur de mon sexe. Sa langue est magique. Ses yeux se sont relevés. Je lis dans son regard son envie de me donner du plaisir.
Mais je le désire moi aussi. Je me redresse. Il se relève près du lit. Nu, le sexe tendu. Je l'embrasse et serre sans sexe dans ma main. Nos langues se mélangent et je le branle doucement. Puis je me mets à genoux et commence à le sucer. Il gémit D'une main je tiens son sexe. De l'autre, je caresse sa cuisse, puissante et légèrement velue. J'aime le sentir dur dans ma bouche. À mon tour de lui donner du plaisir. De relever les yeux pour lire sa réaction Il se mord les lèvres. Ses mains sont descendues sur mes épaules, qu'il caresse. Je le lèche, fais glisser ma langue le long du membre. Et lèche son gland avant de reprendre ma fellation.
Puis il me relève et me serre dans ses bras passionnément en m'embrassant à pleine bouche.
— J'ai pensé à toi… tous les jours…
Je m'allonge sur le dos, jambes écartées. Je l'attends. Je le veux en moi. Je le regarde s'affairer de dos. J'aime son dos, ses épaules, ses fesses. Il est en train de chercher un préservatif dans la poche de son jean. Il le trouve et l'enfile devant moi. Avant de me pénétrer, il se penche sur moi. M'embrasse doucement sur le ventre, sur les seins puis sur les lèvres. Pour continuer à goûter mon corps avant de le pénétrer.
Puis il rentre son pénis en moi. Et se tend sur ses bras. Il fait quelques pénétrations lentes mais très profondes. Pour bien caresser mon sexe. Je ressens aussitôt du plaisir. Je l'admire me pénétrer Son corps d'homme. Magnifique. Son tatouage qui m'excite aussi. Son corps monte et descend sur moi. Je le caresse. Il se penche et m'embrasse puis continue à me faire l'amour. Puis il accélère Il me teste. Des coups de queue plus vifs. Je réponds et je l'encourage par des cris de plaisir.
— Oui, plus fort…
Il me pénètre avec plus de passion. Et me fais crier. Me tordre de plaisir. Je le touche. Je le regarde. Je le veux. Tout est confus en moi. Comme une vague qui m'emporte. Je n'ai jamais ressenti cela. Du désir Du plaisir. Au-delà de mon contrôle Mes ongles serrent la peau nue de son dos. Il me recouvre complètement et me dit : "Oh Celine… Tu me rends fou… jouis avec moi… jouis avec moi."
Une vague de plaisir m'emporte. Je jouis de ton corps. Des frissons glacés partout sur le corps. Et je crie : "Oh, je jouis… Ah… je jouis… " Il pousse des grognements et jouit en même temps, et me dévore le cou. Il s'immobilise. Et reste en moi. Il me caresse la joue et m'embrasse sur la bouche.
— Tu as aimé ?
Je lui caresse le dos et les fesses.
— Non… J'ai adoré.
Il rit.
— Moi aussi.
On continue à se caresser et à s'embrasser pendant quelques minutes. Puis il part se débarrasser du préservatif Il me rejoint et on traine sur le lit, nus. Soudain j'entends les bips se multiplier sur mon téléphone. Je rampe sur le ventre pour l'attraper sur la table de nuit et regarde tous les messages.
— Merde… Il faut vraiment que j'y aille.
Amusé, il s'est jeté sur mon dos et m'embrasse sur l'oreille.
— Tu es sûre ? Madame n'a pas envie d'annuler une deuxième réunion ?
— Si tu savais,
Il continue à m'embrasser dans le cou et sur les épaules alors que j'essaie de me lever.
Je me rhabille rapidement en me demandant déjà comment je vais faire pour être présentable au bureau cet après-midi. Julien reste tout nu sur le lit, allongé comme un prince. Il est beau. À l'aise dans sa nudité Il n'a pas l'air pressé de se rhabiller. Il me regarde, toute stressée que je suis.
— Encore désolée de devoir partir si vite.
— On s'appelle ?
— Oui oui, bien sûr.
Je me penche et l'embrasse rapidement. Je l'abandonne ainsi, nu sur le lit. La chambre est payée de toutes les façons. Dans l'ascenseur, je m'arrange un peu les cheveux. J'ai peur que mes collègues devinent quelque chose. Je ressens de la honte d'avoir abandonné mon boulot comme ça. Mais je me rassure : je travaille suffisamment le reste du temps. Et les flashs du sexe avec Julien me reviennent déjà. Mon orgasme était juste incroyable. Je n'avais jamais joui comme ça…
À suivre…
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Très bien 👍👍👍
