Celine, 40 ans (05)

- Par l'auteur HDS Sylvainerotic -
Auteur homme.
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Récit libertin : Celine, 40 ans (05) Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-07-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Celine, 40 ans (05)
Dans les jours qui viennent, je repense à cette conversation et elle me vexe. Mais aussi je ne peux plus me passer de Julien. On s'appelle plusieurs fois par jour et on fait l'amour presque autant. Chez lui ou chez moi quand les enfants ne sont pas là. Mais au fond de moi je n'ai plus envie de me cacher. Je souhaite pleinement assumer ma relation avec Julien. Peu importe ce qu'on pensera de moi. Mes amis et ma famille. Je repense à ma conversation avec Julien. Être libre…

J'ai l'impression que toutes mes décisions ont été contraintes jusqu'à présent, même si je ne les regrette pas. Mais mes études, mon mariage, mes enfants… à aucun moment j'ai l'impression d'avoir été totalement en charge de mes décisions. Être la seule à décider. Il y avait toujours mes parents pour me pousser, Richard pour m'influencer… Je veux Julien dans ma vie, et je suis bien décidée à ce que cela se produise.

J'ai surtout peur de la réaction de mes enfants, Lucas et Hugo. J'y vais progressivement. Julien se montre à la maison quand il passe me prendre pour sortir, ou me dépose et prend un verre à la maison. Lucas fait la tête. Il dit à peine bonjour. Il est souvent le nez dans son smartphone, affalé dans le canapé. Je lui demande quand même de dire bonjour. Il finit toujours par murmurer un "b'jour" à peine audible, en faisant la tête. Mais au moins il ne me fait de commentaires… Hugo, lui, se montre plus gentil et curieux. Julien se prend d'affection pour lui. Il lui parle et joue même avec lui. Je propose même à Julien de lui donner des leçons de piano le mercredi après-midi. J'ai un peu honte. Suis-je en train d'essayer de forcer mes enfants à aimer mon nouvel amant ? Mais quand je vois mon bébé s'appliquer au piano à côté de l'homme que j'aime, mon cœur se serre… mais je réalise quelque chose pour la première fois… notre relation, si elle fonctionne, se heurtera vite à une question… celle des enfants… des enfants que lui aimerait peut-être avoir… et que je ne suis presque plus en âge de lui donner. Notre relation est-elle donc condamnée d'avance ? Je balaie cette idée… j'essaie de vivre dans le présent, mais je ne peux m'empêcher de me projeter dans le long terme, car c'est ce que je recherche… et avec Julien, ça serait mon rêve.

Un mercredi après-midi, Julien vient jouer au piano avec Hugo, et Lucas est en vadrouille. Une complicité s'est développée entre mon fils et mon amant. J'ai de la chance. Hugo est suffisamment petit pour s'adapter à ce nouveau personnage dans son environnement. Mieux, c'est presque comme un grand frère pour lui. L'avantage de la jeunesse…Après la leçon, je traîne un peu avec Julien mais je ne résiste pas à son charme, et nous montons à l'étage, dans ma chambre. Je verrouille la porte mais Julien me retourne et me plaque contre elle et me fait "chut" en posant son index sur ses lèvres. Puis il descend à genoux et glisse ses mains sous ma jupe pour enlever ma culotte. Il la fait glisser le long de mes cuisses puis plonge sa tête sous ma jupe et commence à me lécher. Je pousse un gémissement mais le réprime aussitôt de peur qu'Hugo m'entende. Mais le plaisir est intense.

Je ressens déjà des décharges, des fourmillements partout, comme à chaque fois que Julien me fait un cunnilingus. Je me mords les lèvres pour me contenir. Julien retire ma jupe et continue de me dévorer. Il me doigte aussi. Il alterne les léchages et les pénétrations avec les doigts. Je me cambre, je fléchis légèrement. Le plaisir m'emporte. Les cris meurent dans ma bouche. Mais l'orgasme me prend alors que les doigts de Julien sont en moi et qu'il me serre la cuisse pour me tenir en place. Il se redresse. Je prends sa main dans la mienne et viens lécher les doigts qui m'ont juste pénétrée. Je goûte à mon propre sexe en amante docile et prête à tout. Julien finit de me déshabiller et je l'aide à se mettre à poil. Une fois tout nu, il court vers le lit et se précipite comme un gamin sous la couette. Je le rejoins. Nous sommes cachés comme deux gamins espiègles qui jouent à cache-cache. — Suce-moi… j'ai envie de jouir dans ta bouche, lance-t-il d'une voix basse, toujours par peur qu'Hugo nous entende.Je me glisse comme une chatte vers sa bite en érection, verticale, et je le suce. Je m'applique. Je caresse son membre avec ma langue à l'intérieur de ma bouche. Je glisse le pénis entre mes lèvres. En entier. Il gémit et se cambre. Sa main me caresse l'épaule. Je le sens se contracter et il éjacule dans ma bouche. J'avale son sperme. J'aime maintenant le goût. Le goût de l'homme que j'aime. Je le sens sur ma langue et dans ma gorge. Puis je viens me caler contre lui, ravie de cette petite sieste crapuleuse improvisée en pleine après-midi.

Soudain, un cri me fait sursauter
. — Maman, maman.
C'est Hugo qui appelle. Ça vient de l'escalier. J'ai un doute. Ai-je verrouillé la porte ?
- Oui. Je crie
.— Oui, mon chéri ?

Pas de réponse. J'entends monter les marches.
- Maman, maman, j'ai faim.
Je bondis hors du lit, j'enfile ma culotte et me rhabille en criant.

— J'arrive, mon chaton… Maman va préparer ton goûter.
J'ai peur qu'Hugo vienne essayer d'ouvrir la porte qu'il trouvera fermée. Je me dépêche. Julien est à poil près de moi. J'ai presque fini quand il dit
— Tu oublies quelque chose…
Et il me tend mon soutien-gorge… J'avais oublié. Je défais le haut et enfile le soutien
— Rhabille-toi.

Julien enfile son boxer et sort du champ de la porte au cas où. Quand je sors en me recoiffant un peu, Hugo n'est pas à la porte, mais au milieu de l'escalier. Tant mieux…

Après cet épisode, et comme les choses ne se passent pas trop mal, je me lance. Je propose a Julien de venir dormir a la maison de temps en temps. Je pense que les enfants comprennent. J'explique que maman a un nouvel amoureux. Mais que son papa reste son papa. Je ne sais s'il comprend vraiment à 6 ans, mais il n'a pas l'air gêné. Lucas, lui, fait la gueule. Julien essaie d'engager la conversation, mais Lucas l'ignore royalement. A la limite de l'impolitesse. Julien ne s'en offusque pas. Ça le ferait presque marrer. Moi je laisse faire. Tant qu'il ne répond pas, n'est pas insolent, ou ne fait pas de commentaires déplacés. De mon côté, je savoure d'avoir Julien plus souvent avec moi et de partager mon lit avec lui. De m'endormir nu dans ses bras. J'apprécie de ne plus avoir à l'aimer en secret. Je le présente progressivement à mes amis. Le courant passe. Certains sont surpris par notre difference d'age mais je suis a un age ou les amis qui me reste sont les bons, les vrais.

Un samedi en fin de journée, on se prépare avec Julien à sortir. On va dîner chez Simon et Laura, les amis les plus proches de Julien. Je decide de prendre une douche avant de me faire belle pour la soiree. Je me deshabille, j'abandonne Julien qui lit sur le lit et me glisse sous la douche. Soudain je sursaute quand je sens une main sur mon épaule. C'est Julien. Je ne l'avais pas entendu venir avec le bruit de la douche. Il est nu et s'est glissé derrière moi. Je lui souris, amusé par cette belle surprise. J'aime le voir nu le plus souvent possible. J'ai maintenant pris cette habitude avec lui. On dort nus tous les deux et passe le plus de temps possible dans en tenues d'Adam et Eve dans l'intimidite de la chambre. On se fait des bisous. On a déjà pris des douches ensemble, mais ce soir je me sens bien attirée par lui, par son corps nu près du mien. Les baisers se font plus insistants. Je prends son sexe en main et le caresse. Je le sens durcir entre mes doigts et j'aime cette sensation. Lui donner du plaisir. Transformer son corps. Il se laisse faire, beau, jeune, vulnérable, à la merci de mes caresses. Il écarte un peu les jambes pour bien se caler. Je descends sur mes genoux.

L'eau continue de couler sur le corps nu et superbe de Julien. Les gouttes ruissellent le long des formes, des muscles, les pectoraux et les cuisses. Je le suce. Le membre gorge de sang glisse entre mes lèvres. J'avale le sexe presque en entier. Je sens le gland presser contre ma gorge. Sans m'étouffer, je fais glisser le sexe en arrière et reprend mes succions. Puis je le sors de ma bouche et le branle. J'embrasse ses testicules et ses cuisses. Il m'admire, m'encourage, me caresse. Puis je lève les yeux vers lui et nos regards ne se quittent plus. Le désir est magnétique. Je le branle en même temps jusqu'à le faire éjaculer sur mes seins. J'aime sentir cette explosion. Ce jet chaud sur ma peau nue. La surprise de le voir jaillir, exploser à des endroits imprévisibles. Je me redresse. Il m'embrasse et me serre dans ses bras. Le jet de la douche rince le sperme de Julien.

 - Merci ma cherie
On sort de la douche et on se sèche. Alors que je me sèche bien les cheveux, il commence à me caresser la chatte. Doucement. Sur le clitho. Puis il rentre son doigt entre mes lèvres.
Il me glisse
- Assieds-toi sur le lavabo

.J'obéis. J'écarte et lève légèrement mes jambes. Ses doigts rentrent dans ma chatte et il m'embrasse. Avec la langue. Les doigts s'accumulent et tournent dans mon sexe. Je gémis.
- Oh continue Julien… continue… fais-moi l'amour avec tes doigts… fais-moi jouir avec tes doigts.

Il tourne, rentre et sort. Oui, il me fait l'amour avec sa main. Tout en me couvrant de baisers, dans le cou et sur les lèvres. Je me tords de plaisir. Je frissonne. L'orgasme vient. Et je jouis en poussant des petits cris, partiellement étouffés car nous ne sommes pas seuls à la maison.Satisfaits de ce petit jeu coquin à deux, on quitte la salle de bains et se prépare pour la soirée. Puis on abandonne les garçons pour se rendre à Paris, chez Simon et Laura. Quand on arrive, leur bébé, la petite Maria, la filleule de Julien, n'est pas encore couchée. Julien est ravi de la voir, de la prendre dans ses bras. Il a l'air de l'adorer. Il est très à l'aise avec la petite, comme avec Hugo. Mon cœur se serre en cœur. Je suis sûr qu'il ferait un père incroyable… mais à mon âge, c'est presque impossible de lui donner cela. J'évacue cette pensée.

 Quand le bébé est couché, les conversations changent bien sûr. Mais je pense une excellente soirée. Je sens beaucoup de complicité, mais j'y ai trouvé ma place. Laura est charmante, souriante, exotique avec sa peau de métisse. Elle contraste avec son mari, un beau blond aux yeux bleus, mince, souriant. Presque mannequin. Amusant aussi que Simon ait une carrière similaire à la mienne – il travaille en banque d'affaires, avec des horaires de dingue, comme moi, alors que Laura est plus relax et artiste comme Julien. Comme quoi les contraires s'attirent. Si je n'avais pas bu un peu trop, je croirais presque percevoir une légère tension érotique entre nous quatre. Est-ce parce que nous sommes tous séduisants, chacun à notre façon ? Peu importe…

Quand on rentre à la maison fort tard, je passe une tête dans la chambre de Lucas. Il est pieds nus en jean et t-shirt en train de jouer sur son ordinateur. De manière surprenante, la chambre est entièrement rangée, à part le lit qui est défait. Pas de vêtements sales qui traînent par terre, des caleçons, des boxers, des chaussettes ou des t-shirts. Les tiroirs de la commode sont remplis, les placards fermés, les livres proprement empilés sur le bureau
- Tu éteins bientôt ? Il est presque 1 heure.
- MmmIl n'a pas détourné les yeux de son écran.
— Ah au fait, merci d'avoir rangé ta chambre, c'est bien
.— Mmm, ok.

Décidément, avec les ados, les réponses dépassent rarement les grognements ou les syllabes uniques.Je passe une tête dans la chambre d'Hugo qui dort comme un ange, les Legos et les Playmobiles éparpillés partout au sol.Des fois je regrette qu'il y ait une telle différence d'âge entre les deux. Ils auraient pu jouer ensemble. Entre un lycéen et un enfant de CP, il n'y a pas grand-chose en commun. Mais c'est comme ça.Je me mets au lit avec Julien, satisfaite de ma journée.

On prend le petit-déjeuner à quatre. Pour une fois Lucas répond un peu plus aux quelques questions de Julien. Mais quand je demande à Hugo ce qu'il a fait hier soir pour s'occuper, il répond avec toute la candeur d'un petit : "J'ai joué dans ma chambre… Y a aussi Camille qui est venue mais je l'ai pas vue car ils sont restés tout le temps dans la chambre de Lucas." Mon aîné voit soudain rouge et se met à crier : "Ça va, tu peux pas fermer ta gueule, on t'a rien demandé." Il se lève et quitte la cuisine, furieux.
Surpris par l'engueulade de son frère, Hugo se met à pleurer. Il ne comprend pas ce qu'il a dit de mal. Je le console. Lucas ne m'avait pas dit que sa copine passerait. Je me doute bien de ce qui s'est passé dans sa chambre hier soir. Se faire ainsi "dévoiler" dans son intimité devant tout le monde ne lui a pas plu. Les ados sont complexes sur ces sujets-là : qu'est-il prêt à dévoiler ? A-t-il honte qu'on expose sa relation avec sa petite amie, dont tout le monde est pourtant au courant ? Pour l'instant, il a toujours couché avec Camille en notre absence, sans que l'on sache où ni quand. Par pudeur, bien sûr.Je ne suis pas trop sûr de savoir comment gérer tout ça.

J'en parle avec Julien. C'est la première fois que je le consulte sur une question d'éducation.
— C'est normal qu'il se soit énervé… il est encore pudique.
— Mais il ne peut pas dire que Camille passerait hier soir. Je ne peux pas lui interdire d'inviter sa petite amie ici…
— Non, mais il y a une nuance entre passer dans la journée… et passer la nuit.
— Oui, bien sûr.
— Il y a différents styles de parents. Ceux qui ne veulent pas savoir, et ça arrange souvent leurs ados car ils ne veulent pas passer la nuit avec leur copine chez leurs parents. Et ceux que ça ne gêne pas, car après tout, il ne faut pas être hypocrite.
Je me sens un peu bête vis-à-vis de mon fils. Je m'affiche sans pudeur avec un homme devant lui… alors que lui fait le contraire. Julien continue
- À mon avis, traite-le en adulte : dis-lui que ça ne te dérange pas si Camille reste dormir ici, du moment que ses parents sont d'accord. Et qu'il est libre de faire ce qu'il veut
.Cette idée me plait. Des fois je le considère comme un bébé. Et si ça le gêne, eh bien il continuera à voir Camille en cachette. Pour une fois j'ai envie d'être un peu cool. J'ai toujours été strict pour l'école, les devoirs… Il faut bien que je lâche la bride sur certains sujets. Je ne veux pas être une mère qui est toujours dans la contrainte et l'autorité. Et Lucas va avoir 16 ans dans quelques jours.

Dans l'après-midi, je frappe à la chambre de Lucas. Pas de réponse. J'ouvre et je le trouve avec le casque sur les oreilles. Il me voit mais n'interrompt pas sa musique. Énervé de me voir agiter les lèvres, il finit par le retirer.
— Quoi, qu'est-ce qu'il y a ?
— Je voulais juste que tu saches : si Camille veut rester dormir ici à l'occasion, ça me gêne pas… du moment que ses parents sont d'accord…Son visage se fige… il est surpris et répond juste
– Ok, c'est bon.
Avant de remettre son casque sur les oreilles. On verra bien ce qu'il fera. Mais au moins il ne m'a pas envoyé promener, ou ne m'a pas dit de me mêler de mes affaires… Il faut dire qu'il n'a jamais été entièrement secret. Il embrasse Camille et la tient par la main à la sortie du lycée alors qu'il sait que je suis là pour venir le chercher.En attendant, tout se passe pour le mieux avec Julien. Il commence à faire partie de mon quotidien et reste couché à la maison deux ou trois fois par semaine. C'est un bon signe de sa part… qu'il accepte de venir chez moi en banlieue, plutôt que de rester à Paris. Il fait cet effort, et j'apprécie. Il ne faut pas longtemps pour deviner ce que Lucas va faire. Le samedi qui suit, Camille passe à la maison. Jolie, petite, et polie. Elle me salue bien avant de disparaitre dans la chambre de Lucas. Les deux redescendent un peu plus tard pour regarder un DVD dans le salon. Hugo regarde. Pas sûr qu'il comprenne le film, mais il veut faire comme les grands. Camille et Lucas sont gentils avec lui. Ils jouent parfaitement le rôle de grand frère. Alors que Julien et moi nous apprêtons à partir, Lucas se lève et nous arrête à la porte.
- Euh, au fait… Camille peut rester ce soir ? Ses parents sont d'accord…
– Ok si tu veux. Je réponds d'un air détaché pour ne pas le gêner.une fois la porte fermée, on étouffe un rire avec Julien, tellement on trouve ça mignon. Dans ma tête, je pense à Camille. Que ressent-elle à l'heure de ses premières expériences sexuelles ? Mon fils la traite-t-il avec douceur ? Je me revois au même âge, innocente. Comme tous les garçons de son âge, Lucas a commencé à regarder du porno très jeune. Rien à faire pour empêcher ça. Mais comment faire pour faire la différence avec le ree ? Heureusement je sais qu'il a déjà eu une conversation sérieuse avec son père sur ces sujets-là. J'évacue donc ses idées de ma tête, et j'évite de m'inquiéter.Le lendemain, Julien aperçoit Lucas sortir en caleçon et t-shirt de la chambre d'amis du fond, celle qui a un lit double, pour aller dans la salle de bains. Julien lui sourit. Lucas lui rend son sourire, malgré des yeux fatigués et des cheveux en bataille.Les jours qui suivent, Lucas est transformé. Plus souriant, plus bavard, et il commence même à discuter avec Julien. Ce dernier avait raison. Traiter mon fils en adulte était la bonne décision. Cela n'aurait peut-être pas été la bonne avec d'autres ados. Mais je suis contente d'avoir essayé… et réussi.

Je reçois juste un coup de fil de Richard les semaines qui suivent
- Il parait que tu laisses Lucas coucher avec sa copine chez toi ?
— Oui, et alors ? Il n'a pas attendu de nous demander notre permission pour faire ses premières expériences, alors je ne vois pas pourquoi je serais hypocrite.
– Il est pas un peu jeune ? Il vient juste d'avoir 16 ans.
- Ce n'est plus un bébé.
- Non, mais en tout cas. Je ne suis pas en phase avec ça.
- Et? Tu vas donc m'interdire de faire ce que je veux chez moi ?
- Non, mais on doit être en phase pour l'éducation des enfants.
- Eh bien, on n'est pas en phase sur ce sujet-là, c'est tout. En tout cas, je ne le laisse pas coucher avec Camille chez moi.
- Et moi si, et tu ne vas pas m'imposer tes idées, c'est tout.

En raccrochant, je réalise les raisons profondes de mon divorce avec Richard : son obsession d'avoir le dernier mot, de décider pour tout. Je n'en pouvais plus. Je repense aux mots de Julien. Être libre. Prendre enfin mes décisions par moi-même. En entendant, les rôles sont inversés. Moi qui ai toujours été la plus stricte avec les enfants, je deviens soudainement la plus cool. Et ça me plait beaucoup.

À suivre…

Les avis des lecteurs

Une belle histoire, difficile, compliquée. Vivement la suite!



Texte coquin : Celine, 40 ans (05)
Histoire sexe : Une rose rouge
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