Celine, 40 ans (06)
Récit érotique écrit par Sylvainerotic [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Celine, 40 ans (06)
Il commence à faire beau et ça me permet de débâcher la piscine dans le jardin. Les garçons en profitent ce dimanche. Julien n'est pas là. Il joue avec son groupe de jazz et j'ai voulu passer un peu de temps avec les enfants. C'est bien que Julien continue de faire ce qu'il aime. Un bon équilibre pour notre couple.
Richard passe prendre Lucas et Hugo en fin de journée et au moment de partir Julien arrive à la maison. Moment étrange, où mon ex et mon nouvel amour tombent l'un sur l'autre. Ils se disent bonjour d'un signe de tête sans sourire. Cette rencontre me fait frissonner. Ils sont tellement différents l'un de l'autre. Comment être dans un cas et avoir été dans l'autre, amoureuse de deux opposés ? Y a-t-il quelque chose qui cloche chez moi ? Ou bien mes goûts ont-ils changé ?
Il fait encore beau et chaud en fin de journée.
— Tu veux profiter de la piscine ?
— Avec plaisir.
Il commence à se déshabiller.
— Tu veux que j'aille chercher un maillot de Richard ? Je crois qu'il en a laissé un ici.
– Pas besoin.
Et il est nu en quelques secondes et plonge dans l'eau en tenue d'Adam. Il émerge.
— Viens, elle est bonne.
Je sais qu'il aime être nu, et moi aussi. De plus en plus. Je me déshabille et le rejoins dans l'eau. On nage côte à côte.
— Tu as déjà nagé nue, me demande-t-il ?
— Non, jamais… C'est amusant. Et toi ?
– Plein de fois. En fait j'ai fait du naturisme étant gamin. Tous les étés à poil en famille avec mes parents, mon frère et ma sœur pendant deux semaines dans un centre naturiste. C'était sympa. Mes parents continuent. Moi aussi de temps en temps.
Je suis amusé… Décidément Julien aime être libre… à tout point de vue. Ça me plait. Ça renforce son côté rebelle et ça me décoince.
En attendant, j'adore nager nue, la sensation. C'est vraiment agréable. Il faudra que je recommence.
Quand on sort de l'eau, on réalise que la température de l'air est bien descendue. On rentre se sécher à l'intérieur en grelotant.
Nus face à face, on s'embrasse.
— On a la maison pour nous ce soir.
Il me colle un peu.
— ... toute la maison pour une fois.
Je sens puis je vois sa bite gonfler contre ma jambe.
- hmmm...
— Je vais te faire l'amour ici, ma chérie.
Il embrasse mon sein et le serre, le masse. Il bande bien et son sexe glisse contre ma cuisse.
— Continue Julien, continue.
Il lèche, mordille et masse mon sein. Puis il s'attaque aux deux. Il me caresse. Me lèche et me mordille les tétons. Je lui caresse les cheveux pour l'encourager. Il me masse d'une main et commence à me caresser la chatte. Je me laisse faire. Belle, libre, insouciante, soumise à ses caresses. Reine dans mon salon, nue. Comme souvent depuis ma rencontre avec Julien, je me lâche plus. Je le branle.
— Oh mon chéri, donne-moi ta queue… je la veux… Mets-la dans la bouche.
Il s'assoit confortablement dans le canapé et je m'agenouille entre ses jambes. À son tour d'être roi, et de trôner ainsi au milieu du salon. C'est maintenant lui le maître des lieux. Celui qui reçoit tout le plaisir et toutes les attentions. Je le lèche. Je le fais gémir.
— Oh Céline… continue… suce-moi ma chérie… je t'aime… Oui, continue.
Il caresse mes épaules avec ses deux mains, de chaque côté. Il me masse, me redresse, et moi j'ai la tête plongée et son sexe dans ma bouche. Il glisse ses mains vers mon dos et mes fesses. J'ai son gland presque au fond de ma gorge. Puis j'ai décidé d'être joueuse. Je sors sa queue de ma bouche. Puis la lèche en le regardant, provocatrice dans les yeux. Je joue avec son regard. Je lèche les couilles et le branle. Je me sers de sa bite comme d'un jouet. Je regarde sa réaction aux attouchements que je pratique sur son membre. Une goutte de sperme apparait au bout de son gland. Il est au bord de la rupture mais je le contrôle.
— Allonge-toi sur le canapé. Je veux être dans ta chatte.
Je m'assieds dans le canapé et j'écarte les jambes. Bien excitée, je me touche, me glisse un doigt alors qu'il s'approche de moi en se branlant.
— Mmmh… tu es trop belle comme ça, ma chérie… Touche-toi, c'est bien.
Il ne peut résister au plaisir de m'embrasser la chatte et de la lécher deux-trois fois, mais le désir d'être en moi est trop fort et il me pénètre aussitôt après. J'avais tellement envie et besoin de l'avoir en moi. De le sentir bander de désir pour moi à l'intérieur de mon corps. Et les mots crus s'échappent de mon corps :
— Baise-moi, Julien, baise-moi… Je te veux.
— Oh oui, oh lâche-t-il à chaque mouvement.
Je me caresse les seins alors qu'il continue à me faire l'amour. La passion est là entre nous, et elle rend incroyable et intense le sexe entre nous.
Julien se penche et m'embrasse. Je caresse sa joue.
— Je t'adore… tu me rends folle… je suis folle de toi.
Il s'assoit sur le canapé et tient fièrement son sexe en main.
— Viens t'empaler sur moi.
Je lui obéis. Et j'enroule mes bras autour de son cou et l'embrasse passionnément. Ses bras trouvent rapidement mes seins. Il soupire, et gémit alors que j'ai commencé le rodéo et m'agite sur son sexe.
— Oh ma chérie… tu es tellement belle… je t'aime… oh je t'aime.
Ses mains sont maintenant sur mes fesses et ses lèvres sur mes seins. Il donne des coups de queue au fond de moi et je pousse un cri de plaisir à chaque fois.
- Ah...Julien... oui... ah
Je me lâche. Personne ne peut nous entendre.
— Vas-y, crie… Celine… crie de plaisir pour moi.
Il accélère et devient de plus en plus vocal lui aussi. Alors que l'orgasme m'emporte, que je frissonne et suis prise de spasmes, je crie de toutes mes forces.
— Oh je jouis… Oh je t'aime… Julien… je t'aime… je jouisha.…
Julien crie lui aussi et je sens son sperme se répandre à l'intérieur de moi.
On soupire de plaisir et s'embrasse, satisfait de notre ébat, de la façon dont on fait l'amour librement, en nous lâchant complètement à chaque fois.
Julien enfile un boxer et moi une culotte et un soutien-gorge et je prépare un dîner. Julien débouche une bouteille de vin et nous sert deux verres. J'aime le voir comme ça, presque nu chez moi. C'est ici chez lui. Il devient l'homme de la maison. Il prend la place de Richard, pas seulement dans mon cœur.
Il m'embrasse dans le cou.
— Qu'est-ce que tu prépares ? Ça sent bon.
Je lui tends une cuillère pour le faire gouter. Puis on dîne ensemble dans la même tenue.
Le soir, on refait l'amour au lit plus tranquillement. Jamais je n'aurais pensé développer une telle énergie sexuelle.
Les enfants sont avec leur père cette semaine, jusqu'à vendredi soir. Julien vient ici le mardi soir. Et on passe une belle soirée en amoureux à Paris le jeudi soir. Je vais directement au bureau le vendredi matin. Cette vie me plait. Elle me rend heureuse. J'ai l'impression d'être meilleure dans mon travail. Mes collègues plaisantent car ils savent pour Julien. J'ai aussi l'impression d'être une meilleure mère.
Je récupère les enfants vendredi soir et on dîne ensemble tous les… cinq. Car Lucas a invité Camille. Ça se passe bien. Les deux ados passent un peu de temps avec nous avant de disparaitre dans la chambre d'amis pour n'en ressortir que le lendemain matin très tard.
Le samedi, il fait un temps superbe. J'ai malheureusement une tonne de travail. Des dossiers en retard. Je dois donc m'enfermer dans mon bureau. Lucas part voir des copains. Julien donne une leçon de piano. Je parviens à entendre un peu les notes malgré mes AirPods anti-bruit.
Julien passe une tête après : "Je vais dans la piscine avec Hugo, ok ?"
— Ok… n'oublie pas ses brassières et la boue… il apprend encore à nager.
Peu après, j'entends des bruits… de piscine : des cris, des sauts, des rires…
Je passe une tête par la fenêtre et je vois mon petit bonhomme courir tout nu au bord du bassin… il ne porte que ses brassières… petites fesses à l'air. Il resaute dans le petit bassin, et Julien s'amuse avec lui dans l'eau, nu lui aussi. Mon cœur se serre de voir cette complicité entre eux.
Peu après, j'entends la voix de Lucas dans le jardin. Quand je repasse une tête à la fenêtre, mon aîné les a rejoints dans le bassin, mais il porte un maillot, lui. Pudeur d'adolescent.
Pourtant, quand je descends prendre un verre d'eau 10 minutes après, j'aperçois le caleçon de bain de Lucas, mouillé et abandonné sur la pelouse. Les cris sont plus nombreux. Lucas a fait comme les autres et s'amuse tout nu dans le bassin. Il apprend à son petit frère à nager, et des fois, la leçon tourne aux jeux entre garçons : on s'éclabousse, se pousse dans l'eau, grimpe sur les épaules des autres pour mieux tomber à la renverse dans l'eau. Mes 3 hommes, mes 3 amours, 3 corps masculins différents : l'enfant, mon bébé, celui qui aime encore les câlins, l'ado qui s'est éloigné de moi mais dont je sais qu'il deviendra un jeune homme bien, et enfin, mon amant, celui qui est en train de devenir "le bon" comme on dit. Je suis émue de voir cette complicité se former entre "garçons". Je devine que Lucas et Hugo perçoivent plus Julien comme un grand frère. Avec qui et devant qui ils se sentent bien et n'ont pas honte d'être nus. Je ne les dérange pas et garde mes distances…
L'été s'installe. Je n'ai pas prévu de vacances. Avec le divorce, je n'avais pas la tête à ça. Richard emmènera les garçons aux États-Unis pendant deux semaines en août. Je pensais juste passer un peu de temps chez mes parents à ce moment-là… Julien n'avait rien de prévu. On passe donc un mois de juillet tranquille. On continue donc à travailler chacun de notre côté. Moi sur mes dossiers, et Julien continue d'alterner entre le jazz, le tennis et Uber… Il passe presque tous les week-ends à la maison. La maison qui reçoit beaucoup de visites avec la piscine. Les copains d'Hugo. Les copains et copines de Lucas. Je garde mes distances ces après-midis-là. Mieux vaut laisser les ados entre eux. Quand nous nous retrouvons dans l'intimité familiale, les maillots de bain tombent systématiquement. Même si Lucas renfile toujours son maillot pour bronzer. J'imagine qu'il n'a pas envie de faire disparaitre ses marques blanches et d'expliquer tout ça quand il couche avec Camille. Hugo lui joue et court tout nu dans le jardin après sa baignade. Julien et moi bronzons nus dans des transats.
Le mois d'août est là et les enfants sont partis. J'ai le cafard. Déjà juste après le divorce, j'avais eu du mal avec les gardes partagées. Ne plus voir mes enfants pendant quelques jours. Et là ils sont partis pour deux semaines. Je me console dans les bras de Julien. Je suis chanceuse de l'avoir. Sans lui je serais tellement malheureuse. Une idée me vient. J'avais prévu quelques jours chez mes parents en Normandie. Ils sont au courant pour Julien. Je lui propose de venir avec moi. C'est un peu le grand saut. Ma sœur est là aussi, avec son mar Mais tout se passe bien. Mes parents n'avaient jamais commenté sur l'âge de Julien. Mais en partant, elle me serre dans ses bras et me glisse à l'oreille : 'Je suis contente pour toi, il est bien, équilibré, mature Le dernier mot me fait rire. Comme si elle venait de dissiper les propres doutes qu'elle avait… Je ne commente pas. Je ne lui en veux pas. S'inquiéter, c'est le rôle des parents. Je le sais.
De manière naturelle, Julien me présente à ses parents et à ses frère et sœur, plus jeunes tous les deux. La différence d'âge se fait sentir bien sûr. Mais ils sont gentils et accueillants.
Il ne reste plus que quelques jours avant le retour des enfants maintenant. On profite à fond de la piscine et du jardin, nus tous les deux. Et on fait l'amour souvent.
La veille du retour des enfants, on se retrouve dans la piscine à nager ensemble. Après quelques brassées, on se serre dans les bras l'un de l'autre. J'enroule mes bras autour du cou de Julien et on s'embrasse. L'eau et son corps partout sur ma peau nue. Son tatouage sur l'épaule émerge de l'eau. J'embrasse ce repère sur sa peau, qui continue toujours à me fasciner. Je viens me poser au bord du bassin, les pieds dans l'eau. J'observe Julien nager sous l'eau. Son corps nu, ses fesses, son sexe qui flotte dans l'eau. Il sort la tête de l'eau et s'approche de moi. au niveau de mes genoux. Il les embrasse. J'écarte légèrement les jambes et il m'embrasse l'intérieur des cuisses. Je le laisse faire. Son visage remonte et il commence à déposer des baisers sur ma chatte. Un peu gênée d'être dehors comme ça, je réprime un gémissement de plaisir en me pinçant les lèvres. Cela n'arrête pas Julien qui commence à le lécher. Au mois d'août, tous les voisins sont partis. Les haies sont trop hautes pour qu'on nous voie. Je me tends sur mes bras et me penche en arrière. J'écarte les jambes davantage. Et Julien me lèche. Les sensations sont incroyables. L'eau qui continue de perler sur mon corps, le soleil sur ma peau nue… et bien sûr le plaisir intense du cunnilingus.
Pourquoi avoir honte ? Pourquoi se retenir ? Oui, j'ai envie de faire l'amour ici, dans ce jardin. Comme Adam et Ève. Avec la nature et le soleil comme seuls témoins de nos ébats. Julien sort de l'eau et m'embrasse sur la bouche. On se tient par la main et tend une grande serviette au milieu du jardin, en plein soleil.
Il est debout, superbe, nu au soleil. Son corps sans marque blanche. Je me mets à genoux et commence à le sucer. C'est incroyable. Faire ça dehors. Comme s'il n'y avait plus rien pour jamais arrêter notre envie de faire l'amour. Je le masturbe et lèche son sexe. Puis je le reprends en bouche. Je fais tourner ma langue et caresse le sexe avec ma salive aussi. Julien est magnifique. Solaire, puissant, bien calé sur ses jambes musclées que je prends dans mes mains. Je sens les muscles, la peau chaude et les poils légers. Il pose doucement ses mains sur mes épaules.
— Oh Céline, continue… c'est tellement bon… je t'aime ma chérie.
On s'allonge sur la serviette, tête bêche. En 69. Je continue à sucer Julien sur le côté et il me lèche. Le plaisir est total. On offre nos corps nus au soleil et aux lèvres de l'autre. Je caresse la jambe de Julien et lui me fait pareil. Je suis parfois prise de spasmes de plaisir sous les coups de langue de Julien sur mon clitoris. Mais Julien retient ma jambe. Il ne veut pas se décoller de mon sexe. Me donner du plaisir en permanence, me sentir mouillé sur sa langue.
Je me sens plus libérée que jamais dans ma sexualité.
– Prends-moi par derrière.
Je me donne. Je lui offre mes fesses et il me pénètre comme un roi. Cale sur ses genoux, en prenant mes hanches dans ses mains. Ses mouvements sont amples et réguliers. Il est en moi. Il me fait l'amour. Au grand air. Il se penche sur moi, m'embrasse dans le cou et enroule son bras contre moi. Il me relève et me masse les seins. Il m'embrasse dans l'oreille et continue à me pénétrer ainsi. Je me sens tellement bien. Je prends ses mains dans les miennes pour qu'il me masse les seins encore plus. Il n'arrête pas ses mouvements de sexe en moi.
— Mets-toi sur le dos.
Je le regarde glisser son sexe en moi. Il se tend sur ses bras et on fait l'amour en missionnaire. Je regarde sa bite ferme glisser, me penetrer. J'appuie sur ses fesses. Il m'embrasse. Et s'immobilise.
— Je t'aime, Céline… Je t'aime tellement.
— Je t'aime Julien… de plus en plus.
Il me recouvre et intensifie sa pénétration. Je lui caresse la nuque et regarde le ciel bleu et brillant, sans nuages.
On change encore de position. Il se met sur le dos et je viens me glisser sur son sexe. Il se redresse aussitôt. J'enroule mes jambes autour de lui. Il me fait l'amour alors qu'on s'embrasse en permanence.
J'interromps le baiser.
— J'arrive plus à me passer de toi, mon amour… J'aimerais que tu viennes t'installer ici à la rentrée…
Il répond par un grand sourire puis m'embrasse avec passion. Cela veut dire oui, bien sûr. Il accélère la pénétration et couvre mes seins de baisers. On jouit presque ensemble en criant un peu. Comme souvent, Julien reste en moi le plus longtemps possible après l'orgasme car il est lent à débander. On s'embrasse et se caresse. Un atterrissage câlin, lent, et en douceur.
À suivre…
Richard passe prendre Lucas et Hugo en fin de journée et au moment de partir Julien arrive à la maison. Moment étrange, où mon ex et mon nouvel amour tombent l'un sur l'autre. Ils se disent bonjour d'un signe de tête sans sourire. Cette rencontre me fait frissonner. Ils sont tellement différents l'un de l'autre. Comment être dans un cas et avoir été dans l'autre, amoureuse de deux opposés ? Y a-t-il quelque chose qui cloche chez moi ? Ou bien mes goûts ont-ils changé ?
Il fait encore beau et chaud en fin de journée.
— Tu veux profiter de la piscine ?
— Avec plaisir.
Il commence à se déshabiller.
— Tu veux que j'aille chercher un maillot de Richard ? Je crois qu'il en a laissé un ici.
– Pas besoin.
Et il est nu en quelques secondes et plonge dans l'eau en tenue d'Adam. Il émerge.
— Viens, elle est bonne.
Je sais qu'il aime être nu, et moi aussi. De plus en plus. Je me déshabille et le rejoins dans l'eau. On nage côte à côte.
— Tu as déjà nagé nue, me demande-t-il ?
— Non, jamais… C'est amusant. Et toi ?
– Plein de fois. En fait j'ai fait du naturisme étant gamin. Tous les étés à poil en famille avec mes parents, mon frère et ma sœur pendant deux semaines dans un centre naturiste. C'était sympa. Mes parents continuent. Moi aussi de temps en temps.
Je suis amusé… Décidément Julien aime être libre… à tout point de vue. Ça me plait. Ça renforce son côté rebelle et ça me décoince.
En attendant, j'adore nager nue, la sensation. C'est vraiment agréable. Il faudra que je recommence.
Quand on sort de l'eau, on réalise que la température de l'air est bien descendue. On rentre se sécher à l'intérieur en grelotant.
Nus face à face, on s'embrasse.
— On a la maison pour nous ce soir.
Il me colle un peu.
— ... toute la maison pour une fois.
Je sens puis je vois sa bite gonfler contre ma jambe.
- hmmm...
— Je vais te faire l'amour ici, ma chérie.
Il embrasse mon sein et le serre, le masse. Il bande bien et son sexe glisse contre ma cuisse.
— Continue Julien, continue.
Il lèche, mordille et masse mon sein. Puis il s'attaque aux deux. Il me caresse. Me lèche et me mordille les tétons. Je lui caresse les cheveux pour l'encourager. Il me masse d'une main et commence à me caresser la chatte. Je me laisse faire. Belle, libre, insouciante, soumise à ses caresses. Reine dans mon salon, nue. Comme souvent depuis ma rencontre avec Julien, je me lâche plus. Je le branle.
— Oh mon chéri, donne-moi ta queue… je la veux… Mets-la dans la bouche.
Il s'assoit confortablement dans le canapé et je m'agenouille entre ses jambes. À son tour d'être roi, et de trôner ainsi au milieu du salon. C'est maintenant lui le maître des lieux. Celui qui reçoit tout le plaisir et toutes les attentions. Je le lèche. Je le fais gémir.
— Oh Céline… continue… suce-moi ma chérie… je t'aime… Oui, continue.
Il caresse mes épaules avec ses deux mains, de chaque côté. Il me masse, me redresse, et moi j'ai la tête plongée et son sexe dans ma bouche. Il glisse ses mains vers mon dos et mes fesses. J'ai son gland presque au fond de ma gorge. Puis j'ai décidé d'être joueuse. Je sors sa queue de ma bouche. Puis la lèche en le regardant, provocatrice dans les yeux. Je joue avec son regard. Je lèche les couilles et le branle. Je me sers de sa bite comme d'un jouet. Je regarde sa réaction aux attouchements que je pratique sur son membre. Une goutte de sperme apparait au bout de son gland. Il est au bord de la rupture mais je le contrôle.
— Allonge-toi sur le canapé. Je veux être dans ta chatte.
Je m'assieds dans le canapé et j'écarte les jambes. Bien excitée, je me touche, me glisse un doigt alors qu'il s'approche de moi en se branlant.
— Mmmh… tu es trop belle comme ça, ma chérie… Touche-toi, c'est bien.
Il ne peut résister au plaisir de m'embrasser la chatte et de la lécher deux-trois fois, mais le désir d'être en moi est trop fort et il me pénètre aussitôt après. J'avais tellement envie et besoin de l'avoir en moi. De le sentir bander de désir pour moi à l'intérieur de mon corps. Et les mots crus s'échappent de mon corps :
— Baise-moi, Julien, baise-moi… Je te veux.
— Oh oui, oh lâche-t-il à chaque mouvement.
Je me caresse les seins alors qu'il continue à me faire l'amour. La passion est là entre nous, et elle rend incroyable et intense le sexe entre nous.
Julien se penche et m'embrasse. Je caresse sa joue.
— Je t'adore… tu me rends folle… je suis folle de toi.
Il s'assoit sur le canapé et tient fièrement son sexe en main.
— Viens t'empaler sur moi.
Je lui obéis. Et j'enroule mes bras autour de son cou et l'embrasse passionnément. Ses bras trouvent rapidement mes seins. Il soupire, et gémit alors que j'ai commencé le rodéo et m'agite sur son sexe.
— Oh ma chérie… tu es tellement belle… je t'aime… oh je t'aime.
Ses mains sont maintenant sur mes fesses et ses lèvres sur mes seins. Il donne des coups de queue au fond de moi et je pousse un cri de plaisir à chaque fois.
- Ah...Julien... oui... ah
Je me lâche. Personne ne peut nous entendre.
— Vas-y, crie… Celine… crie de plaisir pour moi.
Il accélère et devient de plus en plus vocal lui aussi. Alors que l'orgasme m'emporte, que je frissonne et suis prise de spasmes, je crie de toutes mes forces.
— Oh je jouis… Oh je t'aime… Julien… je t'aime… je jouisha.…
Julien crie lui aussi et je sens son sperme se répandre à l'intérieur de moi.
On soupire de plaisir et s'embrasse, satisfait de notre ébat, de la façon dont on fait l'amour librement, en nous lâchant complètement à chaque fois.
Julien enfile un boxer et moi une culotte et un soutien-gorge et je prépare un dîner. Julien débouche une bouteille de vin et nous sert deux verres. J'aime le voir comme ça, presque nu chez moi. C'est ici chez lui. Il devient l'homme de la maison. Il prend la place de Richard, pas seulement dans mon cœur.
Il m'embrasse dans le cou.
— Qu'est-ce que tu prépares ? Ça sent bon.
Je lui tends une cuillère pour le faire gouter. Puis on dîne ensemble dans la même tenue.
Le soir, on refait l'amour au lit plus tranquillement. Jamais je n'aurais pensé développer une telle énergie sexuelle.
Les enfants sont avec leur père cette semaine, jusqu'à vendredi soir. Julien vient ici le mardi soir. Et on passe une belle soirée en amoureux à Paris le jeudi soir. Je vais directement au bureau le vendredi matin. Cette vie me plait. Elle me rend heureuse. J'ai l'impression d'être meilleure dans mon travail. Mes collègues plaisantent car ils savent pour Julien. J'ai aussi l'impression d'être une meilleure mère.
Je récupère les enfants vendredi soir et on dîne ensemble tous les… cinq. Car Lucas a invité Camille. Ça se passe bien. Les deux ados passent un peu de temps avec nous avant de disparaitre dans la chambre d'amis pour n'en ressortir que le lendemain matin très tard.
Le samedi, il fait un temps superbe. J'ai malheureusement une tonne de travail. Des dossiers en retard. Je dois donc m'enfermer dans mon bureau. Lucas part voir des copains. Julien donne une leçon de piano. Je parviens à entendre un peu les notes malgré mes AirPods anti-bruit.
Julien passe une tête après : "Je vais dans la piscine avec Hugo, ok ?"
— Ok… n'oublie pas ses brassières et la boue… il apprend encore à nager.
Peu après, j'entends des bruits… de piscine : des cris, des sauts, des rires…
Je passe une tête par la fenêtre et je vois mon petit bonhomme courir tout nu au bord du bassin… il ne porte que ses brassières… petites fesses à l'air. Il resaute dans le petit bassin, et Julien s'amuse avec lui dans l'eau, nu lui aussi. Mon cœur se serre de voir cette complicité entre eux.
Peu après, j'entends la voix de Lucas dans le jardin. Quand je repasse une tête à la fenêtre, mon aîné les a rejoints dans le bassin, mais il porte un maillot, lui. Pudeur d'adolescent.
Pourtant, quand je descends prendre un verre d'eau 10 minutes après, j'aperçois le caleçon de bain de Lucas, mouillé et abandonné sur la pelouse. Les cris sont plus nombreux. Lucas a fait comme les autres et s'amuse tout nu dans le bassin. Il apprend à son petit frère à nager, et des fois, la leçon tourne aux jeux entre garçons : on s'éclabousse, se pousse dans l'eau, grimpe sur les épaules des autres pour mieux tomber à la renverse dans l'eau. Mes 3 hommes, mes 3 amours, 3 corps masculins différents : l'enfant, mon bébé, celui qui aime encore les câlins, l'ado qui s'est éloigné de moi mais dont je sais qu'il deviendra un jeune homme bien, et enfin, mon amant, celui qui est en train de devenir "le bon" comme on dit. Je suis émue de voir cette complicité se former entre "garçons". Je devine que Lucas et Hugo perçoivent plus Julien comme un grand frère. Avec qui et devant qui ils se sentent bien et n'ont pas honte d'être nus. Je ne les dérange pas et garde mes distances…
L'été s'installe. Je n'ai pas prévu de vacances. Avec le divorce, je n'avais pas la tête à ça. Richard emmènera les garçons aux États-Unis pendant deux semaines en août. Je pensais juste passer un peu de temps chez mes parents à ce moment-là… Julien n'avait rien de prévu. On passe donc un mois de juillet tranquille. On continue donc à travailler chacun de notre côté. Moi sur mes dossiers, et Julien continue d'alterner entre le jazz, le tennis et Uber… Il passe presque tous les week-ends à la maison. La maison qui reçoit beaucoup de visites avec la piscine. Les copains d'Hugo. Les copains et copines de Lucas. Je garde mes distances ces après-midis-là. Mieux vaut laisser les ados entre eux. Quand nous nous retrouvons dans l'intimité familiale, les maillots de bain tombent systématiquement. Même si Lucas renfile toujours son maillot pour bronzer. J'imagine qu'il n'a pas envie de faire disparaitre ses marques blanches et d'expliquer tout ça quand il couche avec Camille. Hugo lui joue et court tout nu dans le jardin après sa baignade. Julien et moi bronzons nus dans des transats.
Le mois d'août est là et les enfants sont partis. J'ai le cafard. Déjà juste après le divorce, j'avais eu du mal avec les gardes partagées. Ne plus voir mes enfants pendant quelques jours. Et là ils sont partis pour deux semaines. Je me console dans les bras de Julien. Je suis chanceuse de l'avoir. Sans lui je serais tellement malheureuse. Une idée me vient. J'avais prévu quelques jours chez mes parents en Normandie. Ils sont au courant pour Julien. Je lui propose de venir avec moi. C'est un peu le grand saut. Ma sœur est là aussi, avec son mar Mais tout se passe bien. Mes parents n'avaient jamais commenté sur l'âge de Julien. Mais en partant, elle me serre dans ses bras et me glisse à l'oreille : 'Je suis contente pour toi, il est bien, équilibré, mature Le dernier mot me fait rire. Comme si elle venait de dissiper les propres doutes qu'elle avait… Je ne commente pas. Je ne lui en veux pas. S'inquiéter, c'est le rôle des parents. Je le sais.
De manière naturelle, Julien me présente à ses parents et à ses frère et sœur, plus jeunes tous les deux. La différence d'âge se fait sentir bien sûr. Mais ils sont gentils et accueillants.
Il ne reste plus que quelques jours avant le retour des enfants maintenant. On profite à fond de la piscine et du jardin, nus tous les deux. Et on fait l'amour souvent.
La veille du retour des enfants, on se retrouve dans la piscine à nager ensemble. Après quelques brassées, on se serre dans les bras l'un de l'autre. J'enroule mes bras autour du cou de Julien et on s'embrasse. L'eau et son corps partout sur ma peau nue. Son tatouage sur l'épaule émerge de l'eau. J'embrasse ce repère sur sa peau, qui continue toujours à me fasciner. Je viens me poser au bord du bassin, les pieds dans l'eau. J'observe Julien nager sous l'eau. Son corps nu, ses fesses, son sexe qui flotte dans l'eau. Il sort la tête de l'eau et s'approche de moi. au niveau de mes genoux. Il les embrasse. J'écarte légèrement les jambes et il m'embrasse l'intérieur des cuisses. Je le laisse faire. Son visage remonte et il commence à déposer des baisers sur ma chatte. Un peu gênée d'être dehors comme ça, je réprime un gémissement de plaisir en me pinçant les lèvres. Cela n'arrête pas Julien qui commence à le lécher. Au mois d'août, tous les voisins sont partis. Les haies sont trop hautes pour qu'on nous voie. Je me tends sur mes bras et me penche en arrière. J'écarte les jambes davantage. Et Julien me lèche. Les sensations sont incroyables. L'eau qui continue de perler sur mon corps, le soleil sur ma peau nue… et bien sûr le plaisir intense du cunnilingus.
Pourquoi avoir honte ? Pourquoi se retenir ? Oui, j'ai envie de faire l'amour ici, dans ce jardin. Comme Adam et Ève. Avec la nature et le soleil comme seuls témoins de nos ébats. Julien sort de l'eau et m'embrasse sur la bouche. On se tient par la main et tend une grande serviette au milieu du jardin, en plein soleil.
Il est debout, superbe, nu au soleil. Son corps sans marque blanche. Je me mets à genoux et commence à le sucer. C'est incroyable. Faire ça dehors. Comme s'il n'y avait plus rien pour jamais arrêter notre envie de faire l'amour. Je le masturbe et lèche son sexe. Puis je le reprends en bouche. Je fais tourner ma langue et caresse le sexe avec ma salive aussi. Julien est magnifique. Solaire, puissant, bien calé sur ses jambes musclées que je prends dans mes mains. Je sens les muscles, la peau chaude et les poils légers. Il pose doucement ses mains sur mes épaules.
— Oh Céline, continue… c'est tellement bon… je t'aime ma chérie.
On s'allonge sur la serviette, tête bêche. En 69. Je continue à sucer Julien sur le côté et il me lèche. Le plaisir est total. On offre nos corps nus au soleil et aux lèvres de l'autre. Je caresse la jambe de Julien et lui me fait pareil. Je suis parfois prise de spasmes de plaisir sous les coups de langue de Julien sur mon clitoris. Mais Julien retient ma jambe. Il ne veut pas se décoller de mon sexe. Me donner du plaisir en permanence, me sentir mouillé sur sa langue.
Je me sens plus libérée que jamais dans ma sexualité.
– Prends-moi par derrière.
Je me donne. Je lui offre mes fesses et il me pénètre comme un roi. Cale sur ses genoux, en prenant mes hanches dans ses mains. Ses mouvements sont amples et réguliers. Il est en moi. Il me fait l'amour. Au grand air. Il se penche sur moi, m'embrasse dans le cou et enroule son bras contre moi. Il me relève et me masse les seins. Il m'embrasse dans l'oreille et continue à me pénétrer ainsi. Je me sens tellement bien. Je prends ses mains dans les miennes pour qu'il me masse les seins encore plus. Il n'arrête pas ses mouvements de sexe en moi.
— Mets-toi sur le dos.
Je le regarde glisser son sexe en moi. Il se tend sur ses bras et on fait l'amour en missionnaire. Je regarde sa bite ferme glisser, me penetrer. J'appuie sur ses fesses. Il m'embrasse. Et s'immobilise.
— Je t'aime, Céline… Je t'aime tellement.
— Je t'aime Julien… de plus en plus.
Il me recouvre et intensifie sa pénétration. Je lui caresse la nuque et regarde le ciel bleu et brillant, sans nuages.
On change encore de position. Il se met sur le dos et je viens me glisser sur son sexe. Il se redresse aussitôt. J'enroule mes jambes autour de lui. Il me fait l'amour alors qu'on s'embrasse en permanence.
J'interromps le baiser.
— J'arrive plus à me passer de toi, mon amour… J'aimerais que tu viennes t'installer ici à la rentrée…
Il répond par un grand sourire puis m'embrasse avec passion. Cela veut dire oui, bien sûr. Il accélère la pénétration et couvre mes seins de baisers. On jouit presque ensemble en criant un peu. Comme souvent, Julien reste en moi le plus longtemps possible après l'orgasme car il est lent à débander. On s'embrasse et se caresse. Un atterrissage câlin, lent, et en douceur.
À suivre…
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Très jolie.
