Danse Macabre

- Par l'auteur HDS GregoryHirsch -
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Récit libertin : Danse Macabre Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-07-2025 dans la catégorie Dominants et dominés
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Danse Macabre
Doucement bercés par les ondulations des lampions sous le souffle chaud de cette première nuit d’été, les reflets jaunâtres dansaient dans le fond de mon verre, comme un prélude à une danse macabre. Mon indifférence à la vie qui m’entourait ne semblait pas avoir d’égale que la frénésie des corps transpirants se mouvant sous mes yeux au rythme effréné de la musique assourdissante. Qu’étais-je venu foutre dans cette misérable fête villageoise ? La farandole de couleurs chatoyantes se mêlait aux poisseuses effluves de sueur et d’alcool, répugnante illusion d’un bonheur exhalé et pourtant si insignifiant. À quel moment étais-je devenu ce vieux con misanthrope ?

Les potes avaient tous insisté pour que je vienne, comme si ma seule présence avait le pouvoir de leur rendre cette jeunesse perdue, souvenir écœurant ou nostalgie d’une naïveté crasse. Où étaient-ils d’ailleurs ? Dans ce bar où le suivant, peu importait, la foule s’était chargée de me dissimuler et de protéger ma fuite. Un peu plus loin face à moi, une jeune femme, un peu plus excitée encore que le reste de ses congénères enivrés, se tortillait plus effrénée que tout autre. Quinze années au moins devaient nous séparer. Ses longs cheveux châtains s’échappaient de sa coiffure approximative, alourdis et collés par la chaleur. Peut-être l’aurais-je dragué à l’époque ?

Un je ne sais quoi m’intriguait en elle, comme l’image diaphane d’une délicatesse invisible. Plus je me perdais à l’observer et plus le monde qui l’entourait s’effaçait. La musique s’étouffait petit à petit, la lumière se faisait plus douce, presque filtrée. Ses mouvements même semblaient s’adoucir, le vacarme des sons électroniques laissant peu à peu place à une douce mélodie, un air de Chopin ou de Saint-Saëns. Son jean serré et son débardeur vulgaire faisaient place à une robe de tulle caressant subtilement ses aréoles au sommet de ses seins que je devinais. D’aussi loin que je me souvienne, j’avais toujours été fasciné par cette insignifiante partie de l’anatomie féminine. Si peu observé, ce mince disque de chair assombrie, parfois large et opulent, parfois étroit, presque juvénile, tenait pour beaucoup, à mon sens, à ce qui faisait le charme et la beauté d’un sein. Sans elle, point d’harmonie, sans sa subtile intervention ni la fierté dun téton dressé, ni le galbe harmonieux d’une mamelle ne sauraient s’enorgueillir de donner toute son ampleur à une poitrine, qu’elle soit menue et nerveuse ou rebondie et voluptueuse. De cette mince surépaisseur presque rugueuse sous la langue dépendait tant de choses.

Sous mes yeux la jeune femme, devenue pour moi ballerine, menant un ballet harmonieux. Faisait danser dans mon esprit leur rondeur sous la fine étoffe, inépuisable source fantasmatique, incarnée par l’insolence de sa jeunesse insouciante.

Soudain son visage se redressa, elle me fixait, d’un profond regard noir me perçant de part en part. Comment avait-elle remarqué que je l’observais ? Je cherchais à retrouver le confort rassurant du fond de mon boc, mais quand je relevais les yeux, son regard était toujours là, pesant sur moi de tout son poids, inquisiteur et impérieux. Je me trouvais pris à mon propre piège. Elle ne me lâchait plus, comme si elle m’intimait l’ordre de ne plus bouger, et de continuer à la regarder danser.

Je ne comprendrai que bien plus tard, mais elle avait déjà fait de moi sa cible. Jessica n’était pas de ces jeunes filles rêveuses implorant d’attirer l’attention d’un prince charmant séduit par sa douceur touchante. Tout cela n’était que façade, pour l’apparat. Elle aussi cachée par la foule, elle pouvait s’adonner à ses penchants, laisser vivre la chasseresse carnassière qu’elle ne pouvait incarner qu’en de trop rares occasions. Et ce quadragénaire aux allures de dandy dépressif avait tous les atours d’une proie de choix, d’un trophée à la hauteur de sa stature. Une stature qu’il ignorait encore. Elle n’avait pas eu de mal à attirer son attention, une danse un peu plus endiablée, des mouvements à peine plus suggestifs, elle avait soigneusement tissé la toile et le petit animal s’y était pris tout seul. Les hommes sont si prévisibles. Un sourire machiavélique se dessina à l’encoignure de ses lèvres. Déjà le fluide chaud de son excitation bouillonnait en elle. Elle le posséderait avant que le jour ne se lève. Il ne restait plus qu’à ferrer pour prendre le poisson. De toute façon il en rêvait, elle l’avait deviné.

Elle posa ses yeux encore un peu plus fermement sur lui, s’amusant de son incapacité à s’en soustraire, puis quitta la piste, se dirigeant dans sa direction, abandonnant son regard juste assez méprisant pour qu’il en perçoive la valeur. Elle pouvait sentir le sang pulser dans ses veines, sa glotte remonter dans sa gorge, sa bouche s’assécher. Et de son côté elle se délectait de ce pouvoir encore si ténu et qui grandissait peu à peu. Elle fit mine de s’approcher du bar pour commander un verre puis se planta au-dessus de lui, encore attablé devant sa bière.

— Suis-moi, lui lança-t-elle.

— Euh, c’est que je suis avec des amis.


— Je ne les vois pas et puis de toute façon ce n’était pas une question. Suis-moi, j’ai dit.

Un instant ébranlé par la force avec laquelle elle avait ordonné, il n’émit aucun son. Elle pouvait sentir son cœur battre à tout rompre dans sa poitrine. Féline, elle tourna les talons, sans se soucier de ce qu’il faisait. Elle n’en avait pas besoin, elle le savait. Elle pouvait deviner ses gestes maladroits repoussant son verre presque vide et se relevant cherchant à dissimuler ses émotions étouffantes, dans un inutile soubresaut d’orgueil.

Sans un regard, le pas léger, elle l’entraina à l’aveugle vers une partie de la ville plus discrète, moins éclairée, moins bruyante. Il la suivait à quelques pas derrière, elle le sentait, elle sentait son souffle chaud dans sa nuque, et elle s’amusait à l’avance de ce qui l’attendait, fonçant sans peur vers sa perte.

Un parc recouvert des ombres étouffantes des frondaisons avalait voracement les ultimes traces de clarté arrachées à la pénombre. Elle enjamba la grille dont la faible hauteur limitait ridiculement le pouvoir de dissuasion. Je la suivais, presque hagard, les yeux rivés sur son charmant postérieur dont l’obscurité dessinait avec dédain les courbes généreuses.

Qu’est-ce qui pouvait donc bien me fasciner à ce point dans cette jeune femme ?

Une fois la grille franchie, j’avançais presque à tâtons dans l’anonymat hermétique de cette oasis de noirceur. Elle s’était immobilisée, à l’abri d’un buisson dont il était impossible de déterminer l’essence. Mon regard la sentait bien plus qu’il ne la percevait, je ne saurais dire si le parfum qui semblait me guider vers sa lugubre présence n’existait pas uniquement dans mon esprit, mais mon flair ne me trompa pas et je parvins à la rejoindre. De ses traits je ne distinguais presque plus rien, à peine un reflet moins sombre ici ou là me rappelant la beauté de sa jeunesse entrevue sous les boum-boums de la fête déjà lointaine.

Elle entendait ma respiration empressée et nerveuse, jouet de l’excitation qui gagnait chacun de mes muscles. Elle paraissait calme, presque indifférente à ma présence si proche.

Elle murmura.

— Bien ! Vide-toi maintenant.

— C’est-à-dire ? annonçai-je, surpris.

— Sors ton sexe et vide-toi. Je veux que tu élimines toute cette bière dégoutante.

Elle ne me laissa pas le temps d’exprimer mon incompréhension et tira violemment sur ma ceinture pour descendre violemment ma braguette, d’un geste brutal.

— C’est la dernière fois que je fais ça moi-même, c’est compris ? Tu fais ce que je te dis ou tu dégages, c’est clair ?

J’étais interloqué, incapable de répondre, déstabilisé par son attitude, si étrange, si peu intelligible, et pourtant si troublante. À dire vrai, je crois que tout mon corps me hurlait d’obéir à ses désirs, aussi étranges soient-ils. Elle répéta son ordre, m’intimant de sortir ma queue, je cédais à son caprice, ignorant du chemin que je venais irrémédiablement d’emprunter.

— Pisse maintenant !

Je saisis ma verge déjà tendue par l’excitation, et dont l’érection empêchait mes désirs de miction.

— Alors ça vient ? demanda-t-elle méprisante. Il faut peut-être que je t’aide ?

Elle saisit alors ma queue par-dessus ma propre main, et commença à la contraindre à de violents va-et-vient sur la hampe. J’appuyais dessus, tentant de l’empêcher de remonter à la verticale, au garde à vous collé à ma chemise sur mon ventre. Ses allers-retours sur mon sexe ne cessaient pas et chaque mouvement éloignait un peu plus l’urine de mon urètre comprimé et déjà presque douloureux sous le gonflement des corps caverneux qui se gorgeaient de sang.

— Je ne vais pas y arriver, soufflai-je, espérant qu’elle relâche son emprise.

— Que les choses soient bien claires, j’exige et tu exécutes, ce n’est pas négociable, me lança-t-elle en empoignant vigoureusement une touffe de mes cheveux et en tirant ma tête en arrière. Pisse maintenant.


Abasourdi par son ton, par sa violence, mon érection sembla vouloir quelque peu m’abandonner, si bien que je parvins à expulser quelques jets saccadés d’urine droit devant moi.

- Voilà ! Il fallait me dire que tu avais besoin que je t’aide, mon chou, s’exclama-t-elle narquoise.

Elle ne relâcha pas la branlette qu’elle m’obligeait à m’infliger pour autant. La tension dans mon sexe était horrible, les flux de pisse jaillissant par saccades luttant contre la tension de ma verge autant que contre les vagues de ma main serrée contre ma hampe. À se demander si ma pisse n’allait pas finir par se mêler de foutre, si elle ne s’arrêtait pas bien vite.

Enfin les jets semblaient diminuer, mon souffle commençait à me manquer, et ma bite me faisait de plus en plus mal. Un dernier mouvement, je poussais et les dernières gouttes tombaient dans l’indifférence de la nuit noire.

— Eh bien c’était une grosse envie, hein mon cochon ? demanda-t-elle pour elle-même, un brin humiliante.

Elle relâcha son emprise, mon sexe toujours hésitant entre bandaison et relâchement, ma main n’osant s’en défaire. L’esprit hagard, troublé par l’étrange moment qu’elle venait de m’imposer et déjà un peu contrit par la honte de me livrer de la sorte pour cette gamine, mes pensées cherchaient peu à peu à nous sortir, ma bite et moi, de ce traquenard. Sans que je puisse m’en assurer, aveugle dans ce parc aux teintes lugubres, je sentais encore le poids de son regard posé sur moi, me figeant, comme s’il m’interdisait le moindre geste. Elle semblait réfléchir, guettant ma première réaction, jouant sournoisement de ce silence étouffant, se refusant à rompre la tension qui nous parcourait tous deux. Il était épais, impénétrable, insensible au moindre mouvement d’air, pas même à celui de sa main lorsqu’elle la présenta subtilement sous mon nez.

— Je crois que tu en as échappé un peu là, murmura-t-elle à mon oreille, presque tendre, avançant encore un peu plus le dos de sa main devant ma bouche.

Elle poussa, timidement, l’arrière de mon crâne, comme si elle posait elle-même mes lèvres sur sa propre peau. L’odeur acre me saisit les narines mais le contact avec son épiderme humide me fit instantanément bander à nouveau.

— Lèche, petite chose, m’ordonna-t-elle doucement à l’oreille, appliquant une caresse réconfortante sur l’arrière de mon crâne.

Comme suspendu à ses ordres, je sortis la pointe de ma langue pour récupérer les quelques gouttes éparses, je devinais son poignet se vriller pour me donner accès à chacune des parcelles de sa patte souillée. Une atmosphère animale, presque vorace, nimbait la scène que nous jouions, sans doute effarés l’un de l’autre. La jeune femme muée en louve retira sa patte avec grâce. Je pouvais sentir son souffle tiède contre mon cou, sorte de brise sauvage s’emparant de chacun de mes neurones un à un. La tension dans mon corps entier jusqu’à mon sexe désormais totalement dressé ne faisait que croître. Elle pouvait la sentir, semblable à une onde électrique, j’en étais certain, moment suspendu dissimulé dans l’ombre obscure du parc municipal, déserté par la vie.

— Tu n’as pas tout vidé, coupa-t-elle subitement. , comme si le doux extase de cet instant suspendu n’avait que trop duré à son goût.

Interloqué, je tournais la tête, cherchant son regard que je ne pouvais distinguer, ma paume toujours plaquée sur ma verge érigée. Je la sentis à nouveau empoigner vigoureusement ma main et d’emblée s’activer à la faire avancer et reculer le long de ma hampe.

— Vide-toi, répéta-t-elle dans un souffle.

Ses mouvements s’accéléraient à l’unisson de ma respiration de plus en plus haletante, et saccadée. Mon ventre commençait à se creuser, tremblant du désir de s’embraser. N’osant plus me tourner vers elle, je croyais pouvoir percevoir un sourire carnassier poindre à la commissure de ses lèvres . De puissantes vibrations, comme des arcs électriques, parcouraient mon corps tout entier, dictées par la seule volonté de Jessica. Elle se contorsionna sans que je comprenne réellement le sens ou la direction de sa volte.

— Crache maintenant ! ordonna-t-elle dans mon oreille.

La jouissance me traversa instantanément en violentes ondes bouillonnantes depuis le fond de mes entrailles et se déchargeant en flots saccadés au bout de ma verge. J’eue l’impression que l’orgasme puissant et dévastateur qui me traversait ne cesserait jamais. Si violent et profond qu’il m’arracha un gémissement rauque, qu’elle contraria immédiatement en plaquant sa paume, qui avait abandonné mon sexe déliquescent et dégoulinant, sur ma bouche, comme un bâillon.

— Tu en as encore mis partout, murmura-t-elle encore.

Instinctivement je la nettoyais du plat de ma langue, inconscient de l’humiliation qu’elle m’infligeait et qui à cet instant me paraissait si douce. Lorsque j’eu méticuleusement épongé chaque goutte de sperme, elle retira délicatement ses doigts pour me présenter le creux de son autre paume remplie du reste de mon foutre, comme contenu dans une petite coupelle.

— Avale-tout ma petite salope, ajouta-t-elle dans un indicible mélange de bonté et de cruauté.

Le goût était atroce, salin, âcre et visqueux, odorant aussi. Une grimace se dessina au coin de mes yeux que l’obscurité cachait. Elle la remarqua pourtant.

— Tu boiras moins de bière la prochaine fois.

La prochaine fois ? Quelle prochaine fois ? Quel malfaisant pacte venait-elle de conclure sans s’embarrasser du moindre de mes consentements ?

— Viens demain à 16 h. J’habite 13, rue du Bois, ajouta-t-elle finalement, aussi simplement que s’il s’était agi de la plus insignifiante des banalités, puis tourna les talons, disparaissant dans la noirceur du par cet de sa végétation ténébreuse.

Je restais là de longues minutes, mon sexe pendant hors de mon pantalon, éberlué et incapable de me soustraire au flot d’émotions qui venait de me dévaster.

Les avis des lecteurs

Histoire très bien écrite, trop bien peut-être même... Avec un peu plus de sexe, d'insultes et d'urine vous m'auriez fait bander!
OhMur

Histoire Erotique
Tres bon...la suite!



Texte coquin : Danse Macabre
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