De proie à chasseuse

- Par l'auteur HDS Helena_Cam -
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Récit érotique écrit par Helena_Cam [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Bien sûr, on en a reparlé. J’ai rapidement constaté que ça le faisait bander à chaque fois qu’on entrait un peu dans les détails, même technique. Il m’a proposé de l’acheter et de faire des tests. D’une part pour vérifier qu’il pourrait voir en direct et aussi pour que je m’habitue et oublie la caméra.

Donc à une rotation suivante, j’ai branché la caméra. Il nous a fallu plusieurs tentatives pour que ça se connecte bien au wifi de l’hôtel, pour que qu’on trouve une position où il voit bien le lit et que ça ne se voit pas. Cette première nuit d’essai, je me suis branlé rapidement sur le lit, test concluant, mais ça m’avait trop fatigué. On a donc remis un vrai test à un autre découché. Et cette fois-ci, j’ai pu prendre le temps de me masturber, de ne pense qu’à mon plaisir. J’avoue que cette fois-là, dans ma tête, c’était la bite d’Ali, que j’imaginais me prendre, m’écarter, je revivais à plein ma première tromperie. Je me suis même mise à quatre pattes, pour me sentir offerte, mes fesses noires écartées, la bite claire d’Ali me prenant par derrière, mon cul cambré.

Ce n’est qu’après que mon mari m’a fait remarquer que jamais il ne m’avait vu me masturber en levrette. Et qu’il avait bien vu mes doigts blanchir au fur et à mesure où ma chatte mouillait sous l’excitation. Et avoir déjà imaginé être prise par la grosse bite d’Ali me rendait impatiente, tout autant que mon mari me voit prise par un autre homme me rendait nerveuse. Comment allait-il réagir face à la réalité de sa femme, cuisse ouverte, la chatte écartelée par cet homme ? Mais le souvenir de la jouissance que j’avais eu sous les coups de ce sexe était plus fort que mes craintes.

Il a fallu plusieurs semaines pour que je me retrouve sur le même vol qu’Ali. Le matin, j’ai pris mon courage pour dire à Ali que je voulais lui parler le soir. Je craignais être surprise par un autre membre de l’équipage, ou bien qu’il refuse. Il semblait étonné, il a eu un petit sourire, et m’a dit que bien sûr, ce serait avec plaisir. Je voulais surtout qu’il y pense toute la journée et que le soir il arrive déjà bien ardent à ma chambre.

En arrivant à destination, avant d’arriver à l’hôtel, je dis à Ali de venir me rejoindre directement dans ma chambre à 22h. Ça me laisserait le temps de tout installer, de me préparer, de faire un coucou à mon chéri. J’étais fébrile, comme une adolescente. Je montais directement dans ma chambre, commandais un plat que je ne pus même pas manger tellement j’étais dans tous mes états. La serveuse arriva quand j’avais à peine posé la caméra dans le placard du couloir. J’appelais mon homme pour qu’il me confirme la position de la caméra. Puis je partis prendre une douche rapide, refaire légèrement mon maquillage, mettre du parfum. Ma chatte était déjà humide. Mon cœur battait.

Déjà 21h45 ! J’appelais mon mari. Il me parla doucement, me dit d’enlever toutes les couvertures, de ne laisser que le drap blanc. Puis il me fit m’allonger sur le lit, me dit de remonter de la mouille jusqu’à mon clitoris et de caresser le bout. Je commençais à me calmer. Il me disait que j’étais belle, nue ainsi. On fut interrompu par des coups discrets à la porte. Je raccrochai, fis un baiser en passant devant la caméra. Je mis une serviette autour de ma poitrine pour aller ouvrir.

Ali était devant moi, une bouteille de Baileys à la main, chemise légèrement ouverte, toujours élégant. « Bonsoir charmante Helena. » Et moi, j’ouvris rapidement ma serviette, je la laissai tomber, puis me retournant lentement, je vins m’asseoir sur le lit, nue, les jambes légèrement écartées. Je luis dis de poser la bouteille sur la table. J’avais prévu mon scénario et je voulais garder le contrôle le plus longtemps. Il s’approcha de moi et me demanda s’il m’avait manqué. Je lui répondis : « non, Ali, c’est juste de ton sexe dont j’ai envie ». « Les femmes mariées en ont toutes envie, tu n’as sûrement pas le même à la maison ». « Effectivement, j’ai mieux parce que le sexe de mon mari est beau de l’amour qu’il y a entre nous. Mais arrête de parler de lui, je veux juste que ce soir tu me baises et me fasses jouir. » Je voulais aussi que mon mari qui nous entendais sache qu’il y une grande différence entre baiser et l’amour que j’ai pour lui.

Et il fallait que je reprenne le contrôle. J’ai défait sa ceinture, ouvert sa braguette et sorti cette bite déjà bien imposante, à moitié bandée. Je l’ai remontée, j’ai passé ma langue de la base jusqu’au gland. Plusieurs fois, je la voulais bien dure avant de me mettre à la sucer. Et c’était la première fois que je la voyais vraiment. Elle était belle, une grosse veine bien ressortie. De ma main je le tenais tendu, de l’autre, je caressais le haut de ses cuisses, ses couilles poilues. Je me suis arrêtée, je l’ai regardé dans les yeux, j’ai tendu ma langue rose et sans baisser le regard, j’ai gobé son sexe clair entre mes lèvres sombres. Jusqu’alors silencieux, il a commencé à parler, il semblait aimer me complimenter et en même temps mal me parler, comme la première fois.

« Mmmmm, vas-y, petite chienne ! » Comme je sais bien le faire, je l’ai fait entrer jusqu’au fond de ma gorge, ma lèvre inférieure touchant ses boules. « Oh, oui ! Helena, à fond. Tu es une vraie gourmande de bite. » J’ai commencé à le sucer, des vas et viens lents et profonds, pour que son gland bute bien sur le fond de ma bouche. Soudain, j’ai stoppé, je me suis levée et je l’ai déshabillé, lui tapant la main lorsqu’il voulait m’aider. « Je vais te faire crier, tu ne voudras même plus de ton mari. » Je l’embrassais partout : le cou, le dos, les fesses que j’ai léchées aussi. « Tu as un si beau cul, cette nuit, je vais t’exploser la chatte ! » Je l’ai poussé sur le lit, et j’ai recommencé ma fellation. « Regarde comme tu baves pour moi. » Il était toujours dur, ma salive coulait sur lui, je lui mordillais la hampe, enfonçait son chibre au fond de ma gorge. « Oui, rend moi bien dur, pour te rendre dingue de moi. » Il commença à me caresser les seins, me tordre les tétons.

J’ai tourné un peu mon corps pour que sa main puisse atteindre ma chatte, j’adore sucer une belle queue et me faire doigter en même temps. « Tu es une folle du cul, sous tes airs de femme sage ! Qui aurait dit que la femme la plus mariée de la compagnie est en fait une salope qui tend son cul pour se faire doigter ? » Il comprit rapidement et commença par me donner des fessées, tout en continuant à me complimenter et m’insulter. « Tu dégoulines de mouille, petite chienne, ta chatte est tellement ouverte que je pourrais y mettre ma main » Et j’avoue que c’était vrai, j’étais dans tous mes états. C’était la première fois que, volontairement, je baisais un autre homme.

« Continue, gourmande. » J’alternais un pompage en règle, pervers et vicieux, à la vitesse dont les hommes se branlent, avec des gorges profondes, des mordillements, et j’obtins ce que je cherchais : un long jet qui atterri sur son ventre, puis un flot qui montait dans ma bouche avant de couler sur son sexe jusqu’à son pubis. « Putain, salope, tu m’as fait jouir. Tu aimes ça, sucer les grosses queues. » Première bataille gagnée. Je ne voulais pas qu’il me domine comme il avait réussi la première fois où il m’avait baisée. « Tu vas me nettoyer tout ça, petite trainée ». Je l’ai laissé ainsi, j’aime voir le sexe d’un homme souillé par sa semence.

Je me suis assise sur lui, il prit mes deux seins dans ses mains, les massant fortement tout en pinçant les tétons. Je glissais sur lui, faisant passer son morceau sur toute la longueur de mes grandes lèvres, sentir son gland frotter mon clito, puis ses couilles buter sur ma vulve. « Je suis sûr que tu la veux au fond, bien dure. » On continuait à s’exciter, son sexe était trempé de ma mouille mélangée à son sperme. Il me regardait intensément. Je suis monté à son nombril, j’ai cambré mes reins et doucement je suis redescendu pendant qu’il me fendait en deux.

Même bien préparée, ouverte, sa bite me donnait l’impression de m’écarteler. Arrivée au bout, je m’arrêtai, les bras tendus sur son torse pour retrouver mon souffle et donner le temps à mon vagin de s’habituer. Je le voyais sourire, fier et conquérant. « Après cette nuit, tu seras à moi, tu ne pourras plus te passer de ma queue. » Mais je n’avais pas encore fini le combat. Je pris ses mains pour les poser sur mon cul en espérant qu’il m’écarte bien les fesses et je pris un bon rythme pour coulisser sur lui, aller à fond pour que son gland soit bien stimulé sur le fond de mon vagin. Je n’allais m’arrêter que lorsqu’il me remplirait de foutre. « Putain, tu es affamée ce soir. Tu es tellement chaude. ». Il me prit le visage entre les mains, je refusais son baiser.

Tout en continuant à bien masser sa bite avec mon vagin, je pinçais ses tétons, je griffais son ventre, je me penchais pour lui lécher l’oreille et le cou et qu’il sente bien ma grosse poitrine sur son torse, qu’il imagine mon cul complètement écarté et ma chatte à sa merci. « J’adore quand tu bouges comme ça sur moi. » Moi aussi je me demandais quel spectacle j’offrais à mon mari qui devait se régaler de voir ce gros sexe blanc fendre la chatte noire de sa femme. Et ça m’excitait énormément.

Ali en profitait pour me donner des fessées, puis remontait nos jus sur mon anus et glissait un doigt dedans. « Tu es encore plus salope que je pensais. » J’appréciais beaucoup, mais la sodomie n’était pas dans mon plan. Je le délogeais dès que ça allait trop loin, surtout que c’est sûr que j’aurais perdu la tête si j’avais senti mes parois enserrées entre cette bite démesurée et son doigt profondément planté dans mon cul.

Je fatiguais sur lui, je m’allongeai à ses côtés, en petite cuillère et guidait immédiatement son sexe gluant dans ma chatte. Synchronisés, nous donnions de grands coups de reins, nos corps claquaient l’un contre l’autre, mon dos était cambré au maximum. Je pris une de ses mains pour qu’il serrât mon sein et l’autre sur ma fesse pour qu’il l’écarte et me pénètre encore plus loin. Je jouis soudainement mais sans cesser de pousser mon cul toujours plus loin. Il en profitait pour me mordiller la nuque, me lécher les oreilles, me murmurer tous les mots cochons qu’il trouvait. « Tu aimes que je te pilonne ? Tu vas devenir ma pute. Prends cette queue bien au fond. Tu seras ma soumise. Dis-moi comment tu veux que je te démonte ? »

Et plus il me parlait comme à une trainée, plus je sentais qu’il allait se lâcher. Il n’arrivait déjà plus à faire des phrases, juste des « petite pute, trainée, salope, ma chienne, ma catin, … » Il se bloqua, son chibre planté contre mon col de l’utérus, c’était presque douloureux et je sentis sa queue bondir en moi sous les jets de foutre. « Je gicle. Tu me voulais, hein. » Il soufflait comme un buffle, immobile, jouissant de souiller l’hôtesse la plus réservée de la compagnie. « J’espère que tu prends la pilule ma belle, parce que ton mari va avoir des jumeaux avec tout le sperme que j’ai versé, tu es remplie, ça coule partout. » Il prit ce qui débordait et l’étala sur mes fesses, toujours fiché en moi comme s’il attendait qu’un deuxième round commence.

Je lui dis que j’étais épuisée, qu’on recommencerait une autre fois, qu’il était un super coup. Et c’est vrai que les jouissances avec lui étaient terribles. Il prit une douche, se rhabilla, voulu m’embrasser, je mis la serviette autour de mon torse, l’accompagnait à la porte, une claque sur ses fesses, et je refermais.

Je vins face à la camera « Merci mon chéri, c’était très bon, surtout de te savoir avec moi. J’espère que ça t’a plu. Je t’aime. On en reparle demain soir à la maison. Bonne nuit bébé. »

Je vis au réveil qu’il m’avait envoyé quelques photos captures d’écran. J’étais belle d’excitation sur ces photos. Je lui envoyais des cœurs, j’avais hâte de le retrouver.

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