Dépucellé par une amie de ma mère

- Par l'auteur HDS Francky -
Récit érotique écrit par Francky [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Dépucellé par une amie de ma mère Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-01-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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Dépucellé par une amie de ma mère
Je m’appelle Franck, je venais de fêter mes 18 ans il y a quelques semaines. France une amie de ma mère portait ses 42 ans avec panache. Une belle femme, grande, la chevelure brune coupé au carré, les yeux vert malicieux et une peau bronzée toute l’année. J’étais attiré par ses seins pointus, en forme de poire, me semblaient fermes à souhait. Bref une femme qui ne laissait pas les hommes insensibles à son charme naturel.
J’étais un jeune homme sportif, de taille normale, de poids normal avec un sexe normal. Jusqu’à ce jour, j’avais « gouté » quelques copines de lycée, bien sûr, mais rien de bien sérieux sexuellement parlant. J’avais bien réussi à peloter leurs seins, ou me faire maladroitement branler, parfois elles laissaient mes doigts s’égarés dans leur petite chatte serrée. Une fois, l’une d’elle avait même eu un vrai orgasme.
Je n’avais jamais rien connu d’aussi fort jusqu’à cette merveilleuse journée que je vais vous conter.


France aimait le tennis et vivait tranquillement grâce aux revenus confortables que rapportait l’usine de métallurgie appartenant à son mari Jean Luc. Le couple était ami avec mes parents. Ils se reçoivent régulièrement à diner dans nos maisons respectives. La villa de France et de Jean Luc abritait dans leur jardin une piscine et un tennis flambant neuf.
Un mercredi matin, n’ayant aucune obligation scolaire, ma mère me propose de l’accompagner jouer au tennis chez France. Pratiquant des tournois de tennis amateur, maman suggère que cela fera un excellent entrainement pour le prochain match prévu dimanche. 15 minutes plus tard, nous pénétrons le grand portail noir de la jolie villa de France et Jean Luc a bord de notre Bmw.
A cette époque, les téléphones portables n’existaient pas, mais certaines personnes possédaient des « beepers ». Celui de ma mère couina à peine avions nous investit le cours de tennis. Infirmière au bloc opératoire de l’hôpital, elle était demandée d’urgence. Un grave accident de la circulation venant de se produire.
- Commences une partie avec France, je vous rejoins quand je sors du bloc.
Et c’est ainsi que le match commença. Je courais comme des acharnés sur toutes les balles, ne cédant rien à l’adversaire en 2 sets. Une heure plus tard, le score donne un set gagné de chaque côté. Fin de la partie, la revanche pour une autre fois. Ruisselant de sueur tous les deux, France me propose de prendre une douche réparatrice dans le local de la piscine, celui-ci servant de vestiaire.
Je me déshabille, et pénètre sous une douche chaude, le bonheur.
France rentre à ce moment-là dans le local et me demande.
- Veux-tu une serviette chaude Franck ?
- Oui je veux bien, mais je suis tout nu France
- Ne soit pas pudique, j’en ai vu d’autre tu sais.
- D’ailleurs, cela ne te dérange pas que je prenne ma douche avec toi ?
Sans attendre ma réponse, France enlève son polo par-dessus sa tête. Le short, la petite culotte, le soutient gorges s’envolent. Elle ouvre la porte et me rejoint sous la douche, dévoilant son corps nu halé, se tournant vers moi sans pudeur. Je matte la courbe de ses seins pointus et sa foufoune noire bien taillée. Que cette femme est belle me montrant son intimité. Ma tige grossie à vue d’œil. Bon sang que m’arrive-t-il ?
Elle prend du savon et me frotte énergiquement d’abord le dos, puis le torse, puis le ventre et maintenant sa main descend naturellement vers mon entre-jambes. A ce moment-là mon sexe durci et se dresse tel un cobra en colère.
- Tu es homme maintenant dis donc, tu as une belle bite mon grand.
La sensation de ses doigts autour de ma verge, le souffle court, la chaleur qui monte, la caresse de ses ongles chatouillant le prépuce. Sentant que j’allais bientôt exploser, elle abandonne mon sexe et se tourne espiègle.
- A ton tour, savonne moi le dos, et n’oublie pas les seins s’il te plaît.
Plus salope tu meurs, je m’exécute sur le champ. J’attrape la savonnette, mes mains maladroites et tremblantes, caresse ce joli dos bronzé. J’ose une main qui s’aventure sur l’un des seins. Ils sont fermes comme j’en rêvais. Je m’enhardi sur l’autre sein, ses tétons pointent, France ronronne les yeux mi clos.
Surmontant mes émotions, j’en profite pour descendre plus bas. Je frotte contentieusement sa vulve. Je laisse trainer un doigt coquin à chaque passage. Mon sexe dur comme une barre de fer, trahi mon excitation incontrôlée. Je ne sais pas comment tout cela va finir.
Mon sexe effleurant le sien, France me regardant droit dans les yeux, son regard est trouble.
- Tu n’as rien à craindre, murmure-t-elle en me caressant.
France, arrête l’eau chaude, nous sèche en mode expresse, et m’emmène par la main sur une sorte de table de massage.
- Mets-toi à plat dos, je vais te montrer quelque chose.
A peine suis-je couché, que ses lèvres pulpeuses se viennent à la rencontre de mon sexe. Quel bonheur, jamais personne à ce jour ne m’avais prodigué une fellation. Mon cœur bat la chamade. Quelques allers-retours sur ma hampe, je ne puis me retenir plus longtemps, je sens ma sève monter inexorablement. Un flash m’ébloui, je jouie et explose dans cette bouche douce et chaude si accueillante. Je gicle 3 longs jets puissants dans sa gorge. France pousse un cri étouffé puis avale toute ma blanche semence et léche les dernières gouttes qui s’écoulent. Elle me caresse les cheveux et m’embrasse.
- Tu es rapide toi, retourne te rincer sous la douche et maintenant je vais te montrer comment on fait l’amour a une femme.
En 3 secondes je suis remis de mes émotions, retour sous la douche, cette fois en mode super express et me revoilà prêt à recevoir ma seconde leçon.
France est sur le dos sur la table.
- Approche de mes cuisses. Mets ta langue sur mon clitoris Franck et goute-moi.
Mes lèvres se collent à son sexe. Elle sent bon le musque, j’envoie des petits coups de langue, je goute sa cyprine qui dégouline. France me tient par les cheveux.
- Oui continue, doucement, c’est bon, t’apprends vite, c’est bien.
France de sa main droite part à la recherche de mon sexe, le trouve immédiatement, me branle lentement, puis malaxe mes bourses. Je bande dur, vraiment très dur.
Je la sens partir sur un orgasme bruyant. Elle se trémousse, serre ses cuisses en hurlant son plaisir. Quel bonheur d’entendre cette femme jouir.
France n’est pas rassasiée, elle se retourne, se positionne à quatre pattes.
- Monte sur cette table et agenouille toi derrière moi.
Je m’exécute sur le champ, je matte son cul splendide et sa petite rondelle toute rose. Je caresse doucement ses fesses. Son derrière vient à la rencontre de mon sexe. Celui-ci effleurant l’entrée de son intimité.
- Franck, prend moi en levrette immédiatement. Glisse ta queue au fond de mon ventre.
Maladroitement je guide mon sexe vers sa vulve, je ne trouve pas l’entrée, je suis à la limite de la crise cardiaque. France en bonne maîtresse sent mon émoi et vient à mon secours. Sa main manucurée attraper ma virilité puis me guide en elle. Ca pénètre tout seul, c’est du miel, la chaleur de ce corps humide et serré me coupe du reste du monde. J’aime cette odeur de sueur, de cyprine, de parfum. Je gémis, le visage crispé par le bonheur et la violence de cette sensation. France ondule des hanches. Nos corps s’embrasent. Chaque va et vient laisse derrière lui une traînée de plaisir insoutenable. Mes mains crispées sur ses hanches, cherchant à me retenir, mais France accélère, me dicte le rythme à suivre, elle me montre le chemin du bonheur en douceur, elle m’éduque. Ses mouvements sont assurés, maîtrisés. Les bruits de chairs qui se rencontrent, les soupires, les râles résonnent dans ce vestiaire. Pourvu que personne n’entre dans cette pièce, pourvu que personne ne vienne gâcher ce moment ultime.
Mon plaisir monte, brulant, incontrôlable. Je sens que je ne vais pas retenir cette première jouissance plus longtemps.
- Laisse toi aller, c’est bon, tu me baises bien, me chuchote-t-elle en se tournant vers moi.
Quelques mouvements encore, puis ce feu d’artifice, j’explose en elle, un cri étouffé sort de ma gorge sèche. Son corps aussi est secoué par cette vague déferlante. Tremblant, je reste blotti contre elle, ivre de ce que nous venons de vivre.
France souriant se dégage doucement de mon sexe encore gonflé, se retourne, en bonne salope, lape les dernières gouttes de foutre s’échappant de mon chibre, avec un regard plein de malice.
- Te voilà un homme désormais. Samedi prochain, ma petite nièce sera en vacances chez nous. Nous aurons peut-être besoin de tes services. Vient à 10 heures.
En fait, aujourd’hui je suis certain que c’est ma propre mère qui est à l’origine de cette histoire. Je suppose que c’est elle qui a tous orchestrée et à qui je dois cette fabuleuse journée.
Devinant les aventures sulfureuses de son amie France, elle lui a probablement demandé d’organiser mon dépucelage, suite aux multiples taches de masturbation quotidienne qu’elle découvrait sur mes draps de lit tous les matins.
Elle avait probablement peur que mes besoins sexuels me montent à la tête et certainement nuisent à mes études futures.
Ahhh ces mamans elles sont formidables……..

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Sympa !! Et avec la petite nièce ?



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