Rencontre avec la petite nièce de France
Récit érotique écrit par Francky [→ Accès à sa fiche auteur]
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Rencontre avec la petite nièce de France
Une semaine plus tard, le jour dit, à 10h00 tout pile, je pénètre par le portail resté ouvert de la villa de France et Jean Luc.
Si vous n’avez pas lu le chapitre précédant France belle femme de 42 ans m’a dépuceler la semaine dernière. Bien évidement son mari n’est pas au courant de nos galipettes dans le vestiaire du tennis.
Bref, J’ai revêtu ma tenue de tennisman, la raquette à la main, on ne sait jamais, ainsi je me garantis un alibi si Jean Luc est présent ce samedi matin.
Je sonne, j’entends un claquement de talons sur le marbre du séjour, France m’ouvre avec un grand sourire aux lèvres.
- Bonjour Franck, c’est parfait, tu es pile a l’heure, rentre.
France est vêtue d’un short blanc moulant ses jolies fesses rondes de sportive, je devine son mont de Venus à travers le tissu élastique. Plus haut, un top tout aussi moulant, tendu par ses seins pointus et fermes que j’avais goutés la semaine précédente.
- Je te présente Marion ma petite nièce de 18 ans, en vacances chez nous pour la semaine.
Marion assise dans le sofa du salon, se leva pour m’accueillir, me tend timidement sa main fine. Elle semble plus jeune que ses 18 ans, brune comme sa tante, avec de grands yeux verts rieurs. Elle est vêtue d’un short rouge Oversize échancré sur les côtés et un débardeur blanc de l’équipe des Bulls avec le logo rouge sur sa poitrine. Le tout très ample, laissant voir instantanément quelle ne porte pas de soutif. Je devine ou plutôt entrevois une paire de seins menus mais certainement fermes comme ceux de sa tante. Lorsqu’elle se rassoit, j’entrevois avec délice quelle ne porte pas de culotte non plus. Ma rétine imprime une foufoune brune taillée. On verra ça de plus près plus tard, la journée s’annonce belle. Je m’assois près de Marion. Je sens qu’elle m’observe du coin de l’œil. Nous sommes tout proches. Par un heureux hasard, je sens sa cuisse souple et chaude contre la mienne. Ça commence bien.
France me tire de ma rêverie érotique.
- Les enfants, je vous propose de mieux faire connaissance. Franck, je souhaitais te faire rencontrer Marion, car nous avons eu une discussion elle et moi au sujet de sa sexualité. Marion m’expliquait la derrière fois qu’elle est venue en vacances chez nous qu’elle était toujours vierge. Elle voudrait bien sauter le pas mais à condition que ça se passe en douceur. Certainement pas avec une brute sans manière, vois-tu ? Nous nous sommes déjà amusés toutes les deux avec mes godes et des jeux de langues intimes, je ne te fais pas un dessin, on s’entend très bien. Bref il nous manque juste un jeune homme pour parfaire son éducation. Je t’ai vu à l’œuvre la semaine dernière, je n’ai pas été déçu de tes prestations. Je te propose de les compléter avec une jeune fille de ton âge. Cela doit rester strictement entre nous trois. Je reste avec vous pour vous guider et peut être pour jouer un peu avec vous. Etes-vous d’accord ?
- Oui avec joie m’empressai je, sans cacher mon impatience.
- Oui fit Marion plus timidement.
- Ok les jeunes, puisque nous sommes d’accord, nous allons rester dans le ludique, je vous propose un « strip 4-21 ». Vous connaissez bien sûr les règles du 4-21. Vous lançez 3 fois les dés chacun . Vous devez réaliser un 4, un 2 puis un 1 avec 3 lancers de dés. Si vous échouez, vous enlevez un vêtement, c’est simple. Honneur aux filles, Marion tu commences ?
Le jeu était déjà prêt, posé sur la table basse du salon. Nous entourons la table de chaque côté, France se tient entre nous deux pour présider la partie.
Marion lance les dès la première. Les 3 bons numéros sortent, dommage les vêtements resteront à leurs places pour cette fois ci.
A mon tour. Raté, je n’ai que 2 numéros.
- Franck, tu retires ce que tu veux, mais les chaussures ne comptent pas.
J’enlève mon polo de tennisman. Je perçois un regard gourmant dans les yeux des filles sur mon torse musclé. La tournure du jeu semble réellement leur plaire.
Au tour de Marion, 2 bons numéros sortent également. Chouette, le débardeur s’envole, libérant 2 petits seins, mais probablement très fermes avec des tétons durcis par l’excitation du jeu.
Je commence à me sentir un peu serré dans mon short de tennis. J’entrevois les filles lorgner sur la bosse de mon entre jambes. Je deviens rouge et le souffle court. A moi de jouer, je lance les dés. Zut encore 2 numéros. Je dégrafe mon short et l’envoie valsé plus loin. Les filles gloussent de plaisir, elles n’ont plus aucun doute sur ma virilité.
Marion jette les dés, coup de chance pour elle, le hasard lui offre les 3 bons numéros.
A mon tour, décidément le sort s’acharne sur moi, 1 seul bon numéro sort. Je fais mes adieux à mon slip. Je commence à bander comme un cerf en rut. Je suis un peu mal a l’aise devant ces 2 femmes pratiquement habillées qui goguenardes regardent mon sexe turgescente.
France à ce moment, prend pitié de moi, décide d’intervenir.
- Ecoute Franck, j’estime que Marion a gagné la partie mais comme lot de consolation tu peux l’aider à la déshabiller si tu le souhaites.
Je ne me fais pas prier, aussitôt dit, aussitôt fait, je m’agenouille et fais glisser le short de la belle confirmant bien qu’elle n’a pas de culotte la coquine. Les baskets sont une formalité enlevées par Marion elle-même. Les chaussures volent dans un coin du salon. J’ai en ligne de mire sa petite toison brune, entretenue, frisée à 20 cm de mon nez. Elle sent bon cette foufoune, j’ai envie d’y fourrer la langue sur le champ d’autant que Marion me caresse les cheveux.
- Allez les jeunes, venez-vous installer sur le sofa.
Marion s’assois dans un premier temps les jambes croisées puis se ravise et les écartent complétement impudique pour mon plus grand plaisir.
- Franck, lèche délicatement son clito, je te prie.
Je me penche entre ses cuisses, je lape avec des petits coups de langue cette petite chatte.
- Continue Franck met un doigt dans sa fente.
Délicatement je la pénètre d’un doigt, pendant que ma langue lui lèche son clitoris désormais gonflé. J’alterne entre ses grandes lèvres, son clito gonflé de plaisir et sa petite rondelle. Je m’égare plus bas, un petit coup de langue rapide pour gouter a son cul. Un liquide abondant ruisselle de son intimité. Je goute son jus pour la première fois, c’est bon.
Ses gémissements deviennent plus rauque, plus désordonnés. Son dos se creuse, ses cuisses se referment un instant. Un instant désespéré, puis s’ouvre à nouveau pour accueillir mes caresses. Son souffle se transforme en cris étouffés, ses soupirs arrachés de ses lèvres entrouvertes. Emportée par des secousses profondes qui la traverse de part en part. Son corps entier se tend, puis se relâche comme assommé d’un coup. Elle reste immobile quelques instant, haletante, encore vibrante par cette décharge.
Pendant cet épisode, je n’est pas vu France se déshabiller ne gardant qu’un string noir. Bien décidée à venir en aide à sa nièce, désormais lui caresse les seins, les aspirant de ses lèvres, parfois mordant doucement les longues pointes érigées de ses tétons. L’embrasse sur les lèvres.
- Vas-y Francky, c’est le moment de mettre gentiment ta jolie queue dans sa chatte, mais avant laisse-moi te mettre une capote.
France me revêt le sexe d’un préservatif avec maestria et en profite pour me branler un peu.
- Marion mets-toi à quatre pattes c’est un grand moment pour toi aussi.
Celle-ci s’agrippe au coussin du sofa. Elle s’écrit.
- Viens, baisse moi, j’ai envie de ta queue.
France me masturbe toujours et me guide de sa main experte vers cette vulve dégoulinante. Je force à peine l’entrée. Mon gland pénètre tout seul, tellement les parois intimes de Marion sont lubrifiées.
Je sens la chaleur de ce corps qui frémi, la moiteur de ses petites fesses rondes et musclées que je cramponne de mes 2 mains. La sueur coule sur son dos puis s’échappe par son fessier, trempant sa rondelle rose avant de s’écouler sur le coussin du sofa.
Marion cambre le dos, je m’enfonce centimètre par centimètre, ses soupirs deviennent plus rauques brusquement. Ma chair s’emboite dans la sienne. Je crie cette sensation délicieuse qui devient ivresse. Mes vas et viens sont réguliers désormais, aidés par Marion qui vient à ma rencontre.
- Putain que c’est bon. (Marion).
- Laisse-toi partir ma chérie (France)
Une minute de bonheur plus tard, Marion part dans un orgasme qui s’entend à l’autre bout de la ville. Elle jouit, pleure, rit, elle ne sait plus où elle est.
Le sofa couine sous la violence de nos ébats. France nous caresse à tour de rôle et parfois se masturbe sauvagement. Elle aussi est autant excitée que nous. Je suis concentré sur Marion lorsque je sens le doigt espiègle de France s’insinuer dans mon anus. La coquine elle a pris soin de lubrifier son doigt avant de me pénétrer. Je suis si surpris, ça me déclenche un méga orgasme, je libère bruyamment 3 puissants jets de semence qui se rue dans la chatte de Marion (enfin dans la capote). Je joui bruyamment, une explosion mêlée d’odeurs multiples de sueur, de salive, de cyprine, de sperme.
Puis le silence retombe, je reste englouti dans Marion encore vibrante, ivre et heureuse d’avoir été prise jusqu’au bout. Enfin, nous nous embrassons tendrement tous les 3.
Très vite, nous filons tous les 3 sous la douche, et recommençons plusieurs fois dans la journée, en invitant France à nos jeux.
Epuisés, nous en avons oublié de déjeuner, mais ça en valait la peine.
En nous quittant, France me glisse l’oreille :
- Tu viens Dimanche début après-midi j’aurai une surprise tout toi….
La suite au prochain chapitre
Si vous n’avez pas lu le chapitre précédant France belle femme de 42 ans m’a dépuceler la semaine dernière. Bien évidement son mari n’est pas au courant de nos galipettes dans le vestiaire du tennis.
Bref, J’ai revêtu ma tenue de tennisman, la raquette à la main, on ne sait jamais, ainsi je me garantis un alibi si Jean Luc est présent ce samedi matin.
Je sonne, j’entends un claquement de talons sur le marbre du séjour, France m’ouvre avec un grand sourire aux lèvres.
- Bonjour Franck, c’est parfait, tu es pile a l’heure, rentre.
France est vêtue d’un short blanc moulant ses jolies fesses rondes de sportive, je devine son mont de Venus à travers le tissu élastique. Plus haut, un top tout aussi moulant, tendu par ses seins pointus et fermes que j’avais goutés la semaine précédente.
- Je te présente Marion ma petite nièce de 18 ans, en vacances chez nous pour la semaine.
Marion assise dans le sofa du salon, se leva pour m’accueillir, me tend timidement sa main fine. Elle semble plus jeune que ses 18 ans, brune comme sa tante, avec de grands yeux verts rieurs. Elle est vêtue d’un short rouge Oversize échancré sur les côtés et un débardeur blanc de l’équipe des Bulls avec le logo rouge sur sa poitrine. Le tout très ample, laissant voir instantanément quelle ne porte pas de soutif. Je devine ou plutôt entrevois une paire de seins menus mais certainement fermes comme ceux de sa tante. Lorsqu’elle se rassoit, j’entrevois avec délice quelle ne porte pas de culotte non plus. Ma rétine imprime une foufoune brune taillée. On verra ça de plus près plus tard, la journée s’annonce belle. Je m’assois près de Marion. Je sens qu’elle m’observe du coin de l’œil. Nous sommes tout proches. Par un heureux hasard, je sens sa cuisse souple et chaude contre la mienne. Ça commence bien.
France me tire de ma rêverie érotique.
- Les enfants, je vous propose de mieux faire connaissance. Franck, je souhaitais te faire rencontrer Marion, car nous avons eu une discussion elle et moi au sujet de sa sexualité. Marion m’expliquait la derrière fois qu’elle est venue en vacances chez nous qu’elle était toujours vierge. Elle voudrait bien sauter le pas mais à condition que ça se passe en douceur. Certainement pas avec une brute sans manière, vois-tu ? Nous nous sommes déjà amusés toutes les deux avec mes godes et des jeux de langues intimes, je ne te fais pas un dessin, on s’entend très bien. Bref il nous manque juste un jeune homme pour parfaire son éducation. Je t’ai vu à l’œuvre la semaine dernière, je n’ai pas été déçu de tes prestations. Je te propose de les compléter avec une jeune fille de ton âge. Cela doit rester strictement entre nous trois. Je reste avec vous pour vous guider et peut être pour jouer un peu avec vous. Etes-vous d’accord ?
- Oui avec joie m’empressai je, sans cacher mon impatience.
- Oui fit Marion plus timidement.
- Ok les jeunes, puisque nous sommes d’accord, nous allons rester dans le ludique, je vous propose un « strip 4-21 ». Vous connaissez bien sûr les règles du 4-21. Vous lançez 3 fois les dés chacun . Vous devez réaliser un 4, un 2 puis un 1 avec 3 lancers de dés. Si vous échouez, vous enlevez un vêtement, c’est simple. Honneur aux filles, Marion tu commences ?
Le jeu était déjà prêt, posé sur la table basse du salon. Nous entourons la table de chaque côté, France se tient entre nous deux pour présider la partie.
Marion lance les dès la première. Les 3 bons numéros sortent, dommage les vêtements resteront à leurs places pour cette fois ci.
A mon tour. Raté, je n’ai que 2 numéros.
- Franck, tu retires ce que tu veux, mais les chaussures ne comptent pas.
J’enlève mon polo de tennisman. Je perçois un regard gourmant dans les yeux des filles sur mon torse musclé. La tournure du jeu semble réellement leur plaire.
Au tour de Marion, 2 bons numéros sortent également. Chouette, le débardeur s’envole, libérant 2 petits seins, mais probablement très fermes avec des tétons durcis par l’excitation du jeu.
Je commence à me sentir un peu serré dans mon short de tennis. J’entrevois les filles lorgner sur la bosse de mon entre jambes. Je deviens rouge et le souffle court. A moi de jouer, je lance les dés. Zut encore 2 numéros. Je dégrafe mon short et l’envoie valsé plus loin. Les filles gloussent de plaisir, elles n’ont plus aucun doute sur ma virilité.
Marion jette les dés, coup de chance pour elle, le hasard lui offre les 3 bons numéros.
A mon tour, décidément le sort s’acharne sur moi, 1 seul bon numéro sort. Je fais mes adieux à mon slip. Je commence à bander comme un cerf en rut. Je suis un peu mal a l’aise devant ces 2 femmes pratiquement habillées qui goguenardes regardent mon sexe turgescente.
France à ce moment, prend pitié de moi, décide d’intervenir.
- Ecoute Franck, j’estime que Marion a gagné la partie mais comme lot de consolation tu peux l’aider à la déshabiller si tu le souhaites.
Je ne me fais pas prier, aussitôt dit, aussitôt fait, je m’agenouille et fais glisser le short de la belle confirmant bien qu’elle n’a pas de culotte la coquine. Les baskets sont une formalité enlevées par Marion elle-même. Les chaussures volent dans un coin du salon. J’ai en ligne de mire sa petite toison brune, entretenue, frisée à 20 cm de mon nez. Elle sent bon cette foufoune, j’ai envie d’y fourrer la langue sur le champ d’autant que Marion me caresse les cheveux.
- Allez les jeunes, venez-vous installer sur le sofa.
Marion s’assois dans un premier temps les jambes croisées puis se ravise et les écartent complétement impudique pour mon plus grand plaisir.
- Franck, lèche délicatement son clito, je te prie.
Je me penche entre ses cuisses, je lape avec des petits coups de langue cette petite chatte.
- Continue Franck met un doigt dans sa fente.
Délicatement je la pénètre d’un doigt, pendant que ma langue lui lèche son clitoris désormais gonflé. J’alterne entre ses grandes lèvres, son clito gonflé de plaisir et sa petite rondelle. Je m’égare plus bas, un petit coup de langue rapide pour gouter a son cul. Un liquide abondant ruisselle de son intimité. Je goute son jus pour la première fois, c’est bon.
Ses gémissements deviennent plus rauque, plus désordonnés. Son dos se creuse, ses cuisses se referment un instant. Un instant désespéré, puis s’ouvre à nouveau pour accueillir mes caresses. Son souffle se transforme en cris étouffés, ses soupirs arrachés de ses lèvres entrouvertes. Emportée par des secousses profondes qui la traverse de part en part. Son corps entier se tend, puis se relâche comme assommé d’un coup. Elle reste immobile quelques instant, haletante, encore vibrante par cette décharge.
Pendant cet épisode, je n’est pas vu France se déshabiller ne gardant qu’un string noir. Bien décidée à venir en aide à sa nièce, désormais lui caresse les seins, les aspirant de ses lèvres, parfois mordant doucement les longues pointes érigées de ses tétons. L’embrasse sur les lèvres.
- Vas-y Francky, c’est le moment de mettre gentiment ta jolie queue dans sa chatte, mais avant laisse-moi te mettre une capote.
France me revêt le sexe d’un préservatif avec maestria et en profite pour me branler un peu.
- Marion mets-toi à quatre pattes c’est un grand moment pour toi aussi.
Celle-ci s’agrippe au coussin du sofa. Elle s’écrit.
- Viens, baisse moi, j’ai envie de ta queue.
France me masturbe toujours et me guide de sa main experte vers cette vulve dégoulinante. Je force à peine l’entrée. Mon gland pénètre tout seul, tellement les parois intimes de Marion sont lubrifiées.
Je sens la chaleur de ce corps qui frémi, la moiteur de ses petites fesses rondes et musclées que je cramponne de mes 2 mains. La sueur coule sur son dos puis s’échappe par son fessier, trempant sa rondelle rose avant de s’écouler sur le coussin du sofa.
Marion cambre le dos, je m’enfonce centimètre par centimètre, ses soupirs deviennent plus rauques brusquement. Ma chair s’emboite dans la sienne. Je crie cette sensation délicieuse qui devient ivresse. Mes vas et viens sont réguliers désormais, aidés par Marion qui vient à ma rencontre.
- Putain que c’est bon. (Marion).
- Laisse-toi partir ma chérie (France)
Une minute de bonheur plus tard, Marion part dans un orgasme qui s’entend à l’autre bout de la ville. Elle jouit, pleure, rit, elle ne sait plus où elle est.
Le sofa couine sous la violence de nos ébats. France nous caresse à tour de rôle et parfois se masturbe sauvagement. Elle aussi est autant excitée que nous. Je suis concentré sur Marion lorsque je sens le doigt espiègle de France s’insinuer dans mon anus. La coquine elle a pris soin de lubrifier son doigt avant de me pénétrer. Je suis si surpris, ça me déclenche un méga orgasme, je libère bruyamment 3 puissants jets de semence qui se rue dans la chatte de Marion (enfin dans la capote). Je joui bruyamment, une explosion mêlée d’odeurs multiples de sueur, de salive, de cyprine, de sperme.
Puis le silence retombe, je reste englouti dans Marion encore vibrante, ivre et heureuse d’avoir été prise jusqu’au bout. Enfin, nous nous embrassons tendrement tous les 3.
Très vite, nous filons tous les 3 sous la douche, et recommençons plusieurs fois dans la journée, en invitant France à nos jeux.
Epuisés, nous en avons oublié de déjeuner, mais ça en valait la peine.
En nous quittant, France me glisse l’oreille :
- Tu viens Dimanche début après-midi j’aurai une surprise tout toi….
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