Développement de ma vie de travestie soumise Partie 2 Dit Camion

- Par l'auteur HDS gaston2010 -
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Récit érotique écrit par gaston2010 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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J’arrive sur l’aire d’autoroute la plus proche de chez Thierry, en direction de chez moi…

Il est 19 h 15. Il fait encore jour, mais le soleil tend à se cacher. Je me gare, attendant que la lumière naturelle se réduise et que je puisse faire illusion un peu plus.

Je sors mon téléphone, échange quelques mots avec des prétendants sur le site… Aucun n’est disponible ce soir. Encore des hommes mariés qui fantasment sur une « fille » comme moi.

J’entends du bruit derrière ma voiture : deux routiers viennent d’installer leur table et leurs chaises pour casser la croûte. Je règle mon rétroviseur pour mieux les voir. Les deux ont le même gabarit : grands, chauves, entre 50 et 60 ans, très carrés, du genre piliers de rugby sans avoir trop de ventre… De belles bêtes.

Je ne distingue pas complètement la discussion, mais ce n'est certainement pas du français. Je les regarde attentivement dans le rétroviseur pour essayer d’en être sûre.

Mes gestes dans la voiture pour régler le rétro ont attiré leur attention et ils regardent fixement vers moi… Enfin, vers ma voiture.

L’un des deux se lève et marche dans ma direction pendant que le second touille une casserole sur le réchaud. Il se rapproche de ma voiture, regarde par le pare-brise arrière, constate que je suis là et s’approche de ma fenêtre.

Il tape à ma vitre.

« Bonsoir mademoiselle, vous avez un souci ? Nous pouvons vous aider ? »

Son français est très correct, mais son accent des pays de l’Est est perceptible. J’ouvre ma fenêtre car, finalement, il a une bonne tête… Et peut-être plus.

« Bonsoir jeune homme. Aucun souci mécanique en tout cas, merci… Je souffre juste d’un peu de solitude.

— Venez dîner avec nous, mon ami et moi ! Quand il y en a pour deux, il y en a pour trois.

— Vous avez remarqué que je ne suis pas une demoiselle comme les autres, je suppose… lui répondis-je.

— J’ai eu un doute, mademoiselle. Peut-être pas comme les autres, mais exactement comme on les aime avec mon ami », me dit-il en actionnant la poignée de ma porte.

Je sors donc de la voiture sans oublier d’attraper mon sac à malice. Ce monsieur, me tenant la portière, réajuste ma robe pour masquer un minimum le haut de mes bas et me dirige vers leur campement, suivi de près par mon gentleman qui ne met pas longtemps à déposer sa main sur ma croupe.

Il accélère pour me précéder et dépose une glacière à côté d’eux pour que je puisse m’asseoir.

« Je suis Andrei, lui c’est Gabriel… Il parle un peu français, mais moins que moi, me dit-il. »

Gabriel me regarde fixement :

« Bonsoir madame.

— Bonsoir Gabriel, bonsoir Andrei, je suis Anaïs… Je suis ravie de trouver un peu de compagnie… Et ça sent très bon. »

Andrei me tend une bière et trinque avec moi, pendant que Gabriel continue la cuisine.

« Andrei, laissons Gabriel finir de préparer le repas et faites-moi visiter votre camion… Je n’ai jamais grimpé dans un si bel engin. »

Si ma phrase n’était pas assez claire, j’en profite pour décroiser et recroiser les jambes devant lui pour qu’il n’ait aucun doute sur mes intentions.

Il se lève d’un coup, me tend la main pour me mettre debout, dépose sa main sur mes reins et me guide jusqu’au pied de la cabine. Il ouvre la porte depuis le bas et me propose de monter en premier afin de m’éviter une mauvaise chute.

Ses mains profitent de ma montée pour parcourir ma poitrine, mon ventre, mes fesses et mes cuisses. Ces mains si puissantes et douces me donnent déjà du plaisir.

Je pénètre dans la cabine en dévoilant l’ensemble de ma lingerie à Andrei et j'accède jusqu’au centre de la cabine pour m’asseoir sur la banquette qui lui sert de lit.

Il gravit rapidement les quelques échelons et referme derrière lui.

« Très confortable, cette banquette, Andrei. Vous dormez là tout le temps ? commençai-je.

— Nous partons pour une tournée de douze semaines, quatre fois dans l’année… Nous sommes partis de la maison depuis six semaines. Six semaines sans voir les enfants et ma femme.

— Six semaines sans voir votre femme, ça doit être dur…

— Très dur, Anaïs. Mais arrête de plaisanter et fais-moi du bien. »

Miam miam miam… Il a l'air décidé, et je m’applique immédiatement à baisser son short et son caleçon pour découvrir un sexe très épais, très raide et bien excité, avec un gros gland tout rouge et soyeux.

Je le mets immédiatement dans ma bouche. Andrei sort visiblement de la douche, car un doux parfum de savon vient bientôt remplir ma bouche pendant que je m’applique à l’avaler en entier.

Comme avec Thierry, mais la bouche bien remplie par cette belle et large queue, je le cale au fond de ma gorge pendant que ma langue joue avec son gland. Je salive devant une belle queue appétissante et profite de chaque centimètre.

Andrei, tenant fermement les repose-têtes des sièges, penche la tête en arrière, visiblement satisfait du traitement que je lui réserve.

Je fais glisser mes lèvres jusqu’au bout de son gland pour me donner quelques bifles avec ce sexe bien raide, déporter du bout de la langue la base de ses gros testicules et embrasser tantôt la droite, tantôt la gauche. Ma main continue les allers-retours le long de sa tige, désormais plus raide que jamais.

« Tu veux me bouffer le cul ? lui demandai-je. »

Sans attendre, il m’attrape les mollets au-dessus des escarpins et me bascule sur le dos avant de s’accroupir devant mon trou.

Il écarte la ficelle de mon string et découvre la brillance de mon plug, dont il attrape la base avec les lèvres. Un coup de langue le long de ma rondelle, puis il tire et pousse alternativement mon plug dans mon cul avec sa bouche.

D’un geste parfaitement maîtrisé, il l’enlève délicatement avant de le déposer sur son siège. Il constate le diamètre et s'assure qu'aucune trace ne souille ce plug, ce qui annonce pour lui un futur coït sans encombre.

Il pose fermement ses mains sur mes cuisses pour me maintenir basculée en arrière et profiter d’une position surplombante sur mon petit trou. Il crache une fois, deux fois, trois fois, et étale sa salive avec l'un de ses gros doigts en me tenant d’une seule main, avant de glisser l’intégralité de sa langue au fond de moi.

Je ne sais pas combien de temps il m’a léché le cul, mais j’ai joui sans même qu’il me pénètre. Visiblement, il a l’habitude d’une telle manœuvre.

Il grogne : « Capote. »

Je lui tends mon sac contenant des préservatifs de différentes tailles. Pendant qu’il fouille d’une main dans la trousse, l’autre pénètre de deux doigts mon fion déjà bien préparé.

Je deviens autonome dans la gestion de la position en arrière pour laisser Andrei (et moi) profiter de ses deux mains.

Il m’abandonne quelques secondes pour enfiler le latex sur son sexe et me dit d’un ton sec :

« À quatre pattes. »

Je m’exécute, impatiente de goûter au plus profond de moi la vigueur de ce mastodonte.

Je n’attends pas longtemps, car il crache sur mon cul avant de caresser l’entrée avec son gland couvert, puis d'enfoncer d’une traite, sans violence mais avec détermination, sa bite au fond de moi.

Enfin, je vais subir une vigoureuse sodomie que je n’ai pas connue depuis des jours.

Il est bestial. Ses mains accrochent mes hanches et les serrent fermement afin de me donner le rythme d'aller-retour qu’il souhaite. L’absence complète de résistance de mon cul lui fait faire une remarque alors qu’il sort son gland pour me le réenfoncer sans attendre :

« Tu es une bonne pute. Gabriel ! »

Il appelle son pote, encore consacré à la bouffe, dans une langue que je ne comprends pas. Mais quand Gabriel nous rejoint dans le camion, grimpe sur la banquette et me fourre sa queue dans la bouche, je peux traduire facilement le contenu de son appel : « Viens par là, il y a de la place pour deux. »

Gabriel a une bite magnifique : ni trop longue ni trop grosse, mais raide et dessinée comme je les aime. Pas besoin de barquemards de 20 cm pour prendre son pied.

Je me suis fait besogner un bon moment comme cela, appliquant à Gabriel le même traitement qu’à Andrei, à base de gorges profondes et de jeux de langue.

Andrei, lui, ne semble aucunement ralentir ou faiblir et maintient un rythme soutenu et régulier, ce qui fait monter en moi un sentiment de plénitude.

Andrei s’adresse de nouveau à Gabriel sans que je puisse comprendre, et lui lance mon sac à malice dans lequel ce dernier prend une capote qu'il enfile tout en se glissant sur le dos sur la banquette.

Andrei se retire, m’agrippe par la gorge et m’empale sur la bite de son pote, raide et gonflée.

Il me fait faire des allers-retours dont lui seul décide du rythme.

Gabriel a la bouche grande ouverte, cherchant un peu d’air alors que je le chevauche déjà depuis quelques minutes.

Andrei lâche mon cou et glisse deux doigts dans mon cul, en plus de la queue de son pote.

Oulala, je vous vois venir ! Lorsque je saisis mes fesses avec mes deux mains pour les écarter, Andrei comprend vite que je ne suis pas du tout opposée à les subir tous les deux en même temps.

Il récupère dans mon sac à malice un tube de gel lubrifiant, en prend une noisette dans la main et caresse mon trou ainsi que la bite de Gabriel qui me besogne toujours.

Il continue en s’astiquant vigoureusement la bite, toujours couverte de latex, pour la lubrifier jusqu’à la base.

Il pointe son gland à l’entrée et pousse fortement, mais sans brutalité. Mon cul s’ouvre d’un coup pour accueillir son gland. Les centimètres qui suivent sont tous douloureux pour moi, mais je sais supporter cette douleur car je n’ai pas vécu de double pénétration depuis trop longtemps et je sais que le plaisir va vite prendre la place.

Les deux se connaissent bien et ont leurs habitudes en matière de double pénétration, car ils maintiennent tous les deux ce rythme soutenu et régulier qu’Andrei a défini. Alternativement ou ensemble, ils vont et viennent.

Devant tant de plaisir, je me laisse aller contre Gabriel et essaie de l’embrasser.

« Pas pédé », fut sa réponse. Je comprends donc qu’il n’est pas partant, mais Andrei, fort comme un roc, m’attrape par la gorge et les épaules pour me replacer le plus profondément possible. J’étais à sa merci et j’adorais ne rien maîtriser.

L’un et l’autre grognent, serrent les dents et, de manière quasi simultanée, poussent un râle de soulagement au moment où leurs couilles se vident dans les capotes au fond de mon cul.

Ils restent un moment immobiles, le temps de bien se vider, puis ressortent lentement leurs sexes qui deviennent plus souples.

Avant toute action malencontreuse de leur part, je leur retire les capotes pour nettoyer profondément leurs queues avec ma langue puis, une fois bien propres… je bois le contenu de chacune d’entre elles.

Je confirme : cela faisait six semaines qu’ils étaient partis. Les capotes étaient bien pleines et, bien que j’aie pu vider le contenu des deux dans ma bouche, je ne peux pas tout avaler en une seule fois.

Gabriel réagit : « Bonne pute. »

Andrei reprend le plug sur le siège et le glisse en moi, non sans l'avoir au préalable lubrifié avec sa salive.

Je me rhabille comme je peux et descends du camion, cette fois sans l’aide de l’un ni de l’autre malgré mes talons. Ils étaient vidés… L’essentiel était fait !

Je me rassois sur la glacière le temps de finir ma bière, tout en continuant de croiser et décroiser les jambes.

Une fois la bouteille vide, je la leur rends, les remercie pour ce bon moment et me retourne pour rejoindre ma voiture.

J’entends Andrei juste avant de m’éloigner :

« Si tu restes une bonne pute comme ça, on a des copains ici qui peuvent payer pour ton cul.

— Merci Andrei, mais je le fais pour mon plaisir avant tout, comme et avec qui je veux…

— OK salope, nous serons de retour dans trois semaines avant la route du retour… Même aire, même heure… Passe nous voir.

— C’est noté. Excellente soirée ! »

Je remonte dans ma voiture, satisfaite de cette bonne baise. 21 h 00 : plus d’une heure de plaisir intense.

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