Elle a repris la laisse

- Par l'auteur HDS axelletoy -
Avatar de axelletoy
Récit érotique écrit par axelletoy [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 2 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de axelletoy ont reçu un total de 1 709 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-08-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
Cette histoire de sexe a été affichée 464 fois depuis sa publication.
Ça faisait des semaines que je la chauffais.
Des messages longs, sales, tendres, insistants. Des photos. Des descriptions de ce que je lui ferais dès qu’on serait enfin seules. Elle répondait toujours, parfois avec des heures de retard, parfois en pleine nuit, la voix cassée d’excitation dans ses mots. Mais on n’arrivait jamais à se voir. Jusqu’à ce jour-là.
Le jour J.

Quand elle a sonné, je n’ai même pas eu le temps de lui dire bonjour. La porte s’est à peine refermée qu’on s’est sautées dessus. Bouches, mains, dents. Elle sentait le parfum que je lui avais dit d’acheter. Je l’ai plaquée contre le mur, puis j’ai sorti la laisse. Notre signal. Celui qui décide qui mène ce soir-là.

Je l’ai attachée autour de son cou, le clic du mousqueton bien audible.
Puis je l’ai promenée dans l’appartement. Lentement. Jusqu’au canapé.
Je me suis assise, les jambes écartées, et je l’ai regardée.
— Va me chercher un verre d’eau. À quatre pattes.

Elle a obéi sans un mot. Tee-shirt trop large, petite jupe qui remontait à chaque mouvement. Je l’ai suivie des yeux jusqu’à la cuisine. Quand elle est revenue, elle s’est naturellement mise à quatre pattes devant moi, le verre entre les mains, le regard baissé. Je lui ai pris le verre, j’ai bu une gorgée, puis je le lui ai rendu pour qu’elle le tienne toujours dans cette position.
On a papoté un moment. Des banalités. Des regards. La tension qui montait.

Puis j’ai dit :
— Range le verre. Et à ton retour, tu me masses les pieds.

Elle est partie.

Quand elle est revenue, ce n’est pas ce que j’avais demandé qui s’est passé.
Elle s’est approchée derrière moi. Doucement. Et j’ai senti le cuir de la laisse se poser autour de mon propre cou. Le même clic.

Elle n’a rien dit tout de suite. Juste ce geste.
Ça voulait dire : maintenant, c’est moi.

— Reste là. Ne bouge pas d’un centimètre. Je reviens.

Je suis restée immobile, le cœur déjà trop rapide.
Quand elle est réapparue, j’ai tout vu d’un coup.
Dans sa main droite : un de mes maillots de bain une pièce.
Dans sa gauche : un fouet, un masque pour les yeux, des menottes, un bâillon.

Et entre ses cuisses, bien en place, notre gode-ceinture. Celui qu’on n’utilisait que quand elle voulait vraiment me faire sentir qui commandait.

Elle a souri et m'a dit
— Enfile ça (le maillot de bain). Rien en dessous, au dessus. Puis rejoins-moi sur le balcon.

J’ai obéi. Le tissu collait déjà à ma peau. Ma queue battait contre le maillot, trop à l’étroit.
Sur le balcon, elle était allongée dans le fauteuil, les jambes ouvertes, en train de caresser lentement le gode comme si c’était le sien. Elle le faisait glisser entre ses doigts, le pressait contre son bas-ventre, et je voyais le petit nœud de plaisir sur son visage : le vibro de l’autre côté travaillait déjà en elle.

— Viens. Suce-moi.

Je me suis mise à genoux entre ses cuisses. J’ai pris le gode dans ma bouche avec tout le sérieux du monde. Je l’ai léché, sucé, enfoncé profond, en imaginant que c’était vraiment elle que je sentais. Et d’une certaine façon, c’était le cas. Chaque mouvement de ma langue faisait vibrer le jouet en elle. Elle gémissait pour de vrai. Ses hanches se soulevaient. Sa main s’est posée sur ma nuque pour m’encourager.
Après un long moment, elle m’a fait me retourner.

Dos à elle. À quatre pattes.

Ses lèvres ont d’abord caressé mes fesses. Puis mes couilles, à travers le tissu tendu. Puis mon anus. Elle a léché, embrassé, mordu doucement. Ses doigts sont entrés en moi, un, puis deux, me préparant avec une lenteur presque cruelle. Je gémissais déjà, le front contre le sol du balcon.

Elle m’a allongée sur le dos.

Menottes. Bâillon. Bandeau sur les yeux.
Le monde a disparu. Il ne restait que les sons, l’air tiède de la nuit, et elle.
Ma queue était tellement dure qu’elle était sortie complètement du maillot.
Elle a ri doucement.

Puis elle m’a prise.
D’un seul coup, profond.

Sa voix juste au-dessus de moi :
— Alors… tu aimes ça, salope ?

Elle m’a baisée longtemps. Fort. Régulièrement. Le balcon n’existait plus. Les voisins non plus. Il n’y avait que le bruit de sa peau contre la mienne, le claquement du cuir quand elle utilisait le fouet de temps en temps, et ses mots sales qui me rentraient droit dans le ventre.

— Ouvre plus les jambes.
— Plus fort ? Tu en veux plus fort ?
— Regarde-moi… ah non, tu ne peux pas. Tant pis.

Je suffoquais presque sous le bâillon. Elle a senti que j’étais au bord. Elle s’est arrêtée net. M’a laissée là, haletante, le corps tendu comme une corde.

J’ai réussi à me redresser un peu. J’ai cherché le gode à tâtons, je l’ai détaché d’elle. Puis j’ai enfoui mon visage entre ses cuisses.
Je l’ai léchée comme si j’avais soif depuis des semaines.

Sa chatte était brûlante, trempée. Chaque coup de langue faisait se contracter son clitoris contre ma bouche. Ses gémissements devenaient de plus en plus aigus.

Elle a recommencé à parler :
— Oui… comme ça… plus bas… suce-le… putain tu le fais si bien…
— Tu vas me faire jouir avec ta langue de salope…
— Plus fort… ne t’arrête surtout pas…

Puis elle a agrippé ma tête à deux mains et l’a collée encore plus contre elle. Si fort que je ne pouvais plus respirer correctement. J’ai adoré. J’ai continué, la langue plate, rapide, insistante, jusqu’à ce que son corps entier se tende.
Elle a joui en silence d’abord, puis avec un cri étouffé, les cuisses serrées autour de ma tête, les hanches qui tressautaient. Je l’ai sentie se contracter encore et encore contre ma bouche. J’ai tout pris. Tout bu.

Quand elle s’est enfin relâchée, elle m’a enlevé le bandeau, le bâillon, les menottes.
Ses mains étaient douces maintenant. Elle m’a embrassée, a goûté son propre plaisir sur mes lèvres.
On est restées un long moment sur le sol du balcon, nues, collées, le souffle encore court.
Elle a glissé une main entre mes cuisses, a entouré ma queue toujours douloureusement dure, et a murmuré contre mon oreille :
— À toi maintenant…
Mais cette fois, on le fait lentement.
Je veux te regarder jouir.
Et c’est exactement ce qu’elle a fait.
Longtemps.
Jusqu’à ce que la nuit soit presque finie.

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...

Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par axelletoy

Elle a repris la laisse - Récit érotique publié le 25-08-2026
Elle n’avait jamais touché une femme avec un penis - Récit érotique publié le 23-08-2026