Elle me l'avait demandé...
Récit érotique écrit par Elwin Margeliste [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 1 récit publié.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Elwin Margeliste ont reçu un total de 481 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-10-2026 dans la catégorie Pour la première fois
Cette histoire de sexe a été affichée 481 fois depuis sa publication.
Il était 21 h, à Paris.
Ma copine et moi étions un couple peu ordinaire. Je pensais ne pas aimer les relations simples, monotones et parfois moroses. Ma copine avait toujours voulu découvrir des plans à plusieurs, d’autres hommes, regarder… En bref, une vie sexuelle qui sortait de l’ordinaire.
Moi, qui fantasmais sur le fait de voir ma femme se faire salement remplir la chatte par d’autres hommes, j’avais organisé ce soir-là, à l’insu de ma petite amie, une soirée assez pimentée. Juste après le restaurant que nous avions prévu.
Au restaurant.
Alors que nous quittions le restaurant de Paris « Le Train Bleu », j’ai proposé à ma copine de l’emmener quelque part.
— Comment es-tu vêtue en dessous de cette robe ? lui ai-je demandé.
— Eh bien, j’ai une petite culotte à dentelle, comme tu me l’as demandé, m’a-t-elle répondu.
— Tu n’auras pas besoin de ta culotte ce soir, pas là où on va.
Ma copine.
« Je ne vais pas avoir besoin de ma culotte ce soir ? »
Le fait de savoir que sa culotte n’allait pas être la bienvenue ce soir-là lui rendait la chatte déjà humide, prête à accueillir quelque chose qu’elle ignorait.
« Je mouille déjà », se disait-elle dans sa tête.
« Que va-t-il me faire ? J’ai hâte qu’il me l’enlève, cette culotte. »
— Puis-je savoir pourquoi ma culotte ne sera pas nécessaire et que vas-tu faire sans, alors ? m’a-t-elle demandé, le cœur rempli d’excitation.
— Ce soir, on te veut, toi et ta chatte, lui ai-je répondu calmement.
— Qui ça, « on » ?
Je n’ai pas répondu.
Une fois arrivés devant une espèce de bâtiment dont l’architecture n’était pas très accueillante, je me suis mis derrière ma copine et je lui ai bandé les yeux avec un ruban. Avant de la faire entrer dans le bâtiment, j’ai passé mes doigts dans sa culotte. J’ai ressorti mes doigts pleins de mouille.
— T’es une salope qui sait déjà que ta chatte va prendre tarif ce soir, ma jolie.
Tout en lui insérant mes doigts dans la bouche, j’ai ajouté :
— T’en auras besoin.
Je l’ai prise par le bras et je l’ai accompagnée à l’intérieur du bâtiment. Après quelques minutes, je me suis arrêté, donc elle aussi. La salle dans laquelle nous étions était sombre et remplie de bougies un peu partout.
— Ça sent la bougie, m’a-t-elle dit.
Je l’ai assise sur une table présente au milieu de la pièce, j’ai soulevé sa robe et je lui ai écarté les jambes.
— Alors, comment va-t-elle ?
J’ai caressé l’intérieur de ses jambes tout en lui faisant sous-entendre que, ce soir-là, elle n’était pas près de se reposer.
— Elle est toute fraîche, toute belle, bonne à baiser, cette chatte. Elle ne demande qu’à dégouliner de sperme, peu importe à qui il appartient.
Les jambes écartées, le vagin de ma copine laissait couler de la mouille à l’extérieur.
— Putain, qu’est-ce que tu vas me faire ? Si t’as à me baiser, baise-moi maintenant.
J’ai enlevé mon pantalon. Sous mes ordres, ma copine est restée assise, les jambes ouvertes, prête à accueillir. En enlevant mon pantalon, j’ai laissé volontairement battre ma ceinture pour qu’elle comprenne que ma bite était de sortie.
Une fois cela fait, je me suis approché d’elle et je lui ai demandé d’ouvrir la bouche :
— Ouvre ta bouche.
Elle a ouvert la bouche et a senti s’insérer dans celle-ci une bonne bite bien dure, qui ne cessait de faire des allers-retours au fond de sa gorge, lentement.
— Je ne vais pas te remplir maintenant. Avant, tu te feras remplir par plusieurs hommes qui ont de grosses queues et qui n’ont qu’une seule envie : remplir ta petite chatte, salope.
J’ai retiré ma bite de sa bouche, je lui ai tapé la chatte avec mes doigts et je me suis positionné derrière elle. J’ai sorti mon téléphone.
— Votre chatte est prête, les gars.
J’ai posé mon téléphone, je l’ai prise par le cou et la porte de la salle s’est ouverte.
— J’espère que t’as assez grand pour tout prendre, salope.
Sa chatte était totalement mouillée et bien ouverte.
Les hommes sont arrivés. Ils étaient dix. Ils se sont placés devant ma copine, assise sur la table, tandis que j’étais derrière elle et que je lui maintenais le cou.
— Il y a dix hommes devant toi. Ils ne partiront pas tant qu’ils n’auront pas terminé. Chacun doit remplir ta petite chatte et on passe au suivant. Et ensuite, tu verras.
Le premier s’est approché d’elle, a frotté sa grosse queue contre sa chatte pour lubrifier son gland, a pris ses jambes et lui a pénétré la chatte sans retenue. Il faisait des va-et-vient qui touchaient le fond de son petit vagin tout frêle.
— Baise-moi cette salope, tape bien dans le fond de sa chatte, ai-je dit tout en lui maintenant le cou.
L’homme continuait ses va-et-vient d’animal. Ma copine, les jambes écartées, n’attendait que de se faire remplir.
— Oh, elle est bonne, cette bite ! J’en veux, j’en veux plein ! Remplis-la-moi, je mouille comme une salope, putain !
Après quelques courtes minutes, l’homme a lâché un bruit animal qui marquait qu’il avait éjecté son foutre à l’intérieur d’elle. À peine avait-il fini qu’un autre a pris la relève et l’a empalée comme un simple trou à remplir.
Après trois ou quatre passages, sa chatte était toute dilatée, ses lèvres complètement explosées. Le sperme appartenant à plusieurs hommes recouvrait complètement le trou de sa chatte et coulait par terre. Elle sentait le sperme couler le long de sa chatte jusqu’à son cul qui, sous l’excitation, était complètement dilaté. Du sperme est parvenu à s’introduire dedans.
Une fois que les dix hommes étaient passés par ce trou, ma copine, assise sur la table, la chatte débordante de sperme, a inséré quelques doigts dans sa chatte et s’est rendu compte de la salope qu’elle avait été, du trou à sperme auquel elle avait servi.
— Parfait, les gars, ça, c’est du bon boulot. Vous avez rempli la chatte de ma femme de sperme, j’en ai les couilles pleines de voir ça.
Je l’ai descendue de la table, je l’ai foutue à quatre pattes par terre et, sans trop attendre, j’ai pénétré son petit cul de salope déjà tout dilaté. Je lui ai tapé le cul et je suis parvenu à faire des va-et-vient qui l’ont fait gémir.
Après quelques instants, je l’ai prise par les cheveux, je l’ai déplacée et je lui ai demandé de se mettre à genoux. Puis j’ai retiré son bandeau.
Le bandeau retiré, elle a vu autour d’elle une ligne de bites déjà toutes prêtes pour un autre tour. À peine avait-elle eu le temps de réaliser que des bites ont forcé le passage dans sa bouche. Elle en suçait quelques-unes et en branlait d’autres, tandis que les autres hommes branlaient leurs grosses queues tout près de son visage.
— Je veux que vous me la recouvriez de sperme, j’en veux partout.
Après qu’elle avait goûté à peu près à toutes les queues, la première giclée s’est déposée sur son visage, puis la deuxième sur ses seins, et ainsi de suite. Elle s’est retrouvée recouverte de foutre dans la bouche, sur le visage et sur les seins.
Une fois la séance terminée, je me suis approché d’elle, la queue toute dure. Je me suis allongé sur la table et j’ai demandé aux hommes de monter ma copine sur ma bite toute dure.
— C’est votre tour maintenant. Je veux que vous vous défonciez la chatte sur ma bite jusqu’à ce que vous jouissiez. Tu ne t’arrêtes surtout pas. Vous avez le privilège de vous finir sur votre homme.
Le corps et la chatte remplis de sperme, ma copine, sur ma bite, a commencé ses premiers va-et-vient. En lui prenant les hanches, j’ai insisté sur le geste.
— Allez, jouis, petite salope, ça risque de ne pas durer longtemps.
Après quelques va-et-vient, elle s’est mise à jouir aussi fort qu’elle le pouvait, tout en continuant de frotter sa petite chatte.
— Oh, elle est bonne, ta bite, putain ! J’ai le privilège de jouir dessus ! Qu’elle est bonne !
Je suis descendu de la table, je l’ai allongée, je lui ai écarté les jambes et j’ai fourré ma bite dans sa chatte pleine de sperme. J’ai giclé, moi aussi, à l’intérieur.
Une fois que j’avais fini, je l’ai embrassée sur le front, et la soirée s’est terminée.
Ma copine et moi étions un couple peu ordinaire. Je pensais ne pas aimer les relations simples, monotones et parfois moroses. Ma copine avait toujours voulu découvrir des plans à plusieurs, d’autres hommes, regarder… En bref, une vie sexuelle qui sortait de l’ordinaire.
Moi, qui fantasmais sur le fait de voir ma femme se faire salement remplir la chatte par d’autres hommes, j’avais organisé ce soir-là, à l’insu de ma petite amie, une soirée assez pimentée. Juste après le restaurant que nous avions prévu.
Au restaurant.
Alors que nous quittions le restaurant de Paris « Le Train Bleu », j’ai proposé à ma copine de l’emmener quelque part.
— Comment es-tu vêtue en dessous de cette robe ? lui ai-je demandé.
— Eh bien, j’ai une petite culotte à dentelle, comme tu me l’as demandé, m’a-t-elle répondu.
— Tu n’auras pas besoin de ta culotte ce soir, pas là où on va.
Ma copine.
« Je ne vais pas avoir besoin de ma culotte ce soir ? »
Le fait de savoir que sa culotte n’allait pas être la bienvenue ce soir-là lui rendait la chatte déjà humide, prête à accueillir quelque chose qu’elle ignorait.
« Je mouille déjà », se disait-elle dans sa tête.
« Que va-t-il me faire ? J’ai hâte qu’il me l’enlève, cette culotte. »
— Puis-je savoir pourquoi ma culotte ne sera pas nécessaire et que vas-tu faire sans, alors ? m’a-t-elle demandé, le cœur rempli d’excitation.
— Ce soir, on te veut, toi et ta chatte, lui ai-je répondu calmement.
— Qui ça, « on » ?
Je n’ai pas répondu.
Une fois arrivés devant une espèce de bâtiment dont l’architecture n’était pas très accueillante, je me suis mis derrière ma copine et je lui ai bandé les yeux avec un ruban. Avant de la faire entrer dans le bâtiment, j’ai passé mes doigts dans sa culotte. J’ai ressorti mes doigts pleins de mouille.
— T’es une salope qui sait déjà que ta chatte va prendre tarif ce soir, ma jolie.
Tout en lui insérant mes doigts dans la bouche, j’ai ajouté :
— T’en auras besoin.
Je l’ai prise par le bras et je l’ai accompagnée à l’intérieur du bâtiment. Après quelques minutes, je me suis arrêté, donc elle aussi. La salle dans laquelle nous étions était sombre et remplie de bougies un peu partout.
— Ça sent la bougie, m’a-t-elle dit.
Je l’ai assise sur une table présente au milieu de la pièce, j’ai soulevé sa robe et je lui ai écarté les jambes.
— Alors, comment va-t-elle ?
J’ai caressé l’intérieur de ses jambes tout en lui faisant sous-entendre que, ce soir-là, elle n’était pas près de se reposer.
— Elle est toute fraîche, toute belle, bonne à baiser, cette chatte. Elle ne demande qu’à dégouliner de sperme, peu importe à qui il appartient.
Les jambes écartées, le vagin de ma copine laissait couler de la mouille à l’extérieur.
— Putain, qu’est-ce que tu vas me faire ? Si t’as à me baiser, baise-moi maintenant.
J’ai enlevé mon pantalon. Sous mes ordres, ma copine est restée assise, les jambes ouvertes, prête à accueillir. En enlevant mon pantalon, j’ai laissé volontairement battre ma ceinture pour qu’elle comprenne que ma bite était de sortie.
Une fois cela fait, je me suis approché d’elle et je lui ai demandé d’ouvrir la bouche :
— Ouvre ta bouche.
Elle a ouvert la bouche et a senti s’insérer dans celle-ci une bonne bite bien dure, qui ne cessait de faire des allers-retours au fond de sa gorge, lentement.
— Je ne vais pas te remplir maintenant. Avant, tu te feras remplir par plusieurs hommes qui ont de grosses queues et qui n’ont qu’une seule envie : remplir ta petite chatte, salope.
J’ai retiré ma bite de sa bouche, je lui ai tapé la chatte avec mes doigts et je me suis positionné derrière elle. J’ai sorti mon téléphone.
— Votre chatte est prête, les gars.
J’ai posé mon téléphone, je l’ai prise par le cou et la porte de la salle s’est ouverte.
— J’espère que t’as assez grand pour tout prendre, salope.
Sa chatte était totalement mouillée et bien ouverte.
Les hommes sont arrivés. Ils étaient dix. Ils se sont placés devant ma copine, assise sur la table, tandis que j’étais derrière elle et que je lui maintenais le cou.
— Il y a dix hommes devant toi. Ils ne partiront pas tant qu’ils n’auront pas terminé. Chacun doit remplir ta petite chatte et on passe au suivant. Et ensuite, tu verras.
Le premier s’est approché d’elle, a frotté sa grosse queue contre sa chatte pour lubrifier son gland, a pris ses jambes et lui a pénétré la chatte sans retenue. Il faisait des va-et-vient qui touchaient le fond de son petit vagin tout frêle.
— Baise-moi cette salope, tape bien dans le fond de sa chatte, ai-je dit tout en lui maintenant le cou.
L’homme continuait ses va-et-vient d’animal. Ma copine, les jambes écartées, n’attendait que de se faire remplir.
— Oh, elle est bonne, cette bite ! J’en veux, j’en veux plein ! Remplis-la-moi, je mouille comme une salope, putain !
Après quelques courtes minutes, l’homme a lâché un bruit animal qui marquait qu’il avait éjecté son foutre à l’intérieur d’elle. À peine avait-il fini qu’un autre a pris la relève et l’a empalée comme un simple trou à remplir.
Après trois ou quatre passages, sa chatte était toute dilatée, ses lèvres complètement explosées. Le sperme appartenant à plusieurs hommes recouvrait complètement le trou de sa chatte et coulait par terre. Elle sentait le sperme couler le long de sa chatte jusqu’à son cul qui, sous l’excitation, était complètement dilaté. Du sperme est parvenu à s’introduire dedans.
Une fois que les dix hommes étaient passés par ce trou, ma copine, assise sur la table, la chatte débordante de sperme, a inséré quelques doigts dans sa chatte et s’est rendu compte de la salope qu’elle avait été, du trou à sperme auquel elle avait servi.
— Parfait, les gars, ça, c’est du bon boulot. Vous avez rempli la chatte de ma femme de sperme, j’en ai les couilles pleines de voir ça.
Je l’ai descendue de la table, je l’ai foutue à quatre pattes par terre et, sans trop attendre, j’ai pénétré son petit cul de salope déjà tout dilaté. Je lui ai tapé le cul et je suis parvenu à faire des va-et-vient qui l’ont fait gémir.
Après quelques instants, je l’ai prise par les cheveux, je l’ai déplacée et je lui ai demandé de se mettre à genoux. Puis j’ai retiré son bandeau.
Le bandeau retiré, elle a vu autour d’elle une ligne de bites déjà toutes prêtes pour un autre tour. À peine avait-elle eu le temps de réaliser que des bites ont forcé le passage dans sa bouche. Elle en suçait quelques-unes et en branlait d’autres, tandis que les autres hommes branlaient leurs grosses queues tout près de son visage.
— Je veux que vous me la recouvriez de sperme, j’en veux partout.
Après qu’elle avait goûté à peu près à toutes les queues, la première giclée s’est déposée sur son visage, puis la deuxième sur ses seins, et ainsi de suite. Elle s’est retrouvée recouverte de foutre dans la bouche, sur le visage et sur les seins.
Une fois la séance terminée, je me suis approché d’elle, la queue toute dure. Je me suis allongé sur la table et j’ai demandé aux hommes de monter ma copine sur ma bite toute dure.
— C’est votre tour maintenant. Je veux que vous vous défonciez la chatte sur ma bite jusqu’à ce que vous jouissiez. Tu ne t’arrêtes surtout pas. Vous avez le privilège de vous finir sur votre homme.
Le corps et la chatte remplis de sperme, ma copine, sur ma bite, a commencé ses premiers va-et-vient. En lui prenant les hanches, j’ai insisté sur le geste.
— Allez, jouis, petite salope, ça risque de ne pas durer longtemps.
Après quelques va-et-vient, elle s’est mise à jouir aussi fort qu’elle le pouvait, tout en continuant de frotter sa petite chatte.
— Oh, elle est bonne, ta bite, putain ! J’ai le privilège de jouir dessus ! Qu’elle est bonne !
Je suis descendu de la table, je l’ai allongée, je lui ai écarté les jambes et j’ai fourré ma bite dans sa chatte pleine de sperme. J’ai giclé, moi aussi, à l’intérieur.
Une fois que j’avais fini, je l’ai embrassée sur le front, et la soirée s’est terminée.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Elwin Margeliste
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :