Mon initiation

- Par l'auteur HDS Elwin Margeliste -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-10-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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Il y a 1 ans de cela, un certain W. S. m’a initiée à ce qu’est la femme et à son rôle. Son véritable rôle ! Celui qui, de nos jours, engendre la culpabilité et la timidité.

Je l’avais croisé par hasard dans un bar, en plein centre-ville de Paris. D’après lui, il m’observait depuis longtemps. Il avait remarqué cette jeune femme timide qui fuyait le regard des hommes et ne répondait pas à ceux qui venaient l’aborder.
Après avoir demandé à un homme intéressé de partir, il est venu vers moi. Il m’a regardée dans les yeux et m’a dit :
« Votre beauté n’est pas votre ennemie. Criminels sont ceux qui vous pointent du doigt lorsque vos atouts dominent l’homme, car nous y sommes soumis. Réfléchissez-y. »
Puis il est reparti s’asseoir là-bas, sur sa chaise, pour me contempler et m’observer de loin.
Je suis une femme croyante et, chez moi, la sexualité est un ordre, une charte à respecter, sous peine de devoir vivre avec le poids du péché.

Mais alors, je me suis installée et j’ai réfléchi à ce qu’il m’avait dit. Je comprenais ce qu’il voulait me faire entendre, mais, en même temps, je ne saisissais pas pleinement ses propos, moi qui, au nom de ma foi, ne parvenais pas à diversifier ma vision des choses. Je suis alors partie le rejoindre là-bas, à sa table. Je me suis assise et je lui ai demandé des explications. Il m’a demandé de préciser ce qui n’avait pas été clair. Je lui ai fait comprendre que je ne comprenais pas là où il voulait en venir.
Il s’est installé comme s’installe un négociateur face à celui qui lui donne les prix du marché et m’a répondu :

— Voyez-vous, ma chère, sous cette robe se cache l’essence même de la domination. Votre corps est le fruit de toute soumission ; à vos pieds repose le monde ; sous ces deux sommets de Vénus s’incline l’homme. Alors, déboutonnez-moi ces boutons.

Alors, je me suis mise, dans un élan que je ne pourrais vous expliquer, à déboutonner ces boutons qui, une fois ouverts, laissaient paraître « le silence des regards », comme il le nommait, qui était l’entre-deux de mes seins. Je le regardais, silencieuse, attendant quelque chose de lui.

— Alors ? Je regarde votre silence des regards. Il attire beaucoup, il fait de la longévité de votre cou le chemin des frissons. Je vous déstabilise ? Vous avez l’impression de n’avoir aucun contrôle sur ce que je peux vous faire : violence ? Oppression ? Agressivité, et j’en passe… Vos délicates courbes sont pour vous, mesdames, la source de toutes les peurs, car elles ne vous appartiennent plus. Inversons les rôles. Jouez avec moi, madame. Je vais vous regarder, regarder vos seins, comme n’importe quel homme ici, et vous allez vous forcer, dans votre tête divine, à vous dire que ce qui est l’objet de mon attention est en votre pouvoir, que l’animal que je représente, de par ma nature, désire posséder un instant ce que vous possédez en tout temps. D’accord ?

Je m’installai donc, presque inconsciemment, comme s’il avait pris le contrôle de mon âme, au fond de ma chaise, les boutons ouverts, et j’attendis sa mise en action, presque confiante.
Il tira sur sa clope, la posa et, comme si nous n’avions point parlé, me regarda timidement au début, comme il le nommait, « le silence des regards », puis insista. Je le regardais dans les yeux, bombai légèrement ma poitrine et me répétai dans la tête que ce corps désiré était le mien, que ses désirs étaient en mon pouvoir. Il continuait son rôle et, par cette stimulation psychologique, dans une détente totale, je me mis à pointer. Les monts de Vénus se dévoilèrent, et j’aperçus un léger sourire sur ses lèvres.

— Suis-je violent ? Mon agressivité d’homme disparaît de votre esprit lorsque votre corps est en votre possession… n’est-ce pas ?

— Qui êtes-vous ? lui répondis-je.

— Ici, je ne suis personne. Un initiateur, si vous voulez. Vous n’êtes pas la première femme à qui je fais cette remarque. Car vous me dégoûtez, à vous cacher, à vous faire pieuse et bonne pour répondre à une nature qui n’est pas la vôtre ! Voyez-vous, vous n’êtes pas obligée d’être vulgaire. Le simple fait de concentrer votre corps sur la zone de votre poitrine pour faire ressortir ces monts de Vénus suffit à faire de vous la dominante. Ne mélangez jamais vulgarité et élégance, car la vulgarité est un deuxième Dieu : elle prend possession de votre corps et élimine toute votre nature.

Je continuais à l’écouter. Mes tétons pointaient encore et je ne ressentais aucune culpabilité, mais une sorte de puissance et de contrôle sur mes désirs, qui menaient à bien mon excitation.

— Voyez, je vous initie, mais je suis tout aussi soumis que les autres dans cette pièce. Et je ne vois en vous, si vous désirez prendre toutes les bites de ce bar, aucun excès, aucune saleté, aucune injure, mais la perfection de votre rôle naturel. Les autres, les mondains, diront de vous des sottises : « Salope, pute, fille facile, chatte en chaleur », et que sais-je encore… Dites-moi, répondez-moi : qui est la salope, la pute, entre celle qui ne renie ni sa nature ni ses pulsions et celle qui vend son âme et sa nature à une divinité et à un ensemble de codes moraux sans jamais les remettre en question ?

— J’aurais aimé le contredire, mais mes tétons qui pointent et, maintenant, mon entrejambe qui me joue des tours… Cela aurait été hypocrite de soutenir le contraire. Je me sentais libre, et des sensations nouvelles, cachées, damnées par mon propre corps, venaient, en quelque quart d’heure, de refaire surface. Je comprenais alors le sens du mot « nature ». Sans répondre, je me dégoûtais d’avoir été naïve et grossière dans mon ignorance, et il le remarqua.

— Voyez, je comprends que, même si votre nature refait surface, vous êtes, au fond, perdue. Vous devez vous demander où sont les limites, où s’arrête la féminité… Vous essayez de discerner, dans ce qu’on nous a inculqué depuis des siècles, ce qui peut encore faire de vous une femme que les gens remarqueront, afin de ne pas vous perdre dans un monde sans règles… Alors, suivez-moi !

C’était un homme grand, brun et élégant. Il se mit debout, prit son chapeau et le posa sur sa tête. Sans me regarder, comme pour me faire comprendre que ma volonté était seule décisionnaire, il partit. Je me levai, reboutonnai ma robe et le suivis.
Il se retourna et me le fit comprendre d’un regard. J’avais compris : je déboutonnai de nouveau ma robe.
Nous marchâmes bien dix minutes dans Paris, nous éloignant du centre. Après quelques minutes de marche, nous entrâmes dans une soirée qui avait l’air privée.

À l’intérieur, rien de spécial : des boissons, des femmes, des hommes, mais aucun penchant sexuel ne semblait se manifester. Je me demandais ce que nous allions faire ici. Il nous trouva une table. Je m’assis, il s’assit à son tour et me regarda droit dans les yeux, si longtemps que j’en perdis mon assurance.

— Pourquoi ? me dit-il.

— Je ne sais pas, c’est traditionnel, répondis-je en baissant les yeux.

— La règle des règles ! La femme, vous, vous n’êtes soumise à l’homme que si cela vous procure plaisir et excitation. Sinon, gardez le regard haut et montrez que vous détenez, entre les jambes, la raison pour laquelle toute relation entre l’homme et la femme, peu importe le nom qu’on lui donne, existe !

— Alors, regardez-moi et faites-moi comprendre subtilement que vous détenez ce que je désire. N’oubliez guère : « C’est dans la passion de l’homme que réside le pouvoir de la Femme. »
Je suis passée de femme soumise à Dieu à élève initiée par un homme inconnu. Mais alors, je le regarde à nouveau et, de même, consciente du pouvoir que je détiens, qui est celui de son désir, je vois mon corps comme un dieu qui, cette fois-ci, de façon naturelle, soumet réellement l’homme à quelque chose de concret : ses désirs, sa nature.

Mes tétons pointent à nouveau et, pire que tout à l’heure, je sens mon entrejambe totalement humide en regardant cet homme qui, autrefois, dans la même situation, m’aurait effrayée. Effrayée non pas par son comportement, mais parce que, pieuse comme je l’étais, malgré cette doctrine dans laquelle mon cerveau baignait, ma nature connaissait le pas infiniment subtil de la tentation : ce pas si rapide qui sépare la doctrine de la nature.

— Très bien. Voyez, vous détenez avec perfection ce que les gens appellent chez vous le vice, le mal. Vous êtes, de nature, une créature mauvaise, de par votre pouvoir, qu’est la séduction et la sensualité. C’est pour cela que l’homme use de la nature et vous a, pendant des siècles, fait comprendre par la force physique qu’il vous faudrait vous soumettre à nous ! Mais pas seulement : également à votre nature.

— Alors, madame, permettez-moi. Je le sais, petite pieuse, que votre chatte a connu ce soir un tout autre rapport à vos désirs et qu’elle en mouille sous cette petite culotte de fille sage. Approchez !
Je pris ma chaise et me plaçai face à lui, à quelques centimètres de distance. Il me fixa en me disant que, désormais, j’étais la reine de cette soirée. Au même instant, il glissa sa main entre mes jambes et passa un doigt dans cette chatte humide qui était la mienne et qui n’avait jamais été touchée.
Qu’il était bon de sentir son doigt en moi ! J’eus un instant envie de me soumettre aux désirs que me procurait cette caresse, mais je compris vite que mon désir disparaîtrait si je ne prenais pas conscience de qui désirait qui avant tout, et de qui en était l’esclave. Je suis alors restée bonne et désirable sans me morfondre à ce péché merveilleux.
C’était tellement bon que je me mis à frotter mon clitoris innocent et à contracter ma chatte, qui ne demandait, ce soir, qu’à être fourrée, je crois…
Il retira donc ses doigts. D’un air supérieur, je jetai un coup d’œil sur ceux-ci : ils étaient submergés de mouille, de celle qui provenait de ma chatte !

Je pris alors son merveilleux doigt et, dans un geste accompagné, l’obligeai à goûter à ce péché humide. Je vous laisse imaginer l’excitation que je ressentis lorsque ma mouille fut goûtée pour la première fois par une bouche.
C’est lorsque je perçus ce doigt, désormais rempli de ma mouille, dans la bouche de cet homme soumis à mon désir, que je pris conscience de la grandeur de ma nature : quand même l’initiateur lucide tomba sous la soumission de ce vagin innocent.

Après cela, les jambes écartées sur cette chaise, laissant ma chatte toute émoustillée de cette visite, les lèvres innocentes et dilatées, je me remis rapidement en question et ressentis, malgré ce pincement au cœur, une vision claire et structurée de ce qui nous est imposé dans cette société, et à quel point la transgression, l’interdit sont en faite, l'extase de L'Homme.

Il m’a ensuite dit, sur cette chaise, que si je le laissais mettre deux doigts dans mon vagin, il estimerait que j’acceptais qu’il me soumette pour finaliser cette soirée. Il a alors approché ses doigts et je l’ai laissé insérer deux doigts dans ma chatte… Il m’a pris par la main et m’a ramenée dans un logement.

Arrivée ici, mes désirs n’étaient que décuplés par cette séance d’initiation involontaire et improvisée. Il se mit alors nu, se branlant en venant vers moi, et me fit part de ses couilles pleines qu’il viderait dans mon vagin ce soir.
J’étais excitée. J’ai alors ôté mes vêtements, et il m’a tiré les tétons en pénétrant sa bite dans ma chatte vierge… Ça m’a fait mal, mais j’ai adoré la sensation du bien et du mal en même temps. Sa bite, si grosse, me tapait dans le ventre et me donnait des douleurs supportables. Il m’empala, sortit de ma chatte, me prenant par les cheveux, et me la mit dans la bouche. Je ne savais que faire. Il m’a alors dit de mettre ma langue sur mes dents et de le laisser faire. J’exécutai, et il prit ma tête pour faire des va-et-vient qui me faisaient ressortir, à chaque inspiration, une quantité de bave surprenante et un bruit de gorge qui m’excitait. Il sortit. J’avais un mal de gorge pas possible. Je ne comprenais pas le contraste entre cette soirée d’initiation et moi, en train de subir les ravages de sa bite, maintenant… Mais je voulais sentir son foutre sur moi ce soir. Il me frappa au visage avec ses mains et sa bite, ce qui me laissa des marques rouges sur la joue. Il continua jusqu’à ce que la douleur soit atrocement difficile à supporter, et me fit comprendre que, ce soir, c’était ma bouche qui prendrait…

Il m’a alors ordonné de lui insérer un doigt dans le cul tout en subissant sa grosse bite qui visitait ma gorge. Je lui doigtai le cul, ses couilles durcirent d’excitation et, pour finir, je ne faisais plus qu’ouvrir la bouche tant la douleur me faisait mal, mais jamais je ne m’arrêtai, car ma nature, comme celle des hommes, aime quand ça s’entrecroise, quand le mal et le bien cohabitent. Il me demanda de mettre mon doigt entier dans son anus et, au même moment, il éjacula son foutre dans ma gorge. Je sentais son anus se contracter sur mon doigt en même temps que son foutre sortait dans ma bouche. J’ai fini, dans un élan de douleur, par en avaler un peu et laisser couler le reste…
La soirée passa. Il est parti et m’a laissé un mot :

« À toi maintenant, beauté de ce monde, de jouir de la plus sale ou noble des manières de ces corps, que ce soit moralement bon ou mauvais. Écoute ta nature. »

Les avis des lecteurs

L'avis de olifougueux
Wow !
Fascinant.


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