Essai de soumission du mari (6)
Récit érotique écrit par cast [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-09-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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- Essai de soumission du mari (6)
Elle arriva l’air courroucé.
- Tu n’as pas demandé la permission de parler. Tu seras puni ce soir avant de me faire l’amour. Tu oublis un peu trop vite ta situation de soumis. Ce n’est parce que je suis gentille avec toi que tu peux me désobéir. Agenouille-toi, embrasse mes pieds et demande-moi pardon.
Je m’agenouillais, embrassais les pieds de ma maitresse et lui demandais pardon.
Elle passa à table, je la servais et lui remplissait son verre de vin et remplissait le mien qui était parterre.
- Qui t’a permis de remplir ton verre de vin. Ce soir tu es vraiment impertinent. Je double ta punition. En plus ce soir tu mangeras sans ustensiles et sans te servir de tes doigts, comme le soumis que tu dois être, l’équivalent d’un chien. Je vais d’ailleurs te passer un collier et te mettre une laisse. Vas les chercher, ils sont dans l’armoire de notre chambre.
Quand je revins, elle me mit le collier bien serré et attacha la laisse au collier. Je mangeais à quatre pattes parterre avec la bouche sans utiliser mes doigts ce qui était fort difficile à faire. Ma Maitresse me regardait en riant, interrompant mon repas à chaque fois qu’elle voulait quelque chose si bien que je n’ai pratiquement pas pu manger, car quand elle a eu fini, elle se leva, tira sur ma laisse pour que je la suive dans le salon puis décrocha la laisse pour que j’aille débarrasser la table, faire la vaisselle et tout ranger.
Quand j’eu tout fini elle revint mettre la laisse et me demanda de me mettre à ses pieds pendant qu’elle regardait une émission à la télévision. De temps en temps, elle me tapotait la tête en disant : mon bon chien-chien, mon bon chien-chien. Quand son émission fut finie, elle se leva et me tira vers notre chambre en me disant :
- J’ai pensé à ta double punition, je vais te la donner en même temps que tu me feras jouir. J’aurais plus de plaisir. Quand je voudrais que tu accélères je te donnerais un coup de cravache, quand je voudrais que tu ralentisses je te donnerais deux coups de cravache. Tu n’auras pas besoin de me remercier ni de compter. As-tu compris mon soumis adoré. Je hochais la tête affirmativement.
Ma Maitresse bien aimée se déshabilla, s’allongea sur le lit et en tirant sur la laisse m’attira vers ses seins en me disant que je pouvais utiliser mes mains. Je me mis à téter ses seins magnifiques en les prenant dans mes mains. Au bout d’un moment elle me demanda de m’occuper de son vagin et de son clitoris. Ma Maitresse commençait à gémir et je reçu deux coups de cravache me faisant comprendre j’allais trop vite. Je ralentissais immédiatement le mouvement et me contentais de lécher ses lèvres. Au bout d’un moment je reçu un coup de cravache me demandant d’accélérer. Cinq minutes plus tard un autre coup de cravache me faisait comprendre que je devais m’activer. J’enfonçais alors deux dois dans son vagin à la recherche de son point G tout en suçant son clitoris. Ça ne dura pas longtemps car au milieu des gémissements de ma Maitresse, je reçu deux autres coups de cravache me demandant de ralentir. Ma Maitresse me dit alors :
- Mon soumis adoré, quand je vais venir je t’enverrais une série de coups. A ce moment là enfonce-moi un doigt dans le cul.
Je continuais comme ça un moment, quand tout à coup, une série de coups s’abatis sur mon dos. Comme demandé je lui enfonçais mon index dans le cul qui était bien lubrifié par les secrétions de ma maitresse. Instantanément ma Maitresse eut un orgasme fulgurant et poussa un hurlement qui dura plusieurs minutes, suivi de soubresaut avant de sombrer dans un état comateux. Quand elle eut récupérée de son orgasme, elle me prit dans ses bras en me disant que c’était le plus weekend de sa vie, qu’elle m’aimait et n’avait jamais été aussi heureuse de sa vie, et me dit.
- Mon pauvre chéri, tu n’as pas encore joui de la journée. Je te promets que demain sera une journée mémorable pour toi.
Elle passa sa main sur ma cage ou mon pénis était comprimé au maximum et en me caressant le dos elle s’endormi immédiatement.
Elle arriva l’air courroucé.
- Tu n’as pas demandé la permission de parler. Tu seras puni ce soir avant de me faire l’amour. Tu oublis un peu trop vite ta situation de soumis. Ce n’est parce que je suis gentille avec toi que tu peux me désobéir. Agenouille-toi, embrasse mes pieds et demande-moi pardon.
Je m’agenouillais, embrassais les pieds de ma maitresse et lui demandais pardon.
Elle passa à table, je la servais et lui remplissait son verre de vin et remplissait le mien qui était parterre.
- Qui t’a permis de remplir ton verre de vin. Ce soir tu es vraiment impertinent. Je double ta punition. En plus ce soir tu mangeras sans ustensiles et sans te servir de tes doigts, comme le soumis que tu dois être, l’équivalent d’un chien. Je vais d’ailleurs te passer un collier et te mettre une laisse. Vas les chercher, ils sont dans l’armoire de notre chambre.
Quand je revins, elle me mit le collier bien serré et attacha la laisse au collier. Je mangeais à quatre pattes parterre avec la bouche sans utiliser mes doigts ce qui était fort difficile à faire. Ma Maitresse me regardait en riant, interrompant mon repas à chaque fois qu’elle voulait quelque chose si bien que je n’ai pratiquement pas pu manger, car quand elle a eu fini, elle se leva, tira sur ma laisse pour que je la suive dans le salon puis décrocha la laisse pour que j’aille débarrasser la table, faire la vaisselle et tout ranger.
Quand j’eu tout fini elle revint mettre la laisse et me demanda de me mettre à ses pieds pendant qu’elle regardait une émission à la télévision. De temps en temps, elle me tapotait la tête en disant : mon bon chien-chien, mon bon chien-chien. Quand son émission fut finie, elle se leva et me tira vers notre chambre en me disant :
- J’ai pensé à ta double punition, je vais te la donner en même temps que tu me feras jouir. J’aurais plus de plaisir. Quand je voudrais que tu accélères je te donnerais un coup de cravache, quand je voudrais que tu ralentisses je te donnerais deux coups de cravache. Tu n’auras pas besoin de me remercier ni de compter. As-tu compris mon soumis adoré. Je hochais la tête affirmativement.
Ma Maitresse bien aimée se déshabilla, s’allongea sur le lit et en tirant sur la laisse m’attira vers ses seins en me disant que je pouvais utiliser mes mains. Je me mis à téter ses seins magnifiques en les prenant dans mes mains. Au bout d’un moment elle me demanda de m’occuper de son vagin et de son clitoris. Ma Maitresse commençait à gémir et je reçu deux coups de cravache me faisant comprendre j’allais trop vite. Je ralentissais immédiatement le mouvement et me contentais de lécher ses lèvres. Au bout d’un moment je reçu un coup de cravache me demandant d’accélérer. Cinq minutes plus tard un autre coup de cravache me faisait comprendre que je devais m’activer. J’enfonçais alors deux dois dans son vagin à la recherche de son point G tout en suçant son clitoris. Ça ne dura pas longtemps car au milieu des gémissements de ma Maitresse, je reçu deux autres coups de cravache me demandant de ralentir. Ma Maitresse me dit alors :
- Mon soumis adoré, quand je vais venir je t’enverrais une série de coups. A ce moment là enfonce-moi un doigt dans le cul.
Je continuais comme ça un moment, quand tout à coup, une série de coups s’abatis sur mon dos. Comme demandé je lui enfonçais mon index dans le cul qui était bien lubrifié par les secrétions de ma maitresse. Instantanément ma Maitresse eut un orgasme fulgurant et poussa un hurlement qui dura plusieurs minutes, suivi de soubresaut avant de sombrer dans un état comateux. Quand elle eut récupérée de son orgasme, elle me prit dans ses bras en me disant que c’était le plus weekend de sa vie, qu’elle m’aimait et n’avait jamais été aussi heureuse de sa vie, et me dit.
- Mon pauvre chéri, tu n’as pas encore joui de la journée. Je te promets que demain sera une journée mémorable pour toi.
Elle passa sa main sur ma cage ou mon pénis était comprimé au maximum et en me caressant le dos elle s’endormi immédiatement.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Je suis désolé. Effectivement le texte est très mal écrit. Je tape trop vite et je saute des mots, sans compter l'orthographe. En plus je n'ai rien relu jusqu'au chapitre 23 qui sera publié le 31 octobre. Excusez-moi.
Très mal écrite.
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