Grosse bite en costard

- Par l'auteur HDS Nico T -
Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Grosse bite en costard Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-06-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Grosse bite en costard
Tristan est un jeune mec qui vient de réussir ses études. Ses diplômes en poche il s'est présenté dans différentes banques pour trouver un emploi.
C'est dur quand on est jeune, que c'est son premier emploi et qu'on n'a aucune référence ni connaissance dans le travail pour trouver son premier job dans une banque. Il a été reçu par différents DRH qui ne cachaient pas un petit sourire devant sa jeunesse et son manque d'expérience. Pourtant il sait se vendre Tristan ce beau mec et il a un peu procédé comme quand il va à la chasse d'un mec.

Du haut de ses 25 ans, là il est sûr de lui quand il croise un jeune mec de son âge qui lui plait, il sait quoi dire, quoi faire pour l'amener dans ses filets et au bout de sa queue! Tristan est un beau blond d'1m85, musclé, mince, un beau petit cul et surtout une grosse bite qu'il aimerait bien voir enfermer dans un costume pour le travail!
Il a rencontré des DRH et laissé son Cv, 10 jours après toujours aucune nouvelle.

Ce n'est qu'en se réveillant le onzième jour qu'il trouve un mail d'une petite banque lui demandant de se présenter le lendemain matin 9h00 pour rencontrer le Directeur pour une éventuelle proposition d'embauche.

Pour être à l'heure il est à l'heure, il a enfilé son plus beau costume, il se trouve magnifique quand il se regarde dans la glace avant de partir. Il a arrangé ses cheveux châtains clairs bouclés, s'est jeté des regards dans la glace, ses magnifiques yeux verts étaient comme envoûtants. Le coupé de son costume laissait voir la forme de ses petites fesses quand il marchait et manifestement attirait le regard. D'ailleurs il a pu le constater dans le métro, pas mal de mecs ou nanas, des mecs de tous âges le mataient avec envie. Il a pris son petit sourire mystérieux et est arrivé à l'heure à son rendez-vous.

Il a fallu qu'il attende un peu, Monsieur le Directeur donnait ses instructions pour la journée. La porte s'est ouverte et Tristan a vu sortir deux femmes et deux hommes qui ne l'ont même pas regardé. La porte s'est refermée pour quelques instants pour s'ouvrir sur un homme d'une quarantaine d'années. Tristan n'a pas eu le temps de bien l'observer.
-Tristan ? veuillez entrer monsieur.

Une poignée de mains est échangée et l'homme lui demande de s'asseoir en face de son bureau.
-je suis Victor le Directeur de cet agence et nous avons besoin d'une jeune recrue pour...
Et le voilà à expliquer tout ce qu'il avait besoin, lui parlant de ses diplômes, de son classement à l'école et les questions ont commencé.
Ils se fixaient dans les yeux. Tristan et ses yeux verts contre Victor les yeux noirs.

Et au fur et à mesure de la discussion qui allait bon train, les sourires sont apparus. Tristan qui n'avait jamais été attiré par un homme de cet âge le trouvait charmant, attirant. Il avait une belle stature et quand il a enlevé sa veste, disant qu'il était plus à l'aise, Tristan n'a pu s'empêcher de regarder ce torse enveloppé et voir que les tétons pointaient sous la chemise. Mais ce qu'il a remarqué également rapidement c'est le paquet qu'il y avait à l'entrejambe. Et la chaleur a commencé à l'envahir.

Il s'est mis à regarder le Directeur d'un autre œil qui parlait toujours de sa banque et du rôle qu'il envisageait lui donner. Mais Tristan écoutait que d'une oreille, il pensait à cet homme torse nu, comme il était brun, il devait être poilu du torse et se voyait passer ses mains sur le torse. Il s'est mis à bander et c'est ce qui l'a fait revenir à la réalité, d'autant que Victor lui disait qu'il allait travailler sous les ordres de Gisèle qui est de bons conseils.

La journée s'est écoulée sans qu'il ne revoit le Directeur, sinon à la fermeture où il était là pour dire au revoir aux employés en leur serrant la main.
Tristan est passé en dernier, ce qui lui a laissé le temps de voir le Directeur debout et il a eu confirmation que le paquet de l'entrejambe devait valoir le coup. La poignée de mains est chaleureuse, un grand sourire l'accompagne en disant "à demain, content de votre première journée ?"
-oui dit Tristan, merci et à demain Monsieur le Directeur.

Les jours se sont suivis avec le même rituel.
Durant son travail il apercevait Victor de temps en temps, passer dans les bureaux, en chemise et Tristan plusieurs fois est resté sur le cul en le voyant, sa chemise cintrée sur son torse laissait voir cette fois les tétons qui ne pointaient pas, mais par contre le devant valait toujours le coup d'œil et quand il a vu les fesses fermes, il bandait encore.

C'est le dixième jour que tout s'est accéléré quand Victor est venu le voir :
-Tristan pouvez vous venir me voir avant de partir qu'on fasse le point sur votre travail et que je reçoive vos observations ?
-bien sûr monsieur le Directeur a dit Tristan presque intimidé.
Il a bien demandé à ses collègues ce que cela signifiait, mais ils sont tous restés dans le vague disant juste, il va te dire ce qu'il pense de toi.

C'est un peu avec inquiétude qu'il a suivi Victor dans son bureau alors que tous les employés étaient partis.
Il le fait entrer, mais au lieu d'aller derrière son bureau, Victor s'est assis dans l'autre fauteuil à côté de lui. Il avait un grand sourire qui illuminait son visage que Tristan subitement a trouvé attirant.
-j'ai demandé à tous tes collègues, ils t'apprécient dans le travail que tu as fait, alors j'ai décidé de t'embaucher maintenant en CDI, tu en penses quoi ?
-je ne vais pas dire non Monsieur le Directeur, dit Tristan en faisant bouger ses bouclettes châtains et attendrissant ses beaux yeux verts en regardant Victor.
-je suis content que tu restes avec nous Tristan dit il en posant sa main sur son bras, le contrat sera prêt demain et on pourra le signer si tu es toujours d'accord!
-pas de problème monsieur le Dir..
-appelle moi Victor maintenant quand on sera tous les deux, pas devant les autres ils seraient jaloux.

Sa main était revenue sur son bras et glisse jusque sur sa main. Sa main est chaude et douce, et Tristan a comme des frissons...
-on peut arroser cela mais je n'ai que du whisky et des glaçons! dit il doucement toujours en le fixant.
-oui je veux bien dit Tristan mais très peu, faut que je rentre chez moi dit il en souriant.
-oh un grand gaillard comme toi, il va bien supporter un verre de whisky.

Il se lève, va à l'armoire, l'ouvre et Tristan voit qu'il s'agit en fait d'un bar avec un petit frigo d'incorporer. Il sort deux verres, des glaçons, sert deux verres et en tend un à Tristan en restant debout. Si bien que Tristan est obligé de se relever pour venir vers lui, tend la main et prend le verre.
Ils sont debout l'un en face l'autre, se toisent, trinquent et boivent une gorgée sans se quitter des yeux.

Victor pose son verre, prend celui de Tristan qu'il pose à côté du sien et se saisit de sa main pour l'attirer à lui. Tellement surpris Tristan se laisse faire et se retrouve pratiquement dans les bras du Directeur toujours en se fixant.

Ils sont de la même taille à peu près, les yeux noirs semblent vouloir pénétrer dans les siens, il serre une de ses mains. Il a chaud subitement Tristan, il sent son cœur s'accélérer et tombe sur le cul quand il entend :
-je t'ai reconnu dès que tu es arrivé Tristan, t'aimes les hommes ça se voit et tu te demandes comment est ma queue car mon paquet te plait, je l'ai vu dans tes yeux de petite salope... car c'est bien ça, tu es une petite salope mais peut-être que tu l'ignores encore, tu n'as jamais appartenu à un vrai mâle bien burné qui aime les petits culs frais!

Il est subjugué Tristan, jamais un mec ne lui a parlé comme ça et c'est vrai que face à ce mec il se sent devenir salope, il a envie d'obéir, envie de se faire posséder et surtout voir ce qu'il cache dans son pantalon ce mâle...

La main de Victor est venue caresser sa joue. Ses yeux noirs s'attendrissent.
-tu veux m'appartenir ? je t'apprendrais à obéir, à faire plaisir à ton mâle dans toutes les positions!
Il n'a pas cru qu'il répondait :
-oui monsieur je veux bien.
Un sourire de vainqueur se fait sur les lèvres du Directeur, il appuie des deux mains sur les épaules de Tristan :
-alors va voir ce que ton petit cul va découvrir ce soir! Enlève ta veste.

Tristan s'est retrouvé en chemise cravate, à genoux devant le Directeur, chemise cravate également. L'entrejambe avait encore gonflé et semblait vouloir éclater. Il le voyait palpiter et quand il a passé sa main dessus, c'était dur, c'était long, la grosse hampe remontait sur sa droite. Il la caresse cela semble sans fin mais vers l'aine, une tâche se fait voir sur le pantalon.
Je l'excite pense Tristan content.
Il va pour ouvrir la ceinture, mais Victor le retient.
-non sort la par la braguette, avec les couilles que tu te rendes bien compte!

Il a peiné à faire sortir ce monstre de son étui et quand le service trois pièces est à l'air, Tristan en reste la bouche ouverte devant ce monstre qui ne parait pas être à son maximum car la dureté complète n'est pas là.

De grosses couilles poilues pendent dessous, mais il revient à la grosse bite et en mettant les deux mains, le gland est encore au dessus... On doit approcher des 24 cm pense Tristan qui s'amuse à faire des bisous dessus. Enveloppe le gland et la mouille arrive brusquement commençant à lui remplir la bouche. Il déglutit et aspire tout ce qu'il peut pour sentir cette fois la grosse queue bien droite se raidir encore plus.
Elle a grossi pense Tristan en l'enveloppant de ses doigts qui ne font pas le tour et j'espère qu'il est doux car je vais gueuler quand ça va entrer dans mon cul!

Il suce cette belle queue qui glisse sur sa langue pour vite le remplir et le faire tousser, cracher dessus avec ses beaux yeux pleins de larmes.
Victor fait semblant de vouloir aller plus loin, mais s'arrête quand même à temps!

Soudain il le relève, le retourne :
-appuie ton sur mon bureau, le cul nu!
Il obéit comme il a toujours voulu obéir à un mec directif!
Il sait qu'il a un beau cul, des petites fesses hautes, fermes qui s'ouvrent facilement car il entretient le petit trou au cas où...

Victor relève sa chemise sur son dos, le caresse lentement avant d'arriver aux fesses. Tristan aime cette caresse, cette façon de s'en emparer, les sentir s'ouvrir et il sent les lèvres de Victor passer sur ses fesses qu'il écarte encore plus. Un coup de langue sur son anus, il crache dessus, et avec sa langue l'enfonce dans le petit trou qui s'ouvre facilement. D'un seul coup Victor se déchaîne pour lui bouffer le cul, sa langue entre en lui et la salive coule abondamment. Ses doigts remplacent sa langue.
-je le savais que t'étais une belle salope Tristan, ton petit cul a dû en voir passer de la queue! Alors tu vas connaître la mienne, t'es prêt ?
-oui Monsieur le Directeur, je la veux!

Il ne voit pas le sourire narquois sur les lèvres de Victor, mais sent bien le gros gland se poser sur son anus. Les mains le saisir aux hanches et le gland avance lentement l'ouvrant encore plus. Mais quand le gland passe le sphincter, il ne peut s'empêcher de hurler en voulant se relever, mais la main de Victor le cloue sur le bureau.
-bouge pas sinon tu vas avoir encore plus mal ma belle petite salope, mais maintenant ça va être que du bonheur!

Son sphincter serre bien la grosse queue qu'il vient d'avoir en bouche et hurle encore quand d'un coup de reins il est possédé comme jamais il ne l'a été, il hurle, il a mal et en même temps il est fier de prendre cette grosse queue, ce monstre dans son petit cul de pédé, c'est donc vrai qu'il est une vraie salope! Et ce rôle lui plait, surtout avec un vrai mâle comme Victor!

La grosse queue s'est enfoncée au plus profond, il sent les grosses couilles se frotter aux siennes. Il sent qu'il bande, que sa queue coule. Les mains de Victor recommencent leur ballet sur son corps, ses caresses l'électrisent et son conduit se met à serrer l'intruse, tendrement puis de plus en plus fort, faisant ricaner Victor.
-tu veux mon jus avant que je te baise ma belle salope, attend, tu vas tout avoir mais avant le plaisir de n'être qu'un mec obéissant, un trou pour son mâle!

Putain il savait baiser un cul Monsieur le Directeur.

Tristan est ramoné lentement, rapidement, ça claque sur son petit cul mais les caresses lui font du bien.
Les va-et-vient reprennent plus rapides, plus secs comme s'il voulait aller encore plus loin en lui, mais quand ses mains serrent ses hanches, les ongles s'enfonçant dans la peau, il sent le monstre se raidir et la première giclée arrive. C'est chaud brûlant, la quantité semble énorme tellement elle se répand en lui, semblant même remonter vers l'estomac. Les mains recommencent les caresses, et les autres giclées arrivent, juste accompagnées de petits gémissements de Victor.

D'un seul coup tout s'arrête, Tristan sent sa queue couler encore et encore, il faut qu'il se branle. Il fait glisser une main pour s'en saisir mais la voix de Victor l'interrompt.
-non pas encore ma belle petite salope, laisse moi apprécier ton petit cul de pédé!

Victor le dresse contre lui, ses mains passent sous sa chemise, la cravate est toujours là, de travers maintenant après avoir râclé sur le bureau. Les doigts tripotent ses tétons, les lèvres de Victor viennent dans son cou.
-branle toi maintenant et jute sur mon bureau ma petite salope adorée!

Il s'est saisi de sa belle queue et en serrant ses petites fesses sur le monstre, a commencé de se branler, putain de sensation!
Faut que j'aille doucement pense Tristan, c'est trop bon de se branler avec cette queue dans mon cul!
Mais il est tellement excité, autant pas les doigts sur ses tétons, que la bouche qui mord son cou et sentir cette grosse queue toujours raide et bandante, qu'il jute rapidement en gueulant, et voit ses giclées traverser le bureau en laissant de longues traînées blanches.
Son corps est plein de spasmes, il gémit en finissant de se branler, serrant bien la grosse queue.
Victor appuie sur son dos en disant :
-maintenant faut nettoyer ma belle salope, lèche tout!

Et les coups de reins ont repris, mais cette fois plus de tendresse, que des coups de reins secs qui le secouaient comme un prunier, mais putain que c'était bon!
Et il a été rapidement rempli encore une fois.
Il a apprécié le retrait du monstre, lentement laissant son petit cul se refermer.

Il s'est retourné dans les bras de Victor, il avait envie de l'embrasser, lui dire qu'il avait tout apprécié, mais Victor a tourné la tête quand ses lèvres se sont rapprochées et quand il a voulu parler, son doigt est venu sur ses lèvres.
-t'es à moi maintenant, t'es ma salope, j'te baiserais quand j'ai envie et j'aime bien le faire le soir avant de rentrer chez moi, alors rhabille toi et à demain soir, je suis sûr que t'auras encore envie de ma queue demain soir!
Ses yeux étaient redevenus durs, mais sa main a caressé la joue de Tristan.
-laisse moi le temps de te découvrir, de t'apprécier si tu veux devenir ma salope numéro un!
Tristan a compris rapidement que cela devait être ça, obéir en ne posant aucune question.

La grosse queue avait débandé quand Victor n'a eu qu'à la remettre dans son pantalon, arranger sa cravate et il était comme quand il est entré!
Tristan s'est rhabillé, il n'avait même pas enlevé son pantalon!
Ils se sont retrouvés face à face, Victor a tendu le verre de whisky à Tristan :
-à notre collaboration qui va t'ouvrir les horizons!

Ils ont trinqué en silence mais au moment de partir, Victor l'a subitement pris dans ses bras, en flattant son petit cul, lui fait une bise sur le front, sur le nez :
-je suis un peu rustre Tristan, mais sache que je t'apprécie énormément et je sais qu'on va faire de grandes choses ensemble si tu le veux bien!
Tristan a posé sa tête sur son épaule, respirant l'odeur de ce mâle qui l'avait si bien baisé. Il relève la tête, le regarde avec l'envie de l'embrasser, de le fouiller avec sa langue et sent qu'il recommence à bander.
Les yeux noirs deviennent tendres, les mains lui prennent la tête et les lèvres viennent se poser sur les siennes, juste le temps d'un baiser furtif...
Il reçoit une petite claque sur ses fesses :
-allez rentre chez toi, prend bien soin de toi ma belle salope! A demain.

Tristan a passé sa soirée à se branler, à juter, à utiliser son gros gode et s'est endormi comme une masse... en pensant qu'une nouvelle vie commençait pour lui en ayant trouvé un bon boulot et surtout un beau mâle qui lui plaisait. Il était sûr qu'il allait s'occuper de lui comme le chef qu'il est et qu'il se retrouvera un jour nu avec lui dans un lit... c'est quand même mieux un lit, même s'il veut baiser en costard!
Il avait hâte de le découvrir encore plus!

Les avis des lecteurs

ah ah eh oui cher lecteur!!!

Histoire Erotique
Chaude, chaude, qui va devenir brûlante!..



Texte coquin : Grosse bite en costard
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