Il n'y a pas d'âge pour évoluer

- Par l'auteur HDS Cher Tamis -
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Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-11-2026 dans la catégorie Plus on est
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Depuis quelques jours, Karima s’inquiétait de sa collègue Anissa. Elle, d’habitude enjouée, affichait une mine chiffonnée laissant clairement transparaître un gros souci.
Aussi profita-t-elle d’un déjeuner face à face à la cafétéria de leur entreprise pour l’interroger franco :

— Quelque chose ne va pas chez toi. Peux-tu me dire de quoi il s’agit ?
— Cela se voit tant que ça ?
— Évidemment. Tu ne ris plus, tu ne souris même plus, tu as l’air de traîner ta misère... Tu es malade ?
— Non, pas du tout. C’est autre chose.
— Mais alors, quoi ?
— Bon, je veux bien te le dire, mais jure moi de n’en parler à personne.
— Je le jure.
— Olivier m’a quittée.
— Quoi ? Ton cher petit mari t’a plaqué ? Et pourquoi ? Pour qui ?
— Pour une minette, à ce que j’ai compris. Plus jeune que moi, bien sûr.
— Bienvenue au club.
— C’est vrai que tu es aussi passée par là et c’est pourquoi j’accepte de t’en parler. Cela fait combien de temps ? Un an, deux ans ?
— Dix-huit mois, pour être précise. Je ressens d’autant mieux ta situation qu’elle m’a fait très mal, moi aussi. J’ai pris alors un coup de vieux terrible alors que j’ai à peine dépassé les quarante ans. J’ai bien cru que j’étais devenue définitivement obsolète.
— Moi, j’approche des cinquante alors, tu t'imagines… Mais toi, tu t’en es remise. Comment as-tu fait ?
— Passé le coup de bambou, j’ai décidé de sortir. Voir du monde, tout en déménageant et en menant avec Mario notre procédure de divorce. Quand j’ai eu mon nouvel appart, je me suis mise à aller en boîte avec une cousine plus jeune que moi qui a le diable au corps et le feu au cul... J’ai fait des rencontres plus ou moins satisfaisantes et pour te le dire franchement, j’ai beaucoup baisé... J’avais besoin de me prouver que je n’étais pas old fashion.
— En somme, tu es devenue libertine, si je comprends bien !
— Libertine ? Pas dans le vrai sens du mot... Mais... Entraînée par ma cousine, j’ai fréquenté quelques clubs libertins. Je n’avais jamais autant baisé de ma vie. D’un côté, ça m’a fait du bien, car j’avais besoin, comme je te l’ai dit, de me prouver que j’étais encore désirable. Mais d’un autre côté, j’ai compris que cela ne durera qu’un temps, et puis j’ai rencontré Mike. Cela s’est produit non en boîte, mais dans un café avec des potes. C’est un Américain qui vit en France, un peu plus jeune que moi, un coup en or au lit, mais pas que. Notre vie de couple est très libre. Je n’ai pas envie de repartir dans une histoire à la con. Mais pour l’instant, ça va très bien.
— Tu as bien de la chance, je t’envie. Moi, je n’attire personne avec mes gros nichons, mes cheveux tout blancs que je n’ai même plus envie de teindre et mon gros cul. Alors que toi, tu es restée canon, bien balancée, à se demander pourquoi Mario t’a quittée.
— C'estle cas de tous ces hommes qui manquent de confiance en soi... Monsieur avait besoin de chair fraîche... Quant à toi, tu te sous-estimes. Tu n’es pas grosse, tu es pulpeuse et je suis bien placée pour savoir que beaucoup d’hommes aiment les femmes dans ton genre. Quant à tes cheveux, ils te donnent un charme incroyable et ne les teins surtout pas, ça te rend très sexy.
— Pour baiser, je suppose.
— Bien sûr, mais toute relation commence par là. Comment crois-tu que j’ai séduit Mike au début ? Parce qu’il paraît que je suis une affaire au plumard. Aimes-tu le sexe, d’abord ?
— Je t’avoue que j’en ai perdu le goût alors que dans ma jeunesse, j’ai adoré ça... Mais... Avec le temps, la routine, les enfants... Et au fond, je ne m’en porte pas plus mal.
— Mais tu peux retrouver l’envie. Il faut que tu sortes de ton cocon. Viens avec nous, on va te présenter du monde.
— Nous ?
— Mike et moi !
— Je t’avoue que je l'sens pas... Aller en boîte échangiste, sauna libertin ou un autre truc de ce genre... C'est plus de mon âge !
— On n’en est pas là. Il faut que tu retrouves d’abord ton corps, de séduire, l’envie de baiser en somme... Changer ta garde-robe... Que tu t’habilles plus sexy, que tu cherches à redevenir désirable...
— Tu y vas fort !
— On va aller chez toi et tu vas me montrer ta collection de mémé... Puis on ira dans des boutiques pour que tu t’habilles plus sexe... Franchement si j'étais un homme là... J'oserai pas t'aborder...
— Merci, c’est gentil…
— Excuse-moi, mais tu vois l'turc... Tu es d’accord ou pas ?
— Je te remercie de ta franchise... J'veux bien essayer... Dit-elle après quelques secondes de réflexion.
— Alors, on passe à l’action et le plus tôt sera le mieux... J'veux pas te revoir triste comme en ce moment.

Et les deux collègues quittèrent la table avec des projets plein la tête.

*************

Plusieurs semaines ont coulé sous les ponts. Dans l’intervalle, Anissa a pris en compte les conseils de Karima et a renouvelé sa garde-robe en la rendant plus jeune, voire même plus sexy.

— Mets des décolletés pour montrer tes gros nichons ! Lui dit Karima et les hommes se sont mis à se retourner à son passage.

Tous les week-ends, elles ne raté pas l'occasion pour «allées en boîte», accompagnées de temps à autre par Mike, le fiancé de Karima, et Anissa a fait quelques rencontres, dont l'une a fini au lit et Anissa a fait l’amour pour la première fois depuis... Qu'elle a oublié de compter les mois... Le mec qui lui a fait la cour – plus jeune qu’elle – était gentil, mais légèrement inhibé et ne l’a pas satisfaite. Lorsque Karima, le lendemain, l’a interrogée d’un :

— Alors ?

Elle a répondu :

— Bof !

Et d’expliquer que l’homme bandait mou et que c'était brève. Pour conclure qu’elle n’était décidément plus dans la course. Ce à quoi Karima répondit :

— Tu es dingue ! Des mecs pas terrible au plumard sont plus nombreux que tu le pense... Moi, avant de connaître Mike, j'en ai mis dans mon lit... Mais j'me suis pas découragée et j’ai remis le couvert... Allez, on ressort ce soir tous les trois !

Ce soir-là, il faisait chaud. Karima portait une robe lui arrivant à mi-cuisses, très décolletée, dos nu, révélant l’absence de soutien-gorge. Anissa avait choisi un pantalon corsaire très moulant et un chemisier boutonné sur le devant dévoilant la naissance de ses seins lourds, également dépourvus de soutien, ce qui leur donnait l’impression d’être en suspension.

— Tu es terriblement bandante, tu vas faire un malheur ! Lui dit Mike à l’oreille.

Anissa rougit devant le compliment masculin, mais sans se faire beaucoup d’illusions pour autant.
Néanmoins, en s’agitant sur la piste de danse, elle ne tarda pas à trouver autour d’elle une flopée de mâles attirés par cette femme visiblement seule et montant sans complexe son corps en mouvement et ses cheveux argentés brillant sous les sunlights.
L’un d’eux, plus hardi, lui offrit un verre et l’entraîna vers une table isolée pour un brin de conversation. Il était grand, brun, la trentaine, dit s’appeler Rachid et travailler comme pompier. Il plut aussitôt à Anissa, mais instruite par sa mauvaise expérience tout autant que par prudence, le présenta à Karima et Mike.
En fin de soirée, tous décidèrent d’aller prendre un café dans un bistrot, ouvert la nuit pour les ouvriers qui finissent leurs service, ou qui prennent le service dans les heures qui viennent...
Pendant la conversation, Rachid mit la main sur la cuisse d’Anissa, qui se laissa faire. Karima et Mike ne cessaient de s’embrasser, prélude à un coït de plus en plus imminent. Une tension érotique monta autour de la table tant et si bien que Karima, la voix un peu rauque, déclara :

— Allez, on va prendre un dernier verre chez nous tous les quatre...

Assis à l’arrière de la voiture, Anissa et Rachid ne tardèrent guère à se galocher à leur tour. Le pompier avait glissé la main dans le corsage largement déboutonné d’Anissa et soupésant un sein glorieux, plein de sève, déclenchant une onde de chaleur dans le bas-ventre de sa propriétaire.
Lorsque Rachid lui prit la main pour la placer sur le devant de son pantalon, le contact de la tige rigide, qui ne demandait qu’à jaillir de la braguette, la fit frissonner des orteils à la racine des cheveux. Elle se rendit compte qu’elle éprouvait une puissante envie de baiser avec ce type et que l’acte allait inéluctablement se produire chez Karima et Mike.

*************

Anissa s’apprêtait à vivre une nuit mémorable qui allait révolutionner sa vie sexuelle à près de cinquante ans. Elle, qui était considérée dans son entreprise comme dans sa famille pour une femme sans histoire, sage et mesurée, allait tout simplement redécouvrir le sexe et son plaisir.
Tout commença lorsque Karima et Mike, le couple hôte, ne revenant pas de la cuisine où ils étaient censé préparer les boissons, et que Rachid avait fini par aller voir où ils en étaient.
À peine eut-il jeté un œil qu’il fit signe à Anissa de le rejoindre. Elle découvrit Karima, assise sur la table, la robe troussée jusqu’au nombril et sa petite culotte par terre et que Mike, qui avait posé ses fesses sur une chaise, lui léchait l’entrecuisse comme s’il était attablé devant un bon plat. Karima lâcha entre deux gémissements :

— Désolée, on n’a pas pu attendre, servez-vous à boire ou faites comme bon vous semble...

La table étant large, Rachid souleva Anissa et la déposa à côté de Karima, lui déboutonna son pantalon corsaire, fit glisser son string et dévoila un pubis abondamment fourni (beaucoup plus que celui de amie). Il tira une chaise et s’attabla à son tour. Anissa fut totalement prise au dépourvu, mais la chaleur de son bas-ventre était telle, depuis un bon moment, que la langue du pompier fut accueillie avec gratitude. Elle se sentit dégouliner et mêla ses gémissements à ceux de sa voisine, qui pour sa part, était ravie de voir son amie se lâcher. Le double cunni dura un bon moment, les deux mâles ayant la bonne idée d’attendre que leurs compagnes les implorent de passer à l’étape suivante.

— Baisez-nous maintenant, on n’en peut plus, souffla Karima entre deux soupirs.

Mike ne tergiversa pas. Libérant rapidement son dard et le mufle barbouillé de cyprine, il enfila recta Karima sur la table. Elle l’emprisonna de ses mollets et le couple se mit à clapoter à moitié déshabillé. La table avança sous l’effet des vigoureuses poussées de l’Américain pour se caler contre le frigo.
L’autre couple assista sans mot dire à l’entame de ce coït impatient. Anissa regardait surtout le visage de son amie, son expression dans le plaisir, tantôt sérieux et concentré, tantôt rayonnant, à nouveau crispé, à nouveau détendu. Le moins qu’on puisse dire est qu’elle découvrait sa collègue sous un jour nouveau et cependant, un jour où elle était totalement elle-même. Puis Rachid souffla à l’oreille d’Anissa :

— Viens à côté, on sera plus à l’aise.

Anissa, cul nu, accompagna Rachid dans le salon où l’attendait un canapé propice à leurs ébats.

**********

Dans sa jeunesse, lors des bizutages des étudiants et étudiantes, Anissa, qui fréquentait des futurs médecins, avait déjà participé à des orgies collectives. Elle était même une partenaire recherchée tant elle mettait d’ardeur à satisfaire les jeunes mâles stimulés par cette petite caille rondelette au plaisir communicatif. Mais le temps du mariage et de la vie professionnelle était arrivé, elle avait rangé ces souvenirs érotiques au plus profond de sa mémoire. Ce qu’elle vivait maintenant avec Rachid et l’autre couple la faisait revenir plus de vingt ans en arrière et c’est pourquoi elle n’était l’emprise d’aucune inhibition.
Lorsque Rachid l’installa sur le canapé, elle commença par se débarrasser de son corsage et libérer ses seins qui lui faisaient mal tant ses hormones étaient chahutées.
Tous ses sens étaient désormais dirigés vers le pantalon de Rachid et son contenu. Lorsqu’il se libéra, elle vit surgir une bite comme elle n’en avait encore jamais vue. Une Bite avec un grand B.
Longue, épaisse, rigide, avec un gland gros comme un abricot. Elle ne put s’empêcher de s’exclamer au spectacle de ce surgissement et ressentir en elle une profonde fierté d’avoir provoqué une telle érection. Deux couilles parfaites, vraies boules de billard, complétaient ce costume trois-pièces magistral auquel elle rendit un premier hommage en y mettant ses lèvres, sa langue et sa bouche entière.
C’est alors que Karima et Mike sortirent de la cuisine et se dirigèrent vers la chambre, lui encore en érection.

— Venez avec nous au lieu de rester dans votre coin, lança Karima au couple en pleins préliminaires.

Bien qu’elle abandonnât à regret sa succion, Anissa, pour les raisons exposées ci-dessus, n’y vit pas d’objection, l’essentiel pour elle étant d’être pénétrée par cette bite fabuleuse queue afin d’apaiser son bas-ventre bouillonnant. Elle précéda Rachid dans la chambre, permettant au pompier d’apprécier la croupe vénusienne qui se dandinait sous ses yeux. En considérant le jeu des fossettes sur les deux pulpeux hémisphères séparés par une raie longue et profonde en son milieu, il se promettait de les honorer de sa queue dès que l’occasion lui en serait offerte.
Le couple hôte les attendait sur le lit, elle le branlant en attendant afin de maintenir son érection. Anissa s’allongea en travers de la couche pendant que Rachid coiffait son dard d’un préservatif tendu par Mike.
Comment allait-elle accueillir un pareil braquemart ?
Une légère appréhension se mêlait à un désir puissant. Elle écarta largement ses cuisses dodues, invitant son chevalier servant à faire son devoir de mâle sans se préoccuper du couple voisin qui attendait avec intérêt l’intromission et surtout la réaction de la récipiendaire.
Ils ne furent pas déçus. Anissa ouvrit grand la bouche sans dire un mot, écarquilla les yeux, expulsa un profond soupir et quand la bite fut totalement engagée, couina en verrouillant les reins de son amant en croisant les pieds.
Le lit fut pris alors d’une forte houle sous l’effet des coups de boutoir du pompier, sur fond sonore de clapotis des deux sexes joints augmenté des onomatopées d’Anissa. N’ayant pas été pénétrée depuis des lustres, a fortiori par une tige aussi volumineuse et aussi chaude, elle avait l’impression d’être dépucelée à quarante-neuf ans et commençait à manifester bruyamment sa joie.
Le pompier en était fortement stimulé, d’autant qu’Anissa lui pressait les fesses de ses mains, attitude qu’il rencontrait rarement de la part de ses maîtresses et qui le confirma dans l’idée que cette quasi-quinqua aux cheveux prématurément blanchis était un coup en or.
Chacun de ses coups de bite était ponctué par un mouvement de houle de ses seins plantureux, vision dont il se régalait autant du rictus de plaisir sur le visage de sa partenaire de cul. Un chatouillis sur ses couilles l’avertit que Karima n’était pas indifférente à ses boules de billard.
Y mettait-elle la langue ?
Cette idée l’allongea un peu plus et Anissa couina de plus belle. Elle ne stoppa ses vocalises que quand Mike lui tendit sa queue à sucer et qu’elle la goba avec voracité tout en renvoyant la balle au pompier. Ce n’était pas la première fois qu’elle baisait doublement, mais c’était dans une autre vie et cette constatation ne la surprit même pas sur le moment, tant elle était totalement à son sujet.
Cette conjoncture ne mettait pas qu’Anissa en transe, mais Rachid aussi et il dut se retirer précipitamment en se comprimant la queue pour ne pas éjaculer prématurément.
Mike se retira aussi, car il était tout aussi proche de l’éjaculation tant la suceuse avait mis du cœur à l’ouvrage. Et les deux couples se retrouvèrent assis sur le lit à observer une pause, histoire de permettre aux deux hommes de faire tomber un peu la pression.
Une brève discussion s’engagea :

— Dis donc, tu m’épates, je ne te croyais pas aussi libérée, glissa Karima à sa collègue.
— J’étais très libérée à une époque, mais je m’étais endormie... Grâce à Rachid et à toi, vous avez réussi à réveiller la petite coquine qui sommeillait en moi... Merci Rachid... Allez... Viens, j’ai encore envie...
— Attends, laisse-le respirer, regarde, il bande toujours, il va encore te la mettre, rassure-toi. Hein, Rachid, tu vas encore la baiser ? Regardes comme elle est chaude, ma copine...
— Et toi, tu ne baises plus ? Riposta Anissa à l’endroit de Karima tout en se caressant la chatte.
— Mais si, mais si. Vois comment Mike bande, tu l’as bien excité, petite cochonne. Viens, Mike, montre-leur comme tu me serres bien.

Karima se mit à quatre pattes en travers du lit, offerte, et Mike l’enfila à genoux. Anissa observa le travail de la bite de l’Américain. Cette vision "live" la ramenait à une époque où elle faisait son éducation sexuelle tout en la pratiquant. Elle avait toujours aimé regarder des couilles ballotter, des fesses masculines s’agiter en cadence, des pieds féminins manifester à leur manière le plaisir de la pénétration. À son tour, elle caressa les bourses de l’Américain tandis que la main de Rachid se glissait entre ses cuisses.

— Mets-toi à côté d’elle, glissa le pompier à sa partenaire.

À quatre pattes tout contre son amie, elle sentit la langue de Rachid s’insinuer entre ses fesses qu’il écartait de ses mains. Il allait la sodomiser. Ce n’était pas vraiment sa tasse de thé, elle préférait de beaucoup la pénétration vaginale et de surcroît, la taille de son pénis l’effrayait pour cet exercice alors qu’il lui procura beaucoup de plaisir dans la posture classique. Elle réagit :

— Non, pas comme ça, prends-moi par la chatte, je préfère.

Rachid s’exécuta, non sans regret, car la croupe somptueuse d’Anissa l’inspirait au plus haut point, mais il respectait son désir. Et à l’instar du couple voisin, il la prit en levrette et les peaux claquèrent à l’unisson.
Les deux femmes aimaient à l’évidence cette position, car la pièce s’emplit de leurs onomatopées, leurs exclamations et leurs interjections. Elles se regardaient jouir mutuellement en croisant leur regard et quand Karima glissa une main entre ses jambes pour saisir les couilles de Mike, Anissa fit de même. Celle-ci eut alors la vision fugitive de leurs repas au self-service où elles étaient très loin d’imaginer qu’elles baiseraient ainsi côte à côte une nuit d’été torride. Karima regardait les gros seins d’Anissa se balancer entre ses bras et cette dernière imprimait dans ses souvenirs les traits du visage de Karima grimaçant de plaisir. Les deux hommes laissaient venir à eux les croupes frémissantes en pétrissant les hanches. C’est alors que Mike déclara :

— On change ?

Sur le moment, les deux femmes ne perçurent pas totalement l’idée de l’Américain. Mais quand le pompier, emballé par la perspective, introduisit son «Gros Zob» dans le tréfonds déjà très humide de Karima, celle-ci ouvrit grand la bouche et les yeux, stupéfaite par cette arrivée massive et impromptue dans son intimité. Un coup d’œil sur le côté la renseigna : son Mike venait de pénétrer Anissa à son tour qui sentit aussi la différence, mais à l’inverse.
Les deux femmes se regardèrent, un peu interdites, mais sans pour autant manifester leur désapprobation. Anissa considéra qu’elle était décidément engagée dans une activité sexuelle lui rappelant sa jeunesse et répondit par des coups de cul qui encouragèrent l’Américain.
Celui-ci en profita pour satisfaire un désir latent, depuis qu’il avait fait la connaissance d’Anissa, à savoir pétrir ses gros nichons. Tout en la limant, il glissa ses mains sous le torse de sa partenaire et empauma ses seins pendants, ce qui ravit leur propriétaire, très sensible en cet endroit.
Quant à Karima, une fois adaptée au madrier qui occupait son antre intime, accompagna ses coups de boutoir sans barguigner, encourageant même le pompier de la voix et de la croupe. Elle découvrait le plaisir que peut procurer une « Grosse Bite » pour une femme disposant d’un vagin suffisamment large et comme le dénommé Rachid savait très bien se servir de son atout maître, elle le lui signifia verbalement en termes crus :

— Tu me remplis bien, petit salaud, continue, mets-la-moi bien profond.

Karima comprenait mieux pourquoi Anissa s’était sublimée dès que le pompier se fut introduit en elle. Il avait sans doute visité virilement des tissus intimes ignorés longtemps jusqu’alors et ne demandant qu’à mener leur propriétaire vers la jouissance.
Ce même pompier prenait son panard avec le corps de Karima, robuste et bien charpenté qui s’agitait devant lui et quand il vit la large croupe imprimer une nouvelle rotation, encore plus accentuée que les précédentes et accompagnée d’une exclamation sonore, ce fut plus fort que lui : il éjacula.
L’Américain ne tarda pas à le suivre, car le contact doux et soyeux des nénés d’Anissa, sous ses paumes humides, faisait monter son sperme jusqu’à l’embouchure de sa queue. Lorsqu'elle creusa les reins, releva la tête, frissonna et exprima son orgasme d’un sonore :

— Aahhh, je jouiiiis !

Il largua les amarres et se vida en trois coups. Les deux couples en avaient terminé avec leurs ébats improvisés et imprévisibles.

**********

La complicité d’Anissa et de Karima sortit renforcée de cette mémorable nuit. La première était reconnaissante à la seconde de l’avoir sortie de sa torpeur et sa transformation physique stupéfia son entourage. Elle maigrit, devint plus sexy et céda plus volontiers à ses dragueurs.
Outre le pompier, qui continuait à l’honorer de temps à autre, elle céda à un stagiaire amateur de gros seins et de cul joufflu. Elle lui offrait une cravate de notaire et il la sodomisait.
Karima organisait parfois un trio avec Mike qui avait, lui aussi, conservé la nostalgie des gros nibards. Jusqu’au jour où Anissa rencontra l’homme, qu’au fond d’elle-même, elle recherchait :
Celui qui lui permettrait de rompre avec sa solitude.
C’était un technicien en informatique qui la dépanna plusieurs fois à son poste de travail.
Il la toucha non au sexe, mais au cœur.
Ils dînèrent ensemble, couchèrent ensemble, partirent en vacances ensemble et finirent par se marier. À cinquante et un ans, Anissa en avait fini avec sa brève vie de libertine.
Mais elle ne la regretta jamais.


Fin

Les avis des lecteurs

L'avis de olifougueux
Belle histoire, coquine à souhait avec de jolies métaphore.


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