Carine et Nanar

- Par l'auteur HDS Cher Tamis -
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Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-09-2026 dans la catégorie Plus on est
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C'est un jeudi, après un copieux petit déjeuner, nous décidons de partir pour le marché, il fait beau et cela nous fera du bien de se balader un peu.
Alors que nous déambulons dans les rues de la ville.
Par un heureux hasard, nous tombons nez à nez avec Carine, elle aussi accompagnée... Un brin gênée, elle nous présente cette personne qui s'avère être son mari.
À première vue, il parait sympathique, et avec des traits de visage qui exprimaient une déception ou une colère, il nous dit :

— Haaa c'est vous qui avez retenu mon épouse l'autre soir où elle était venue chez vous pour vendre ces lingeries... Je ne vous cache pas qu'à un moment donné, j'ai commencé à me faire un sang d'encre !

Nous nous regardons, regardons Carine pour essaver de savoir si son mari savait ce qu'il c'était passé ce soir-là. Mais nos doutes ont vite étaient balayés.
En effet le mari surenchérit :

— Elle m'a raconté en détails votre soirée, vous ne vous êtes pas trop ennuyés apparemment... Ce qui me dérange le plus... C'est que je n'ai pas eu le loisir d'assister à ça... Depuis le temps que je lui sussure à l'oreille, lors de nos rencontres intimes, mon souhait de vivre un plan qui ressemble à ce que vous avez vécu !

Nous sommes gênés et ne trouvons rien à répondre à cela, car on n'arrivait à comprendre s'il était déçu ou en colère. Et c'est Carine qui vient dissiper le malaise qui commençait à s'installer. Moi qui suis, généralement, sans gêne et assez direct quand on aborde ce genre de sujet, j'étais à cet instant, pris au dépourvu.

— Si cela vous dit, on pourrait déjeuner à la maison ce midi... On se faire un barbecue dans le jardin, et on pourra tester le jacuzzi que nous venons juste d'installer... Hein chéri, qu'en penses-tu ? Et cela fera une bonne occasion pour mieux faire connaissance !

Son mari opine de la tête en acquiesçant pour approuve cette idée.
Sans trop réfléchir, nous acceptons aussi. Une fois, l'adresse de nos hôtes prise, nous nous donnons rendez vous chez eux vers 13h.

Après avoir fait quelques achats, nous rentrons à la maison, préparons nos mailots de bain, et nous nous dirigeâmes au domicile de Carine et son mari.
C'est Carine qui nous ouvre, elle a opté pour cacher son corps sous une courte robe blache, légèrement transparente qui ne laisse aucun doute à nos yeux qu'elle est totalement nue sous ce vêtement.
Un comble pour une représente à domicile de lingeries fines. Puis son mari apparait, short et chemise, en blanc aussi et nous faisone le même constat pour l'absencede sous-vêtements. Nous entrons et nous nous dirigeons aux abords de la piscine. Une table est dressée, pour nous quatre... Nous prenons place.

— Au fait, nous dit Carine, quand on s'était croisé au marché, je ne vous ai pas dévoilé le prénom de mon mari !

Du coup on finit les présentations et décidons de nous tutover. Puis Carine nous propose un Pastis, mais Caline tout comme Léonard, optent pour de Ricard. Nous trinquons tous les quatre.
Léonard, qui préfère qu'on l'appelle Nanar, après les banalités d'usage lors de ce genre de rencontre, guide subtilement la conversation sur le déroulement de notre soirée. II nous avoue être "jaloux" de ne pas avoir pu assister à cette réunion de corps, à cette rencontre intime. Il fini par nous faire comprendre, sans grande peine, qu'il espérait que sa présence à de tels jeux, n'était que partie remise. Un appel du pied non dissimulé.
Puis il nous ressert un troisième apéro, bien tassé. Les oreilles, surtout, ceux de Caline, commencent à rougir... À chauffer devrais-je dire.
Il nous propose alors une petite baignade avant de passer à table. Ce à quoi je rétorque :

— Pourquoi pas, mais nous devons enfilés nos maillots !

Nanar ne répond pas, et ni une ni deux, il ôte sa chemise et son short, pour apparaitre nu comme un ver et plonge aussitôt dans l'eau.

— Cela ne vous est point utile ! Nous dit-il avant de rajouter... Venez... Faites comme moi !

Même si cela était assez rapide dans le mouvement et dans le temps, nous avons pu apercevoir, une forme composée de "trois pièces" qui promettait de faire grimper une coquine que je connais, aux rideaux même si, ici au bord de cette piscine je n'en vois pas.
Carine, d'un mouvement plein de charme, fait passer sa robe par dessus ses épaules et comme nous l'avons si bien deviné, elle est aussi nue qu'un ver, et plonge rejoindre son mari.
Nous n'avons d'autre choix (vous me direz "on a toujours le choix !") que de les imiter et avec un grand sourire, sans prendre le temps d'enfiler nos vêtements de bain, nous nous précipitons pour les rejoindre.
Après quelques brasses et quelques blagues, Nanar sort du bassin, court en direction de la cuisine et revient avec des coupes et du champagne. Toujours dans l'eau, nous trinquons à la naissance de cette nouvelle amitié.
Léonard nous dit :

— Carine a dit vrai... Tu as une belle poitrine ! S'adressant à Caline... Et que toi... Tu as ce qu'il faut là où il faut ! Me dit-il en désignant le merguez qui pendouille entre mes cuisses.

Au moins cela est clair et ne laisse aucun doute sur les intentions du couple. Cela risque fort que ce barbecue (comme si on ne le souhaitait pas) allait finir avec un concert de cris de jouissance. Et je ne pensais pas si bien dire.
Nanar s'approche de moi et me prend la queue délicatement.

— J'ai toujours rêvé de toucher une autre bite que la mienne et si tu es d'accord... Cela sera la tienne !
— Je ne crois pas que tu attends mon approbation ! Lui rétorquais-je en souriant.

Léonard éclate de rire, et en signe d'approbation, j'attrape à mon tour sa zigounette, que je commence à branler délicatement. Il est vrai que c'est toujours un plaisir que de m'occuper du zob d'un homme.
Nos épouses respectives s'approchent de nous, ayant rien loupé de notre manège et nous embrassent, comme pour nous encourager. Nanar sort de l'eau et s'assied sur la margelle, sa queue bien raide et disponible. Sans même réfléchir, je m'approche de lui et avale sa queue et je commence à le sucer religieusement.

Les deux belles coquines commencent à jouer avec leurs seins. Carine lèche les seins de ma chérie, alors qu'elle glisse une main vers son entrejambe.
Léonard nous propose de nous installé sous une balancelle géante... Nous y prenons place tous les quatre, dedans, sans problème. Nous recommençons là où nous nous étions arrêtés, moi suçant Nanar alors que Carine recommence à lècher mon épouse. Léonard sent son plaisir monté, il me prévient. Je ne sais pas ce qu'il me prend mais je me souviens de la première fois où ma chérie m'a sucé, je l'ai prévenu comme Léonard vient de me le faire à l'instant, et elle avait alors avalé toute ma semence.
Aussi... Je continue ma pipe sur Nanar, et quelques instants plus tard, il se répand dans ma bouche, et comme cela nest pas la première fois ni la dernière (ce que j'espère) je l'avale jusqu'à la dernière goutte, ce qui le trouble, mais pas longtemps.
À son tour, après m'avoir avoué que c'est une première pour lui qu'un homme le suce, il ouvre sa bouche et avale ma queue. Il me suce avec douceur, tantôt jouant de sa langue, tantôt m'avalant le plus possible. À mon tour après cette longue pipe, je jouis. Léonard me rend la pareille et avale mon sperme.
À peine remis de nos émotions, après cette union entre homme, nous nous affairons à admirer nos femmes entrain de se donner du plaisir, en offrant l'une à l'autre sa chatte pour un cunnilingus réciproque, en ce positionnant en 69.
Les halètements, les gémissements nous bercent, on ne peut les quitte des yeux, c'est tellement beau... Elles jouissent de concert puis s'effondrent sur le coté.
Nanar nous propose de passer à table, car après un tel exercice de "jambes en l'air"... Une faim se fait sentir (Pas pour vous ?).
Nous restons nus et passons à table
Pendant que Carine sert les entrées, Léonard met la viande sur le barbecue Nous déjeunons et parlons de l'instant que nous venons de vivre à quatre. Nos femmes apprennent que nous avons avalé la jouissance l'un de l'autre. Surprise, Carine demande à son homme ses impressions... Ce à quoi il répond que ce n'est pas le goût qui est attirant, mais plutôt le fait de sentir le sexe battre dans sa bouche et de le sentir se vider par saccades... Une expérience étonnante, mais bien agréable malgré tout.
La discussion s'enchaîne sur notre ressenti après avoir effectué la première pipe à chacun d'entre nous, a eu pour effet de nous remettre en forme, surtout nois les maris, ce que ne manque pas de remarquer nos épouses.
De fait, chacune à son tour s'agenouille au pied de son mari respectif, et entame une pipe d'anthologie.
Elles nous donnent l'impression de faire une course, à savoir, la quelle va faire craquer son mari en premier.
Et effectivement c'est Carine qui gagne en avalant le jus de son mari quelques secondes avant ma chérie. Elles se relèvent et nous finissons le repas après ce nouvel intermède.
Nos épouses partent à la cuisine, nous les entendons chuchoter sans comprendre ce qu'elles se disent, des éclats de rires fusent de la cuisine
En les attendant, nous nous allongeons sur le ventre permettant ainsi au soleil de chauffer nos corps. Pour ma part je crois que je me suis endormi. J'apprendrais plus tard que cela était aussi le cas de Nanar.
En fait nous avons été réveillés par nos épouses d'une façon des plus inattendues.
Ma chérie s'est positionné derrière Léonard, et Carine prit position derrière moi, à un détail près, que nos deux épouses s'étaient équipées d'un gode ceinture, et le temps de comprendre ce qu'il nous arrive, en sentant cette pression sur nos sphincters... le gode ceinture franchi délicatement, sans hâte, la porte de nos anus, sans se hâter, juste assez pour laisser le temps à notre trou de balle, de bien se dilater.
Puis nos belles nous demandent de redresser nos bassins, nous attrapent par les hanches et nous administrent une sauvage sodomie.
Chaque coups de reins nous arrachent des cris de plaisir, c'est tellement puissant que j'en éjacule sans même avoir à stimuler ma queue. Je demande grâce à Carine tellement la jouissance est énorme. Léonard n'est pas en reste, chaque coups de butoir lui arrache également un cri.
Lorsque Carine s'est retiré de mon cul, je m'affale dans mon sperme, essayant de récupérer de cet intense moment de jouissances anale.
Ma chérie continue de démonter son partenaire, tout en le branlant. À son tour, il fini par éjaculer.
Puis nos épouses prennent leurs gode en main et elles commencent à se faire plaisir. Chacune s'occupe de son propre plaisir.
Je décide de m'occuper de ma chérie. Je m'allonge entre ses cuisses et commence à la lécher, tout en jouant avec le gode que j'enfonce dans son intimité.
Voyant cela Nanar fait de même avec sa concubine.
Ma chérie halète au rythme de mes caresses, elle gémit de plus en plus, son orgasme est proche. Je retire le jouet et ne joue plus qu'avec ma langue, qui roule autour de son clitoris. De ma main libre je me redonne une peu de consistance...
Ma chérie jouit, crie comme je l'ai rarement entendu... Il y a de quoi ameuter les voisins.
Elle me demande de stopper. Je m'exécute mais je pointe mon sexe devant son antre, et d'un coup de rein, je m'enfonce au plus profond, ce qui lui arrache un nouveau cri. J'entame alors des va-et-vient, très doucement car ma chérie est très sensible sur l'instant. Elle noue ses jambes dans mon dos alors que je me déverse en elle. Nous nous embrassons à en perdre notre souffle

Après que Carine ait joui sous la langue de son mari, ils nous ont regardé faire l'amour, s'étant enlacés car extenués.
Nous sommes passés sous la douche avant de retourner dans la piscine. Après quelques brasses, Léonard nous propose une autre coupe de champagne après avoir pris place dans le jacuzzi. On accepte volontiers.
Après avoir mit le jacuzzi en route, nous voici en train de trinquer, en nous félicitant mutuellement de nos jouissances que nous avons connu en souhaitant qu'il y en ait encore et plus. Nous vidons nos verres que nous entrechoquons pour valider cette merveilleuse journée, valider cette jouissance qui a accompagné notre repas, notre journée...
Pourtant Léonard, insatiable, nous dit :

— On s'est bien amusé aujourd'hui, mais cette aventure ne serait-elle pas parfaite si... Heuuu... Il y a eu déjà un premier échange... Pourquoi pas essayer de former un autre échange de partenaire ? Qu'en pensez vous ?

Ma chérie, répond que ce serait, étant donné qu'ils l'avaient déjà pratiqué plus d'une fois, une façon originale pour boucler la boucle de cette journée hors norme.
Nous finissons notre coupe et reprenons nos place dans la balancelle
Sans se poser de question, ma chérie se penche aussitôt sur la bite de Nanar, et entame une fellation de rêve, Carine me rend |a pareille,
J'ai comme l'impression que ces deux là, se sont trouvées, et s'amusent à se copier.
Léonard change de position et propose un 69 à ma chérie, elle se met à califourchon sur la bouche de Nanar qui se régale en lècherant ma chérie, qui savoure cette langue fureteuse.
Carine se positionne pareil pour subir la même punition...
Puis toutes les deux se penchent et avalent nos sexes.
Superbe sensation que de sentir une bouche enveloppant ma bite. Un vrai pêché mignon. Et je dois dire que Carine est aussi douée que ma chérie
Voulant profité jusqu'au bout, je me redresse retourne Carine pour la prendre en levrette.
Je m'enfonce en elle avec une facilité déconcertante.
J'attrape ses hanches et je fais des va-et-vient tantôt brutaux tantôt tendres, j'alterne au gré des gémissements de Carine. J'aperçois ma chérie qui subit exactement le même traitement de la part de son amant du jour.
Les deux belles crient de plus en plus, au rythme des coups de bite qu'elles encaissent.
Sentant que la fin est proche, je me retire de Carine, qui se retourne pour recevoir mon sperme sur ses seins qu'elle prend un malin plaisir à lécher.

Encore une fois, ma chérie et Nanar font une copie conforme de notre jouissance.
Nous trinquons encore et toujours. Nos hôtes nous proposent de finir le soirée avec eux. Mais plus calmement que dans la journée, les couples légitimes redeviennent des couples. Après si nous voulions encore nous faire du bien, il n'y a rien qui ne l'interdise.
Malgré une légère hésitation, que nous avons remarquablement bien joué, nous acceptons. Et dire que nous sommes encore nus.
Carine nous propose d'aller prendre une douche si nous le souhaitons, ce que nous acceptons volontiers. Nous nous retrouvons Caline et moi sous la douche et elle me fait part de ses sensations :

— J'ai tout aimé aujourd'hui... C'est bon de baiser comme des bêtes, juste pour le plaisir... Et comme toujours... Que c'est bon une chatte bien humide !
— Tu es une insatiable coquine toi... Que je lui réponds.
— C'est vrai, me dit-elle avec un large sourire.

L'eau coule sur nos corps et sa main se pose sur "Hnech" (serpent en arabe), surnom que nous avons donné à mon zob.
Elle plante ses yeux dans les miens en me disant :

— Il doit bien te rester quelque gouttes pour moi, non ?

Et sans attendre de réponse, Caline s'accroupit et avale mon sexe en prenant soin de lui redonner de la vigueur. Je savoure encore une fois cette bouche qui m'a tant, et si bien, sucé, et quelques instants plus tard, elle arrive à m'arracher encore un peu de jus. Elle se relève et me l'offre dans un baiser passionné, légèrement parfumé par mon sperme.
Nous nous lavons, nous rhabillons, puis nous revenons auprès nos hôtes.
Carine étant en train de sucer son mari, nous nous faisons discrets, tout en profitant du spectacle.

Léonard jouit à nouveau dans la bouche de Carine qui n'en perd pas une goutte. En se relevant comme si de rien n'était :

— Ah! Vous êtes revenu de sous la douche ?

Il se fait tard, nous prenons congé de nos amis. Nous les remercions chaleureusement, tant la journée a été riche en plaisirs en tous genres.
Nous rentrons chez nous.
Dans la voiture, Caline ne peut s'empêcher de glisser sa main entre ses cuisses, et elle commence à se masturber, alors que je conduis.
Mais mon serpent est trop épuisé pour pouvoir dresser de moindre poil de son corps.

Dépitée, elle s'active en plongeant ses doigts dans son puits d'amour aussi rapidement que la ligne entrecoupée défile sur la chaussée... Caline commence à gémir et elle finit par pousser un cri de liberté. Ma coquine porte ses doigts à sa bouche qu'elle lape avec un plaisir non dissimulé.

— Désolé chéri, mais j'ai eu une pulsion que je n'ai pas pu réfréner, ni attendre... — Je m'en suis aperçu, mais il faut assumer ses envies et ses pulsions, tu as bien fait... Excuses moi chérie de ne plus avoir la force d'éteindre le feu qui te prend, mais cette journée m'a complètement vidé dans tous les sens du terme !

Et nous partons dans un éclat de rire.
Nous arrivons enfin à la maison, passons par la salle de bain, et nous nous couchons sans attendre

Nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre presque immédiatement.

À suivre...

Les avis des lecteurs

L'avis de Jules découvre
Quelle belle vie. J’ai un barbecue de l'apéritif une piscine...ce serait dommage de ne pas partager


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