Vacances entre ami(e)s 3/5

- Par l'auteur HDS Cher Tamis -
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
  • • 159 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Cher Tamis ont reçu un total de 623 218 visites.
Récit libertin : Vacances entre ami(e)s 3/5 Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Tags : Vacances
Cette histoire de sexe a été affichée 267 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Vacances entre ami(e)s 3/5
Le lendemain, Julien se lève sans bruit, s'habille à la hâte et part gentiment nous chercher les croissants.

— Il a intérêt à en ramener assez ! Dit Chloé qui crevait la dalle.
— Ouais... Il a intérêt ! Dit Pauline qui aussi une faim d'ogre.
— Ça creuse l'air de la mer... Argumente Chloé pour se donner bonne conscience.

Elle a marqué un long temps d'arrêt.

— J'ai trop aimé ça, cette nuit, qu'il ait pas pu se retenir.
— C'est la faute d'Océane.
— Ben, voyons ! Faut bien une coupable.
— Si, c'est vrai, hein ! T'as pas vu sa tête quand tu racontais ? Ah, elles lui ont plu nos petites mésaventures...
— Oui, oh ben, s'il y a que ça pour lui faire plaisir, j'en ai d'autres ! Dis-je.
— Nous aussi... Pas vrai Pauline ?
— C'est normal. Nous, les filles, c'est sans arrêt qu'il nous arrive des trucs. Parce qu'on est des filles justement.
— Bon... Et maintenant on fait quoi ? Parce qu'à mon avis, comme tout mec qui se respecte, il va recommencer !
— Ça fait pas l'ombre d'un doute !
— On ne va pas l'en empêcher quand même ?
— Non, mais lui proposer d'autres solutions. Dit Chloé
— Vu sous cet angle...

Elle voulait bien se dévouer, Pauline. Et moi aussi. Sans problème.

— Quand il y en a pour une, il y en a pour trois... Par contre, on est pas obligées de se précipiter. On peut prendre tout notre temps. Ce n'en sera que meilleur.

* * *

Après le petit-déjeuner, on va tous les quatre faire les courses. On a pris des moules et c'est Julien qui nous les cuisine. Et puis, l'après-midi, on se met en mode lézard. Comme la veille. Sans rien faire. Que regarder la mer et plonger voluptueusement dans cette mer bleue.
Le soir venu, dîné : Du poulet froid, de chips et des fruits.
Quand on a fini de manger, Pauline dit :

— Bon, je sais pas vous, mais moi, je suis crevée. Je vais me coucher !
— Tu vas pas nous faire ça ! Tu n'as pas raconté ton histoire... Ta mésaventure !

Il l'a dit sur un ton et avec un tel air scandalisé, qu'on a toutes les trois éclaté de rire.

— Bon, allez ! Mais c'est bien parce que c'est toi !

Et elle se rassoit.

— Alors, voilà ! Il venait tout juste de me larguer, l'autre animal de Cyrille. J'étais mal, mais mal ! Du coup pas question de rester à la maison, ce soir-là. J'étais bien décidée à... je savais pas trop à quoi d'ailleurs, mais j'y étais farouchement décidée quand même. Et je me suis retrouvée en boîte. Où j'ai bu... Plus que de raison... Beaucoup plus que de raison. Où j'ai perdu la notion de pas mal de choses. C'est une vague copine qui a fini par me ramener chez moi. Qui m'a laissée en bas de mon appartement... «Ça ira ?» Qu'elle m'avait dit. «Oui... Pas d'soucis !» Que je lui réponds. Et j'ai entrepris la périlleuse escalade de mon escalier. En tanguant d'un mur à l'autre. En ratant des marches comme jamais... Enfin le 3ème... Mon étage. Ma porte. Mes clefs... Où sont ces foutues clefs ? Non. Pas moyen de mettre la main dessus. Mais elles étaient passées où, mes clefs ? C'était pas possible, ça ! J'ai vidé mon sac par terre. J'ai maugréé. J'ai farfouillé. J'ai tempêté. J'ai fait un tel tintamarre que mon voisin de palier -- un vieux d'au moins cinquante ans, un directeur de banque, célibataire -- a fini par venir voir ce qui se passait. «Mes clefs ! Je ne trouve pas mes clefs !» Elles étaient sous mon nez. J'ai été prise d'une nausée. De vertiges. Je me suis raccrochée à lui pour ne pas tomber. «Putain que ça tourne ! Hou la la ! Ça tourne pas chez vous !» «Si... Si... j'crois que le mieux que tu puisses faire, c'est que tu ailles te coucher ! Tu y verras plus clair demain...» Il m'a ouvert ma porte, soutenue, cahin-caha, dans le couloir. Et c'est là que je me suis vue dans la grande glace en pied du fond. Non, mais la tête de la bavure ! Ma robe était déchirée sur toute sa longueur, maculée de taches de boue et de vomis. J'en avais plein les jambes, plein la figure et jusque dans les cheveux en larges plaques séchées. Un éclair de lucidité : «Faut que je me douche ! Faut que je me douche d'abord ! Je peux pas me coucher comme ça !» Il m'a guidée jusqu'à la salle de bains. «Voilà ! Je te laisse maintenant ! Mais hésites pas à appeler, hein, si ça n'va pas». Elle tournait comme une toupie, la salle de bains. Non, mais comment elle vacillait ! Tous les murs cherchaient à me sauter dessus. Le plafond aussi. J'ai malgré tout entrepris de retirer ma robe. Ça tournait. De plus en plus. Une voix intérieure criait : «Tu vas tomber, ma fille ! Tu vas tomber !» Et, effectivement, je suis tombée en me raccrochant, comme j'ai pu, à la petite étagère murale. Qui n'a pas tenu le choc !

J'ai constaté :

— Exactement comme moi avec le rideau de la cabine d'essayage.
— Tout a valdingué. Mes parfums. Mes gels. Mes flacons. Mes produits de beauté. Tout. Le voisin a surgi, l'air affolé. «Qu'est-ce qui se passe ? Tu t'es pas fait mal au moins ?» Il m'a aidée à me relever. «Ça va ? Tu es sûre ?» «C'est à cause de ces murs... Et la fermeture éclair... Dans le dos, d'ma robe .. Ils me l'ont piquée, ces salauds !» Et je suis obstinément repartie à la recherche de comment enlever ma robe. Sans plus de succès. «Non, tu vois, elle y est plus dans mon dos, hein !» Il me l'a descendue d'un coup, jusqu'au creux des reins. «Ah, merci ! Vous l'avez retrouvée où ?» Pas de réponse. Il s'est penché sur les décombres de se qui s'était effondré, repoussant, dans un tas le foutoir que j'avais mis, dans un coin. Une fois la robe retirée, je m'étais mise à me battre, tout aussi infructueusement sur l'agrafe de mon soutien-gorge. «Laisses-moi faire !» Et il m'en a libérée. J'ai pouffé d'un rire interminable. «Que chui gourde, hein ! Oh, mais le string, je vais y arriver toute seule, tu vas voir !»

Julien, ne la lâche pas des yeux. Il suspendu ses paroles. Et il bande... Il bande comme un taureau sans aucun problème, honte ou gêne.

— J'ai dû m'y reprendre à trois fois, quatre fois, mais j'y suis finalement parvenue. Je l'ai triomphalement brandi à bout de bras. «Ah, tu vois !»
— Ça, pour voir, il a bien vu !
— Et, dans la foulée, j'ai entrepris de gravir le rebord de la baignoire. C'était l'Everest, cette baignoire. Infranchissable. «Bon, allez, on va prendre le taureau par les cornes !» Qu'il avait dit avant de me soulever et il a posé mon corps dans la baignoire et là j'ai éclaté en sanglots. À cause des cornes. «Il m'a fait cocu, le salaud ! Si, il m'a fait cocu ! Oh, mais il va me le payer... Il va me le payer !» Mais il s'en fichait, le voisin. La seule chose qui comptait pour lui, c'était qu'il avait pas du tout l'intention de passer la nuit là. Et il m'a envoyé de l'eau. Avec la pomme de la douche. À pleine puissance. Devant. Derrière. En haut. En bas. J'ai redoublé de sanglots. «C'est dégueulasse... Il est dégueulasse... Et toi aussi, tu es un gros dégueulasse... Tu l'as fait exprès, je suis sûre, de me saouler. Pour voir ma chatte. C'est pas vrai peut-être ? Tu es un gros pervers... Je l'ai toujours su. Rien qu'à ta façon de me bouffer des yeux quand on se croise, dans l'escalier... Salopard, va !»
— T'as pas fait dans la dentelle, dis donc !
— Il m'écoutait pas. Ou il faisait semblant de pas m'écouter. Il m'a sortie de la baignoire, il m'a enveloppée dans une grande serviette blanche et il m'a portée jusqu'à mon lit. Je me suis accrochée à lui, les deux bras noués autour de son cou. «Me quittes pas, Cyrille, me quittes pas, mon amour, je t'en supplie !» « Lâches-moi ! Je suis pas Cyrille !»... Mais je voulais rien entendre. Je restais arrimée de toutes mes forces à lui. «Tout ce que tu voudras, je ferai... Tout... Mais mets-la-moi ! J'ai trop envie. Mets-la-moi !» Et je suis partie à la recherche de sa queue. La gifle m'a cueillie par surprise. Je l'ai lâché. «Quand je couche avec une femme, moi, elle a toute sa tête !» Et il est parti. Mais je vous dis pas, le lendemain matin, quand je me suis réveillée, que j'ai repensé à tout ça. Pour le coup, c'est moi qu'avais envie de me foutre des baffes. Plein de baffes. Non, je crois que, de ma vie, j'ai jamais eu aussi honte.

Il y a eu un long silence. Que Chloé a finalement rompu.

— Eh ben, dis donc ! Tu l'as revu ?
— Forcément ! Quand on habite sur le même palier...
— Et ?
— Je peux vous dire que j'étais pas fière. Je rasais les murs !

Ça, elle se doutait bien, Chloé, oui. Nous aussi, Julien et moi.

— Mais lui ? Il réagissait comment, lui ?
— Toujours le même. Comme s'il s'était jamais rien passé. En apparence...

* * *

La nuit était tombée.

— On va se baigner ?

Aussitôt dit, aussitôt fait. On s'est dépouillés de nos vêtements.
Pauline m'a poussée du coude.

— Regardes !

J'ai bien vu, que Julien bande comme un taureau...
Ce qu'il s'est empressé de courir de ses mains avant de le dissimuler dans les vagues. Mais on va pas laisser passer. Ah, non, alors ! L'occasion était trop belle.

— Dis donc, Julien, il y a pas un truc qui dépasse, là ?
— Oui. Comme une protubérance.

Il a ri, mi-gêné, mi-complice.

— J'y peux rien.
— T'y peux peut-être rien ? Mais c'est pas la question que tu t'empêches... Mais avant de dormir tout à l'heure, il va falloir régler le problème avant.
— Oh, mais il ne demande pas mieux, lui, hein ?
— Ah ouais ? Il demande pas mieux ? Ben, il va voir ce qu'il va voir, alors !

Et on l'a entouré. Toutes les trois. Encerclé. Nos mains ont commencé à courir sur lui. En même temps que les vagues. Avec elles. Sur ses épaules. Sur son torse. Sur son dos. Sur ses fesses. Elles se sont enhardies, nos mains. Elles lui ont effleuré la queue. Y sont revenues. Chloé s'en est emparée, a esquissé un bref mouvement de va-et-vient, s'est éloignée. Pauline l'a remplacée. Deux ou trois allers et retours. Sans vraiment insister. Et puis moi. Qui ai à peine eu le temps de poser les doigts dessus. Il a giclé. Dans un grand râle.
On a protesté. En chœur. Toutes les trois.

— Oh, non ! Pas déjà. Proteste Chloé.
— Oui, oh ben alors là, tu vas nous devoir une revanche. Enchérit Pauline.

* * *

C'est Chloé qui a commencé, une fois dans son lit. À peine la lumière éteinte. On entend un clapotis ininterrompus. Elle a le souffle court.
Pauline commente :

— Elle se masturbe la cochonne...

Et elle aussi, elle s'y met. Les draps se soulèvent, vibrent. Sa cuisse est venue s'arrimer à la mienne. Son souffle dans mon cou. Ses mains sur ses seins. Mes mains sur mes seins. Mes mains en bas, sur mon bouton. Mes doigts sur mes lèvres gonflées. Mes doigts qui se sont insinués entre elles. Pauline a doucement gémi, laissé tomber sa tête sur mon épaule.

— Je vais jouir ! Je vais jouir ! Je jouiiiiis...

En tout petits cris éperdus.
Ça a été presque aussitôt mon tour. En même temps que Julien qui a grondé sourdement son plaisir sur sa couchette, là-bas, le long de la cloison.


À suivre...

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Vacances entre ami(e)s 3/5
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Cher Tamis

Vacances entre ami(e)s 3/5 - Récit érotique publié le 01-06-2026
Vacances entre ami(e)s 2/5 - Récit érotique publié le 30-05-2026
Vacances entre ami(e)s 1/5 - Récit érotique publié le 28-05-2026
Soirée du 02.05.2026 - Récit érotique publié le 26-05-2026
Trois mois après notre mariage ! - Récit érotique publié le 10-04-2026
Une aventure coquine 2/2 - Récit érotique publié le 09-04-2026
Une aventure bien coquine 1/2 - Récit érotique publié le 08-04-2026
Rêve ou réalité ? - Récit érotique publié le 06-04-2026
La coquine qu'on nomme Éve 5&6/6 - Récit érotique publié le 05-04-2026
La coquine qu'on nomme Éve 4/6 - Récit érotique publié le 04-04-2026