Soirée du 02.05.2026
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Soirée du 02.05.2026
Je partage avec vous ici notre dernière histoire : celle d'hier samedi (02.05.2026) au sauna, qui voit assez régulièrement nos visites.
Caline et moi, on adore se chauffer en se matant mutuellement, matant les autres couples ou les solos qui passent, sentir les regards sur nous.
Mais c'est comme s'il y a une envie "voilée", pour cette soirée : ne pas faire des folies... Mais il y a toujours en moi cette envie "immuable", indestructible : me délecter du moment précis où un autre mec pénètre ma femme : la voir s'ouvrir, se cambrer, ses yeux qui se ferment à moitié de plaisir... Putain, ça me rend dingue à chaque fois.
On arrive vers 23h. On se déshabille direct à l'entrée, serviettes et paréo déposés dans les casiers. Caline est complètement nue, peau douce, totalement rasée, lèvres lisses et clito déjà un peu gonflé rien qu'à l'idée de la soirée. Moi aussi nu, bite déjà à moitié dure rien qu'à la voir marcher devant moi, ses fesses qui roulent légèrement.
On commence par le grand jacuzzi, celui qui fait presque une piscine ronde, lumières bleutées sous l'eau, bulles qui chatouillent partout. On s'installe sur le banc immergé, elle entre mes jambes, dos contre mon torse. Je passe mes bras autour d'elle, mes mains descendent direct sur ses seins, je roule ses tétons entre mes doigts pendant qu'elle pose sa tête en arrière sur mon épaule. On s'embrasse dans le cou, sur la bouche, langues lentes. Je glisse une main entre ses cuisses, ses lèvres sont déjà trempées, je caresse son clito en petits cercles, elle écarte un peu plus les jambes sous l'eau.
Très vite on remarque un mec seul, la quarantaine bien entretenue, barbe courte, regard calme. Il est assis de l'autre côté du jacuzzi, nous mate sans insister, sourire discret.
Caline me murmure :
— Il est canon... Tu crois qu'il viendra nous rejoindre ?
— On va voir ! Que je lui réponds en lui mordillant l'oreille.
Je fais un petit signe de tête vers le mec, il capte direct, s'approche lentement et s'assoit à côté sans nous coller.
On papote deux minutes : prénom (il s'appelle Julien), ce qu'on aime (du respect, de la douceur au départ, intensité après, exhibition, pas de brutalité). Il est clean, respectueux, voix posée. Caline pose sa main sur sa cuisse sous l'eau, il pose la sienne sur la mienne pour checker que c'est ok. Ça l'est.
Là ça décolle. Caline se retourne face à lui, toujours entre mes jambes, elle l'embrasse doucement d'abord, puis plus profond, langues qui dansent. Moi je continue à lui caresser le clito, je sens ses hanches qui ondulent. Julien glisse une main entre ses cuisses, remplace mes doigts, la doigte lentement pendant qu'elle le branle sous l'eau. Sa queue est belle, épaisse, veinée, dressée à bloc. Caline gémit dans sa bouche.
Elle descend un peu, prend sa bite en main, commence à le branler plus franchement puis se penche pour le sucer. Elle le prend en bouche doucement, lèvres autour du gland, puis descend progressivement jusqu'à la base, gorge profonde sans forcer. Julien respire fort, une main dans ses cheveux pour accompagner sans pousser. Moi je me branle lentement en les regardant, fasciné par sa bouche qui glisse sur lui, ses joues qui se creusent. À un moment elle se relève, m'embrasse pour me faire goûter son goût à lui sur sa langue, puis redescend alterner : elle nous suce tour à tour, nous branle en même temps, ses deux mains occupées, sa bouche qui passe de l'un à l'autre. Les bulles qui remontent entre ses seins, l'eau qui clapote... on est tous les trois dans un nuage de chaleur et de désir.
Caline murmure :
— J'ai envie qu'on continue ailleurs.
On sort du jacuzzi, on passe par la douche mitoyenne pour se rincer vite fait (eau chaude, savon partout, on se lave mutuellement, rires complices). On est tous les trois encore dégoulinants quand on arrive dans la pièce aux miroirs. Il y a déjà un couple qui baise doucement sur un matelas, mais il reste de la place.
Caline s'allonge sur le dos, jambes écartées, son sexe lisse offert, rose et luisant. Julien se met à genoux entre ses cuisses, recommence à la lécher : langue plate sur tout le clito, puis pointue qui tourne autour, descend dans sa fente, remonte. Elle se cambre, attrape mes cheveux pour m'embrasser pendant qu'il la bouffe. Elle jouit comme ça, vite et fort, ses cuisses qui tremblent autour de sa tête, un long gémissement étouffé dans ma bouche.
Ensuite elle veut qu'on la prenne. Moi d'abord. Je m'agenouille, je la pénètre lentement, centimètre par centimètre, elle est tellement trempée que je glisse jusqu'au fond direct. Elle gémit :
— Ouiiii... Vas-y mon amour !
Je commence à bouger, coups de reins profonds mais pas trop rapides, je sens ses parois qui m'enserrent. Julien est à côté, se branle en nous regardant. Caline tend la main pour le branler aussi.
Puis elle dit :
— Je veux le sentir lui aussi !
Je me retire doucement, reste à genoux pour mater. Julien met une capote (boîte ouverte juste à côté), se positionne, frotte son gland contre ses lèvres lisses, puis entre lentement. Putain, ce moment... Je suis à 30 cm, je vois tout : ses petites lèvres qui s'écartent autour de sa queue, qui l'engloutit progressivement, son gland qui disparaît, puis la moitié, puis tout. Caline ferme les yeux, bouche entrouverte, un « Ooooh putain... » qui sort tout bas. Ses hanches se soulèvent pour le prendre plus profond. Julien commence à bouger, d'abord doucement, puis plus fort, claquements humides, ses couilles qui tapent contre ses fesses à chaque coup de reins.
Moi je me branle en regardant ça, hypnotisé : la façon dont son corps réagit, ses seins qui tressautent, ses ongles qui griffent légèrement son dos à lui, ses yeux qui cherchent les miens pour partager ce moment. C'est intense, beau, excitant à mort.
On change : je la prends en levrette, elle à quatre pattes, cul relevé. Je la lime fort maintenant, profond, mes mains sur ses hanches. Julien se met devant, elle le suce avidement, gorge profonde, salive qui coule sur son menton. Elle alterne : suce, branle, gémit sur ma queue qui la remplit.
À un moment elle dit :
— Branlez-vous tous les deux pendant que je vous suce !
On se met côte à côte, elle à genoux devant nous, nous suce l'un après l'autre, nous branle en même temps, sa langue qui passe sur nos glands. Elle accélère, on sent la montée.
Elle finit à quatre pattes encore. Julien la reprend par derrière, capote toujours, coups de reins puissants mais contrôlés, elle crie de plaisir. Moi devant, elle me suce goulûment. Je sens que je vais jouir, je lui dis. Elle fait oui de la tête, bouche pleine. Julien accélère, elle jouit une deuxième fois, corps qui tremble, cris étouffés. Il se retire, enlève la capote, se branle et jouit sur ses fesses et dans le bas de son dos. Moi je me retire aussi, me branle deux-trois fois et je jouis sur son visage et ses seins, gros jets chauds qu'elle recueille avec sa langue et ses doigts.
On s'écroule tous les trois sur le matelas, essoufflés, souriants. On se caresse doucement, on rigole un peu de l'intensité. Caline m'embrasse longuement, me murmure :
— Merci d'avoir maté comme ça... J'adore quand tu regardes !
Julien nous remercie, nous dit qu'on est un couple magnifique, hyper complice. On a échangé nos pseudos, on verra si on se recroise.
Dans la voiture au retour, Caline m'a dit qu'elle s'était sentie «complètement désirée, libre et protégée en même temps et surtout amoureuse».
Moi j'ai encore ces images dans la tête : son sexe épilé qui s'ouvre autour d'une autre queue, ses yeux dans les miens pendant qu'elle se fait prendre... Putain... Je bande rien qu'à y repenser en écrivant, car c'est une soirée assez sensuelle à mes yeux... Ses yeux qui n'ont vu que du bonheur dans ceux de sa compagne.
FIN
Caline et moi, on adore se chauffer en se matant mutuellement, matant les autres couples ou les solos qui passent, sentir les regards sur nous.
Mais c'est comme s'il y a une envie "voilée", pour cette soirée : ne pas faire des folies... Mais il y a toujours en moi cette envie "immuable", indestructible : me délecter du moment précis où un autre mec pénètre ma femme : la voir s'ouvrir, se cambrer, ses yeux qui se ferment à moitié de plaisir... Putain, ça me rend dingue à chaque fois.
On arrive vers 23h. On se déshabille direct à l'entrée, serviettes et paréo déposés dans les casiers. Caline est complètement nue, peau douce, totalement rasée, lèvres lisses et clito déjà un peu gonflé rien qu'à l'idée de la soirée. Moi aussi nu, bite déjà à moitié dure rien qu'à la voir marcher devant moi, ses fesses qui roulent légèrement.
On commence par le grand jacuzzi, celui qui fait presque une piscine ronde, lumières bleutées sous l'eau, bulles qui chatouillent partout. On s'installe sur le banc immergé, elle entre mes jambes, dos contre mon torse. Je passe mes bras autour d'elle, mes mains descendent direct sur ses seins, je roule ses tétons entre mes doigts pendant qu'elle pose sa tête en arrière sur mon épaule. On s'embrasse dans le cou, sur la bouche, langues lentes. Je glisse une main entre ses cuisses, ses lèvres sont déjà trempées, je caresse son clito en petits cercles, elle écarte un peu plus les jambes sous l'eau.
Très vite on remarque un mec seul, la quarantaine bien entretenue, barbe courte, regard calme. Il est assis de l'autre côté du jacuzzi, nous mate sans insister, sourire discret.
Caline me murmure :
— Il est canon... Tu crois qu'il viendra nous rejoindre ?
— On va voir ! Que je lui réponds en lui mordillant l'oreille.
Je fais un petit signe de tête vers le mec, il capte direct, s'approche lentement et s'assoit à côté sans nous coller.
On papote deux minutes : prénom (il s'appelle Julien), ce qu'on aime (du respect, de la douceur au départ, intensité après, exhibition, pas de brutalité). Il est clean, respectueux, voix posée. Caline pose sa main sur sa cuisse sous l'eau, il pose la sienne sur la mienne pour checker que c'est ok. Ça l'est.
Là ça décolle. Caline se retourne face à lui, toujours entre mes jambes, elle l'embrasse doucement d'abord, puis plus profond, langues qui dansent. Moi je continue à lui caresser le clito, je sens ses hanches qui ondulent. Julien glisse une main entre ses cuisses, remplace mes doigts, la doigte lentement pendant qu'elle le branle sous l'eau. Sa queue est belle, épaisse, veinée, dressée à bloc. Caline gémit dans sa bouche.
Elle descend un peu, prend sa bite en main, commence à le branler plus franchement puis se penche pour le sucer. Elle le prend en bouche doucement, lèvres autour du gland, puis descend progressivement jusqu'à la base, gorge profonde sans forcer. Julien respire fort, une main dans ses cheveux pour accompagner sans pousser. Moi je me branle lentement en les regardant, fasciné par sa bouche qui glisse sur lui, ses joues qui se creusent. À un moment elle se relève, m'embrasse pour me faire goûter son goût à lui sur sa langue, puis redescend alterner : elle nous suce tour à tour, nous branle en même temps, ses deux mains occupées, sa bouche qui passe de l'un à l'autre. Les bulles qui remontent entre ses seins, l'eau qui clapote... on est tous les trois dans un nuage de chaleur et de désir.
Caline murmure :
— J'ai envie qu'on continue ailleurs.
On sort du jacuzzi, on passe par la douche mitoyenne pour se rincer vite fait (eau chaude, savon partout, on se lave mutuellement, rires complices). On est tous les trois encore dégoulinants quand on arrive dans la pièce aux miroirs. Il y a déjà un couple qui baise doucement sur un matelas, mais il reste de la place.
Caline s'allonge sur le dos, jambes écartées, son sexe lisse offert, rose et luisant. Julien se met à genoux entre ses cuisses, recommence à la lécher : langue plate sur tout le clito, puis pointue qui tourne autour, descend dans sa fente, remonte. Elle se cambre, attrape mes cheveux pour m'embrasser pendant qu'il la bouffe. Elle jouit comme ça, vite et fort, ses cuisses qui tremblent autour de sa tête, un long gémissement étouffé dans ma bouche.
Ensuite elle veut qu'on la prenne. Moi d'abord. Je m'agenouille, je la pénètre lentement, centimètre par centimètre, elle est tellement trempée que je glisse jusqu'au fond direct. Elle gémit :
— Ouiiii... Vas-y mon amour !
Je commence à bouger, coups de reins profonds mais pas trop rapides, je sens ses parois qui m'enserrent. Julien est à côté, se branle en nous regardant. Caline tend la main pour le branler aussi.
Puis elle dit :
— Je veux le sentir lui aussi !
Je me retire doucement, reste à genoux pour mater. Julien met une capote (boîte ouverte juste à côté), se positionne, frotte son gland contre ses lèvres lisses, puis entre lentement. Putain, ce moment... Je suis à 30 cm, je vois tout : ses petites lèvres qui s'écartent autour de sa queue, qui l'engloutit progressivement, son gland qui disparaît, puis la moitié, puis tout. Caline ferme les yeux, bouche entrouverte, un « Ooooh putain... » qui sort tout bas. Ses hanches se soulèvent pour le prendre plus profond. Julien commence à bouger, d'abord doucement, puis plus fort, claquements humides, ses couilles qui tapent contre ses fesses à chaque coup de reins.
Moi je me branle en regardant ça, hypnotisé : la façon dont son corps réagit, ses seins qui tressautent, ses ongles qui griffent légèrement son dos à lui, ses yeux qui cherchent les miens pour partager ce moment. C'est intense, beau, excitant à mort.
On change : je la prends en levrette, elle à quatre pattes, cul relevé. Je la lime fort maintenant, profond, mes mains sur ses hanches. Julien se met devant, elle le suce avidement, gorge profonde, salive qui coule sur son menton. Elle alterne : suce, branle, gémit sur ma queue qui la remplit.
À un moment elle dit :
— Branlez-vous tous les deux pendant que je vous suce !
On se met côte à côte, elle à genoux devant nous, nous suce l'un après l'autre, nous branle en même temps, sa langue qui passe sur nos glands. Elle accélère, on sent la montée.
Elle finit à quatre pattes encore. Julien la reprend par derrière, capote toujours, coups de reins puissants mais contrôlés, elle crie de plaisir. Moi devant, elle me suce goulûment. Je sens que je vais jouir, je lui dis. Elle fait oui de la tête, bouche pleine. Julien accélère, elle jouit une deuxième fois, corps qui tremble, cris étouffés. Il se retire, enlève la capote, se branle et jouit sur ses fesses et dans le bas de son dos. Moi je me retire aussi, me branle deux-trois fois et je jouis sur son visage et ses seins, gros jets chauds qu'elle recueille avec sa langue et ses doigts.
On s'écroule tous les trois sur le matelas, essoufflés, souriants. On se caresse doucement, on rigole un peu de l'intensité. Caline m'embrasse longuement, me murmure :
— Merci d'avoir maté comme ça... J'adore quand tu regardes !
Julien nous remercie, nous dit qu'on est un couple magnifique, hyper complice. On a échangé nos pseudos, on verra si on se recroise.
Dans la voiture au retour, Caline m'a dit qu'elle s'était sentie «complètement désirée, libre et protégée en même temps et surtout amoureuse».
Moi j'ai encore ces images dans la tête : son sexe épilé qui s'ouvre autour d'une autre queue, ses yeux dans les miens pendant qu'elle se fait prendre... Putain... Je bande rien qu'à y repenser en écrivant, car c'est une soirée assez sensuelle à mes yeux... Ses yeux qui n'ont vu que du bonheur dans ceux de sa compagne.
FIN
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