J'adore me faire enculer (3)
Récit érotique écrit par Fandetrans [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-10-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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— Chéri, j’ai envie de t’enculer, me dit Soraya.
— Bien sûr chérie, tu me fais bander rien qu’à en parler.
Je l’embrasse pendant qu’elle ôte jupe et string et je me mets à genoux pour la sucer : c’est davantage pour notre plaisir que pour la mettre en condition, car sa queue est déjà parfaitement raide, et la mienne se met à l’unisson.
Très vite je suis sur le dos, les jambes en l'air, les mains qui écartent mes fesses, la bouche ouverte en forme de O pour que mon anus s’écarquille, et Soraya me sourit en versant du lubrifiant sur mon cul. Elle commence par me doigter en me branlant, et je suis on ne peut plus raide ; elle me suce un peu puis elle positionne son gland sur mon trou du cul.
— Prêt, mon chéri ?
— Vas-y mon amour, défonce-moi !
Elle entre en douceur mais je ne peux m’empêcher de pousser un cri d’enculé quand elle arrive au fond et tape sur ma prostate. Je contemple son corps magnifique pendant qu’elle commence son va-et-vient : une peau mordorée de Thaïlandaise, un visage très féminin, une longue chevelure noire, des seins fermes, gros mais pas trop. Et cette queue effilée que j’adore avoir dans la bouche ou le cul, au moins deux ou trois fois par jour.
Je repense au jour où je l’ai rencontrée au Pink pony club. Je m’y revois encore : elle m’avait déjà baisé en public devant les lavabos des toilettes, et puis on s'est enfermé dans une cabine en compagnie d’une autre femme trans, Brenda, une blonde autoritaire proche de la quarantaine. Tous nos vêtements se sont retrouvés par terre en un clin d'œil. Les filles ont gardé leurs cuissardes, noires pour mon enculeuse, rouges pour l'autre.
— Brenda chérie, si tu suces mon copain pendant que je continue à l’enculer, après tu pourras me prendre.
— Ouah, Soraya, c’est rare que tu me proposes ça ! Marché conclu, ma belle. (Son accent américain est savoureux.)
Brenda me fait un clin d’œil et s’agenouille devant moi. J’ai déjà joui mais la situation est si excitante que j’ai mal tellement je bande. L’Américaine me fait profiter de son expérience : je ne sais pas combien de kilomètres de bites elle a vu passer, mais aucune de mes copines ne m’a jamais sucé avec un tel savoir-faire. Et avec Soraya qui a recommencé à me pilonner le cul, je geins comme une salope en chaleur.
Les cuisses de l'Asiatique tapent contre mes fesses et ça fait le claquement que j'aime entendre dans les vidéos pornos. Je regrette que personne ne soit là pour nous filmer.
Dans les cabines voisines aussi on baise à qui mieux mieux, et les passifs expriment sans pudeur leur plaisir d’être fourrés jusqu’à la garde. La cloison contre laquelle je m’appuie vibre sous les assauts qu’elle reçoit de part et d’autre, et le soumis d’à côté crie d’une voix ridiculement efféminée. Je ne vaux sans doute guère mieux, et le mec doit penser que je suis une vraie chienne car Soraya accélère son rythme et mes gémissements entrecoupent ma respiration bruyante, pendant que Brenda me pompe le gland avec une expertise digne d’une pute de métier.
— Haaaaaa, hurle le giton d’à côté en jouissant tout ce qu’il peut.
— Ouiiiiiii, je réplique d’une voix aiguë tandis que j’expulse juste quelques gouttes de sperme, mais avec une violence qui me laisse pantelant : je viens de battre le record de l’orgasme le plus puissant de ma vie, établi il y a à peine une demi-heure devant les lavabos.
Soraya arrête ses mouvements et me soutient. Brenda me sourit pendant qu’elle se relève, mon sperme en bouche, et s’apprête à m’embrasser.
— Non, fait Soraya, toujours plantée dans mon cul, il est à moi : donne-le.
Je ne sais si elle parle de ma personne ou de mon jus. Brenda s’exécute et embrasse mon enculeuse, qui se penche contre ma bouche et partage avec moi ce qu’elle a recueilli. Ma verge redevient dure comme fer au moment où je goûte ma propre substance.
— Chose promise, chose due, Brenda chérie : donne-moi ta queue.
L’Américaine a un petit rire, et du coin de l’œil je vois qu’elle ne prend pas la peine d’enfiler un préservatif avant de se poster derrière ma partenaire : les deux filles se connaissent et se font confiance. Soraya me presse à nouveau la prostate de sa bite quand Brenda la pénètre et la pousse en avant. Je bénéficie maintenant d’une double force de frappe, et je gémis de plus belle quand les mouvements reprennent. Les larmes coulent sur mon visage, plaisir et fatigue mêlés. Mon pénis est franchement douloureux.
Dans la sono de la boîte, Chappell Roan entonne maintenant Good luck babe.
I'm cliché, who cares?
It's a sexually explicit kind of love affair
And I cry, it's not fair
I just need a little lovin', I just need a little air
You'd have to stop the world just to stop the feeling
You'd have to stop the world just to stop the feeling
Et tout le monde jouit en même temps sur les derniers mots : Soraya me soupire à l’oreille « ahhh, chéri », Brenda s’écrie « prends ça salope ! », et je bats encore mon record de l'orgasme le plus puissant. Et puis je tourne de l’œil et tout devient noir.
— Bien sûr chérie, tu me fais bander rien qu’à en parler.
Je l’embrasse pendant qu’elle ôte jupe et string et je me mets à genoux pour la sucer : c’est davantage pour notre plaisir que pour la mettre en condition, car sa queue est déjà parfaitement raide, et la mienne se met à l’unisson.
Très vite je suis sur le dos, les jambes en l'air, les mains qui écartent mes fesses, la bouche ouverte en forme de O pour que mon anus s’écarquille, et Soraya me sourit en versant du lubrifiant sur mon cul. Elle commence par me doigter en me branlant, et je suis on ne peut plus raide ; elle me suce un peu puis elle positionne son gland sur mon trou du cul.
— Prêt, mon chéri ?
— Vas-y mon amour, défonce-moi !
Elle entre en douceur mais je ne peux m’empêcher de pousser un cri d’enculé quand elle arrive au fond et tape sur ma prostate. Je contemple son corps magnifique pendant qu’elle commence son va-et-vient : une peau mordorée de Thaïlandaise, un visage très féminin, une longue chevelure noire, des seins fermes, gros mais pas trop. Et cette queue effilée que j’adore avoir dans la bouche ou le cul, au moins deux ou trois fois par jour.
Je repense au jour où je l’ai rencontrée au Pink pony club. Je m’y revois encore : elle m’avait déjà baisé en public devant les lavabos des toilettes, et puis on s'est enfermé dans une cabine en compagnie d’une autre femme trans, Brenda, une blonde autoritaire proche de la quarantaine. Tous nos vêtements se sont retrouvés par terre en un clin d'œil. Les filles ont gardé leurs cuissardes, noires pour mon enculeuse, rouges pour l'autre.
— Brenda chérie, si tu suces mon copain pendant que je continue à l’enculer, après tu pourras me prendre.
— Ouah, Soraya, c’est rare que tu me proposes ça ! Marché conclu, ma belle. (Son accent américain est savoureux.)
Brenda me fait un clin d’œil et s’agenouille devant moi. J’ai déjà joui mais la situation est si excitante que j’ai mal tellement je bande. L’Américaine me fait profiter de son expérience : je ne sais pas combien de kilomètres de bites elle a vu passer, mais aucune de mes copines ne m’a jamais sucé avec un tel savoir-faire. Et avec Soraya qui a recommencé à me pilonner le cul, je geins comme une salope en chaleur.
Les cuisses de l'Asiatique tapent contre mes fesses et ça fait le claquement que j'aime entendre dans les vidéos pornos. Je regrette que personne ne soit là pour nous filmer.
Dans les cabines voisines aussi on baise à qui mieux mieux, et les passifs expriment sans pudeur leur plaisir d’être fourrés jusqu’à la garde. La cloison contre laquelle je m’appuie vibre sous les assauts qu’elle reçoit de part et d’autre, et le soumis d’à côté crie d’une voix ridiculement efféminée. Je ne vaux sans doute guère mieux, et le mec doit penser que je suis une vraie chienne car Soraya accélère son rythme et mes gémissements entrecoupent ma respiration bruyante, pendant que Brenda me pompe le gland avec une expertise digne d’une pute de métier.
— Haaaaaa, hurle le giton d’à côté en jouissant tout ce qu’il peut.
— Ouiiiiiii, je réplique d’une voix aiguë tandis que j’expulse juste quelques gouttes de sperme, mais avec une violence qui me laisse pantelant : je viens de battre le record de l’orgasme le plus puissant de ma vie, établi il y a à peine une demi-heure devant les lavabos.
Soraya arrête ses mouvements et me soutient. Brenda me sourit pendant qu’elle se relève, mon sperme en bouche, et s’apprête à m’embrasser.
— Non, fait Soraya, toujours plantée dans mon cul, il est à moi : donne-le.
Je ne sais si elle parle de ma personne ou de mon jus. Brenda s’exécute et embrasse mon enculeuse, qui se penche contre ma bouche et partage avec moi ce qu’elle a recueilli. Ma verge redevient dure comme fer au moment où je goûte ma propre substance.
— Chose promise, chose due, Brenda chérie : donne-moi ta queue.
L’Américaine a un petit rire, et du coin de l’œil je vois qu’elle ne prend pas la peine d’enfiler un préservatif avant de se poster derrière ma partenaire : les deux filles se connaissent et se font confiance. Soraya me presse à nouveau la prostate de sa bite quand Brenda la pénètre et la pousse en avant. Je bénéficie maintenant d’une double force de frappe, et je gémis de plus belle quand les mouvements reprennent. Les larmes coulent sur mon visage, plaisir et fatigue mêlés. Mon pénis est franchement douloureux.
Dans la sono de la boîte, Chappell Roan entonne maintenant Good luck babe.
I'm cliché, who cares?
It's a sexually explicit kind of love affair
And I cry, it's not fair
I just need a little lovin', I just need a little air
You'd have to stop the world just to stop the feeling
You'd have to stop the world just to stop the feeling
Et tout le monde jouit en même temps sur les derniers mots : Soraya me soupire à l’oreille « ahhh, chéri », Brenda s’écrie « prends ça salope ! », et je bats encore mon record de l'orgasme le plus puissant. Et puis je tourne de l’œil et tout devient noir.
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