J'adore me faire enculer
Récit érotique écrit par Fandetrans [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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J'adore me faire enculer par une trans bien montée avec de gros seins. Ça me fout la trique et son épaisse queue dans mon cul me fait bien jouir. Je gémis comme la petite salope que je suis et je crie d'une voix aiguë quand elle me claque les fesses. A la fin, j'éjacule à grandes giclées pendant qu'elle me remplit le rectum en grognant.
Puis je lui nettoie sa belle queue qui m'a donné tant de plaisir et qui est imprégnée de l'odeur de mon anus. Ça me fait rebander et elle aussi, alors elle recommence à me baiser en levrette comme j'aime. C'est tellement bon de se faire mettre.
J'ai découvert la sodomie à vingt ans avec un cousin qui avait quelques années de plus que moi. Il avait lancé un porno avec la trans Daisy Taylor qui se faisait bien sucer par un mec et ça m'a rendu fou. Je me suis vite retrouvé avec la bite de Kévin dans la bouche pendant qu'il me caressait les cheveux ; c'était ma première fois et j'ai tout de suite aimé le goût de sa queue.
Moi aussi je bandais dur et un filet de mouille dégoulinait de mon gland. Jamais aucune fille ne m'avait excité comme ça, même quand elle me mettait un doigt dans le cul avec son ongle effilé.
Mon cousin m'a mis doucement à quatre pattes et il m'a graissé le trou de balle avec du lubrifiant : il avait tout prévu. Je tremblais comme quand une fille m'avait dépucelé et mes poils se hérissaient sur les bras. Kévin a posé son gland sur mon anus et a commencé à pousser sans trop forcer. J'étais dans un tel état d'excitation que je n'ai pas senti la douleur quand il a réussi à me pénétrer. Puis il s'est enfoncé le plus loin possible dans mon cul, et j'ai senti ses couilles heurter les miennes.
J'ai gémi comme les salopes qui se font mettre par des grosses bites dans les pornos que je matais tous les jours en m'astiquant : je faisais la femme et c'était une révélation. Sa queue était tellement plus chaude et épaisse que les doigts de mes copines ; son gland me semblait brûlant ; le mien continuait à couler sans que je le touche. J'ai dit à Kévin :
"Baise-moi.
— Je savais que tu kifferais, ça fait longtemps que je voulais te fourrer.
— Oui, j'aime ta queue dans mon cul, vas-y !
A l'écran, Daisy Taylor rebondissait sur la bite de son partenaire, en amazone inversée, et sa jolie tige bien raide pointait vers le ciel. Je mêlais mes gémissements aux siens.
"
Kévin, je vais jouir !
— Laisse-toi aller, chéri."
J'éjaculai en grognant tellement c'était fort, et mon orgasme déclencha celui de mon cousin qui remplit mon cul de foutre pendant que mes spasmes lui pressaient le gland.
Nous nous écroulâmes, l'un sur l'autre, pantelants. J'avais trouvé ma vocation : passif.
Après ça, je rencontrais Kévin dès que je pouvais pour me faire enculer après l'avoir bien sucé. J'acquérais de l'expérience et je le branlais tout en promenant ma langue sur son gland et son souffle devenait lourd. Quand il ne voulait pas jouir tout de suite dans ma bouche, il m'arrêtait et me plaçait en levrette. Au début, il prenait le temps de me lubrifier l'anus, mais après quelques dizaines de fois, ce n'était plus nécessaire, et mon cul humide de transpiration l'accueillait voracement.
C'était toujours un enchantement de sentir sa queue s'enfoncer en moi bien lentement, jusqu'à se mettre en butée, les couilles de Kévin qui venaient heurter mes fesses, ses mains arrimées fermement à mes hanches.
Il se mettait à me pilonner en accélérant le rythme peu à peu. Souvent on matait un porno en même temps et j'avais l'impression que Daisy Taylor me rendait mon regard tandis qu'elle se mordillait la lèvre sous l'empire du plaisir.
Ma propre bite était douloureuse à force de bander et mon gland coulait tout seul sur le drap ou la serviette que j'avais posée.
Avec Kévin on se fouettait les sens avec les mêmes mots crus qu'on répétait :
— Tu aimes te faire enculer, hein chéri ?
— Oui Kévin, j'adore ta queue dans mon cul. Continue à me baiser.
— T'en fais pas, aujourd'hui je vais tenir au moins une demi-heure, Daisy va jouir avant moi.
— Oh Kévin, casse-moi le cul !! Ah !! Et je haletais en posant ma tête sur l'oreiller pour me cambrer au maximum, afin que la bite de Kévin me prenne au plus profond, massant ma prostate et m'arrachant des petits cris inarticulés.
A l'écran, Daisy Taylor déculait son partenaire et le branlait. Elle souriait triomphalement quand le sperme lui éclaboussait le visage ou les seins.
Kévin tenait sa promesse et j'avais déjà joui au moins une fois quand enfin il me remplissait de son foutre chaud, et bien souvent ça me déclenchait encore, un plaisir mêlé d'une douleur délicieuse tellement mon gland était sensible.
J'en voulais toujours plus.
A suivre.
Puis je lui nettoie sa belle queue qui m'a donné tant de plaisir et qui est imprégnée de l'odeur de mon anus. Ça me fait rebander et elle aussi, alors elle recommence à me baiser en levrette comme j'aime. C'est tellement bon de se faire mettre.
J'ai découvert la sodomie à vingt ans avec un cousin qui avait quelques années de plus que moi. Il avait lancé un porno avec la trans Daisy Taylor qui se faisait bien sucer par un mec et ça m'a rendu fou. Je me suis vite retrouvé avec la bite de Kévin dans la bouche pendant qu'il me caressait les cheveux ; c'était ma première fois et j'ai tout de suite aimé le goût de sa queue.
Moi aussi je bandais dur et un filet de mouille dégoulinait de mon gland. Jamais aucune fille ne m'avait excité comme ça, même quand elle me mettait un doigt dans le cul avec son ongle effilé.
Mon cousin m'a mis doucement à quatre pattes et il m'a graissé le trou de balle avec du lubrifiant : il avait tout prévu. Je tremblais comme quand une fille m'avait dépucelé et mes poils se hérissaient sur les bras. Kévin a posé son gland sur mon anus et a commencé à pousser sans trop forcer. J'étais dans un tel état d'excitation que je n'ai pas senti la douleur quand il a réussi à me pénétrer. Puis il s'est enfoncé le plus loin possible dans mon cul, et j'ai senti ses couilles heurter les miennes.
J'ai gémi comme les salopes qui se font mettre par des grosses bites dans les pornos que je matais tous les jours en m'astiquant : je faisais la femme et c'était une révélation. Sa queue était tellement plus chaude et épaisse que les doigts de mes copines ; son gland me semblait brûlant ; le mien continuait à couler sans que je le touche. J'ai dit à Kévin :
"Baise-moi.
— Je savais que tu kifferais, ça fait longtemps que je voulais te fourrer.
— Oui, j'aime ta queue dans mon cul, vas-y !
A l'écran, Daisy Taylor rebondissait sur la bite de son partenaire, en amazone inversée, et sa jolie tige bien raide pointait vers le ciel. Je mêlais mes gémissements aux siens.
"
Kévin, je vais jouir !
— Laisse-toi aller, chéri."
J'éjaculai en grognant tellement c'était fort, et mon orgasme déclencha celui de mon cousin qui remplit mon cul de foutre pendant que mes spasmes lui pressaient le gland.
Nous nous écroulâmes, l'un sur l'autre, pantelants. J'avais trouvé ma vocation : passif.
Après ça, je rencontrais Kévin dès que je pouvais pour me faire enculer après l'avoir bien sucé. J'acquérais de l'expérience et je le branlais tout en promenant ma langue sur son gland et son souffle devenait lourd. Quand il ne voulait pas jouir tout de suite dans ma bouche, il m'arrêtait et me plaçait en levrette. Au début, il prenait le temps de me lubrifier l'anus, mais après quelques dizaines de fois, ce n'était plus nécessaire, et mon cul humide de transpiration l'accueillait voracement.
C'était toujours un enchantement de sentir sa queue s'enfoncer en moi bien lentement, jusqu'à se mettre en butée, les couilles de Kévin qui venaient heurter mes fesses, ses mains arrimées fermement à mes hanches.
Il se mettait à me pilonner en accélérant le rythme peu à peu. Souvent on matait un porno en même temps et j'avais l'impression que Daisy Taylor me rendait mon regard tandis qu'elle se mordillait la lèvre sous l'empire du plaisir.
Ma propre bite était douloureuse à force de bander et mon gland coulait tout seul sur le drap ou la serviette que j'avais posée.
Avec Kévin on se fouettait les sens avec les mêmes mots crus qu'on répétait :
— Tu aimes te faire enculer, hein chéri ?
— Oui Kévin, j'adore ta queue dans mon cul. Continue à me baiser.
— T'en fais pas, aujourd'hui je vais tenir au moins une demi-heure, Daisy va jouir avant moi.
— Oh Kévin, casse-moi le cul !! Ah !! Et je haletais en posant ma tête sur l'oreiller pour me cambrer au maximum, afin que la bite de Kévin me prenne au plus profond, massant ma prostate et m'arrachant des petits cris inarticulés.
A l'écran, Daisy Taylor déculait son partenaire et le branlait. Elle souriait triomphalement quand le sperme lui éclaboussait le visage ou les seins.
Kévin tenait sa promesse et j'avais déjà joui au moins une fois quand enfin il me remplissait de son foutre chaud, et bien souvent ça me déclenchait encore, un plaisir mêlé d'une douleur délicieuse tellement mon gland était sensible.
J'en voulais toujours plus.
A suivre.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Banale, sans originalité.
c'est un bon début. Vivement tes autres rencontres
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