J'ai chienisé une ancienne collègue arrogante: Jeu de pouvoir.
Récit érotique écrit par la bûche [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Je me réveille seul, le corps raide et courbaturé, comme après une bataille. Les draps sont en vrac, encore chauds de son empreinte. Son odeur me frappe – jasmin et sueur, un mélange qui me ramène directement à hier soir. Putain, ce n’était pas un rêve : j’ai baisé Nadia, cette déesse qui me hantait, et c’était encore mieux que dans mes fantasmes les plus salaces. Des images me reviennent, crues et brûlantes : son cul cambré contre ma queue, ses yeux de salope qui brillent dans la pénombre, ses gémissements pendant qu’elle me pompait, le goût salé de sa bouche sur mes lèvres. Ma bite se dresse d’un coup, dure comme jamais, et l’envie de la prendre là, tout de suite, me traverse comme un éclair. Mais elle n’est pas là. Son absence me cogne, et je me retiens de me branler, les couilles pleines, frustré mais déterminé à ne pas craquer.
Elle me manque déjà, putain, et ça me serre la poitrine. Mais il faut que je me calme : elle est mariée, c’est qu’une parenthèse, trois jours de baise intense avant qu’elle retourne à sa vie. Je me lève, les jambes encore tremblantes, et file à la salle de bains. Là, sur le miroir, son numéro griffonné au rouge à lèvres, un "XOX" provocant en dessous. Mon sang bouillonne, ma queue tressaute – je vais la baiser à fond pendant ces trois jours, la marquer jusqu’à ce qu’elle ne pense qu’à moi. L’envie de lui texter me démange, mais je tiens bon, pas question de passer pour un faible. Je savoure déjà la suite, cette semaine qui s’annonce torride.
Je descends pour le petit-déjeuner, les yeux balayant la salle, cherchant Nadia comme un chien en rut. Rien. Pas un signe d’elle. Je m’affale avec un café et un croissant, mais son absence me ronge, un vide qui me crispe. Je craque et lui envoie un texto : « Salut ma belle, bien dormi ? » J’imagine ses yeux sombres me fixant comme hier, quand elle me voyait enfin – comme son mâle alpha, pas le loser d’avant. Mon téléphone vibre : un pouce levé, un émoji froid, sans un mot. Putain, elle me fait mariner. Mais je sais qu’elle a joui trop fort hier pour m’oublier – je la revois, cambrée, reconnaissante, assumant sa nature de chienne. Ma bite pulse, un frisson me grimpe l’échine. Allez, je remonte me préparer, espérant la croiser, mais rien. Toujours pas de Nadia. Je quitte l’hôtel, les couilles pleines, la tête en feu, direction le centre de formation.
Vers 8h45, j’arrive sur place, encore shooté à l’adrénaline d’hier. Sur l’écran à l’entrée, je repère nos salles : la mienne et la sienne, face à face, un couloir vitré entre nous. Génial, le destin me fait un cadeau – tout me sourit depuis 24 heures. Je prends une chaise pour positionné face à sa salle, alignée pour mater son corps de dingue toute la journée. Rien que l’idée me met à moitié en érection, et je lui envoie un texto, excité comme un gamin : « Nos salles sont face à face, je vais kiffer ta beauté toute la journée. » Silence radio. Rien. Ça me titille, mais je me dis qu’elle joue, qu’elle me fait languir exprès.
Puis elle débarque, et là, c’est une claque. Robe fuseau noire, ultra-moulante, qui colle à ses courbes comme une seconde peau – son cul bombé, ses seins lourds, tout est exposé. Une bombe atomique qui me fait pulser direct dans le boxer. Elle me lâche un demi-sourire, ajuste sa robe en me fixant une seconde, ses yeux sombres qui transpercent, avant de me snober avec une froideur de reine.
Elle s’assoit en face, de l’autre côté du couloir, et un blond, trentaine, genre beau gosse magnétique, s’installe à côté d’elle. Il la mate, sourire en coin, trop content de sa voisine. Les autres mecs autour bavent aussi, leurs regards glissant sur elle, et moi, je jubile en silence : s’ils savaient comment je l’ai démontée hier, comment elle a joui en me traitant de maître, trempée jusqu’aux os. Mon ego bombe le torse, mais son silence, ce contraste entre son sourire fugace et son indifférence, me gratte les nerfs.
À 9h10, je craque : « Tu es magnifique dans ta robe. » Puis, cinq minutes après : « Pas trop de courbatures après notre nuit ? » Elle regarde son téléphone, mais rien, pas un regard. Elle écoute le formateur, participe, m’efface comme si j’étais un fantôme. Putain, ça m’énerve. Je voulais une flamme dans ses yeux, un truc brûlant comme hier, quand elle se cambrait sous moi. Là, elle joue la princesse distante, la Nadia d’avant, celle qui me faisait sentir minable. Et pourtant, ça me chauffe, ce jeu, cette façade, parce que je sais qu’au fond, elle est à moi – ma chienne.
Pendant la matinée, elle me fixe parfois, mordille son stylo en me matant, puis détourne les yeux comme si j’étais un détail. Elle sait que je suis à fleur de peau, que chaque geste me nargue. Je tente de suivre la formation, mais impossible. Une rousse, Charlotte, canon avec des seins énormes, est à côté de moi, mais elle me laisse froid. Mon cerveau est bloqué sur Nadia – ses courbes, ses cris d’hier en boucle. Je revois son cul offert, sa bouche sur ma queue, et je serre les cuisses pour ne pas bander en pleine salle. Son indifférence me bouffe, surtout quand elle papote avec ce blond, Antoine, un sourire complice aux lèvres. Un texto coquin, juste un signe, bordel, mais non, elle m’ignore, et ça me rend dingue.
À la pause, je les trouve devant la machine à café, elle et ce connard de blondin. Elle rigole, balance un « T’es drôle, Antoine » d’une voix chaude qui me tord le bide. La jalousie me pique, cette complicité qu’elle lui offre me fait vriller. Je parle à Charlotte et aux autres, espérant la faire réagir, mais elle m’ignore, scotchée à son blond. Retour dix ans en arrière : elle me snobait pareil, me rendait invisible. Je m’imagine la plaquer au mur, là, devant tous, la baiser sauvagement pour leur montrer qu’elle est à moi.
Puis elle frôle discrètement et furtivement mon entrejambe en passant – un éclair de chaleur me monte aux couilles, ma queue durcit direct. Pas un regard, mais ce geste calculé m’enflamme. Elle joue, et je perds pied.
Toute la matinée, je la dévore des yeux. Elle écoute, rit avec Antoine, me zappe. À midi, elle part manger avec son groupe, toujours collée à ce blond, riant comme si j’existais pas. La jalousie me ronge, un poison qui me brûle les tripes. Je veux la sentir, la prendre sauvagement dans les chiottes pour lui rappeler qui domine. Ce mec m’obsède, et un doute s’installe : elle se fout de moi ? Elle m’échappe ?
Je quitte le centre de formation, l’esprit encore échauffé par Nadia. Ses provocations – son regard brûlant, ses gestes calculés – m’ont mis à cran. Il me faut quelque chose pour reprendre la main. Je file vers le sex-shop que j’ai repéré plus tôt, à quelques rues de là.
À l’intérieur, une lumière rouge éclaire des étagères chargées de jouets, de cordes et de lingerie. Une odeur de latex et de sueur flotte dans l’air. Une vendeuse s’avance, robe vinyle moulant ses formes, sourire en coin qui dit qu’elle sait pourquoi je suis là.
— Salut. Vous cherchez quoi ? demande-t-elle, sa voix enjouée, très professionelle.
— Un plug anal, je dis, la gorge serrée par l’excitation. Pour une nana vierge de ce côté-là. Quelque chose pour la préparer et qu’elle puisse garder sur elle après.
Elle hoche la tête, me guide vers une vitrine et attrape un plug noir en silicone, petit mais solide, avec une base évasée.
— Celui-ci est top pour les débutantes. Souple, pas trop gros, parfait pour ouvrir en douceur et porter longtemps, même sous un jean ou un tailleur.
Je le prends, sa surface lisse glisse sous mes doigts, et mon esprit s’emballe. Je vois Nadia, nue, à quatre pattes, son cul vierge qui résiste d’abord, puis cède quand je pousse le plug. Ses gémissements, ses joues rouges, son petit trou qui s’habitue pour moi. Et après, en formation, elle le porte, serrée dans sa robe, chaque pas la faisant frémir, sachant que c’est pour moi, celui qui lui a dépucelé le cul. Ma queue durcit direct à cette idée.
— Parfait, je dis, la voix rauque, déjà à fond dans mes fantasmes.
La vendeuse me mate, un éclat malicieux dans les yeux.
— Autre chose ? Des menottes, un collier ?
Je regarde une paire de menottes en cuir, imagine Nadia attachée, à ma merci, mais je secoue la tête.
— Non, juste le plug pour l’instant.
Elle emballe le jouet dans un sac noir, ses doigts frôlant les miens. « Amusez vous bien , » lance-t-elle avec un clin d’œil.
Je ressors, le plug dans la poche, une chaleur dans les reins. Nadia va sentir ce que c’est de m’appartenir, son cul vierge bientôt à moi.
De retour sur le lieu de formation après un sandwich pris sur le pouce, je m'installe dans ma salle. Peu de temps après, elle passe dans le couloir, me balance un regard d’allumeuse, son cul roulant sous sa robe. Putain, je vois déjà mes claques dessus, ce soir. Mais un doute me cogne : et si elle m’échappait ?
Je reçoit un texto : « Ça va ? La formation se passe bien ? Tu as mauvaise mine. Moi, je passe une journée exquise : la formation est top, et je suis en excellente compagnie, comme tu peux le voir. » Elle me provoque, cette salope, et je mords : « Dur de me concentrer avec toi en face, faisant la belle avec ton voisin. » Elle lit, sourit, se tourne vers Antoine. Cette arrogance me fait péter un câble – elle va morfler ce soir.
L’après-midi, je la mange des yeux, bavant sur ses gestes, son rire avec Antoine. À 15h, elle texte : « Tu fais quoi après la formation ? » Réponse cash : « Te baiser dans tous les sens. » Elle réplique : « Ah bon… moi, je vais prendre un café avec des camarades. » Elle me fait galérer, reprend le dessus, et je hais ça. Je tente : « OK, rdv à 18h pile dans ma chambre. Tu vas prendre cher, salope. » Elle lit, sourit, mais rien. Cette allumeuse me pousse à bout, et une peur monte : et si elle kiffait vraiment ce blond ?
À 16h, fin de la formation. Antoine la guide dehors, sa main frôlant son dos, riant à ses murmures. La jalousie me crame, un feu qui me bouffe. Elle traverse la rue avec lui et deux meufs, riant, puis se retourne et me glisse un clin d’œil. Ce geste me désarme, c’est quoi son jeu ? Elle me chauffe ou elle se fout de ma gueule ?
Je file à la Place des Terreaux, bière en main au Café du Gros Caillou mon spot préfère quand je suis sur Lyon, pour mater les culs qui défilent. Mais rien ne m’accroche aujourd’hui– Nadia m’obsède, son corps, son parfum, ses cris. Tout le reste est fade.
À 17h30, retour à l’hôtel, douche méticuleuse, tête en vrac. Le plug attend dans le sac noir sur la table de chevet, avec capotes et lubrifiant. Je vais la plier, la faire hurler, reprendre ce qu’elle me vole.
18h, rien. La tension m’étrangle, désir et rage mélangés. Pas question de texter, pas de faiblesse.
18h20, texto : « Je viens pas, j’ai d’autres plans… je vais chez Antoine. » La jalousie m’explose au bide, je serre les poings, muet.
Deux minutes après, un toc à la porte. J’ouvre : Nadia, une putain de vision. Cheveux lâchés, t-shirt moulant qui craque sous ses seins, mini-short collé à son cul, jambes infinies qui brillent. Son parfum me percute, ses yeux pétillent de provocation. Mon cœur tape, mes mains veulent l’agripper, la baiser contre le mur pour effacer cette journée. Ma queue durcit, mais une voix murmure : elle mène la danse.
— Alors, on m’attend comme un bon petit toutou ? balance-t-elle, un sourire narquois étirant ses lèvres charnues, sa voix trempée de provocation, un éclat de défi dans le regard.
Sa phrase me cogne comme un uppercut, rallumant la rage et le désir qui me bouffent depuis des heures. Putain, elle me cherche, mais cette fois, c’est moi qui vais la dominer cette salope arrogante. Je ne suis plus le mec qu’elle ignorait, je suis celui qui va la faire crier.
Je choppe son poignet d’un geste sec, la tire dans la chambre et claque la porte derrière elle. Je la plaque contre moi, mes pecs écrasant ses seins lourds, mes mains agrippant ses hanches comme si elle allait se barrer. Son corps brûlant contre le mien, je sens son souffle rapide, son odeur qui me rend dingue.
— T’as fini de faire ta maligne, Nadia, grogné-je, la voix rauque, saturée de frustration et de faim. Tu m’as chauffé toute la journée, là, tu vas morfler.
Elle lâche un petit rire, un son qui vibre dans sa gorge et qui me défie encore plus, ses doigts glissant sur mon dos comme pour me narguer. Je la fixe, ses yeux brillent, un mélange de jeu et de défi prêt à exploser, et elle sait que cette nuit, c’est moi qui vais mener la danse.
Nos corps sont collés, écrasés l’un contre l’autre comme si on voulait fusionner, ma poitrine plaquée contre ses seins lourds qui tendent son t-shirt à craquer. Je sens son cœur battre à travers nos fringues, un rythme rapide, presque affolé, qui répond au mien. Mes mains glissent dans ses cheveux lâchés, tirant légèrement pour incliner son visage, et je plonge sur ses lèvres avec une faim brutale. Nos bouches s’écrasent, un baiser vorace, nos langues se mêlant dans un ballet brûlant, humide, qui fait monter une vague de chaleur dans mes reins. Son goût, un mélange de menthe et de sa propre saveur, me rend dingue, ma langue explorant chaque recoin de sa bouche comme si je voulais la marquer de l’intérieur. Elle répond avec la même ardeur, ses doigts griffant mon dos à travers mon t-shirt, ses ongles s’enfonçant juste assez pour me faire grogner contre ses lèvres.
Nos souffles se mélangent, chauds et saccadés, l’air entre nous saturé de tension, de désir brut. Je la sens frémir contre moi, ses hanches ondulant légèrement, frottant contre ma queue qui durcit déjà, une barre tendue sous mon pantalon. Chaque mouvement de sa langue, chaque pression de ses lèvres, témoigne de cette envie dévorante qu’on a l’un pour l’autre, une soif qui nous consume depuis des heures, exacerbée par ses jeux de la journée.
Je m’écarte juste assez pour la fixer, mes yeux plongés dans les siens, brillants d’un éclat provocateur. Ma voix sort, rauque, presque un grondement :
— T’as été une mauvaise fille, Nadia. T’as kiffé me frustrer toute la journée, hein ? Et maintenant, t’es en retard. Tu vas devoir assumer.
Elle mord sa lèvre inférieure, un sourire en coin étirant ses lèvres humides, ses yeux pétillant d’excitation à l’idée de ce qui l’attend.
— Peut-être que j’aime te voir comme ça, frustré et prêt à exploser, souffle-t-elle, sa voix suave, pleine de défi.
Je resserre ma prise dans ses cheveux, tirant un peu plus fort, juste assez pour lui arracher un petit gémissement, son corps se cambrant contre le mien.
— T’inquiète, tu vas payer pour chaque seconde de retard, grogné-je, mes lèvres frôlant les siennes. Et putain, t’as l’air d’adorer ça.
Son sourire s’élargit, un éclat de malice dans ses yeux, comme si elle savourait déjà la punition à venir. Ses mains glissent sur mes épaules, ses ongles traçant des sillons légers, et elle murmure contre ma bouche :
— Montre-moi, alors.
Je la plaque contre le mur avec une force qui fait trembler le tableau accroché à côté. Ses poignets sont coincés dans ma main gauche, levés au-dessus de sa tête, pendant que ma droite glisse sur son corps, effleurant ses courbes avec une lenteur calculée. Elle respire vite, ses seins se soulevant sous son t-shirt tendu, et je sens son excitation à travers le tissu. Mes doigts descendent, attrapent l’ourlet de son haut, et je le remonte d’un coup sec, dévoilant son ventre plat et bronzé.
— T’as voulu jouer, Nadia, maintenant tu vas voir ce que ça coûte, grogné-je, ma voix vibrant contre son oreille.
Je lâche ses poignets juste assez pour arracher son t-shirt par-dessus sa tête, le jetant au sol comme un chiffon. Ses seins, emprisonnés dans un soutien-gorge en dentelle, se dressent fièrement, et je ne peux pas m’empêcher de les malaxer durement, mes paumes écrasant leur chair pleine. Elle gémit, un son aigu qui résonne dans la pièce, ses yeux mi-clos brillant d’un mélange de douleur et de plaisir.
— T’aimes ça, hein ? soufflé-je, mes doigts pinçant ses tétons à travers la dentelle, les tordant juste assez pour la faire tressaillir.
Sans lui laisser le temps de répondre, je descends mes mains sur ses hanches, défaisant le bouton de son mini-short d’un geste sec. Le tissu glisse le long de ses jambes fuselées, révélant une culotte assortie, déjà trempée.
Chaque vêtement que je lui arrache est une victoire, une preuve qu’elle me veut autant que je la veux. Je ne suis plus le loser d’avant, je suis son mâle, celui qui la fait mouiller.
Je la fais pivoter à nouveau, la plaquant face au mur, ses paumes s’écrasant contre la surface froide. Mes mains parcourent son dos, descendent sur son fessier bombé, que je claque d’une main ferme. Le son retentit, net et cinglant, et elle sursaute, un cri étouffé lui échappant.
— Ça, c’est pour m’avoir fait attendre, dis-je, ma voix lourde de désir et d’autorité.
Je malaxe ses fesses avec une force possessive, mes doigts s’enfonçant dans sa chair tendre, puis je glisse ma main entre ses cuisses, effleurant sa culotte mouillée. Elle tremble, ses jambes s’écartant instinctivement, et je ricane doucement.
— T’es déjà trempée, salope. T’attendais que ça, hein ?
D’un geste rapide, je fais claquer l’élastique de sa culotte contre sa peau, la faisant tressaillir, puis je la descends lentement, exposant son cul nu et ses cuisses luisantes. Je la retourne à nouveau, la plaquant dos au mur, et je m’attaque à son soutien-gorge, le dégrafant d’un coup sec. Ses seins jaillissent, lourds et parfaits, et je les attrape à pleines mains, les pétrissant avec une brutalité sensuelle, mes pouces frottant ses tétons durcis.
— T’es à moi, maintenant, grondé-je, mes yeux plongés dans les siens, brillants d’excitation. Et tu vas payer pour chaque seconde où t’as joué avec moi aujourd’hui.
Elle mord sa lèvre, un sourire provocant aux lèvres, comme si elle savourait déjà la punition. Ses mains glissent sur mes épaules, ses ongles griffant légèrement ma peau, et elle murmure, la voix tremblante mais pleine de défi :
— Montre-moi si t’en es capable.
— Oh que oui, je vais te montrer comment je m’occupe des kelbas effrontées dans ton genre, grondé-je.
Je me dirige vers l’autre bout de la pièce, puis enlève mon boxer et mon t-shirt, libérant mon sexe. Je m’assois dans le fauteuil, jambes écartées, ma queue déjà à moitié dure reposant contre ma cuisse. Mes yeux se posent sur Nadia, nue, attendant mes instructions dans l’entrée, son corps encore frémissant de notre dernière étreinte. Je la fixe, un sourire en coin, et d’un ton sec, je lui ordonne :
— À quatre pattes, ramène-toi, grogné-je, la voix sèche. Prouve que t’es ma salope.
Elle hésite une fraction de seconde, ses yeux brillants de défi et d’excitation, puis elle obéit. Ses mains et genoux claquent sur le sol, son cul bombé qui remue à chaque pas, ses seins lourds dansant sous elle. Sa chatte luit entre ses cuisses, et ma queue se dresse à fond, dure comme du béton devant cette vision de rêve.
La voir à quatre pattes, prête à tout pour moi, c’est un rêve devenu réalité. J’ai souvent fantasmé sur cette soumission, et maintenant, c’est réel. Je suis son roi, et elle est ma reine soumise.
Elle s’arrête à mes pieds, relevée sur les genoux, ses lèvres humides entrouvertes, prêtes à m’avaler.
— Tu veux ma bite, pas vrai ? je ricane, ma voix rauque.
Elle hoche la tête, ses yeux pleins de désir, mais je lui fous une biffle, ma queue claquant sur sa joue droite, un bruit sec qui la fait sursauter. Sa peau rougit légèrement, et elle gémit, un son aigu qui me fait bander encore plus.
— Pas si vite, salope. Supplie d’abord, montre-moi comme tu la veux.
Elle se mord la lèvre, un frisson la secoue, et elle murmure, la voix tremblante :
— S’il te plaît, Stéphane… laisse-moi te sucer.
Je lui balance une autre biffle, plus forte, sur la joue gauche, ma queue laissant une trace humide sur sa peau. Elle tressaille, ses yeux se ferment une seconde, un gémissement lui échappe.
— Plus fort, Nadia. Fais-moi bander avec tes mots, ou je te claque encore.
— S’il te plaît… je veux ta grosse queue dans ma bouche, j’y ai pensé toute la journée, souffle-t-elle, désespérée, ses mains crispées sur mes cuisses, ses ongles s’enfonçant dans ma peau.
Je prends ma bite et la frotte sur ses lèvres, la faisant baver, puis je lui fous une troisième biffle, ma queue claquant juste sous son œil, la faisant à nouveau tressaillir. Elle gémit plus fort, ses joues rouges, ses yeux mouillés de désir et d’humiliation.
— Ouvre grand, salope, et attends que je te remplisse.
Elle obéit, bouche ouverte, langue sortie, presque suppliante, et je glisse mon gland entre ses lèvres, la laissant goûter une seconde avant de me retirer. Elle grogne de frustration, ses yeux larmoyants me fixent, implorants. Je lui donne une dernière biffle, ma queue frappant sa joue avec un claquement humide, et elle sursaute, un cri étouffé s’échappant de sa gorge.
Je cède enfin et m’enfonce d’un coup dans sa bouche, ma queue épaisse forçant ses lèvres, sa langue chaude et mouillée m’engloutissant avec une avidité qui me fait grogner. La chaleur de sa bouche m’enveloppe, ses lèvres serrées glissent sur ma longueur, chaque succion envoyant une décharge dans mes reins. Sa langue tourbillonne autour de mon gland, brûlante, traçant ma veine avec une précision qui me fait serrer les dents. Le bruit mouillé de sa bouche, ses gémissements étouffés, et l’odeur de sa chatte trempée qui monte jusqu’à moi me rendent complètement dingue.
— Putain, t’es une bonne suceuse, je lâche, mes doigts plongeant dans ses cheveux pour la guider, tirant juste assez pour la faire gémir.
Elle accélère, ses joues creusées, sa langue qui s’agite comme une folle, et je sens ses ongles griffer mes cuisses, son avidité me poussant au bord. Le son de ses succions humides remplit la pièce, sa bave coule sur ma queue, dégouline sur mes couilles, et je grogne, ma main serrant ses cheveux pour la baiser en rythme.
— Avale tout, ma belle salope, ordonné-je, mes yeux plantés dans les siens, brillants de soumission et de désir.
Elle me prend plus loin, sa gorge se contractant autour de mon gland, un spasme qui m’arrache un râle guttural. Elle descend difficilement jusqu’à la base, son nez frôlant mon pubis, sa gorge m’étouffant dans une chaleur étroite. Elle recule, essoufflée, un filet de salive reliant ses lèvres à ma bite, puis replonge, vorace, comme si elle voulait me dévorer. Ses yeux larmoyants me fixent, ses joues rouges marquées par mes biffles, ses lèvres écartées autour de ma queue, et je vois qu’elle kiffe, qu’elle veut me faire jouir à fond.
— T’aimes ça la bite, hein ? Sucer comme une pute, je balance, tirant ses cheveux pour accentuer chaque va-et-vient.
Elle hoche la tête, la bouche pleine, ses gémissements vibrants contre ma chair, et je sens la pression monter, mes couilles prêtes à exploser. Putain, cette pipe est divine, chaque coup de langue une décharge qui me fait vriller. Elle y met tout son cœur, comme si me sucer était sa raison de vivre. Qui aurait cru qu’en si peu de temps, on en arriverait là ? Jusqu’à hier encore, elle me snobait, me faisait sentir comme un moins que rien, et maintenant, elle est à genoux, prête à tout pour me faire jouir. C’est fou le chemin parcouru. Elle est passée de la princesse distante à ma salope soumise, et putain, j’adore ça. Elle accélère, sa langue sur ma veine, ses lèvres serrant fort, et je suis au bord.
— Je vais jouir dans ta bouche, prépare-toi, je grogne, ma voix cassée.
Elle gémit plus fort, ses yeux brillant d’excitation, et me suce comme une dingue, ses mains pressant mes couilles, les caressant doucement. Je lâche un râle profond, ma queue pulse, et je jouis, des jets brûlants giclant dans sa gorge. Elle avale tout, ses yeux toujours dans les miens, un éclat de victoire dans son regard, comme si elle avait gagné. Je me retire lentement, ma bite luisante de sa bave, et elle passe sa langue sur ses lèvres, un sourire de garce aux coins de la bouche.
— T’as été parfaite, Nadia, dis-je, essoufflé mais satisfait.
Elle se redresse légèrement, toujours à genoux, ses joues légèrement marquées par mes biffles, et murmure, la voix suave :
— J’espère que t’as aimé… moi, j’ai adoré.
Sa voix résonne dans la pièce, douce mais provocante, comme un défi qu’elle me lance. Je reprends mon souffle, un sourire en coin se dessinant sur mes lèvres. Elle pense peut-être que c’est fini, qu’elle a repris le dessus avec ce petit air satisfait, mais elle se trompe lourdement, bien au contraire...
Elle me manque déjà, putain, et ça me serre la poitrine. Mais il faut que je me calme : elle est mariée, c’est qu’une parenthèse, trois jours de baise intense avant qu’elle retourne à sa vie. Je me lève, les jambes encore tremblantes, et file à la salle de bains. Là, sur le miroir, son numéro griffonné au rouge à lèvres, un "XOX" provocant en dessous. Mon sang bouillonne, ma queue tressaute – je vais la baiser à fond pendant ces trois jours, la marquer jusqu’à ce qu’elle ne pense qu’à moi. L’envie de lui texter me démange, mais je tiens bon, pas question de passer pour un faible. Je savoure déjà la suite, cette semaine qui s’annonce torride.
Je descends pour le petit-déjeuner, les yeux balayant la salle, cherchant Nadia comme un chien en rut. Rien. Pas un signe d’elle. Je m’affale avec un café et un croissant, mais son absence me ronge, un vide qui me crispe. Je craque et lui envoie un texto : « Salut ma belle, bien dormi ? » J’imagine ses yeux sombres me fixant comme hier, quand elle me voyait enfin – comme son mâle alpha, pas le loser d’avant. Mon téléphone vibre : un pouce levé, un émoji froid, sans un mot. Putain, elle me fait mariner. Mais je sais qu’elle a joui trop fort hier pour m’oublier – je la revois, cambrée, reconnaissante, assumant sa nature de chienne. Ma bite pulse, un frisson me grimpe l’échine. Allez, je remonte me préparer, espérant la croiser, mais rien. Toujours pas de Nadia. Je quitte l’hôtel, les couilles pleines, la tête en feu, direction le centre de formation.
Vers 8h45, j’arrive sur place, encore shooté à l’adrénaline d’hier. Sur l’écran à l’entrée, je repère nos salles : la mienne et la sienne, face à face, un couloir vitré entre nous. Génial, le destin me fait un cadeau – tout me sourit depuis 24 heures. Je prends une chaise pour positionné face à sa salle, alignée pour mater son corps de dingue toute la journée. Rien que l’idée me met à moitié en érection, et je lui envoie un texto, excité comme un gamin : « Nos salles sont face à face, je vais kiffer ta beauté toute la journée. » Silence radio. Rien. Ça me titille, mais je me dis qu’elle joue, qu’elle me fait languir exprès.
Puis elle débarque, et là, c’est une claque. Robe fuseau noire, ultra-moulante, qui colle à ses courbes comme une seconde peau – son cul bombé, ses seins lourds, tout est exposé. Une bombe atomique qui me fait pulser direct dans le boxer. Elle me lâche un demi-sourire, ajuste sa robe en me fixant une seconde, ses yeux sombres qui transpercent, avant de me snober avec une froideur de reine.
Elle s’assoit en face, de l’autre côté du couloir, et un blond, trentaine, genre beau gosse magnétique, s’installe à côté d’elle. Il la mate, sourire en coin, trop content de sa voisine. Les autres mecs autour bavent aussi, leurs regards glissant sur elle, et moi, je jubile en silence : s’ils savaient comment je l’ai démontée hier, comment elle a joui en me traitant de maître, trempée jusqu’aux os. Mon ego bombe le torse, mais son silence, ce contraste entre son sourire fugace et son indifférence, me gratte les nerfs.
À 9h10, je craque : « Tu es magnifique dans ta robe. » Puis, cinq minutes après : « Pas trop de courbatures après notre nuit ? » Elle regarde son téléphone, mais rien, pas un regard. Elle écoute le formateur, participe, m’efface comme si j’étais un fantôme. Putain, ça m’énerve. Je voulais une flamme dans ses yeux, un truc brûlant comme hier, quand elle se cambrait sous moi. Là, elle joue la princesse distante, la Nadia d’avant, celle qui me faisait sentir minable. Et pourtant, ça me chauffe, ce jeu, cette façade, parce que je sais qu’au fond, elle est à moi – ma chienne.
Pendant la matinée, elle me fixe parfois, mordille son stylo en me matant, puis détourne les yeux comme si j’étais un détail. Elle sait que je suis à fleur de peau, que chaque geste me nargue. Je tente de suivre la formation, mais impossible. Une rousse, Charlotte, canon avec des seins énormes, est à côté de moi, mais elle me laisse froid. Mon cerveau est bloqué sur Nadia – ses courbes, ses cris d’hier en boucle. Je revois son cul offert, sa bouche sur ma queue, et je serre les cuisses pour ne pas bander en pleine salle. Son indifférence me bouffe, surtout quand elle papote avec ce blond, Antoine, un sourire complice aux lèvres. Un texto coquin, juste un signe, bordel, mais non, elle m’ignore, et ça me rend dingue.
À la pause, je les trouve devant la machine à café, elle et ce connard de blondin. Elle rigole, balance un « T’es drôle, Antoine » d’une voix chaude qui me tord le bide. La jalousie me pique, cette complicité qu’elle lui offre me fait vriller. Je parle à Charlotte et aux autres, espérant la faire réagir, mais elle m’ignore, scotchée à son blond. Retour dix ans en arrière : elle me snobait pareil, me rendait invisible. Je m’imagine la plaquer au mur, là, devant tous, la baiser sauvagement pour leur montrer qu’elle est à moi.
Puis elle frôle discrètement et furtivement mon entrejambe en passant – un éclair de chaleur me monte aux couilles, ma queue durcit direct. Pas un regard, mais ce geste calculé m’enflamme. Elle joue, et je perds pied.
Toute la matinée, je la dévore des yeux. Elle écoute, rit avec Antoine, me zappe. À midi, elle part manger avec son groupe, toujours collée à ce blond, riant comme si j’existais pas. La jalousie me ronge, un poison qui me brûle les tripes. Je veux la sentir, la prendre sauvagement dans les chiottes pour lui rappeler qui domine. Ce mec m’obsède, et un doute s’installe : elle se fout de moi ? Elle m’échappe ?
Je quitte le centre de formation, l’esprit encore échauffé par Nadia. Ses provocations – son regard brûlant, ses gestes calculés – m’ont mis à cran. Il me faut quelque chose pour reprendre la main. Je file vers le sex-shop que j’ai repéré plus tôt, à quelques rues de là.
À l’intérieur, une lumière rouge éclaire des étagères chargées de jouets, de cordes et de lingerie. Une odeur de latex et de sueur flotte dans l’air. Une vendeuse s’avance, robe vinyle moulant ses formes, sourire en coin qui dit qu’elle sait pourquoi je suis là.
— Salut. Vous cherchez quoi ? demande-t-elle, sa voix enjouée, très professionelle.
— Un plug anal, je dis, la gorge serrée par l’excitation. Pour une nana vierge de ce côté-là. Quelque chose pour la préparer et qu’elle puisse garder sur elle après.
Elle hoche la tête, me guide vers une vitrine et attrape un plug noir en silicone, petit mais solide, avec une base évasée.
— Celui-ci est top pour les débutantes. Souple, pas trop gros, parfait pour ouvrir en douceur et porter longtemps, même sous un jean ou un tailleur.
Je le prends, sa surface lisse glisse sous mes doigts, et mon esprit s’emballe. Je vois Nadia, nue, à quatre pattes, son cul vierge qui résiste d’abord, puis cède quand je pousse le plug. Ses gémissements, ses joues rouges, son petit trou qui s’habitue pour moi. Et après, en formation, elle le porte, serrée dans sa robe, chaque pas la faisant frémir, sachant que c’est pour moi, celui qui lui a dépucelé le cul. Ma queue durcit direct à cette idée.
— Parfait, je dis, la voix rauque, déjà à fond dans mes fantasmes.
La vendeuse me mate, un éclat malicieux dans les yeux.
— Autre chose ? Des menottes, un collier ?
Je regarde une paire de menottes en cuir, imagine Nadia attachée, à ma merci, mais je secoue la tête.
— Non, juste le plug pour l’instant.
Elle emballe le jouet dans un sac noir, ses doigts frôlant les miens. « Amusez vous bien , » lance-t-elle avec un clin d’œil.
Je ressors, le plug dans la poche, une chaleur dans les reins. Nadia va sentir ce que c’est de m’appartenir, son cul vierge bientôt à moi.
De retour sur le lieu de formation après un sandwich pris sur le pouce, je m'installe dans ma salle. Peu de temps après, elle passe dans le couloir, me balance un regard d’allumeuse, son cul roulant sous sa robe. Putain, je vois déjà mes claques dessus, ce soir. Mais un doute me cogne : et si elle m’échappait ?
Je reçoit un texto : « Ça va ? La formation se passe bien ? Tu as mauvaise mine. Moi, je passe une journée exquise : la formation est top, et je suis en excellente compagnie, comme tu peux le voir. » Elle me provoque, cette salope, et je mords : « Dur de me concentrer avec toi en face, faisant la belle avec ton voisin. » Elle lit, sourit, se tourne vers Antoine. Cette arrogance me fait péter un câble – elle va morfler ce soir.
L’après-midi, je la mange des yeux, bavant sur ses gestes, son rire avec Antoine. À 15h, elle texte : « Tu fais quoi après la formation ? » Réponse cash : « Te baiser dans tous les sens. » Elle réplique : « Ah bon… moi, je vais prendre un café avec des camarades. » Elle me fait galérer, reprend le dessus, et je hais ça. Je tente : « OK, rdv à 18h pile dans ma chambre. Tu vas prendre cher, salope. » Elle lit, sourit, mais rien. Cette allumeuse me pousse à bout, et une peur monte : et si elle kiffait vraiment ce blond ?
À 16h, fin de la formation. Antoine la guide dehors, sa main frôlant son dos, riant à ses murmures. La jalousie me crame, un feu qui me bouffe. Elle traverse la rue avec lui et deux meufs, riant, puis se retourne et me glisse un clin d’œil. Ce geste me désarme, c’est quoi son jeu ? Elle me chauffe ou elle se fout de ma gueule ?
Je file à la Place des Terreaux, bière en main au Café du Gros Caillou mon spot préfère quand je suis sur Lyon, pour mater les culs qui défilent. Mais rien ne m’accroche aujourd’hui– Nadia m’obsède, son corps, son parfum, ses cris. Tout le reste est fade.
À 17h30, retour à l’hôtel, douche méticuleuse, tête en vrac. Le plug attend dans le sac noir sur la table de chevet, avec capotes et lubrifiant. Je vais la plier, la faire hurler, reprendre ce qu’elle me vole.
18h, rien. La tension m’étrangle, désir et rage mélangés. Pas question de texter, pas de faiblesse.
18h20, texto : « Je viens pas, j’ai d’autres plans… je vais chez Antoine. » La jalousie m’explose au bide, je serre les poings, muet.
Deux minutes après, un toc à la porte. J’ouvre : Nadia, une putain de vision. Cheveux lâchés, t-shirt moulant qui craque sous ses seins, mini-short collé à son cul, jambes infinies qui brillent. Son parfum me percute, ses yeux pétillent de provocation. Mon cœur tape, mes mains veulent l’agripper, la baiser contre le mur pour effacer cette journée. Ma queue durcit, mais une voix murmure : elle mène la danse.
— Alors, on m’attend comme un bon petit toutou ? balance-t-elle, un sourire narquois étirant ses lèvres charnues, sa voix trempée de provocation, un éclat de défi dans le regard.
Sa phrase me cogne comme un uppercut, rallumant la rage et le désir qui me bouffent depuis des heures. Putain, elle me cherche, mais cette fois, c’est moi qui vais la dominer cette salope arrogante. Je ne suis plus le mec qu’elle ignorait, je suis celui qui va la faire crier.
Je choppe son poignet d’un geste sec, la tire dans la chambre et claque la porte derrière elle. Je la plaque contre moi, mes pecs écrasant ses seins lourds, mes mains agrippant ses hanches comme si elle allait se barrer. Son corps brûlant contre le mien, je sens son souffle rapide, son odeur qui me rend dingue.
— T’as fini de faire ta maligne, Nadia, grogné-je, la voix rauque, saturée de frustration et de faim. Tu m’as chauffé toute la journée, là, tu vas morfler.
Elle lâche un petit rire, un son qui vibre dans sa gorge et qui me défie encore plus, ses doigts glissant sur mon dos comme pour me narguer. Je la fixe, ses yeux brillent, un mélange de jeu et de défi prêt à exploser, et elle sait que cette nuit, c’est moi qui vais mener la danse.
Nos corps sont collés, écrasés l’un contre l’autre comme si on voulait fusionner, ma poitrine plaquée contre ses seins lourds qui tendent son t-shirt à craquer. Je sens son cœur battre à travers nos fringues, un rythme rapide, presque affolé, qui répond au mien. Mes mains glissent dans ses cheveux lâchés, tirant légèrement pour incliner son visage, et je plonge sur ses lèvres avec une faim brutale. Nos bouches s’écrasent, un baiser vorace, nos langues se mêlant dans un ballet brûlant, humide, qui fait monter une vague de chaleur dans mes reins. Son goût, un mélange de menthe et de sa propre saveur, me rend dingue, ma langue explorant chaque recoin de sa bouche comme si je voulais la marquer de l’intérieur. Elle répond avec la même ardeur, ses doigts griffant mon dos à travers mon t-shirt, ses ongles s’enfonçant juste assez pour me faire grogner contre ses lèvres.
Nos souffles se mélangent, chauds et saccadés, l’air entre nous saturé de tension, de désir brut. Je la sens frémir contre moi, ses hanches ondulant légèrement, frottant contre ma queue qui durcit déjà, une barre tendue sous mon pantalon. Chaque mouvement de sa langue, chaque pression de ses lèvres, témoigne de cette envie dévorante qu’on a l’un pour l’autre, une soif qui nous consume depuis des heures, exacerbée par ses jeux de la journée.
Je m’écarte juste assez pour la fixer, mes yeux plongés dans les siens, brillants d’un éclat provocateur. Ma voix sort, rauque, presque un grondement :
— T’as été une mauvaise fille, Nadia. T’as kiffé me frustrer toute la journée, hein ? Et maintenant, t’es en retard. Tu vas devoir assumer.
Elle mord sa lèvre inférieure, un sourire en coin étirant ses lèvres humides, ses yeux pétillant d’excitation à l’idée de ce qui l’attend.
— Peut-être que j’aime te voir comme ça, frustré et prêt à exploser, souffle-t-elle, sa voix suave, pleine de défi.
Je resserre ma prise dans ses cheveux, tirant un peu plus fort, juste assez pour lui arracher un petit gémissement, son corps se cambrant contre le mien.
— T’inquiète, tu vas payer pour chaque seconde de retard, grogné-je, mes lèvres frôlant les siennes. Et putain, t’as l’air d’adorer ça.
Son sourire s’élargit, un éclat de malice dans ses yeux, comme si elle savourait déjà la punition à venir. Ses mains glissent sur mes épaules, ses ongles traçant des sillons légers, et elle murmure contre ma bouche :
— Montre-moi, alors.
Je la plaque contre le mur avec une force qui fait trembler le tableau accroché à côté. Ses poignets sont coincés dans ma main gauche, levés au-dessus de sa tête, pendant que ma droite glisse sur son corps, effleurant ses courbes avec une lenteur calculée. Elle respire vite, ses seins se soulevant sous son t-shirt tendu, et je sens son excitation à travers le tissu. Mes doigts descendent, attrapent l’ourlet de son haut, et je le remonte d’un coup sec, dévoilant son ventre plat et bronzé.
— T’as voulu jouer, Nadia, maintenant tu vas voir ce que ça coûte, grogné-je, ma voix vibrant contre son oreille.
Je lâche ses poignets juste assez pour arracher son t-shirt par-dessus sa tête, le jetant au sol comme un chiffon. Ses seins, emprisonnés dans un soutien-gorge en dentelle, se dressent fièrement, et je ne peux pas m’empêcher de les malaxer durement, mes paumes écrasant leur chair pleine. Elle gémit, un son aigu qui résonne dans la pièce, ses yeux mi-clos brillant d’un mélange de douleur et de plaisir.
— T’aimes ça, hein ? soufflé-je, mes doigts pinçant ses tétons à travers la dentelle, les tordant juste assez pour la faire tressaillir.
Sans lui laisser le temps de répondre, je descends mes mains sur ses hanches, défaisant le bouton de son mini-short d’un geste sec. Le tissu glisse le long de ses jambes fuselées, révélant une culotte assortie, déjà trempée.
Chaque vêtement que je lui arrache est une victoire, une preuve qu’elle me veut autant que je la veux. Je ne suis plus le loser d’avant, je suis son mâle, celui qui la fait mouiller.
Je la fais pivoter à nouveau, la plaquant face au mur, ses paumes s’écrasant contre la surface froide. Mes mains parcourent son dos, descendent sur son fessier bombé, que je claque d’une main ferme. Le son retentit, net et cinglant, et elle sursaute, un cri étouffé lui échappant.
— Ça, c’est pour m’avoir fait attendre, dis-je, ma voix lourde de désir et d’autorité.
Je malaxe ses fesses avec une force possessive, mes doigts s’enfonçant dans sa chair tendre, puis je glisse ma main entre ses cuisses, effleurant sa culotte mouillée. Elle tremble, ses jambes s’écartant instinctivement, et je ricane doucement.
— T’es déjà trempée, salope. T’attendais que ça, hein ?
D’un geste rapide, je fais claquer l’élastique de sa culotte contre sa peau, la faisant tressaillir, puis je la descends lentement, exposant son cul nu et ses cuisses luisantes. Je la retourne à nouveau, la plaquant dos au mur, et je m’attaque à son soutien-gorge, le dégrafant d’un coup sec. Ses seins jaillissent, lourds et parfaits, et je les attrape à pleines mains, les pétrissant avec une brutalité sensuelle, mes pouces frottant ses tétons durcis.
— T’es à moi, maintenant, grondé-je, mes yeux plongés dans les siens, brillants d’excitation. Et tu vas payer pour chaque seconde où t’as joué avec moi aujourd’hui.
Elle mord sa lèvre, un sourire provocant aux lèvres, comme si elle savourait déjà la punition. Ses mains glissent sur mes épaules, ses ongles griffant légèrement ma peau, et elle murmure, la voix tremblante mais pleine de défi :
— Montre-moi si t’en es capable.
— Oh que oui, je vais te montrer comment je m’occupe des kelbas effrontées dans ton genre, grondé-je.
Je me dirige vers l’autre bout de la pièce, puis enlève mon boxer et mon t-shirt, libérant mon sexe. Je m’assois dans le fauteuil, jambes écartées, ma queue déjà à moitié dure reposant contre ma cuisse. Mes yeux se posent sur Nadia, nue, attendant mes instructions dans l’entrée, son corps encore frémissant de notre dernière étreinte. Je la fixe, un sourire en coin, et d’un ton sec, je lui ordonne :
— À quatre pattes, ramène-toi, grogné-je, la voix sèche. Prouve que t’es ma salope.
Elle hésite une fraction de seconde, ses yeux brillants de défi et d’excitation, puis elle obéit. Ses mains et genoux claquent sur le sol, son cul bombé qui remue à chaque pas, ses seins lourds dansant sous elle. Sa chatte luit entre ses cuisses, et ma queue se dresse à fond, dure comme du béton devant cette vision de rêve.
La voir à quatre pattes, prête à tout pour moi, c’est un rêve devenu réalité. J’ai souvent fantasmé sur cette soumission, et maintenant, c’est réel. Je suis son roi, et elle est ma reine soumise.
Elle s’arrête à mes pieds, relevée sur les genoux, ses lèvres humides entrouvertes, prêtes à m’avaler.
— Tu veux ma bite, pas vrai ? je ricane, ma voix rauque.
Elle hoche la tête, ses yeux pleins de désir, mais je lui fous une biffle, ma queue claquant sur sa joue droite, un bruit sec qui la fait sursauter. Sa peau rougit légèrement, et elle gémit, un son aigu qui me fait bander encore plus.
— Pas si vite, salope. Supplie d’abord, montre-moi comme tu la veux.
Elle se mord la lèvre, un frisson la secoue, et elle murmure, la voix tremblante :
— S’il te plaît, Stéphane… laisse-moi te sucer.
Je lui balance une autre biffle, plus forte, sur la joue gauche, ma queue laissant une trace humide sur sa peau. Elle tressaille, ses yeux se ferment une seconde, un gémissement lui échappe.
— Plus fort, Nadia. Fais-moi bander avec tes mots, ou je te claque encore.
— S’il te plaît… je veux ta grosse queue dans ma bouche, j’y ai pensé toute la journée, souffle-t-elle, désespérée, ses mains crispées sur mes cuisses, ses ongles s’enfonçant dans ma peau.
Je prends ma bite et la frotte sur ses lèvres, la faisant baver, puis je lui fous une troisième biffle, ma queue claquant juste sous son œil, la faisant à nouveau tressaillir. Elle gémit plus fort, ses joues rouges, ses yeux mouillés de désir et d’humiliation.
— Ouvre grand, salope, et attends que je te remplisse.
Elle obéit, bouche ouverte, langue sortie, presque suppliante, et je glisse mon gland entre ses lèvres, la laissant goûter une seconde avant de me retirer. Elle grogne de frustration, ses yeux larmoyants me fixent, implorants. Je lui donne une dernière biffle, ma queue frappant sa joue avec un claquement humide, et elle sursaute, un cri étouffé s’échappant de sa gorge.
Je cède enfin et m’enfonce d’un coup dans sa bouche, ma queue épaisse forçant ses lèvres, sa langue chaude et mouillée m’engloutissant avec une avidité qui me fait grogner. La chaleur de sa bouche m’enveloppe, ses lèvres serrées glissent sur ma longueur, chaque succion envoyant une décharge dans mes reins. Sa langue tourbillonne autour de mon gland, brûlante, traçant ma veine avec une précision qui me fait serrer les dents. Le bruit mouillé de sa bouche, ses gémissements étouffés, et l’odeur de sa chatte trempée qui monte jusqu’à moi me rendent complètement dingue.
— Putain, t’es une bonne suceuse, je lâche, mes doigts plongeant dans ses cheveux pour la guider, tirant juste assez pour la faire gémir.
Elle accélère, ses joues creusées, sa langue qui s’agite comme une folle, et je sens ses ongles griffer mes cuisses, son avidité me poussant au bord. Le son de ses succions humides remplit la pièce, sa bave coule sur ma queue, dégouline sur mes couilles, et je grogne, ma main serrant ses cheveux pour la baiser en rythme.
— Avale tout, ma belle salope, ordonné-je, mes yeux plantés dans les siens, brillants de soumission et de désir.
Elle me prend plus loin, sa gorge se contractant autour de mon gland, un spasme qui m’arrache un râle guttural. Elle descend difficilement jusqu’à la base, son nez frôlant mon pubis, sa gorge m’étouffant dans une chaleur étroite. Elle recule, essoufflée, un filet de salive reliant ses lèvres à ma bite, puis replonge, vorace, comme si elle voulait me dévorer. Ses yeux larmoyants me fixent, ses joues rouges marquées par mes biffles, ses lèvres écartées autour de ma queue, et je vois qu’elle kiffe, qu’elle veut me faire jouir à fond.
— T’aimes ça la bite, hein ? Sucer comme une pute, je balance, tirant ses cheveux pour accentuer chaque va-et-vient.
Elle hoche la tête, la bouche pleine, ses gémissements vibrants contre ma chair, et je sens la pression monter, mes couilles prêtes à exploser. Putain, cette pipe est divine, chaque coup de langue une décharge qui me fait vriller. Elle y met tout son cœur, comme si me sucer était sa raison de vivre. Qui aurait cru qu’en si peu de temps, on en arriverait là ? Jusqu’à hier encore, elle me snobait, me faisait sentir comme un moins que rien, et maintenant, elle est à genoux, prête à tout pour me faire jouir. C’est fou le chemin parcouru. Elle est passée de la princesse distante à ma salope soumise, et putain, j’adore ça. Elle accélère, sa langue sur ma veine, ses lèvres serrant fort, et je suis au bord.
— Je vais jouir dans ta bouche, prépare-toi, je grogne, ma voix cassée.
Elle gémit plus fort, ses yeux brillant d’excitation, et me suce comme une dingue, ses mains pressant mes couilles, les caressant doucement. Je lâche un râle profond, ma queue pulse, et je jouis, des jets brûlants giclant dans sa gorge. Elle avale tout, ses yeux toujours dans les miens, un éclat de victoire dans son regard, comme si elle avait gagné. Je me retire lentement, ma bite luisante de sa bave, et elle passe sa langue sur ses lèvres, un sourire de garce aux coins de la bouche.
— T’as été parfaite, Nadia, dis-je, essoufflé mais satisfait.
Elle se redresse légèrement, toujours à genoux, ses joues légèrement marquées par mes biffles, et murmure, la voix suave :
— J’espère que t’as aimé… moi, j’ai adoré.
Sa voix résonne dans la pièce, douce mais provocante, comme un défi qu’elle me lance. Je reprends mon souffle, un sourire en coin se dessinant sur mes lèvres. Elle pense peut-être que c’est fini, qu’elle a repris le dessus avec ce petit air satisfait, mais elle se trompe lourdement, bien au contraire...
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Waouh quelle suite superbe qui nous tient rn haleine qui domine l’autre réellement. Daniel
Waouh quelle suite superbe qui nous tient rn haleine qui domine l’autre réellement. Daniel
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