J'attends Marco
Récit érotique écrit par heleneB [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
- • 2 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de heleneB ont reçu un total de 3 004 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 652 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
J'attends Marco
Marco est au travail. La maison, inhabituellement silencieuse, semble retenir son souffle. Je suis seule, vêtue d’une nuisette blanche presque trop légère, presque transparente. Une envie sourde m’envahit, d’abord discrète, puis insistante, comme une vague lente qui gagne en force avant de tout recouvrir.
Mon corps frémit. Mes doigts se crispent sans que je m’en rende compte. Je sais déjà que je ne lutterai pas. Je me lève du canapé, pieds nus, le tapis moelleux accueillant chacun de mes pas, et je rejoins le centre du salon. Les murs blancs, le mobilier moderne : tout disparaît peu à peu, comme si cet espace n’existait plus que pour moi.
Je m’assois sur le tapis, les jambes entrouvertes, et laisse mes mains suivre les lignes de mon corps. Mes doigts glissent sur ma peau avec une impatience presque autonome. Je ferme les yeux, inspire profondément, puis fais tomber la nuisette. Nue, je m’abandonne à la montée du désir.
Un soupir m’échappe. Mes gestes sont d’abord lents, exploratoires, puis se font plus appuyés, plus pressants. Mes seins sont lourds, sensibles, mes tétons durcis sous la caresse. Je les pince, savourant ce mélange subtil de douleur et de plaisir qui me traverse.
Mon esprit dérive. J’imagine les mains de Marco prenant le relais, fortes, sûres, modelant ma poitrine, ses lèvres avides déposant des baisers brûlants, humides, comme s’il était déjà là, tout contre moi.
Mon autre main descend, glissant lentement le long de mon ventre, jusqu’à atteindre cette chaleur humide qui m’attend. Je suis déjà trempée, le sexe gonflé, tendu par le désir. Mes doigts s’y posent sans hésitation, explorant chaque pli, chaque zone sensible, comme si je redécouvrais mon propre corps. Un gémissement rauque m’échappe, profond, presque animal, et se perd dans le silence du salon.
Oui… je l’assume. Le besoin est là, brut, incontrôlable. J’en veux plus. J’ai besoin de plus. Mon clitoris palpite, exigeant, et mes doigts lui obéissent aussitôt, le caressant en cercles appuyés qui me coupent le souffle et me font haleter.
Je me redresse sur les genoux et ouvre le tiroir de la table basse. Mes doigts trouvent le gode que j’y ai dissimulé. Il est froid, lisse, lourd dans ma main. Je le porte à mes lèvres, le frôle, comme si je touchais la peau de Marco, puis le fais glisser lentement sur mes seins, sur mon ventre, avant de l’amener à l’entrée de mon sexe.
Je prends une profonde inspiration et le guide en moi, lentement, savourant chaque millimètre qui m’envahit. Mon corps se tend aussitôt, mes muscles se contractent, et je commence à bouger, à onduler, à me donner à cet objet inerte comme s’il était vivant, comme si c’était Marco lui-même qui me remplissait.
Les mots me viennent à voix haute, brisés par le plaisir. Mes hanches se balancent, mes seins suivent le mouvement, et mes gémissements s’élèvent, plus forts, sans retenue. Je suis entièrement absorbée, perdue dans cette sensation de plénitude brûlante. Mon clitoris, gonflé et hypersensible, reçoit encore l’attention de mon pouce, qui accélère le rythme et me rapproche dangereusement du point de non-retour.
— Oh oui, je vais me faire jouir comme une chienne.
La transpiration perle sur mon front, mes cheveux collent à ma nuque. Je ne pense plus à rien, sinon à cette montée inexorable vers l’orgasme qui s’empare de moi. Tout mon corps est tendu vers ce point de rupture. J’imagine Marco derrière moi, ses mains fermes agrippant mes hanches, son corps puissant me traversant sans retenue. Cette image suffit à me faire vaciller au bord de l’abîme. Je suis trempée, débordante, incapable de contenir ce qui coule de moi.
Et puis, au cœur même de cette extase, une autre pensée surgit. Marco. Il ne va pas tarder à rentrer. L’idée me frappe comme une décharge, brutale, électrisante, et au lieu de briser l’élan, elle le démultiplie. Je veux qu’il me trouve ainsi. Offerte. Prête. Je veux être vue, désirée, prise sans ménagement.
Mon corps se raidit, chaque muscle se contracte. L’orgasme me submerge, violent, incontrôlable. Je crie, mon sexe se resserre autour du gode, et je m’effondre sur le tapis, haletante, ruisselante de sueur et de plaisir. Mon corps tremble encore lorsque je reprends conscience de moi-même. Le liquide chaud glisse le long de mes cuisses. Un sourire lent, malicieux, se dessine sur mes lèvres à l’idée de ce qui m’attend.
Je n’ai pas le temps de m’attarder. L’horloge affiche 19 h 50. Marco ne va pas tarder. Je me redresse, le cœur encore affolé, et me dirige vers la porte d’entrée. Je la déverrouille, puis me place juste derrière, nue, à quatre pattes. Mon corps s’offre sans retenue, fesses relevées, sexe encore vibrant de l’orgasme récent.
Je suis prête. Impatiente. Mes doigts s’attardent sur mes lèvres humides, étalant lentement mon excitation comme une invitation assumée. Des pas résonnent. Mon cœur s’emballe. La porte s’ouvre.
Je lève les yeux vers Marco. Il s’arrête net, saisi par la vision. Grand, musclé, la barbe soigneusement taillée, il me fixe de ses yeux bruns avec une intensité qui me fait frissonner. Il porte encore ses vêtements de travail. Son regard glisse de mon visage à mon corps, s’attarde sur mes fesses nues, sur mon sexe offert. Sa mâchoire se crispe, et je lis dans ses yeux ce désir brut, presque animal, qui me fait sourire.
Je le regarde sans détour, provocante, le regard brûlant, et murmure d’une voix rauque, chargée de désir :
— Défonce-moi maintenant, j’ai trop envie.Marco ne dit rien. Il ferme la porte d’un coup de talon, son regard toujours fixé sur moi, et s’avance avec une détermination qui me fait trembler.
Il s’accroupit derrière moi, ses mains fortes saisissant mes hanches, me
relevant légèrement. Je sens son souffle chaud sur ma nuque, son odeur
familière et réconfortante, et puis, sans un mot, il déboutonne son
pantalon, libérant sa queue dure et veineuse. Il me pénètre d’un coup
sec, brutal, et je gémis, un son profond et animal, mon corps se
cambrant pour l’accueillir.
— Oh oui;! Tu es génial! Fort mon amour !
— Sale chienne! Tiens, prends ça! Et ça!
— Putain ! Ouiii Encore!
C’est brutal. Intense. Exactement ce dont j’avais besoin. Son corps est là, brûlant, solide, et il efface d’un coup le souvenir factice du gode. Il me remplit entièrement. Je gémis, un son profond, viscéral, et je m’abandonne à la sensation.
Marco me prend avec une cadence implacable. Ses mouvements sont puissants, réguliers, presque mécaniques, et chaque coup me submerge un peu plus. Mes seins suivent le rythme, mes fesses heurtent ses cuisses, et le bruit de nos corps qui se rencontrent envahit l’entrée. Il grogne. Ses mots, crus, me traversent et me font frissonner.
— Tu es insatiable, hein ?
— Oui… prends-moi comme je le mérite.
Mon corps ondule sous ses assauts. Il répond aussitôt, ses gestes se font plus durs, plus primitifs. Sa main s’enfonce dans mes cheveux, tire ma tête en arrière. Je sens son souffle chaud contre ma nuque, sa voix rauque, autoritaire, qui m’enflamme encore davantage.
— Tu es à moi! Tu es quoi ? Dis-le;!
— Oui, mon maître, je suis ta pute, ta chienne;! Plus fort, putain !
Défonce-moi bien ! Éclate-moi la chatte ! Encore plus fort! Oh ouiiii,
non de dieuuu;!
Mon esprit embrumé par le désir. Je frissonne, mon corps répond à nos mots
comme à ses caresses. Je suis à lui, entièrement, et je veux qu’il me
prenne, qu’il me possède, qu’il me fasse sienne. Mes mains se crispent
sur le tapis, mes ongles s’enfoncent dans la fibre, et je me laisse
emporter par la tempête de sensations qui m’envahit. Mes jambes
tremblent, mon sexe est en feu, et je sens l’orgasme monter à nouveau,
puissant et irrésistible. Je cambre mon corps pour le supplier et je
hurle très fort :
— Baise-moi plus fort, détruis-moi mon amour !
— Je vais t’exploser. Tu sens mes couilles te frapper!
— Oh oui! Plus fort ! Je t’en supplie, éclate-moi.
Ses coups de reins deviennent plus violents encore. Les murs de l’entrée vibrent sous nos gémissements, nos cris mêlés, nos souffles brisés. Il accélère, m’entraîne dans un rythme effréné, et chaque mouvement me fait rebondir contre lui. Je sens l’orgasme monter, massif, irrépressible, comme une vague prête à tout balayer.
Mon sexe se resserre autour de lui, mes muscles se tendent à l’extrême. Je crie, mon corps secoué de tremblements sous l’intensité du plaisir. Je déborde, sans retenue, et la sensation le fait gémir à son tour. Il grogne, animal, sa voix cassée par l’effort.
— Je vais te remplir, chérie !
— Oui… remplis-moi. Reste en moi, mon amour…
— Ah… je me vide !
La tension éclate, brute, totale, et nos corps s’abandonnent à cette déferlante jusqu’au dernier souffle.
Il reste immobile un instant, son souffle encore brûlant contre ma nuque, puis se laisse retomber sur moi, haletant. Nous restons ainsi, enlacés, nos corps moites, nos cœurs battant lentement à l’unisson. La chaleur persiste entre nous, et je souris, apaisée, pleinement satisfaite par ce que je ressens encore.
Finalement, Marco se redresse légèrement et caresse mes cheveux avec une douceur inattendue. Il m’aide à me relever. Je me tourne vers lui, encore tremblante, portée par les derniers échos du plaisir. Il me sourit, un sourire tendre, amoureux, puis m’attire contre lui. Ses bras puissants m’enveloppent, protecteurs.
Sa voix est calme, admirative.
— Tu es incroyable… quelle surprise. Je t’aime.
Je lui rends son sourire, le cœur rempli d’une chaleur douce, rassurante.
— Et toi, tu es exactement ce dont j’avais besoin. Embrasse-moi… je t’aime plus que tout.
Nous restons là, serrés l’un contre l’autre. Le silence de l’entrée n’est plus troublé que par nos respirations qui s’apaisent peu à peu. Le jour s’est éteint, laissant place à une pénombre tranquille. Je me sens entière, comblée.
Il m’embrasse alors avec tendresse, ses lèvres douces contre les miennes, et je sais que cet instant — cette parenthèse de passion brute et de connexion profonde — est exactement ce dont nous avions besoin, tous les deux.
Nous gagnons la chambre, l’idée d’une douche partagée flottant entre nous. Nos corps sont encore chauds, nos esprits enfin apaisés. La soirée promet d’être longue, et je sais que Marco saura me combler à nouveau, avec douceur ou avec fougue, selon ce que je lui demanderai. Mais pour l’instant, je savoure simplement cet instant précis, celui où tout s’achève comme il se doit : dans une décharge de plaisir brut, intense, libératrice.
Nos baisers se font plus profonds, presque désespérés, comme si nous cherchions à nous fondre l’un dans l’autre. Puis il change d’élan, m’allonge sur le lit. Ses mains parcourent mon corps avec une tendresse inattendue, en contraste total avec la violence de nos ébats précédents. Ses lèvres glissent sur mon cou, mes seins, mon ventre, avec une lenteur calculée.
— Tu es ma femelle.
— Et toi, tu es mon mâle.
Mes doigts se perdent dans ses cheveux. Il se place entre mes jambes, son regard s’attardant sur mon sexe encore rougi, encore gonflé. Sa voix est basse, chargée de désir :
— Tu es si belle… si belle pour moi.
— Utilise-moi, mon amour. Je suis là pour ça.
Un gémissement m’échappe tandis que mes jambes s’écartent davantage. Il sourit, un sourire prédateur, puis descend lentement vers moi. Sa langue, chaude et avide, se pose sans détour. Je cambre le dos, mes mains s’agrippent aux draps, incapable de retenir mes soupirs.
Sa bouche explore avec une ferveur dévorante, chaque pli, chaque zone sensible, et je sens l’excitation monter à nouveau, implacable. Mon corps se tord sous le plaisir, et je finis par le supplier, la voix brisée.
— Oh… mon amour… oui… ne t’arrête pas…
— Jamais, ma chérie. Jamais.
Ses doigts me rejoignent, s’enfoncent en moi, et je crie, submergée. Sa langue et ses mains œuvrent ensemble, parfaitement accordées, me poussant toujours plus près du bord. Je vacille, suspendue à cette sensation vertigineuse. Mon corps tremble, mon désir pulse.
— Je vais… je vais…
— Lâche-toi, ma chérie. Donne-moi ton plaisir.
Et je cède. Tout explose. Mon corps se brise dans un orgasme fulgurant, irrépressible. Il ne recule pas, accueille tout avec une gourmandise assumée, avant de remonter vers moi. Son visage est humide, son sourire triomphant.
— Tu es délicieuse.
Je le regarde, encore secouée par les derniers frissons, et souris à mon tour.
— Je sais. Je t’aime.
Il m’embrasse avec passion. Je souris, heureuse, comblée, et l’attire contre moi. Nos corps se rejoignent dans une étreinte tendre, profondément amoureuse. Je le serre fort, comme pour figer cet instant, pour en faire un souvenir indélébile. Je sais que nous n’avons pas fini de nous découvrir, de nous explorer, de nous perdre l’un dans l’autre.
Mais pour l’instant, je savoure simplement ce moment suspendu. Cet instant où tout est juste, où tout est parfait. Nous sommes entiers, apaisés, infiniment amoureux.
Je t’aime, mon Marco.
Mon amour.
Merci d’avoir lu ce chapitre.
Bises à mes lecteurs.
Mon corps frémit. Mes doigts se crispent sans que je m’en rende compte. Je sais déjà que je ne lutterai pas. Je me lève du canapé, pieds nus, le tapis moelleux accueillant chacun de mes pas, et je rejoins le centre du salon. Les murs blancs, le mobilier moderne : tout disparaît peu à peu, comme si cet espace n’existait plus que pour moi.
Je m’assois sur le tapis, les jambes entrouvertes, et laisse mes mains suivre les lignes de mon corps. Mes doigts glissent sur ma peau avec une impatience presque autonome. Je ferme les yeux, inspire profondément, puis fais tomber la nuisette. Nue, je m’abandonne à la montée du désir.
Un soupir m’échappe. Mes gestes sont d’abord lents, exploratoires, puis se font plus appuyés, plus pressants. Mes seins sont lourds, sensibles, mes tétons durcis sous la caresse. Je les pince, savourant ce mélange subtil de douleur et de plaisir qui me traverse.
Mon esprit dérive. J’imagine les mains de Marco prenant le relais, fortes, sûres, modelant ma poitrine, ses lèvres avides déposant des baisers brûlants, humides, comme s’il était déjà là, tout contre moi.
Mon autre main descend, glissant lentement le long de mon ventre, jusqu’à atteindre cette chaleur humide qui m’attend. Je suis déjà trempée, le sexe gonflé, tendu par le désir. Mes doigts s’y posent sans hésitation, explorant chaque pli, chaque zone sensible, comme si je redécouvrais mon propre corps. Un gémissement rauque m’échappe, profond, presque animal, et se perd dans le silence du salon.
Oui… je l’assume. Le besoin est là, brut, incontrôlable. J’en veux plus. J’ai besoin de plus. Mon clitoris palpite, exigeant, et mes doigts lui obéissent aussitôt, le caressant en cercles appuyés qui me coupent le souffle et me font haleter.
Je me redresse sur les genoux et ouvre le tiroir de la table basse. Mes doigts trouvent le gode que j’y ai dissimulé. Il est froid, lisse, lourd dans ma main. Je le porte à mes lèvres, le frôle, comme si je touchais la peau de Marco, puis le fais glisser lentement sur mes seins, sur mon ventre, avant de l’amener à l’entrée de mon sexe.
Je prends une profonde inspiration et le guide en moi, lentement, savourant chaque millimètre qui m’envahit. Mon corps se tend aussitôt, mes muscles se contractent, et je commence à bouger, à onduler, à me donner à cet objet inerte comme s’il était vivant, comme si c’était Marco lui-même qui me remplissait.
Les mots me viennent à voix haute, brisés par le plaisir. Mes hanches se balancent, mes seins suivent le mouvement, et mes gémissements s’élèvent, plus forts, sans retenue. Je suis entièrement absorbée, perdue dans cette sensation de plénitude brûlante. Mon clitoris, gonflé et hypersensible, reçoit encore l’attention de mon pouce, qui accélère le rythme et me rapproche dangereusement du point de non-retour.
— Oh oui, je vais me faire jouir comme une chienne.
La transpiration perle sur mon front, mes cheveux collent à ma nuque. Je ne pense plus à rien, sinon à cette montée inexorable vers l’orgasme qui s’empare de moi. Tout mon corps est tendu vers ce point de rupture. J’imagine Marco derrière moi, ses mains fermes agrippant mes hanches, son corps puissant me traversant sans retenue. Cette image suffit à me faire vaciller au bord de l’abîme. Je suis trempée, débordante, incapable de contenir ce qui coule de moi.
Et puis, au cœur même de cette extase, une autre pensée surgit. Marco. Il ne va pas tarder à rentrer. L’idée me frappe comme une décharge, brutale, électrisante, et au lieu de briser l’élan, elle le démultiplie. Je veux qu’il me trouve ainsi. Offerte. Prête. Je veux être vue, désirée, prise sans ménagement.
Mon corps se raidit, chaque muscle se contracte. L’orgasme me submerge, violent, incontrôlable. Je crie, mon sexe se resserre autour du gode, et je m’effondre sur le tapis, haletante, ruisselante de sueur et de plaisir. Mon corps tremble encore lorsque je reprends conscience de moi-même. Le liquide chaud glisse le long de mes cuisses. Un sourire lent, malicieux, se dessine sur mes lèvres à l’idée de ce qui m’attend.
Je n’ai pas le temps de m’attarder. L’horloge affiche 19 h 50. Marco ne va pas tarder. Je me redresse, le cœur encore affolé, et me dirige vers la porte d’entrée. Je la déverrouille, puis me place juste derrière, nue, à quatre pattes. Mon corps s’offre sans retenue, fesses relevées, sexe encore vibrant de l’orgasme récent.
Je suis prête. Impatiente. Mes doigts s’attardent sur mes lèvres humides, étalant lentement mon excitation comme une invitation assumée. Des pas résonnent. Mon cœur s’emballe. La porte s’ouvre.
Je lève les yeux vers Marco. Il s’arrête net, saisi par la vision. Grand, musclé, la barbe soigneusement taillée, il me fixe de ses yeux bruns avec une intensité qui me fait frissonner. Il porte encore ses vêtements de travail. Son regard glisse de mon visage à mon corps, s’attarde sur mes fesses nues, sur mon sexe offert. Sa mâchoire se crispe, et je lis dans ses yeux ce désir brut, presque animal, qui me fait sourire.
Je le regarde sans détour, provocante, le regard brûlant, et murmure d’une voix rauque, chargée de désir :
— Défonce-moi maintenant, j’ai trop envie.Marco ne dit rien. Il ferme la porte d’un coup de talon, son regard toujours fixé sur moi, et s’avance avec une détermination qui me fait trembler.
Il s’accroupit derrière moi, ses mains fortes saisissant mes hanches, me
relevant légèrement. Je sens son souffle chaud sur ma nuque, son odeur
familière et réconfortante, et puis, sans un mot, il déboutonne son
pantalon, libérant sa queue dure et veineuse. Il me pénètre d’un coup
sec, brutal, et je gémis, un son profond et animal, mon corps se
cambrant pour l’accueillir.
— Oh oui;! Tu es génial! Fort mon amour !
— Sale chienne! Tiens, prends ça! Et ça!
— Putain ! Ouiii Encore!
C’est brutal. Intense. Exactement ce dont j’avais besoin. Son corps est là, brûlant, solide, et il efface d’un coup le souvenir factice du gode. Il me remplit entièrement. Je gémis, un son profond, viscéral, et je m’abandonne à la sensation.
Marco me prend avec une cadence implacable. Ses mouvements sont puissants, réguliers, presque mécaniques, et chaque coup me submerge un peu plus. Mes seins suivent le rythme, mes fesses heurtent ses cuisses, et le bruit de nos corps qui se rencontrent envahit l’entrée. Il grogne. Ses mots, crus, me traversent et me font frissonner.
— Tu es insatiable, hein ?
— Oui… prends-moi comme je le mérite.
Mon corps ondule sous ses assauts. Il répond aussitôt, ses gestes se font plus durs, plus primitifs. Sa main s’enfonce dans mes cheveux, tire ma tête en arrière. Je sens son souffle chaud contre ma nuque, sa voix rauque, autoritaire, qui m’enflamme encore davantage.
— Tu es à moi! Tu es quoi ? Dis-le;!
— Oui, mon maître, je suis ta pute, ta chienne;! Plus fort, putain !
Défonce-moi bien ! Éclate-moi la chatte ! Encore plus fort! Oh ouiiii,
non de dieuuu;!
Mon esprit embrumé par le désir. Je frissonne, mon corps répond à nos mots
comme à ses caresses. Je suis à lui, entièrement, et je veux qu’il me
prenne, qu’il me possède, qu’il me fasse sienne. Mes mains se crispent
sur le tapis, mes ongles s’enfoncent dans la fibre, et je me laisse
emporter par la tempête de sensations qui m’envahit. Mes jambes
tremblent, mon sexe est en feu, et je sens l’orgasme monter à nouveau,
puissant et irrésistible. Je cambre mon corps pour le supplier et je
hurle très fort :
— Baise-moi plus fort, détruis-moi mon amour !
— Je vais t’exploser. Tu sens mes couilles te frapper!
— Oh oui! Plus fort ! Je t’en supplie, éclate-moi.
Ses coups de reins deviennent plus violents encore. Les murs de l’entrée vibrent sous nos gémissements, nos cris mêlés, nos souffles brisés. Il accélère, m’entraîne dans un rythme effréné, et chaque mouvement me fait rebondir contre lui. Je sens l’orgasme monter, massif, irrépressible, comme une vague prête à tout balayer.
Mon sexe se resserre autour de lui, mes muscles se tendent à l’extrême. Je crie, mon corps secoué de tremblements sous l’intensité du plaisir. Je déborde, sans retenue, et la sensation le fait gémir à son tour. Il grogne, animal, sa voix cassée par l’effort.
— Je vais te remplir, chérie !
— Oui… remplis-moi. Reste en moi, mon amour…
— Ah… je me vide !
La tension éclate, brute, totale, et nos corps s’abandonnent à cette déferlante jusqu’au dernier souffle.
Il reste immobile un instant, son souffle encore brûlant contre ma nuque, puis se laisse retomber sur moi, haletant. Nous restons ainsi, enlacés, nos corps moites, nos cœurs battant lentement à l’unisson. La chaleur persiste entre nous, et je souris, apaisée, pleinement satisfaite par ce que je ressens encore.
Finalement, Marco se redresse légèrement et caresse mes cheveux avec une douceur inattendue. Il m’aide à me relever. Je me tourne vers lui, encore tremblante, portée par les derniers échos du plaisir. Il me sourit, un sourire tendre, amoureux, puis m’attire contre lui. Ses bras puissants m’enveloppent, protecteurs.
Sa voix est calme, admirative.
— Tu es incroyable… quelle surprise. Je t’aime.
Je lui rends son sourire, le cœur rempli d’une chaleur douce, rassurante.
— Et toi, tu es exactement ce dont j’avais besoin. Embrasse-moi… je t’aime plus que tout.
Nous restons là, serrés l’un contre l’autre. Le silence de l’entrée n’est plus troublé que par nos respirations qui s’apaisent peu à peu. Le jour s’est éteint, laissant place à une pénombre tranquille. Je me sens entière, comblée.
Il m’embrasse alors avec tendresse, ses lèvres douces contre les miennes, et je sais que cet instant — cette parenthèse de passion brute et de connexion profonde — est exactement ce dont nous avions besoin, tous les deux.
Nous gagnons la chambre, l’idée d’une douche partagée flottant entre nous. Nos corps sont encore chauds, nos esprits enfin apaisés. La soirée promet d’être longue, et je sais que Marco saura me combler à nouveau, avec douceur ou avec fougue, selon ce que je lui demanderai. Mais pour l’instant, je savoure simplement cet instant précis, celui où tout s’achève comme il se doit : dans une décharge de plaisir brut, intense, libératrice.
Nos baisers se font plus profonds, presque désespérés, comme si nous cherchions à nous fondre l’un dans l’autre. Puis il change d’élan, m’allonge sur le lit. Ses mains parcourent mon corps avec une tendresse inattendue, en contraste total avec la violence de nos ébats précédents. Ses lèvres glissent sur mon cou, mes seins, mon ventre, avec une lenteur calculée.
— Tu es ma femelle.
— Et toi, tu es mon mâle.
Mes doigts se perdent dans ses cheveux. Il se place entre mes jambes, son regard s’attardant sur mon sexe encore rougi, encore gonflé. Sa voix est basse, chargée de désir :
— Tu es si belle… si belle pour moi.
— Utilise-moi, mon amour. Je suis là pour ça.
Un gémissement m’échappe tandis que mes jambes s’écartent davantage. Il sourit, un sourire prédateur, puis descend lentement vers moi. Sa langue, chaude et avide, se pose sans détour. Je cambre le dos, mes mains s’agrippent aux draps, incapable de retenir mes soupirs.
Sa bouche explore avec une ferveur dévorante, chaque pli, chaque zone sensible, et je sens l’excitation monter à nouveau, implacable. Mon corps se tord sous le plaisir, et je finis par le supplier, la voix brisée.
— Oh… mon amour… oui… ne t’arrête pas…
— Jamais, ma chérie. Jamais.
Ses doigts me rejoignent, s’enfoncent en moi, et je crie, submergée. Sa langue et ses mains œuvrent ensemble, parfaitement accordées, me poussant toujours plus près du bord. Je vacille, suspendue à cette sensation vertigineuse. Mon corps tremble, mon désir pulse.
— Je vais… je vais…
— Lâche-toi, ma chérie. Donne-moi ton plaisir.
Et je cède. Tout explose. Mon corps se brise dans un orgasme fulgurant, irrépressible. Il ne recule pas, accueille tout avec une gourmandise assumée, avant de remonter vers moi. Son visage est humide, son sourire triomphant.
— Tu es délicieuse.
Je le regarde, encore secouée par les derniers frissons, et souris à mon tour.
— Je sais. Je t’aime.
Il m’embrasse avec passion. Je souris, heureuse, comblée, et l’attire contre moi. Nos corps se rejoignent dans une étreinte tendre, profondément amoureuse. Je le serre fort, comme pour figer cet instant, pour en faire un souvenir indélébile. Je sais que nous n’avons pas fini de nous découvrir, de nous explorer, de nous perdre l’un dans l’autre.
Mais pour l’instant, je savoure simplement ce moment suspendu. Cet instant où tout est juste, où tout est parfait. Nous sommes entiers, apaisés, infiniment amoureux.
Je t’aime, mon Marco.
Mon amour.
Merci d’avoir lu ce chapitre.
Bises à mes lecteurs.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par heleneB
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
