je l'ai bien cherché!
Récit érotique écrit par Lelab [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
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je l'ai bien cherché!
Il y a quelques années ma vise sexuelle avait évolué. Cela pour éviter une routine de presque 40 années.
Françoise , mon épouse 1m65 belle brunette à la poitrine généreuse 90D était rarement demandeuse.
Elle se pliait de bonne grâce à mes désirs et au bout de quelques préliminaires sa libido prenait le dessus.
Mon sexe bien bandé suffisait à sa satisfaction et au bout de quelques minutes tout en caressant son petit bouton elle atteignait un orgasme intense.
Cependant, ces ébats dont j’étais l’initiateur me troublaient, Françoise ne prenant pas les premières initiatives.
Le matin, avant son réveil téléphone portable à la main je me masturbais quasiment quotidiennement. Les films sur des maris cocus regardant leurs épouses se faire prendre par de grosses bites m’excitaient tout particulièrement.
Je choisissait selon mes fantasmes les catégories les plus diverses pour m’accompagner dans mon onanisme.
J’avais initié Françoise à mes désirs ponctuels de soumission. J’avais fait l’acquisition d’un gode ceinture et d’un martinet dont elle usait sans modération avant de me sodomiser.
Ces séances l’excitaient, et, me demandant de lécher sa chatte bien humide elle finissait par me repousser pour se faire jouir avec son gode vibrant, me laissant avec un plug anal, ma queue bien dressée et mon cul rougit par la fessée.
Après avoir joui elle acceptait de me laisser me branler dans sa bouche. La fellation faisait partie de ses caresses favorites et le goût de mon sperme ne la dérangeait pas. Son côté dominatrice ne s’était pas encore affirmé. Je sentais qu’elle faisait tout cela pour moi.
Je décidais d’aller un peu plus loin dans la réalisation de mes fantasmes. Je pris donc l’initiative de commander une cage de chasteté et un plug anal dont les mouvements circulaires étaient amplifiés pour plusieurs niveaux de vibration.
J’avais pris une décision unilatérale: je ne me branlerais plus sans son autorisation. En l’absence de désir, Françoise en bonne dominante pouvait m’ordonner de fixer ma cage de chasteté et de lui en confier la clef.
Elle se pliait à mes fantasmes y trouvant de plus en plus d’intérêts. Elle pouvait ainsi reporter nos ébats au jour et heure qui lui convenait. Ce pouvoir nouveau déclenchait chez elle une excitation nouvelle. Elle prenait un malin plaisir à se caresser et à me faire lécher ses doigts trempés de son jus. Incapable de bander dans ma cage, elle me demandait de la masturber avec son gode vibrant jusqu’à qu’un puissant orgasme la secoue me laissant seul avec ma frustration…mais j’aimais cette soumission. Sentir ma queue bandée dans la cage me laissait des sensations ambigües, une frustration mêlée à une grande excitation.
Nous avions décidé de partir au soleil dans un club de vacances pour adultes. Pas de braillards autour des piscines, une ambiance plus libérée, bar all inclusive, le lieu était propice aux rencontres conviviales.
Après une brève installation dans notre chambre nous nous retrouvâmes à la piscine mi ombre mi soleil sur 2 confortables transats.
Ma position me permettait une vue circulaire sur les occupantes des transats voisins.
Les mini-strings et les seins topless étaient légion.
Autant dire que la vision de certains postérieurs bien charnus, de seins volumineux ne me laissait pas insensible. Un début d’érection laissait entrevoir une bosse sans équivoque dans mon short de bain. J’avais disposé mon magasine de golf sur mon short pour masquer ce renflement.
Ma voisine n’en n’avait pas perdu une miette, et, gêné je m’efforçais de réprimer mes pulsions tout en détournant mon regard.
Mais Claire, car tel était son prénom, entamant la conversation sur des banalités me demanda de lui passer de huile solaire sur le dos.
Couchée sur le ventre le dos nu et le string savamment entré dans la raie de son magnifique postérieur, elle me tendit le flacon avec un sourire dévastateur. Après avoir massé son dos elle me demanda de lui enduire l’arrière de ses cuisses.
Timide au début, mes doigts s’aventuraient au plus près de son mini maillot. D’une main experte je lui enduisais les fesses sans aucune objection de sa part. Je me mis à fantasmer sur ce cul magnifique la prenant sauvagement en levrette. Une franche érection déformait mon short. Mais une puissante injonction vint interrompre mon massage.
Voyant mon manège, Françoise rouge de colère m’intima l’ordre de remonter dans notre chambre. Claire, minaudant, me fit un grand sourire coquin en me remerciant.
Dans notre chambre Françoise assise au bord du lit avait l’air des mauvais jours. Elle me m’ordonna de la rejoindre. Encore en érection je me dis qu’une sieste crapuleuse serait la bienvenue, la chatte de mon épouse ferait bien l’affaire.
Debout devant elle, elle défit le lien de mon short qu’elle descendit jusqu’à mi cuisse. Saisissant mes testicules elle me fit lâcher un cri de douleur, l’érection avait disparu. Elle se saisit de la une petite pochette en toile ou nous avions rangé nos sextoys.
Sans un mot me tenant toujours par les parties elle glissa prestement l’anneau de ma cage de chasteté. Crachant sur ma queue en guise de lubrification elle enfila la cage et la verrouilla avec une petite clef dorée qu’elle attacha à sa chaine de cou en or.
« Tu n’es qu’un gros porc, me dit-elle, incapable de se tenir correctement à la vue du premier cul venu, tu mérites une punition et je ne te libérerais que si tu obéis comme un vrai soumis. ».
Alors que je m’apprêtais penaud à remonter mon short elle m’ordonna de m’agenouiller sur le lit, saisissant sa ceinture de cuir tressé elle me fouetta avec une ardeur décuplée par la colère. Je pus voir mon fessier rougir dans le miroir de la penderie. Elle m’empêcha de protester :
« Tu te tais et tu t ‘engages à m’obéir pour la totalité du séjour, si tu veux que je te libère pour me baiser». « Oui ma chérie je serai obéissant » m’entendis-je répondre. Nous redescendîmes à la piscine échangeant nos transats, mon épouse entama une discussion polie avec Claire qui fine mouche avait remarqué la clef attachée à la naissance des seins généreux de mon épouse. Elle remarqua aussi les traces des coups de ceinture à l’arrière de mes cuisses. Rouge de honte d’être ainsi humilié je les entendis prendre rendez-vous pour le repas du soir, sentant à leurs sourires complices que je ferais partie des attractions.
Nous étions 4 à table Françoise, Claire, Pedro un coach de gym. de l’hôtel et moi.
Fin du repas, Pedro proposa d’aller commander cafés ou infusion. Françoise me toisant « Philippe va donc nous chercher 3 cafés ». Se tournant vers Pedro elle lui quémanda une danse sur un air de salsa. Revenant avec mes 3 cafés je surpris Françoise se déhanchant et se frottant contre Pedro au rythme de la musique.
L’air se faisant plus vif nous nous repliâmes dans le night club. Tenant Pedro par la main Françoise l’invita à poursuivre sur un slow.
Le jeune athlète la saisissant par les hanches la plaqua contre son torse.
Elle put s’apercevoir qu’elle ne lui était pas indifférente. Elle sentait contre son ventre le sexe bandé du beau métis. Au lieu de le repousser elle ondulait des hanches se frottant comme une chatte en chaleur.
La vue de ma femme avec ce beau male me tétanisa et je n’osais intervenir. Je me surpris à remplir ma cage. Sentant mon indécision Claire assise à mes côtés glissa sa main entre mes cuisses. Me saisissant par les parties elle m ‘ordonna de ne pas bouger « un petit soumis doit en toute circonstance obéir à sa maîtresse. Tu vas connaître l’excitation du cocufiage. Regarde la suite. »
Pedro avait amené ma femme dans le coin le plus sombre du night club et s’appuyant contre le mur il saisit sa main et la glissa dans sa braguette dont il avait ouvert 3 boutons. Saisissant ce rostre magnifique elle commença à lentement le branler d’autant plus aisément qu’il n’avait pas de sous-vêtement. Jamais elle n’avait caressé un tel engin. Elle excitait son gland avec expertise, sentant son string s’humidifier de plus en plus. Pedro recula et s’assit sur le fauteuil derrière lui. Il attira Françoise qui soulevant sa robe vint le chevaucher. Glissant sa main dans sa braguette il sortit sa queue et la plaqua contre le string humide de mon épouse. Excitée au plus au point elle imprima un lent mouvement de va et vient. N’y tenant plus elle écarta son string et se frotta sur son membre comme une chienne. Elle glissait son sexe pour que son petit bouton se gonfle au contact du sexe décalotté. Pedro la soulevant légèrement investit progressivement son intimité. Il n’eut pas de mal à la pénétrer entièrement, sa chatte était littéralement trempée. La saisissant par les hanches Françoise se redressa pour donner plus d’ampleur aux coups de boutoir de son amant. Ils ne mirent pas longtemps à jouir simultanément. Se rajustant, elle embrassa son amant en pleine bouche. Devant mon visage médusé elle me fit un signe et se dirigea vers notre chambre. En chien fidèle je la suivis me réservant de lui faire part de ma colère dès la porte franchie.
Je ne pus m’empêcher de l’insulter, la traitant de salope et de petite pute.
Me toisant elle s’assit au bord du lit « Espèce de petite fiotte, tu n’as rien fait pour l’empêcher de me baiser, jamais je n’avais été prise par une si grosse bite et demain matin nous avons rendez-vous dans sa chambre. Tu vas garder ta cage petite pute et en attendant soulevant sa robe et écartant son string elle m’intimât l’ordre de nettoyer sa chatte couverte de foutre. « N’oublie pas la culotte, ajouta-t-elle, plaquant mon visage sur son sexe. Je ne pouvais pas croire que j’étais devenu ce petit chien docile…et que cela m’excitait au plus au point.
La suite si cette histoire vous a plu.
Françoise , mon épouse 1m65 belle brunette à la poitrine généreuse 90D était rarement demandeuse.
Elle se pliait de bonne grâce à mes désirs et au bout de quelques préliminaires sa libido prenait le dessus.
Mon sexe bien bandé suffisait à sa satisfaction et au bout de quelques minutes tout en caressant son petit bouton elle atteignait un orgasme intense.
Cependant, ces ébats dont j’étais l’initiateur me troublaient, Françoise ne prenant pas les premières initiatives.
Le matin, avant son réveil téléphone portable à la main je me masturbais quasiment quotidiennement. Les films sur des maris cocus regardant leurs épouses se faire prendre par de grosses bites m’excitaient tout particulièrement.
Je choisissait selon mes fantasmes les catégories les plus diverses pour m’accompagner dans mon onanisme.
J’avais initié Françoise à mes désirs ponctuels de soumission. J’avais fait l’acquisition d’un gode ceinture et d’un martinet dont elle usait sans modération avant de me sodomiser.
Ces séances l’excitaient, et, me demandant de lécher sa chatte bien humide elle finissait par me repousser pour se faire jouir avec son gode vibrant, me laissant avec un plug anal, ma queue bien dressée et mon cul rougit par la fessée.
Après avoir joui elle acceptait de me laisser me branler dans sa bouche. La fellation faisait partie de ses caresses favorites et le goût de mon sperme ne la dérangeait pas. Son côté dominatrice ne s’était pas encore affirmé. Je sentais qu’elle faisait tout cela pour moi.
Je décidais d’aller un peu plus loin dans la réalisation de mes fantasmes. Je pris donc l’initiative de commander une cage de chasteté et un plug anal dont les mouvements circulaires étaient amplifiés pour plusieurs niveaux de vibration.
J’avais pris une décision unilatérale: je ne me branlerais plus sans son autorisation. En l’absence de désir, Françoise en bonne dominante pouvait m’ordonner de fixer ma cage de chasteté et de lui en confier la clef.
Elle se pliait à mes fantasmes y trouvant de plus en plus d’intérêts. Elle pouvait ainsi reporter nos ébats au jour et heure qui lui convenait. Ce pouvoir nouveau déclenchait chez elle une excitation nouvelle. Elle prenait un malin plaisir à se caresser et à me faire lécher ses doigts trempés de son jus. Incapable de bander dans ma cage, elle me demandait de la masturber avec son gode vibrant jusqu’à qu’un puissant orgasme la secoue me laissant seul avec ma frustration…mais j’aimais cette soumission. Sentir ma queue bandée dans la cage me laissait des sensations ambigües, une frustration mêlée à une grande excitation.
Nous avions décidé de partir au soleil dans un club de vacances pour adultes. Pas de braillards autour des piscines, une ambiance plus libérée, bar all inclusive, le lieu était propice aux rencontres conviviales.
Après une brève installation dans notre chambre nous nous retrouvâmes à la piscine mi ombre mi soleil sur 2 confortables transats.
Ma position me permettait une vue circulaire sur les occupantes des transats voisins.
Les mini-strings et les seins topless étaient légion.
Autant dire que la vision de certains postérieurs bien charnus, de seins volumineux ne me laissait pas insensible. Un début d’érection laissait entrevoir une bosse sans équivoque dans mon short de bain. J’avais disposé mon magasine de golf sur mon short pour masquer ce renflement.
Ma voisine n’en n’avait pas perdu une miette, et, gêné je m’efforçais de réprimer mes pulsions tout en détournant mon regard.
Mais Claire, car tel était son prénom, entamant la conversation sur des banalités me demanda de lui passer de huile solaire sur le dos.
Couchée sur le ventre le dos nu et le string savamment entré dans la raie de son magnifique postérieur, elle me tendit le flacon avec un sourire dévastateur. Après avoir massé son dos elle me demanda de lui enduire l’arrière de ses cuisses.
Timide au début, mes doigts s’aventuraient au plus près de son mini maillot. D’une main experte je lui enduisais les fesses sans aucune objection de sa part. Je me mis à fantasmer sur ce cul magnifique la prenant sauvagement en levrette. Une franche érection déformait mon short. Mais une puissante injonction vint interrompre mon massage.
Voyant mon manège, Françoise rouge de colère m’intima l’ordre de remonter dans notre chambre. Claire, minaudant, me fit un grand sourire coquin en me remerciant.
Dans notre chambre Françoise assise au bord du lit avait l’air des mauvais jours. Elle me m’ordonna de la rejoindre. Encore en érection je me dis qu’une sieste crapuleuse serait la bienvenue, la chatte de mon épouse ferait bien l’affaire.
Debout devant elle, elle défit le lien de mon short qu’elle descendit jusqu’à mi cuisse. Saisissant mes testicules elle me fit lâcher un cri de douleur, l’érection avait disparu. Elle se saisit de la une petite pochette en toile ou nous avions rangé nos sextoys.
Sans un mot me tenant toujours par les parties elle glissa prestement l’anneau de ma cage de chasteté. Crachant sur ma queue en guise de lubrification elle enfila la cage et la verrouilla avec une petite clef dorée qu’elle attacha à sa chaine de cou en or.
« Tu n’es qu’un gros porc, me dit-elle, incapable de se tenir correctement à la vue du premier cul venu, tu mérites une punition et je ne te libérerais que si tu obéis comme un vrai soumis. ».
Alors que je m’apprêtais penaud à remonter mon short elle m’ordonna de m’agenouiller sur le lit, saisissant sa ceinture de cuir tressé elle me fouetta avec une ardeur décuplée par la colère. Je pus voir mon fessier rougir dans le miroir de la penderie. Elle m’empêcha de protester :
« Tu te tais et tu t ‘engages à m’obéir pour la totalité du séjour, si tu veux que je te libère pour me baiser». « Oui ma chérie je serai obéissant » m’entendis-je répondre. Nous redescendîmes à la piscine échangeant nos transats, mon épouse entama une discussion polie avec Claire qui fine mouche avait remarqué la clef attachée à la naissance des seins généreux de mon épouse. Elle remarqua aussi les traces des coups de ceinture à l’arrière de mes cuisses. Rouge de honte d’être ainsi humilié je les entendis prendre rendez-vous pour le repas du soir, sentant à leurs sourires complices que je ferais partie des attractions.
Nous étions 4 à table Françoise, Claire, Pedro un coach de gym. de l’hôtel et moi.
Fin du repas, Pedro proposa d’aller commander cafés ou infusion. Françoise me toisant « Philippe va donc nous chercher 3 cafés ». Se tournant vers Pedro elle lui quémanda une danse sur un air de salsa. Revenant avec mes 3 cafés je surpris Françoise se déhanchant et se frottant contre Pedro au rythme de la musique.
L’air se faisant plus vif nous nous repliâmes dans le night club. Tenant Pedro par la main Françoise l’invita à poursuivre sur un slow.
Le jeune athlète la saisissant par les hanches la plaqua contre son torse.
Elle put s’apercevoir qu’elle ne lui était pas indifférente. Elle sentait contre son ventre le sexe bandé du beau métis. Au lieu de le repousser elle ondulait des hanches se frottant comme une chatte en chaleur.
La vue de ma femme avec ce beau male me tétanisa et je n’osais intervenir. Je me surpris à remplir ma cage. Sentant mon indécision Claire assise à mes côtés glissa sa main entre mes cuisses. Me saisissant par les parties elle m ‘ordonna de ne pas bouger « un petit soumis doit en toute circonstance obéir à sa maîtresse. Tu vas connaître l’excitation du cocufiage. Regarde la suite. »
Pedro avait amené ma femme dans le coin le plus sombre du night club et s’appuyant contre le mur il saisit sa main et la glissa dans sa braguette dont il avait ouvert 3 boutons. Saisissant ce rostre magnifique elle commença à lentement le branler d’autant plus aisément qu’il n’avait pas de sous-vêtement. Jamais elle n’avait caressé un tel engin. Elle excitait son gland avec expertise, sentant son string s’humidifier de plus en plus. Pedro recula et s’assit sur le fauteuil derrière lui. Il attira Françoise qui soulevant sa robe vint le chevaucher. Glissant sa main dans sa braguette il sortit sa queue et la plaqua contre le string humide de mon épouse. Excitée au plus au point elle imprima un lent mouvement de va et vient. N’y tenant plus elle écarta son string et se frotta sur son membre comme une chienne. Elle glissait son sexe pour que son petit bouton se gonfle au contact du sexe décalotté. Pedro la soulevant légèrement investit progressivement son intimité. Il n’eut pas de mal à la pénétrer entièrement, sa chatte était littéralement trempée. La saisissant par les hanches Françoise se redressa pour donner plus d’ampleur aux coups de boutoir de son amant. Ils ne mirent pas longtemps à jouir simultanément. Se rajustant, elle embrassa son amant en pleine bouche. Devant mon visage médusé elle me fit un signe et se dirigea vers notre chambre. En chien fidèle je la suivis me réservant de lui faire part de ma colère dès la porte franchie.
Je ne pus m’empêcher de l’insulter, la traitant de salope et de petite pute.
Me toisant elle s’assit au bord du lit « Espèce de petite fiotte, tu n’as rien fait pour l’empêcher de me baiser, jamais je n’avais été prise par une si grosse bite et demain matin nous avons rendez-vous dans sa chambre. Tu vas garder ta cage petite pute et en attendant soulevant sa robe et écartant son string elle m’intimât l’ordre de nettoyer sa chatte couverte de foutre. « N’oublie pas la culotte, ajouta-t-elle, plaquant mon visage sur son sexe. Je ne pouvais pas croire que j’étais devenu ce petit chien docile…et que cela m’excitait au plus au point.
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