LE CHANTAGE

- Par l'auteur HDS Lelab -
Récit érotique écrit par Lelab [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
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Récit libertin : LE CHANTAGE Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-02-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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LE CHANTAGE
LE CHANTAGE

J’étais en état de sidération. Ma femme si docile venait de me faire cocu sans que je réagisse. Elle m’expliqua plus tard que voyant la main de Claire serrant mes testicules et en l’absence de la moindre jalousie de ma part elle avait laissé libre court à ses envies. C’était pour elle une vraie révélation.
Le lieu, la présence de nombreux voyeurs l’avaient excitée au plus haut point et son esprit était déjà tourné vers le rendez-vous du matin.
La nuit fut longue et pénible pour moi. Françoise m’avait interdit l‘accès à notre lit. Elle avait juste consenti à ce que je dorme au fond de notre couche enroulé dans le dessus de lit qui me servit de couverture. Elle décida que ma cage de chasteté me rappellerait ma couardise et ma soumission. Je devais la garder en jusqu’au lendemain en présence de son amant. Mon humiliation était complète.
Vers 9 heures le lendemain j’entendis la porte de notre chambre s’ouvrir.
Pedro avait un passe. Françoise dormait encore, et je ne savais pas attitude adopter. « Ton épouse m’a invité à lui faire un câlin à son réveil, tu peux rester ou descendre prendre un petit déjeuner » me dit-il. « Il reste, il est puni » renchérit Françoise qui venait d’ouvrir un œil.
Tout ne se passa pas comme elle l’avait fantasmé. Pedro tirant les draps la découvrit complétement. Sa courte nuisette ne cachait pas grand chose de sa nudité. Il lui ordonna de s’asseoir au bord du lit. Françoise serrait ses cuisses, surprise par l’attitude autoritaire de son amant. Il ouvrit son smart phone « pour une vidéo souvenir ». Dégrafant son short il sortit son sexe et s’approchant de ma femme lui intima l’ordre de le sucer.
Françoise n’eut pas le temps de protester, prenant sa nuque il enfourna son gland dans sa bouche. Puis sans plus de préliminaires il la retourna et la positionna à genoux sur le lit dévoilant son intimité. Elle voulut résister. Ignorant son refus Pedro tenant solidement ses hanches la fourra en levrette. Tenant solidement ses hanches il la culbuta sans ménagement. Au bout de 5 minutes, Françoise se détendit et accepta cette saillie monstrueuse tant la queue qui la baisait sauvagement était dure et épaisse. Elle n’était plus loin d’un orgasme tant elle était excitée.
Assis sur le fauteuil voyant ma femme se faire prendre comme une chienne je tirais sur ma cage de chasteté pour frotter mon gland sur les parois. Pour plus de commodité je me mis nu jambes écartées. Pedro avait saisi l’instant sur la vidéo qui allait s’avérer compromettante.
Avant qu’ils eurent le temps de jouir, il se retira de l’intimité de mon épouse, referma son short et nous interpela : « je ne pense pas que cette vidéo soit vraiment à votre avantage. Ta femme va devenir ma pute pendant le reste de votre séjour et toi le cocu tu sera l’esclave au service de Claire » Le ciel nous était tombé sur la tête. Prenant une cordelette il attacha les mains de Françoise dans le dos et récupéra la clef de ma cage. Il la fit mettre à genoux sur un cousin au milieu de la chambre et lui banda les yeux. « je reviens dans quelques minutes et quoiqu’il arrive vous ne bougez pas…sinon » dit-il en brandissant son téléphone.
La porte se referma. Quelques minutes plus tard 2 hommes pénétraient dans la chambre. Sans un mot le premier se positionna dans le dos de Françoise parcourant ses seins et pinçant ses tétons. Elle m’interpela pour que j’intervienne mais j’avais décidé d’être cette petite fiotte dont elle devait assumer la pleine responsabilité. Le second sortit sa bite d’une taille plus qu’honorable : « Suce, salope ». Elle hésitait entre la honte de la situation et une forte excitation. Encore sur la frustration du premier coït elle opta pour la soumission. La voyant bien volontaire bites en bouche, ils la détachèrent et la portèrent sur le lit. En levrette, une verge bien raide dans la bouche, l’autre dans sa chatte. Françoise les encourageait remuant son petit cul au rythme des coups de boutoirs de ses assaillants. Dés qu’elle eut joui ils terminèrent de se branler sur ses seins. Elle lécha le foutre et n’en perdit pas une goutte. Ils déposèrent 200 € en paiement de ses prestations et la complimentèrent. Ils avaient rarement baisé une pute qui jouissait si fort.
Revenu avec Claire, Pedro observait la scène filmant leurs ébats. Il confia à Claire la clef de ma cage. « Ton mari ne rentre de son excursion que dans 2 jours profite bien de ce petit soumis. Quant à moi je vais faire bosser cette petite pute. » lui dit-il. Il remit 100€ à Françoise en paiement de sa prestation.

Je sentis que cette scène avait fortement excité Claire. Je la suivis dans sa chambre en petit soumis docile. Se posant sur son lit elle descendit ses mains dans son string et commença à se masturber. « Viens me montrer ce dont tu es capable » A genoux entre ses cuisses je descendis son string, et me précipitais sur son abricot bien lisse. Je léchais d’abord ses lèvres gorgées de son jus avant d’exciter son clitoris avec avidité. Elle ne tarda pas à jouir une première fois. « A poil ! Tu mérites une récompense » me dit-elle en me donnant la clef de la cage. Enfin libéré je branlais mon sexe endolori par tant de contention. Claire saisit alors ma verge bien bandée et commença à se caresser le clitoris utilisant mon gland comme un gode. « Maintenant baise moi comme une salope ». Je ne fis pas prier, la prenant en missionnaire pendant qu’elle se masturbait. Jouissant de nouveau elle me repoussa « Sors, tu n’as pas l’autorisation d’éjaculer dans ma chatte. Tu as 2 minutes pour te finir dans ma main, ensuite, je remets la cage. »compte tenu de mon excitation les 2 minutes étaient largement suffisantes. Je me branlais rapidement faisant gicler mon foutre dans sa main, enfin une vraie libération. Elle me fit lécher et avaler mon sperme avec un sourire satisfait et refixa ma cage.

J’eus l’autorisation de rejoindre ma chambre pour me changer et prendre des nouvelles de Françoise qui venait de remonter de la piscine. Pedro l’avait convoquée après le repas.
Elle était plutôt inquiète de la tournure des événements. Je décidais d’en parler avec Pedro qui accoudé au bar faisait du gringue à une future conquête. Il me rassura me disant que le cul et le vagin de Françoise seraient épargnés ce soir mais qu’elle devrait mettre « Sa main et sa bouche à la pâte » dit-il heureux de son bon mot. Elle ne devrait pas porter de sous-vêtement sous sa robe légère.
Nous dinèrent avec Claire le soir venu. Elle reprit son rôle de maîtresse me faisant lever fréquemment pour lui chercher une boisson, un dessert un café …elle ne manquait pas d’exhiber la clef autour de son cou et accompagnait mes allers retours d’une claque sonore sur mes fesses. Nos premiers voisins de table en faisaient des gorges chaudes riant sous cape.

A la fin du repas Pedro vint chercher Françoise. Il me donna la permission de la suivre.
Nous nous dirigions vers la pinède à l’abri des regards. Un groupe de 4 italiens un peu bedonnant la cinquantaine bien tassée nous attendaient. Pedro répéta les règles qu’il avait négociées. Il souleva la robe de ma femme et fit glisser une bretelle dévoilant un sein et son intimité. Il lui ordonna de se mettre à genoux sur cousin de transat qu’il avait disposé au milieu des 4 hommes qui se tenaient debout.
Ils commencèrent à caresser les seins de mon épouse qui suivant les instructions de Pedro ouvrait leurs braguettes. Elle les branla tour à tour. Ni tenant plus un petit chauve lui fourra sa queue courte et épaisse dans la bouche. Il ne tarda pas à éjaculer en poussant des petits cris de goret. Françoise recracha le foutre. Une claque sonore de Pedro vint lui rappeler qu’avaler faisait partie des engagements. Trois autres fellations se succédèrent. En bonne putain elle avala les jets de sperme à l’exception du dernier qui décida de gicler sur son visage. Satisfaits de leur soirée il nous saluèrent en nous remerciant. Trois cents euros vinrent conclure les débats. Pedro partagea les espèces et partit faire sa fête à Claire, son petit mari rentrant le lendemain de son excursion.

Pedro monta 4 à 4 les marches de l’hôtel. Il savait qu’après le retour de son mari il n’aurait pas l’occasion de « faire sa fête » à Claire. Aussi décida-t-il de se conduire en vrai maître dominant. Claire le reçut avec un grand sourire. Elle déchanta aussitôt. La tournant sur le bord du lit les fesses en l’air crachant sur sa petite rondelle il entreprit de la sodomiser. Elle ne put se dégager poussant un cri de douleur quand elle se sentit embrochée par cette énorme queue. « Tu es une salope qui trompe ton mari, et, tu dois être punie ». Rapidement il éjacula dans son fondement sans que Claire connaisse un début de jouissance.
Il remonta son short et disparut rapidement. Claire fondit en larme.

La dernière journée du séjour allait s ‘avérer torride …mais cette histoire est à venir si cela vous a plu.

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