Karine, Sébastien et moi. Chapitre I Trahison ?

- Par l'auteur HDS KandCLove -
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Récit libertin : Karine, Sébastien et moi.   Chapitre I  Trahison ? Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-03-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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Karine, Sébastien et moi. Chapitre I Trahison ?
Karine, Sébastien et moi.

Chapitre I

Trahison ?


Je m’appelle Tristan. J’ai 50 ans. Eva, ma femme, a le même âge. Après une première vie avec des ex-compagne et ex-compagnon, des enfants, nous voici arriver à l’âge où l’on ne triche plus vraiment. Couple sans enfants au quotidien, libre, ancré dans ses sentiments, nos corps racontent nos choix, nos efforts, notre rapport à la vie. Nous sommes sportifs tous les deux, attentifs à ce que nous dégageons, à l’énergie que nous offrons à l’autre. Eva est une femme très belle. Une beauté qui ne cherche pas à s’imposer, mais qui s’impose quand même. Mince, élégante, les cheveux courts à la garçonne, toujours maquillée avec justesse. Elle est très classe…et un brin autoritaire. C’est aussi ce qui m’a fait tomber amoureux.

Entre nous, il y a une complicité profonde. Presque instinctive. Nous nous parlons beaucoup. De tout. De nos peurs, de nos envies, de nos désirs parfois dérangeants. L’amour est là, intense, vivant, charnel aussi. Il ne s’est jamais assagi avec le temps. Au contraire.

Nous avons vécu quelques expériences libertines. Toujours réfléchies. Toujours partagées. Elles ne nous ont jamais éloignés. Elles nous ont soudés. Parce qu’à chaque fois, nous sommes revenus l’un vers l’autre plus conscients, plus connectés.

L’envie candauliste est née chez moi. Doucement. Profondément. Elle s’est peu à peu imposée. J’en ai parlé à Eva. Lors de nos ébats, j’aimais lui parler et imaginer un partenaire mâle qui jouerait avec nous, avec elle. Tant que cela restait dans le jeu de l’imagination, Eva s’en amusait. Nous jouions avec des sextoys à imaginer un homme avec nous. Elle a progressivement compris que cette idée m’obsédait. Je lui en parlais de plus en plus et laissais régulièrement échapper l’idée qu’elle prenne un amant. Elle me répondait en riant « mais tu es complètement fou ! » et moi de lui répondre « oui, fou de toi ».

Si au début, Eva disait non, je percevais que cette idée la bousculait, la mettait en alerte. Je n’ai jamais voulu la convaincre à tout prix. J’avais besoin qu’elle comprenne que cette envie ne venait ni d’un manque, ni d’un désamour, mais exactement de l’inverse.
Avec le temps, les discussions, les silences aussi, elle s’est renseignée. Elle a lu. Elle a questionné. Je laissais négligemment une page ouverte sur le navigateur de la tablette avec un article, un site consacré au candaulisme. Elle a, je pense, compris que mon désir était une manière de la célébrer, de l’admirer, de lui dire combien elle me faisait vibrer…surtout quand je l’imaginai dans les bras d’un autre.

Elle est restée longtemps hésitante. Puis, par amour, elle a accepté d’ouvrir cette porte. Lentement. À son rythme.

C’était un vendredi, en fin d’après-midi. Je rentrais du travail quand Eva m’a envoyé un message : « J’aimerais te parler. On va se prendre un verre ? »

Je l’ai rejointe à la terrasse d’un de nos pubs favoris. J’étais à mille lieues d’imaginer ce qui allait suivre. J’imaginais une discussion banale : les travaux à venir dans la maison, un prochain voyage, ou l’un de ces petits tracas professionnels dont elle aimait me livrer chaque détail.

Mais ce n’était rien de tout ça.

Après avoir commandé, elle a pris la parole. Calmement. Et m’a dit qu’elle avait repris contact avec un de ses ex. Officiellement, pour lui rendre un objet retrouvé dans ses affaires. Elle était passée le voir. Chez lui. Sans m’en parler. Sans me prévenir.
Cet ex, je le connaissais à travers ses récits. Un homme bienveillant, gentil. Quelqu’un qu’elle avait quitté parce que leur relation ne fonctionnait pas vraiment… mais avec qui, sexuellement, elle n’avait jamais connu autant de plaisir.

La douche froide.

Je suis resté sans voix. Un sentiment brutal de trahison, mêlé de colère, m’a envahi. À cet instant-là, je n’avais pas la lucidité de voir que c’était pourtant moi qui l’avais, en partie, conduite sur ce chemin. Je n’ai même pas fini mon verre. Je me suis levé. Je suis rentré.

À la maison, l’atmosphère était glaciale. Je lui ai parlé de ma douleur, de mon incompréhension, de ce sentiment de déchirement profond. Puis j’ai choisi de dormir sur le canapé.

La nuit a été longue. Mon esprit en ébullition, traversé par des émotions contradictoires : colère, peur, désir, excitation aussi — malgré moi.
Et au petit matin, après des heures à tourner en rond, j’ai fini par entrevoir une porte de sortie.

Elle avait également peu dormi. Dès son réveil, je lui ai proposé d’aller prendre un café, près du marché du samedi. Elle a accepté sans discuter.
Eva était honteuse. La veille, je lui avais dit qu’elle m’avait trahi. Et derrière cette faute, il y avait chez elle une peur bien plus profonde : celle que je parte. Que, fidèle à mon indépendance, je fasse mes valises et mette fin à notre histoire.
Elle était presque terrorisée par cette idée.

Assise face à moi, elle a tenté de s’excuser, maladroitement, la voix tremblante. Elle m’a répété qu’il ne s’était rien passé. Qu’elle était seulement passée lui rendre un objet. Rien de plus. Puis, presque suppliant, elle m’a demandé comment elle pouvait se faire pardonner.

Je lui ai dit que moi aussi, j’avais quelque chose à lui dire.
Après avoir commandé nos cafés, je suis allé droit au but. Je lui ai dit que oui, elle était allée voir un ex. Et que oui, elle était en faute de ne pas m’en avoir parlé avant. Puis j’ai marqué une pause.

Je lui ai alors expliqué comment, selon moi, elle pouvait s’excuser.

Je lui ai demandé de réaliser un de mes fantasmes. De recontacter Sébastien. De lui expliquer que nous aimerions, elle et moi, le rencontrer. Pour pimenter notre vie sexuelle. Et que ce serait à elle de le convaincre d’accepter un plan à trois. Je lui ai rappelé, calmement, combien depuis longtemps je lui disais que l’idée de la voir dans les bras d’un autre me faisait vibrer.

Le silence qui a suivi a été long. Et lourd de conséquences…

Plusieurs jours passèrent durant lesquelles je lançais régulièrement des « Alors ? Des nouvelles de Sébastien ? »

Puis un après-midi au travail je reçu un sms on ne peut plus clair : Samedi prochain, rendez-vous à 18h à la terrasse du Café des Arts. Sébastien m’a dit qu’il était ensuite disponible toute la soirée si jamais… qu’en penses-tu ? ».

Les dés étaient jetés. Je pouvais naturellement faire machine arrière mais j’étais on ne peut plus excité par ce rêve qui commençait à se réaliser. Je n’y croyais pas. Des années d’attente. Ma tête bourdonnait entre peur, attente, désir, excitation et jalousie. La fin de semaine me parut interminable. Et enfin, le samedi arriva. La journée passa comme si de rien n’était. C’est à partir de 16h que Karine me lança un « bon ? On se prépare ou tu veux annuler ? ». Je lui répondis « oui, on se prépare ».

Nous avions choisi un bar discret, presque caché, avec une terrasse à l’écart du bruit. Un endroit un peu select, où l’on se sent à la fois observé et protégé. Le Café des Arts. Le genre de lieu qui impose une certaine tenue… tout en laissant courir l’imagination.

Après avoir traversé la ville et nous être garé non loin du café en question, nous sommes descendus. Eva était sublime. Elle portait une jupe noire, des bas, des talons et un chemisier blanc avec une veste noire qui lui donnait l’air, avec ses lunettes, d’une secrétaire de direction très sexy. Elle était maquillée comme j’aimais, avec un rouge à lèvre très rouge. Nous sommes entrés dans le café et avons immédiatement vu Sébastien assis à une table. On s’est salués, gênés, nerveux. Les mots manquaient aux uns et aux autres. Eva commença par parler de banalités : le beau temps, le quartier, le choix du bar, la circulation le samedi. Des phrases sages, presque trop sages. Mais sous la surface, tout vibrait. Chaque regard durait une fraction de seconde de trop. Chaque silence pesait.

Sébastien et Eva avaient partagé une histoire, autrefois. Ils se connaissaient. Cela rendait la situation à la fois plus simple… et infiniment plus troublante. Ils connaissaient leurs gestes, leurs silences, cette façon qu’ils avaient de se sourire sans vraiment se sourire.

Moi, j’observais. Je ressentais cette tension étrange : un mélange d’excitation, de nervosité, et d’une jalousie sourde que je ne cherchais pas à nier. Voir Eva face à un homme qui avait compté pour elle, dans ce contexte précis, me faisait quelque chose de profond, presque physique.

Eva, elle, semblait calme. Mais je la connais trop bien. Sa main jouait avec le bord de son verre. Son regard revenait souvent vers Sébastien, puis vers moi, comme pour s’assurer que nous étions bien ensemble dans ce moment suspendu.

Sébastien parlait posément. Il avait cette assurance tranquille de quelqu’un qui sait où il met les pieds… tout en mesurant l’étrangeté de la situation. Par moments, leurs souvenirs communs affleuraient, à peine évoqués, jamais détaillés. Des allusions. Des sourires entendus. Et moi, au milieu, à la fois témoin et acteur.

Rien ne s’est passé, concrètement, à cette terrasse. Et pourtant, tout avait déjà commencé.

C’est Sébastien qui a fait basculer le moment.

Presque naturellement, comme s’il proposait simplement de changer de décor, il a dit qu’on pourrait aller prendre un verre chez lui, pour poursuivre les échanges au calme. Sa voix était posée, sans insistance. Mais la proposition flottait dans l’air, lourde de sens.

Eva n’a pas répondu tout de suite. Elle s’est tournée vers moi.

Son regard cherchait le mien, avec cette douceur mêlée d’excitation que je lui connais trop bien. Elle ne demandait pas vraiment la permission. Elle cherchait mon accord. Mon ancrage. Une façon de me dire : on est ensemble là-dedans.

Je sentais l’angoisse monter. Une boule dans le ventre. L’envie de dire oui, mêlée à la peur très concrète de ce que ce “oui” impliquait réellement. Jusqu’ici, tout était resté dans les mots, les regards. Accepter, c’était franchir une étape irréversible.

Alors je me suis jeté à l’eau. Un hochement de tête. Quelques mots simples. Mon accord.
Sébastien a souri. Il a proposé de partir en premier, de nous laisser une dizaine de minutes avant de le rejoindre. Une manière élégante de nous laisser souffler… ou de laisser la tension monter encore.

Quand il est parti, le silence entre Eva et moi s’est épaissi. Elle savait exactement où nous allions. Elle connaissait cet appartement. Elle y avait vécu autrefois des moments intenses, brûlants. Et je le savais aussi. Cette pensée me traversait l’esprit comme une vague chaude et troublante.

Nous avons pris la voiture. Le trajet m’a paru à la fois interminable et beaucoup trop court. Eva regardait la route, calme en apparence. Moi, je pensais à tout ce qui avait pu se passer entre ces murs, à ce qui pourrait s’y rejouer, différemment.

L’appartement était à l’image de Sébastien : grand, classe, spacieux. Dès l’entrée, une atmosphère feutrée nous enveloppait. Le salon était éclairé à la bougie, baigné d’une lumière douce et vacillante. Une musique lounge, discrète, installait un rythme lent, presque hypnotique.

Sur la table basse, trois coupes déjà prêtes. Et une bouteille de champagne, fraîche, silencieuse promesse de la suite.

Tout était en place. Il n’y avait plus de retour en arrière.

Le salon baignait dans une lumière douce, presque irréelle. Les bougies dessinaient des ombres mouvantes sur les murs, et la musique lounge installait un rythme lent, enveloppant. Le champagne pétillait doucement dans les coupes, comme un écho discret à ce qui se jouait entre nous.

Très vite, je l’ai senti.

Le regard de Sébastien sur Eva. Un regard qui ne se voulait pas insistant, mais qui l’était pourtant. Il parcourait sa silhouette avec une attention maîtrisée, presque respectueuse… et terriblement chargée. Je voyais ses yeux glisser, s’attarder une fraction de seconde de trop. Et je savais qu’il savait que je le voyais.

Cette conscience partagée rendait la chose infiniment plus troublante.

Eva faisait semblant de ne rien remarquer. Ou peut-être qu’elle savourait, déjà. Elle tenait sa coupe avec élégance, les jambes, munies de bas noirs, croisées, le dos droit. Mais parfois, son regard croisait le mien. Et dans cet échange silencieux, il y avait une question… et une promesse.

Je sentais l’excitation monter en moi, diffuse, profonde. Ce mélange de fierté, de jalousie contenue, de désir brut. Voir un autre homme désirer ma femme, sous mes yeux, sans que rien ne soit encore permis… c’était vertigineux.
Les regards devenaient des jeux interdits. Des allers-retours furtifs. Des silences chargés. Le champagne aidait à délier un peu les corps, mais c’était surtout l’atmosphère qui enivrait.

Puis Sébastien s’est levé.

Un geste simple. Calme. Il a tendu la main vers Eva, sans un mot, pour l’inviter à danser.

Eva n’a pas bougé tout de suite. Elle s’est tournée vers moi. Son regard cherchait le mien, comme plus tôt à la terrasse. Une demande muette. Une façon de me dire que rien ne se ferait sans moi.

J’ai acquiescé. Lentement. Et à cet instant précis, quelque chose s’est définitivement enclenché.

Elle a posé sa main dans celle de Sébastien. Ils se sont levés, se sont rapprochés, juste ce qu’il faut. La danse était retenue, presque sage. Mais leurs corps parlaient autrement. Les mouvements étaient lents, mesurés, chargés de sous-entendus. Il y avait cet espace minuscule entre eux, trop petit pour être innocent, trop grand encore pour être franchi.

Les premières caresses sont venues naturellement. Une main posée dans le bas du dos. Une pression légère. Un frôlement. Rien de déplacé. Et pourtant, tout était dit. Les corps se rapprochaient imperceptiblement, guidés par la musique, par l’envie, par cette tension qui ne demandait qu’à être relâchée.

Moi, j’observais.

Je regardais Eva se laisser aller, doucement. Son corps s’assouplissait. Sa respiration changeait. Ses épaules se détendaient. Et quand leurs mains se sont vraiment prises, quand leurs doigts se sont mêlés, j’ai senti un frisson me traverser.

Ce n’était que le début. Mais déjà, le salon n’était plus tout à fait le même.
C’est à ce moment que tout à basculé. Eva a levé les yeux vers Sébastien. Un regard profond, assumé, sans détour. Le temps s’est comme suspendu entre eux. Leurs corps ont cessé de bouger, mais la tension, elle, continuait de vibrer.

Puis ils se sont rapprochés.
Leurs lèvres se sont trouvées sans précipitation. Un baiser lent, langoureux, habité. Rien de brutal. Juste une évidence. Le monde autour semblait s’effacer tandis qu’ils s’embrassaient, pleinement présents l’un à l’autre.

À cet instant précis, je me suis senti étrangement seul. Spectateur d’un moment qui m’échappait… et pourtant profondément acteur de ce qui se jouait. Une solitude brève, presque douloureuse, aussitôt mêlée à une excitation intense, troublante.
Je regardais ma femme embrasser un autre homme. Et je savais que plus rien ne serait jamais tout à fait comme avant.

Les mains de Sébastien se faisaient plus assurées. Doucement, leurs corps ont recommencé à onduler, portés par le rythme feutré de la musique. La danse n’en était plus vraiment une. C’était devenu un langage de mains, de peaux qui se cherchent.

Ses doigts glissaient le long des épaules de Eva, effleuraient ses bras avec une lenteur calculée. Elle, en retour, laissait courir ses mains sur son torse, explorant, apprivoisant. Tout semblait naturel, presque évident.

De mon côté, mon corps réagissait violemment. Mon désir était là, brut, incontrôlable. La tête me tournait. Ce n’était pas seulement le champagne. Voir ma femme se lover dans les bras d’un autre, le toucher, le désirer, l’embrasser désormais à pleine bouche me plongeait dans un vertige aussi déroutant que terriblement agréable.

Puis, presque sans que je m’en rende compte, j’ai vu la main de Eva descendre. Lentement. Le long du torse de Sébastien. Jusqu’à son bas-ventre.

Elle le caressait à travers le pantalon. Il ne faisait aucun doute qu’il était très excité. Son corps le trahissait autant que le mien me trahissait moi.

À cet instant, tout était clair. Le désir n’était plus seulement suggéré. Il était là, palpable, partagé.

Eva s’est retournée et a continué de danser, lentement, en frottant ses fesses contre le bas ventre de Sébastien. Il n’y avait plus vraiment de retenue. Les corps étaient collés, le mouvement assumé, sans ambiguïté.

Elle a cherché mon regard. Je l’ai regardée faire, pleinement conscient de ce que cela signifiait. Je lui ai souri, franchement.

Elle m’a rendu ce sourire. À cet instant, il n’y avait plus de doute. Elle savait que j’acceptais. Que j’étais prêt. Que nous pouvions aller plus loin.
C’était le signal.

Eva s’est retournée et s’est mise lentement à genoux. Avec une douceur presque cérémonieuse, ses mains ont défait les boutons du pantalon de Sébastien. Je l’ai vue glisser la main à l’intérieur, puis en ressortir son sexe, déjà pleinement dressé, offert, tendu vers elle.

Avant d’aller plus loin, elle a levé les yeux vers moi. Un dernier regard, comme pour s’assurer de mon assentiment. Je lui ai souri, simplement, avec douceur et bienveillance.
Alors elle a repris. Sa main entourait désormais son membre, dans un mouvement lent, régulier, de haut en bas. La respiration de Sébastien s’est faite plus rapide, plus audible, et un soupir de satisfaction lui a échappé. Il a écarté les pans de sa chemise, comme pour dégager l’espace, comme pour m’inviter à ne rien perdre de la scène.
Puis Eva a ouvert la bouche. Je l’ai vue s’approcher, accueillir ce sexe entre ses lèvres, aller plus loin, sans hésitation.

C’était fait. Ma femme prenait un autre homme dans sa bouche. Devant moi. Et elle semblait y prendre un plaisir évident. Sébastien aussi. Il haletait désormais, la caressait doucement, posant la main sur sa tête, dans un geste presque instinctif, comme pour l’encourager à continuer.

J’étais dans tous mes états. L’excitation me submergeait, la tête envahie par ces images sublimes et interdites. Je voyais Eva s’appliquer désormais avec plus de vigueur sur le sexe dressé de Sébastien. Je n’en perdais pas une seconde. Le bruit de sa bouche, la respiration de Sébastien, le mouvement des corps, cette vision irréelle de ce sexe dans la bouche de ma femme… je ne tenais plus.

Sans même y réfléchir, j’ai défait mon pantalon à mon tour, libérant mon propre désir, dur comme jamais. Je me caressais en regardant la scène, totalement happé par ce moment à la fois surréaliste et terriblement excitant.

Après de longues minutes, Sébastien a posé la main sous le menton de Karine pour l’inviter à se relever. Il l’a allongée doucement sur le canapé, l’a embrassée longuement, puis ses mains ont glissé sur son chemisier tandis que son visage descendait entre ses jambes. J’ai vu Eva se cambrer aussitôt, emportée par la sensation. Il a retiré sa culotte avec précaution et s’est appliqué à la faire jouir, avec sa langue, lentement, avec assurance.

Je n’avais jamais vu Eva dans un tel état. Son corps se tendait, ses yeux se fermaient, sa tête basculait en arrière. Elle aimait ça. Intensément. Et je sentais, avec un mélange troublant, qu’il savait s’y prendre avec sa langue, beaucoup mieux que moi.
Puis Sébastien s’est redressé. Toujours aussi tendu, il a murmuré qu’il avait envie de la prendre. Il m’a regardé et m’a demandé s’il le pouvait. Submergé par l’excitation, sans même réfléchir, un « oui » m’a échappé.

Je l’ai vu alors guider Eva, la positionner. Il a pris son sexe en main et en a frotté le bout contre son intimité, déjà gonflée par le plaisir. Quelques secondes suspendues, interminables… puis il est entré en elle avec vigueur.

Au moment précis où il l’a pénétrée, Eva a laissé échapper un cri bref, chargé de plaisir.

Elle adorait cet instant. Ses yeux, brillants et fiévreux, sont venus chercher les miens. Elle était complètement abandonnée à ce qui se passait.

Sébastien la pénétrait. Il alternait des mouvements lents, profonds, maîtrisés, avec des poussées plus franches, plus appuyées. Eva haletait désormais sans retenue. Je n’en croyais pas mes yeux. Devant moi, ma femme se faisait prendre par un homme puissant, bien membré, qui la possédait avec force et assurance.

Elle l’agrippait, caressait ses épaules, son cou, sa tête. Elle semblait ailleurs, totalement abandonnée au plaisir. Elle était aux anges.

Puis Sébastien l’a retournée. Eva s’est retrouvée à quatre pattes, lui offrant sa croupe sans la moindre hésitation. Il n’a pas attendu et l’a pénétrée de nouveau dans cette position. Cette fois, son visage était presque face au mien.

Je l’ai vue transformée par le plaisir. Ses traits étaient défaits, son regard fiévreux. Quand elle a croisé mes yeux, elle a murmuré, d’une voix chargée de désir :
« Viens… j’ai aussi envie de ta queue. »

À cet instant, quelque chose s’est déplacé en moi.

Je regardais Eva, et je réalisais que je ne la connaissais pas tout à fait comme je le pensais. Sous ses airs de femme sage, élégante, maîtrisée, se révélait une autre facette. Une femme profondément sensuelle. Chaude. Assurée. Expérimentée aussi.
Elle ne subissait rien. Au contraire.

Sa façon de se mouvoir, de guider, d’inviter, montrait une femme qui savait exactement ce qu’elle faisait. Une femme qui connaissait son désir et qui n’avait pas peur de l’assumer. Quand elle m’a appelé, quand elle m’a invité à les rejoindre, j’ai compris à quel point elle était entreprenante. Décidée.

Et cela m’a troublé plus que je ne l’aurais imaginé.
J’avais toujours pensé que c’était moi, dans notre couple, le plus porté sur ces envies-là. Le plus audacieux. Le plus curieux. Or, à cet instant précis, c’était elle qui menait le jeu. Elle qui ouvrait les portes. Elle qui assumait pleinement ce qu’elle voulait vivre.

Cette prise de conscience m’a bouleversé. Et, paradoxalement, elle a renforcé encore mon désir pour elle.

Je me suis alors rapproché d’eux et me suis agenouillé sur le canapé. Karine a compris immédiatement. Elle a posé les mains sur moi avec assurance et, sans hésitation, a saisi mon sexe de sa main droite et l’a plongé dans sa bouche.

Son corps répondait aux mouvements de Sébastien, à ce rythme profond et régulier qu’il imposait. Chaque va-et-vient la faisait basculer un peu plus, et je sentais cette cadence traverser tout son corps, la guider, la porter. Elle gémissait tout en me suçant et en accueillant la verge tendue de Sébastien au plus profond d’elle.

Je croisais le regard de Sébastien. Il continuait, concentré, sûr de lui. Nos regards se sont accrochés un instant. Un sourire. Une complicité silencieuse, presque fraternelle, autour du plaisir qu’elle prenait.

Eva suivait ce tempo avec une aisance troublante. Tout était fluide, coordonné, comme une mécanique parfaitement huilée. Elle était le centre. Le lien entre nous deux. Et nous étions là, ensemble, à accompagner son abandon.

À un moment, Sébastien a murmuré, presque comme une confidence : « Tu aimes quand on te provoque un peu n’est-ce pas ? Tu aimes les fessées ? »

Avant même que Eva n’ait le temps de répondre, quelque chose est sorti de moi, sans réflexion, instinctivement. Je me suis entendu dire qu’elle n’avait pas été très sage dernièrement… et qu’elle méritait sans doute qu’on le lui rappelle. Qu’il pouvait y aller. Se faire plaisir.

Il n’a pas hésité.

Le geste a été net, rythmé, sans brutalité inutile. Le son clair de sa main sur les fesses de Eva s’est mêlé à la musique, au souffle, à l’atmosphère déjà chargée. À chaque impact, son corps réagissait, vibrant davantage, comme si cela intensifiait encore ce qu’elle ressentait.

Ses réactions ne trompaient pas. Les sons qu’elle laissait échapper, étouffés car elle poursuivait son œuvre avec mon sexe dans sa bouche, incontrôlés, disaient assez combien elle se laissait emporter. Tout son corps semblait répondre à cette cadence nouvelle, plus vive, plus animale.

Et moi, témoin et complice, je mesurais à quel point cette scène nous liait désormais tous les trois, dans un équilibre aussi inattendu que troublant.
À un moment, Sébastien s’est retiré. Il m’a regardé, simplement, et m’a dit que c’était à mon tour de la prendre. Que Eva m’aimait et qu’elle avait aussi besoin de ma queue maintenant.

Eva a aussitôt confirmé, d’une voix chargée de désir, en m’appelant. Il n’y avait aucune hésitation dans ses mots. Seulement une évidence. « oh oui, prend moi mon amour ! »
Je me suis approché et j’ai pris la place de Sébastien. Eva s’est cambrée instinctivement, m’offrant son corps avec une générosité troublante. Tout chez elle parlait de plaisir, de disponibilité, d’attente. Elle accompagnait mes gestes, me guidait presque, comme si elle savait exactement ce qu’elle voulait.

Puis, sans rupture, sans malaise, le mouvement s’est inversé à nouveau. Sébastien est revenu près d’elle. Eva, toujours au centre de tout, s’est tournée vers lui avec la même attention, la même implication, comme si elle orchestrai¬t elle-même cette circulation du désir. Elle se mit à le sucer en le branlant rapidement. Où voulait-elle en venir ?
Je voyais le souffle de Sébastien qui s’accélérait. Je continuais, de mon côté, les vas et viens. Instinctivement, sans avoir préparé quoi que ce soit, les mots me sont venus naturellement, crument, immédiatement : « C’est bien ma chérie. Tu suces bien. Tu te comportes comme une vraie petite salope et ça te plait n’est-ce pas ? ». Eva renchérie sans hésiter et, sortant un instant la queue de Sébastien de sa bouche pour répondre, laissa échapper un « oui, je suis ta salope et j’aime ça, demande-moi ce que tu veux ».
C’était, sans le savoir, le signal que j’attendais pour vivre ce que j’avais toujours secrètement désiré. J’avais, à portée de main, ma femme, prête à tout, avec la queue d’un homme sur le point d’exploser dans sa bouche. J’étais dans le plus beau des films porno. Celui où l’actrice principale était la femme que j’aimais profondément, absolument. Et elle était prête à tout, comme une vraie professionnelle.

Les mots sont sortis presque machinalement : « Très bien. Tu vas te mettre à genoux, les mains derrière le dos comme si elles étaient attachées et Sébastien va venir devant toi. Tu vas ouvrir la bouche, tirer la langue et recevoir son sperme. Tu n’en perdras pas une goutte et tu attendras mon signal pour tout avaler. Je veux que tu le regardes dans les yeux. Est-ce que tu as bien compris ? ».

A ce moment, j’ai pensé que j’allais trop loin et, le temps d’une seconde j’ai craint la réaction de Karine. Après tout, nous étions en train de réaliser mon fantasme et j’ai eu peur, un instant, de lui en demander trop.

Mais je n’avais pas à m’en faire. Eva s’exécuta sur le champ. Elle se positionna, à genoux, croisa ses mains dans le dos et tira la langue. Sébastien, expert, prit son sexe turgescent à plaine main et se masturba vigoureusement à quelques centimètres du visage, de la bouche et de la langue de Eva. Il ne fallut pas longtemps pour que, dans un râle puissant, il décharge puissamment une semence très abondante sur la langue de Eva. De grands jets incontrôlés s’étalèrent sur la lèvre supérieure, un autre sur sa joue, mais le plus gros atteint son but. Sébastien se vida littéralement jusqu’à la dernière goutte. Il déposa celle-ci délicatement sur le bout de la langue de Eva.

Obéissante à l’extrême, Eva se tourna vers moi. Elle était incroyablement belle. Je ne l’avais jamais trouvé aussi envoutante. Bouche ouverte, je constatais l’importance du présent de Sébastien dans sa bouche mais aussi sur une partie de son visage. Cela devait faire un moment qu’il n’avait pas éjaculé tant la bouche de Eva était pleine de son foutre. Délicatement, avec un sourire, mes yeux plongés dans les siens, je lui murmurais… : « avale maintenant ». …et elle s’exécuta…ouvrant ensuite sa bouche comme pour témoigner de son obéissance. Elle esquissa un clin d’œil de complicité qui termina de me faire fondre littéralement. J’étais sur une autre planète. Délicatement, avec ses doigts, elle récupéra sur sa joue et sur ses lèvres, les restes de l’offrande de Sébastien et se lécha le doigt toujours en me regardant.

Eva se releva. Elle s’assit sur le canapé à côté de Sébastien. Le silence s’installa après cette fureur, la tension baissa d’un cran.

Le temps fini par reprendre ses droits.

Les corps s’apaisèrent, les respirations se calmèrent. Il y avait dans l’air quelque chose de doux, presque tendre, après l’intensité. Eva était encore traversée de frissons, le regard brillant, le corps détendu, profondément satisfaite.

Nous sommes restés quelques instants ainsi, sans parler. Comme si aucun mot n’était nécessaire.

Puis il a fallu se préparer à partir. Les gestes étaient simples, presque pudiques. Un verre d’eau, quelques sourires, des regards lourds de ce qui venait d’être partagé. Il n’y avait ni gêne, ni malaise. Seulement une forme de reconnaissance silencieuse.
Nous nous sommes dit au revoir. Un merci sincère. Un sourire complice. La promesse, peut-être, d’un prochain moment.

En quittant l’appartement, Eva a glissé sa main dans la mienne. Je sentais encore son désir, intact. Nous savions que la soirée n’était pas vraiment terminée. Elle se poursuivrait chez nous, différemment, nourrie de ce que nous venions de vivre.
Sur le chemin du retour, chacun de nous repensait déjà à cette première fois. Et, sans se le dire, à ce qu’elle venait d’ouvrir.

Ce n’était qu’un début…

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Histoire Libertine
Faites gaffe que Sebastien n'en profite pas pour se la recuperer.



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