Karine, Sébastien et moi. Chapitre II. Seul(e)

- Par l'auteur HDS KandCLove -
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Récit libertin : Karine, Sébastien et moi. Chapitre II. Seul(e) Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-04-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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Karine, Sébastien et moi. Chapitre II. Seul(e)
Les jours qui ont suivi notre première rencontre n’ont pas été ordinaires. Quelque chose avait changé entre nous. Eva était plus lumineuse. Plus consciente d’elle-même. Et moi, je la regardais différemment. Comme si je découvrais une facette d’elle encore inexplorée.

Nous reparlions parfois de ces moments à trois. À demi-mots. Un souvenir glissé au détour d’un dîner. Une phrase murmurée au creux de la nuit. Ce n’était jamais frontal. Mais c’était là.

Un soir, alors que nous étions simplement enlacés dans le canapé, je lui ai demandé ce qu’elle avait ressenti, vraiment, quand Sébastien la prenait. Elle a hésité. Puis elle a admis qu’elle avait aimé ça. Aimé être désirée ainsi. Aimé me savoir témoin.

Les jours suivants, une idée a commencé à germer. Pas une décision. Pas encore. Plutôt une pensée furtive. Une image. Eva seule face à lui. Moi ailleurs. Conscient. Consentant. Je n’osais pas la formuler. Un autre soir, dans un moment de douceur, je lui ai demandé si elle avait déjà imaginé le revoir seule. Elle a souri. Pas un sourire gêné. Un sourire curieux.

« Tu y penses, toi ? »

Je n’ai pas répondu tout de suite. La vérité, c’est que oui. J’y pensais.

Ce n’est que quelques jours plus tard, dans l’intimité d’un câlin plus profond que les autres, que les mots ont enfin franchi mes lèvres. Pas comme une exigence. Comme une offrande. « Si je te le demandais… est-ce que tu accepterais d’aller le voir seule ? »
Elle s’est figée un instant. Son regard a cherché le mien. La question ne venait plus d’un fantasme léger. Elle venait d’un endroit plus intime. Plus risqué. Elle a d’abord esquivé. Taquiné. Miné un peu, comme pour tester ma détermination. Puis elle est redevenue sérieuse.

« Tu es sûr que c’est ce que tu veux ?

Je ne l’étais pas totalement. Mais je savais que je le désirais. Le silence entre nous s’est épaissis. Elle pesait ce que cela signifiait. Ce que cela impliquait pour nous deux.

« Si c’est vraiment ton fantasme… alors oui. Pour toi. »

Les jours suivants, Eva n’a pas immédiatement écrit à Sébastien. Je sentais qu’elle y pensait. Son téléphone restait parfois posé devant elle plus longtemps que d’habitude. Elle tapait quelques mots… les effaçait. Reposait l’appareil. Me regardait.

Un soir, elle m’a dit simplement : « Il va falloir que je lui écrive. » Il n’y avait ni excitation excessive, ni gêne. Juste une gravité douce. Elle s’est installée à côté de moi. Pas en cachette. Pas en secret. Elle voulait que je sache. Que je voie. Ses doigts ont commencé à taper. Un message simple. Presque neutre. Une prise de contact. Puis, progressivement, plus clair. Elle lui a expliqué que l’idée venait de nous deux. Que j’étais au courant. Que c’était un désir partagé.

Quand elle a appuyé sur “envoyer”, j’ai senti mon cœur accélérer.

La réponse n’a pas tardé. Elle a lu le message en silence. Puis elle m’a regardé.
« Il est disponible dimanche après-midi… Qu’en penses-tu ? » Il y avait dans sa voix quelque chose de nouveau. Pas de provocation. Pas de défi. Plutôt une forme d’assurance calme. Comme si elle me rendait la décision.

Dimanche.

Le mot a résonné plus fort que prévu. C’était concret désormais. Daté. Inévitable. Je savais que, si je disais oui, le fantasme franchirait une nouvelle frontière. Et malgré le vertige… ma bouche laissa échapper un : « Dimanche, oui, d’accord »…

Les jours qui ont précédé ont été étranges. Nous en parlions peu, mais cela flottait entre nous en permanence. Un regard suffisait. Une phrase suspendue. Je sentais Eva plus attentive à elle-même, plus consciente de son pouvoir. Et moi, partagé entre une excitation presque douloureuse et une angoisse sourde.

Je l’avais voulu. Mais le vouloir en imagination et le voir se concrétiser sont deux choses différentes.

Plus la date approchait, plus la tension montait. Les gestes devenaient plus intenses entre nous. Comme si nous cherchions à graver quelque chose avant l’épreuve.

Puis, le jour J arriva. La matinée fut chargée d’une tension palpable même si aucun d’entre nous n’aborda le sujet. Nous avions. Tout simplement.

En début d’après-midi, Eva pris une douche plus longuement que d’habitude. J’entendais l’eau couler, imaginais sa peau chauffée par la vapeur. Elle est sortie enveloppée dans une serviette, le regard interrogateur.

« Tu es sûr ? »

Je lui ai dit oui.

Elle s’est préparée avec une attention presque cérémonielle. Maquillage précis. Rouge à lèvre très rouge comme j’aime. Cheveux travaillés. Une robe élégante, qui épousait sa silhouette sans trop en montrer. Dessous choisis avec soin. Rien d’ostentatoire. Juste ce qu’il faut pour se sentir désirable.

Elle est venue devant moi, a tourné lentement sur elle-même. Elle était sublime. Son sourire traduisait une nouvelle liberté. L’épanouissement.

« Tu es vraiment sûr ? Si tu veux, on peut tout annuler »

Je l’ai attirée contre moi. Je tremblais presque autant qu’elle. Je lui ai demandé ce qu’elle imaginait, seule avec lui. Elle a rougi légèrement. Pas de gêne. Plutôt une montée d’adrénaline.

Puis, presque sans réfléchir, je lui ai dit que je voulais une preuve. Elle a froncé les sourcils. Pas par désaccord. Par curiosité. Je lui ai expliqué calmement. Que si elle y allait, si elle vivait ce moment pour moi… je voulais en voir la trace. Quelque chose de visible. De concret. Je lui ai murmuré que j’aimerais qu’elle revienne marquée. Que ses fesses portent encore l’empreinte de ses mains.

Le silence qui a suivi était chargé. Elle m’a fixé longuement.

« Tu veux vraiment ça ? »

Je lui ai répondu oui.

Ce n’était pas une exigence brutale. C’était une demande intime. Un fantasme assumé. Une manière de rendre l’invisible… visible. Elle a baissé les yeux un instant. Puis un léger sourire a étiré ses lèvres.

« D’accord. »

Sa réponse n’était ni soumise, ni forcée. C’était un choix. Conscient. Partagé.

C’est le moment du départ qui fut le plus difficile.

Je l’ai regardée enfiler son manteau. Prendre son sac. Elle s’est approchée, m’a embrassé longuement. Un baiser qui disait tout : l’amour, la confiance, le risque.
Quand la porte s’est refermée derrière elle, le silence m’a frappé de plein fouet.
Nous avions convenu d’un code. Lorsqu’elle serait devant chez lui, elle m’enverrait simplement : « J’y suis. » Je savais que, lorsque ces deux mots apparaîtraient sur mon écran, il n’y aurait plus de retour en arrière.

Je me suis assis. Le téléphone posé devant moi. Le cœur battant. Et j’ai attendu.
Les minutes s’étiraient avec une lenteur insupportable. Je regardais l’écran de mon téléphone comme s’il pouvait accélérer le temps. Chaque vibration fantôme me faisait sursauter. Je l’imaginais dans la rue, puis devant l’immeuble, puis hésitant une seconde.

Mon cœur battait trop vite pour un simple message.

Puis l’écran s’est allumé.

« J’y suis. »

Deux mots. Rien de plus. Et pourtant, tout a basculé. Plus de marche arrière possible. Mon imagination s’est emballée aussitôt, dessinant des scènes, des gestes, des regards derrière cette porte que je ne verrais jamais s’ouvrir.

Je l’ai imaginée lever la main pour frapper. Attendre une seconde. Puis entrer.
Les premières minutes après son message ont été presque supportables. Je tournais en rond dans le salon. J’essayais de m’occuper. Ranger un verre. Regarder par la fenêtre. Vérifier l’heure. Encore. Et encore.

Puis le temps s’est distendu. Ça y est. Assurément, ils devaient être en train de se dévorer. Je sentais que mon absence donnerait des ailes à Eva qui allait en profiter pour se lâcher pleinement. Elle devait être aux anges. Pensait-elle à moi ou était-elle tout à son affaire ?

Une heure. Peut-être plus. Je ne savais plus vraiment.

Mon imagination avait pris le contrôle. Elle dessinait des scènes malgré moi. Eva le visage déformé par le plaisir. Sébastien qui la domine vigoureusement. J’imaginais les sons, les odeurs, le plaisir de Sébastien qui disposait d’Eva pour lui tout seul. Je me disais que c’était moi qui avais voulu cela. Que j’en étais l’instigateur. Mais vouloir n’empêche pas la brûlure. C’était terrible.

Deux heures.

Que faisait-il ? S’étaient-ils octroyés une pause ? Comme celle-ci prenait-elle corps ? Eva était-elle allongé sur le corps de Sébastien comme elle le faisait avec moi ? Y-avait-il de la tendresse entre eux ? Une forme d’amour ? Je brulais de lui envoyer un message pour savoir si tout se passait bien mais le simple fait d’imaginer lui écrire me paraissait absurde. Je me sentais si seul. Et c’est pourtant moi qui l’avait voulu.
Je m’asseyais. Me relevais. Je consultais mon téléphone sans notification. Je m’en voulais presque d’espérer un message… et en même temps je redoutais qu’il arrive.

Trois heures.

La fin d’après-midi commençait à tomber. La lumière changeait derrière les vitres. L’air semblait plus lourd. Je me suis surpris à m’inquiéter. Et si quelque chose n’allait pas ? Et s’il s’était passé quelque chose ? Et si Eva était en train de se rendre compte que son ex comptait finalement autant voire plus que moi ?

Cette idée m’a traversé comme une décharge. Excitation et douleur mêlées.

Je me suis assis dans le silence, incapable de faire autre chose qu’attendre. Une boule au ventre. Une autre dans la gorge. Attendre le bruit de sa voiture dans la rue. Attendre un message. Attendre un signe.

Jamais trois heures ne m’avaient paru aussi longues.

Le téléphone a vibré. Un son bref. Sec. Mon cœur s’est arrêté une fraction de seconde avant de repartir trop vite.

« Je rentre. Suis dans la voiture. »

Ces mots m’ont traversé comme une onde. Elle quittait son monde à lui pour revenir vers le mien.

Elle avait franchi quelque chose. Et maintenant elle revenait.

Quinze minutes. C’est le temps qu’il lui fallait pour parcourir la route entre la demeure de Sébastien et notre maison.

Je me suis levé immédiatement. Puis rassis. Puis relevé encore. J’ai regardé l’heure. Calculé le trajet. Recalculé. Mon esprit s’emballait. Était-elle encore imprégnée de lui ? Pensait-elle à ce qui venait de se passer ? Souriait-elle seule en conduisant ?
Je l’imaginais derrière son volant. Peut-être un peu décoiffée. Peut-être silencieuse. Peut-être encore traversée par les sensations. Se sentait-elle coupable ? Que pouvait-il bien se passer dans sa tête ?

L’angoisse n’était plus la même. Ce n’était plus l’inconnu. C’était l’imminence.
Je me suis approché de la fenêtre pour guetter l’arrivée de sa voiture.
Puis, je l’ai entendu avant même de la voir. Un créneau raté. Puis un deuxième, raté également. Assurément, elle devait être encore dans tous ses états.

Quand la porte s’est ouverte, le temps s’est suspendu. Eva était là. Un peu différente. Toujours aussi belle.

Elle a refermé derrière elle. Nos regards se sont accrochés. Une seconde. Deux. Je me suis avancé.

Elle m’a embrassé longuement. Un baiser profond, presque urgent. Un baiser d’amour. Comme pour me rassurer. Comme pour me dire que rien n’avait changé entre nous.

Et pourtant…

Il y avait un goût différent. Un mélange subtil, étranger, troublant. Pas désagréable. Juste… autre.

Je n’ai pas supporté l’attente plus longtemps. Je l’ai attirée vers notre chambre.

Presque fébrile. Mes mains tremblaient légèrement en défaisant ses vêtements. Elle se laissait faire, me regardait avec une intensité nouvelle.

Son odeur aussi était différente. Pas seulement son parfum. Il y avait autre chose. Une trace invisible. La présence d’un autre homme sur sa peau. Cette réalité m’a traversé comme une décharge.

J’ai commencé à la caresser et là, j’ai vu.

Ses fesses portaient des marques nettes, encore rosées, parfois plus foncées. Des empreintes indéniables. Ma demande n’avait pas été oubliée. Elle avait été dépassée.
Je suis resté un instant immobile. C’était concret. Visible. Réel. Je les ai effleurées du bout des doigts. Elle a frissonné. Pas de douleur. Plutôt un souvenir encore chaud.
Je l’ai attirée contre moi, la couvrant de caresses, incapable de retenir le besoin de la sentir, de la retrouver. Elle répondait avec la même urgence.

Entre deux souffles, je lui ai murmuré : « Alors… c’était comment ? Raconte-moi. »

Elle a fermé les yeux une seconde. Puis elle a parlé.

Elle est arrivée. Il l’a accueillie calmement. Une coupe de champagne. Puis une autre. Des regards plus francs que les fois précédentes. Les mains qui se retrouvent plus vite. Le premier baiser sans hésitation.

Elle m’a décrit un corps-à-corps fougueux. Intense. Vibrant. Elle m’a dit qu’elle avait joui. Plusieurs fois. Qu’elle s’était laissé aller sans retenue. Sa voix tremblait légèrement en me racontant. Je la caressais pendant qu’elle parlait, redécouvrant son corps, cherchant à lire sur sa peau ce qu’elle avait vécu. Chaque mot nourrissait à la fois mon excitation et une pointe de vertige.

Elle lui avait sorti le grand jeu. Après s’être embrassé langoureusement, elle l’avait sucé avec passion. Sébastien avait un sexe très dur et très endurant. Eva prenait cela comme un défi. Le faire venir et s’arrêter juste avant pour faire durer encore le plaisir.

Eva me raconta tout dans les moindres détails. Elle plongeait ses yeux dans les miens et cela me rendait fou. Mes mains parcouraient son corps encore brulant pendant que ses mots glissaient comme le miel. Mes mains descendirent vers son sexe. Il était encore gonflé du plaisir qu’elle venait de vivre. Mes doigts s’enfoncèrent délicatement en elle et je sentis un intérieur chaud et gluant.

Il a joui en toi ?

Oui.

N’en tenant plus, je la positionnais sur le dos, écartais ses cuisses, prix mon propre sexe dur comme du marbre et la pénétrais avec force, vigueur et assurance. La chaleur était vive. Son sexe pleinement ouvert. Celui-ci était plein de l’empreinte de Sébastien. C’était une sensation réelle, troublante, presque électrique. Je pilonnais Eva comme si c’était la dernière fois que l’on m’autorisait à la prendre ainsi. Mes mots devinrent plus crus : « Tu aimes ça être prise par plusieurs hommes hein ? Tu es une vraie petite salope ! ». Et Eva de geindre « oh oui ! ». Entre deux paroles crues je lui posais des questions. Je voulais savoir combien de fois Sébastien avait joui. Eva me répondit qu’au moins trois fois Sébastien lui fit des offrandes. Deux fois en elle et une fois dans sa bouche.

« Et tu as tout avalé ? »

« oui ».

Elle gémissait comme jamais. Ses mains se sont accrochées à moi, comme pour m’attirer plus près encore. Elle allait jouir. J’accélérais encore la cadence.

Elle ne tarda pas à exploser. Durant de longues secondes, je me suis appliqué à la faire trembler, vibrer à l’unissons du cosmos. Nous ne faisions plus qu’un.

Je suis venu en elle. La décharge était proportionnelle à l’émotion de la journée. Intense. Profonde. Électrique. Mon foutre se mélangea à celui de Sébastien au plus profond du corps enfiévré d’Eva.

Puis son corps s’est relâché contre le mien. Je l’ai gardée serrée longtemps, sentant son cœur battre encore vite contre ma poitrine.

Peu à peu, sa respiration s’est apaisée.

L’épuisement est arrivé d’un coup. Ces heures d’intensité, d’abandon, de tension accumulée avaient laissé leur empreinte. Elle a murmuré quelque chose d’incompréhensible, à moitié endormie, puis son corps s’est alourdi doucement dans mes bras.
Eva s’est endormie ainsi, paisible.

Je suis resté éveillé encore un moment.

À écouter sa respiration. À mesurer ce que nous venions de vivre. À comprendre que, désormais, il n’y aurait plus de retour à l’innocence d’avant.

Mais il y avait autre chose. Une certitude nouvelle. Elle était libre. Et elle était revenue vers moi.

La porte que nous avions ouverte avait apporté son lot de surprise, d’intensité et d’émotion. Qu’est-ce que les semaines à venir nous réservaient-elles ? Où allait nous mener cette aventure interdite ?

Je m’endormais serein et bouleversé à la fois…

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
Niquer sans capotes c’est normal !!!!
Pour l’instant pas de cages. Espérons que ce soit respectueux.



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