l'anniversaire de mes 20 ans
Récit érotique écrit par AlexNympho [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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l'anniversaire de mes 20 ans
Le soir de mes vingt ans, l'air de juillet était lourd et chaud, l'ambiance parfumée au jasmin et au champagne qui flottait au-dessus des rires dans le jardin de la mainson de mes parents. Ma robe, une simple soie si fine qu'elle était une moquerie, une seconde peau qui ne cachait rien, n'était pas une armure. C'était une bannière. Ma déclaration de guerre à la pudeur. Rien en dessous, bien sûr. Mes bottes a talons aiguilles à talons aiguilles de douze centimètres en vinyle noir ne m'enracinaient pas ; ils me propulsaient, me plaçant sur un piédestal d'où je pouvais choisir ma proie. Je n'étais pas un cadeau emballé prêt à être déballé. J'étais la faim, et toute cette fête n'était qu'un buffet. Mes orifices déjà humide et palpitant n'attendait qu'une chose : être rempli, encore et encore, jusqu'à ce que j'aie goûté à chaque bite présente, jusqu'à ce que mon corps ne soit plus qu'un récipient à sperme, souillé et glorifié. Ce soir la, je n'étais pas une femme qui fêtait son anniversaire. J'étais une nymphomane en chasse, et mon corps était le seul territoire que je comptais conquérir.
Mika, mon petit amis de l'époque, m'a trouvée près de la piscine. Ses yeux ont balayé ma silhouette, et le monde extérieur a disparu. Il n'a pas dit un mot, juste pris ma main et guidé à travers la foule qui s'écartait instinctivement. Le clic de la porte de ma chambre a coupé net la musique, ne laissant que le battement de mon cœur, un tambour de guerre dans ma poitrine.
"Mon trésor," a-t-il murmuré, sa voix grave et rauque. Ses mains ont glissé sous ma robe, suivant la courbe de mes hanches jusqu'à la chaleur qui n'attendait que lui. Il m'a soulevée, mes jambes s'enroulant autour de sa taille, et m'a déposée sur le lit comme une précieuse offrande. Ses doigts ont écarté le tissu, j'ai posée mes talons aiguilles sur ses épaules, et sa bouche s'est posée sur mon sexe, une langue experte qui a dessiné des cercles parfaits sur mon clitoris, me faisant sursauter et gémir. Quand je suis devenue une simple proie tremblante, il est remonté, son sexe dressé contre mon ventre. Je l'ai pris dans ma main, sentant les veines battre sous ma paume, le guidant vers mon entrée. Il a poussé lentement, et j'ai senti chaque millimètre de sa queue, chaude et ferme, élargir mes parois, les forcer à s'adapter à lui. Puis il a commencé à me baiser, d'abord avec des coups de reins profonds et lents, me faisant sentir chaque parcelle de lui, puis de plus en plus vite, une tempête qui s'est abattue sur moi. Chaque plongée me frappait au plus profond de mon âme, me faisant crier son nom. "tu es à moi, Alexia," a-t-il grogné. "Toute à moi." "Remplis-moi, Mika," ai-je murmuré, ma voix brisée par le plaisir. "Remplis ma chatte, s'il te plaît." Quand il a éjaculé, j'ai senti des jets brûlants me remplir, une vague de chaleur qui m'a submergée, une promesse scellée dans ma chair. .
Nous sommes revenus à la fête, moi avec ma robe légère et le sperme de Mika coulant en moi. Mais la faim est une bête curieuse. Plus tu la nourris, plus elle grandit. J'ai trouvé Max, mon meilleur ami, son regard perçant à travers la pénombre. Il m'a vue, il a compris que j'avais envie de lui. Je me suis approchée, mon corps frôlant le sien, un simple accident dans la foule. Je me suis penchée vers son oreille, ma respiration chaude contre sa peau, un murmure perdu dans la musique.
"Max," ai-je susurré, ma main effleurant à peine son bras, sentant ses muscles se crisper sous mon toucher. "Mika a remplis ma chatte et c'était très bon." J'ai fait une pause, savourant le frisson qui le parcourait. "Mais ce soir, je ne suis pas une copine. Je suis une chienne à deux trous qui n'en a utilisé qu'un. Et je veux que tu prenne le plus serré. Je veux que tu me défonces le cul jusqu'à ce que je ne puisse plus marcher, Max. Jusqu'à ce que je sente ta bite pendant une semaine."
Il a hoché, presque imperceptiblement, et m'a entraînée à l'intérieur. Dès que la porte fut fermée, je n'ai pas attendu qu'il bouge. C'est moi qui ai sauté sur lui, une chienne en chaleur, mes mains déchirant sa ceinture pour libérer ce que je convoitais. Je me suis jetée à genoux, et sans un mot, j'ai avalé sa queue jusqu'à la gorge, la suçant avec une fureur que je ne me connaissais pas, l'avallant comme si ma vie en dépendait. Puis il m'a arrachée les cheveux, me soulevant et me plaquant contre le mur comme une poupée. Il m'a retourné, me forçant à me pencher. J'ai senti sa langue, puis un doigt, puis deux, préparer mon anus, le relâcher, le faire mendier. Puis j'ai senti le gland énorme et lisse de sa bite presser contre mon trou. J'ai poussé un cri quand il a commencé à m'envahir. La douleur était vive, exquise, un feu qui se propageait le long de mon échine. Il avançait lentement, me faisant mal de la plus belle des manières, me forçant à m'ouvrir à lui. Quand il fut entièrement en moi, planté jusqu'à la garde, il a attendu un instant. Puis il a commencé à me baiser. Ses coups de reins étaient violents, saccadés, me faisant heurter le mur à chaque plongée. Sa bite me déchirait, m'ouvrait, me possédant d'une façon nouvelle et primitive. "C'est comme ça que tu l'as voulu, salope ?" a-t-il grogné. "Oui ! Plus fort !" ai-je soufflés, des larmes de plaisir aux yeux. L'orgasme m'a arrachée, un spasme total qui a fait trembler mes jambes. Il a joui en moi avec un hurlement, une chaleur éclaboussant mes profondeurs.
Le retour dans la foule était flou, un rêve éveillé. J'étais un vase sacré, plein à déborder, et je voulais encore plus. J'ai repéré Léo et Marc, deux camarades de BTS, et je me suis dirigée vers eux avec un sourire provocateur. "La fête est loin d'être finie pour moi, les gars," ai-je murmuré en passant une main sur la poitrine de Léo et en collant mon corps contre celui de Marc. "Mika et Max n'étaient que l'échauffement. Je vous veux tous les deux. Maintenant."
Ma chambre était un théâtre de débauche. Eux deux, et moi. Je ne les ai pas laissés faire, je les ai pris. C'était devenu notre rituel, depuis des semaines. Chaque jour de cours, on se retrouvait dans les toilettes du sous-sol, le verrou tiré. Je leur suçais la bite pendant la récré, ou l'un d'eux me prenait debout, dos contre la porte, pendant qu'on entendait les autres élèves dans le couloir. On s'était fait à cette routine de baise rapide et silencieuse, cette faim qui ne cessait de grandir. Mais ce soir, ce n'était pas une étreinte pressée entre deux cours. Ce soir, je voulais tout. D'un geste, j'ai fait tomber leurs pantalons et me suis mise à genoux. J'ai avalé leurs sexes, l'un après l'autre, comme une affamée. J'ai sucé Léo en profondeur, ma gorge se serrant autour de sa bite fine, tandis que ma main masturbait Marc, sa queue épaisse battant dans ma paume. Puis j'ai inversé, goûtant la puissance de Marc, léchant son gland avant de l'engloutir, sentant Léo frissonner sous mes doigts. "C'est mon tour," ai-je dit en me relevant. Je me suis allongée sur le lit, les jambes grandes ouvertes. "Venez me prendre." Marc s'est jeté sur moi, écartant mes cuisses et plongeant sa bite épaisse dans ma chatte déjà trempée d'un seul coup. J'ai gémis de plaisir, me cambrant. Léo s'est approché de ma tête et j'ai ouvert la bouche pour le recevoir, le suçant avec la même fureur pendant que Marc me pilonnait. Ils ont échangé. J'ai goûté mon propre désir mélè au sperme de Mika sur la bite de Marc avant qu'il ne se retire. Ils m'ont retournée, me mettant à quatre pattes. Léo s'est glissé sous moi, sa bite retrouvant mon sexe, pendant que Marc, derrière, a commencé à préparer mon anus. J'ai senti son gland forcer mon passage. J'ai crié, un mélange de douleur et de ferveur. J'étais pleine, doublement pénétrée, un simple objet de leur plaisir. Leurs coups de reins se sont synchronisés, un va-et-vient implacable. Je sentais leurs deux bites glisser en moi, parfois se frôlant à travers la fine paroi qui les séparaient, une friction interne qui me faisait perdre la raison. J'étais une marionnette dont ils tiraient les ficelles, chaque plongée me poussant vers un autre orgasme, jusqu'à ce que je ne sois plus qu'un cri, qu'une tremblement, qu'une femme brisée et recréée par le plaisir. Ils ont fini presque en même temps, des geysers de chaleur me remplissant par les deux bouts, un triomphe humide et animal.
Quand ils sont partis, je suis restée là, allongée sur le dos, les jambes grandes ouvertes, le corps ruisselant. De mon doigt, j'ai recueilli le nectar qui s'écoulait de moi et l'ai porté à mes lèvres. C'était le goût de mes vingt ans. Le goût de la vie, du pouvoir, et de ma propre nature insatiable. Et je savais, avec une certitude absolue, que ce n'était que le commencement.
J'ai remis ma robe de soie, laissant ma peau encore sensible au contact du tissu. En descendant pour boire un verre d'eau, mon regard a été attiré par le jardin. Là, seule, se tenait Lucie. Une amie d'enfance qui habitait trop loin pour rentrer et qui dormait chez mes parents. Lucie. Le nom a fait vibrer une corde lointaine en moi. C'était avec elle que j'avais découvert les plaisirs du sexe entre filles, quelques années plus tôt, dans sa chambre sentant la vanille et les secrets d'adolescentes. Mais ce soir, emportée par ma frénésie masculine, je n'y avais pas pensé une seule seconde. Jusqu'à maintenant.
Elle était adossée à la balustrade, le visage tourné vers la nuit, et elle était sublime. Sa robe en cuir ultra moulante épousait chaque courbe de son corps, soulignant une poitrine voluptueuse et une taille de guêpe si excitante. Mais ce n'était pas tout. Mes yeux ont dévoré les détails : la manucure parfaite, vernie d'un noir laqué qui contrastait avec la pierre claire de la balustrade ; sa chevelure brune, une cascade soyeuse et sensuelle qui tombait sur ses épaules ; son maquillage, audacieux et précis, qui soulignait la profondeur de son regard et la plénitude de ses lèvres. Et puis il y avait son parfum, un nuage enivrant de "Hypnotic Poison" qui flottait dans l'air frais de la nuit, une odeur d'amande et de vanille qui me pénétra et réveilla des souvenirs brûlants. La lune se glissait sur le cuir noir, et dans le silence de la nuit, elle était une déesse sombre et inaccessible. Je me suis mordu la lèvre inférieure en la regardant avec une envie si soudaine et si violente qu'elle me coupa le souffle. La faim que les garçons avaient à peine calmée se réveilla, différente, plus pointue, plus profonde.
Je l'ai rejointe sans un bruit. Elle s'est retournée, un sourire las aux lèvres. "La fête est finie, hein ?"
"Pour eux, peut-être," ai-je répondu, ma voix plus rauque que je ne l'aurais voulu.
Je me suis approchée, si près que j'ai pu sentir la chaleur de sa peau et le parfum délicat qu'elle portait. Mes yeux sont restés fixés sur les siens. "Tu te souviens de cet été chez toi ? Dans ta chambre ?"
Son sourire a changé. Il est devenu complice, chargé de souvenirs électriques. "Je me souviens de tout, Alexia."
C'était tout ce qu'il fallait. J'ai posé ma main sur sa taille, sur le cuir lisse et chaud. Je n'ai pas eu besoin de la tirer vers moi. Elle est venue d'elle-même, et nos lèvres se sont heurtées dans un baiser qui n'avait rien de tendre. C'était un baiser de faim, de reconnaissance. Ses mains se sont emparées de mes fesses en passant sous ma robe, me pressant contre elle, et j'ai senti son ventre frissonner quand mon corps a rencontré le sien. Sans rompre le baiser, je l'ai guidée à l'intérieur, vers ma chambre, le même lit qui sentait encore Max, Léo et Marc. Ce soir, il sentirait Lucie. Et moi.
Une fois dans ma chambre, j'ai fermé la porte à clé. Le silence était lourd, chargé de nos souffles et de l'odeur de son parfum qui se mêlait à l'odeur âcre et mâle du sexe. Elle a fait un pas en arrière, ses yeux brillant dans la pénombre.
"Alors," a-t-elle murmuré, sa voix un défi. "Tu t'es bien amusée ce soir ? Je t'ai vue avec eux. Un vrai festin."
"Tu as regardé ?" ai-je demandé, un frisson parcourant mon échine.
"J'ai tout vu par la fenêtre," a-t-elle répondu en passant son pouce sur sa lèvre inférieure. "J'étais jalouse. Et excitée. Ils t'ont prise comme une salope, Alexia. Mais ils ne t'ont pas satisfaite, pas vraiment. Pas comme je peux le faire."
Ses mots ont été une gifle et une caresse. D'un geste lent, elle a baissé la fermeture éclair de sa robe en cuir. Le son du métal a déchiré le silence. La robe a glissé et s'est amassée à ses pieds, laissant à nu son corps parfait. Elle ne portait rien en dessous. Ses seins étaient pleins, ses tétons déjà durs. Son ventre était plat, et entre ses cuisses, un triangle de poils sombres encadrait une fente déjà humide.
"Viens," a-t-elle ordonné en s'allongeant sur mon lit, sur les draps encore froissés. "Montre-moi ce qu'ils t'ont appris."
Je me suis débarrassée de ma robe qui est tombé sur le sol. Je me suis allongée sur elle, nos peaux nues se collant l'une à l'autre. C'était différent. Plus doux, et plus intense. J'ai commencé par ses lèvres, puis son cou, m'attardant sur son pouls qui battait frénétiquement. J'ai descendu ma bouche jusqu'à ses seins, prenant un téton dans ma bouche, le suçant, le mordillant jusqu'à ce qu'elle gémisses et passe ses doigts dans mes cheveux.
"Oui, Alexia... comme ça..."
Ma main a continué son voyage, glissant sur son ventre tiède jusqu'à atteindre son sexe. Je l'ai explorée, mes doigts s'imprégnant de son humidité, trouvant son clitoris et le massant lentement. Elle a cambré son bassin, cherchant plus, toujours plus. Je l'ai pénétrée avec deux doigts, sentant ses parois se resserrer autour de moi.
"Tu es si trempée, Lucie. Tu as aimé me regarder, hein ?" ai-je soufflé contre sa peau.
"Putain, oui... J'ai imaginé que c'était moi... Continue... Ne t'arrête pas..."
Je l'ai sentie frémir, proche du point de rupture. Mais je ne voulais pas qu'elle jouisse si vite. Je suis descendue plus bas, me plaçant entre ses cuisses qu'elle a écartées pour moi. J'ai senti l'odeur de son désir, une fragrance plus forte encore que son parfum. J'ai passé ma langue sur sa fente, de bas en haut, goûtant sa saveur douce et salée. Elle a crié, un son étouffé par son propre poignet. J'ai commencé à la lécher avec une application méthodique, ma langue dessinant des cercles sur son clitoris pendant que mes doigts continuaient leur va-et-vient à l'intérieur d'elle.
"Alexia ! Oh mon dieu ! Alexia !"
Elle a tordu les draps dans ses poings, son corps se tortillant sous ma bouche. Ses jambes se sont refermées sur ma tête, me prisonnière de son plaisir. J'ai senti les spasmes de son orgasme la parcourir, une vague de chaleur qui a submergé mes sens. Elle a poussé un cri long et rauque, puis s'est affaissée sur l'oreiller, la poitrine soulevant et baissant.
Je suis remontée, me couchant à côté d'elle. Elle s'est tournée vers moi, ses yeux pétillants. Elle m'a embrassée, goûtant son propre désir sur mes lèvres.
"C'est mon tour maintenant," a-t-elle déclaré avec un sourire de prédateur.
Elle m'a retournée sur le dos, ses mains expertes explorant mon corps qui était encore sensible aux étreintes des garçons. Elle a suivi le chemin inverse, ses lèvres brûlantes sur ma peau. Elle a su trouver chaque endroit sensible, chaque parcelle de moi qui criait d'envie. Quand sa bouche a enfin atteint mon sexe, elle ne s'est pas contentée de me lécher. Elle m'a dévorée. Sa langue était agile, insistante, ses dents griffaient doucement mes lèvres internes. Elle a introduit un doigt, puis deux, me curant avec une lenteur exquise qui me rendait folle.
"Tu as encore leur sperme en toi," a-t-elle murmuré contre ma chair. "C'est délicieux. Je vais tout nettoyer."
Elle m'a fait monter au sommet, m'a tenue au bord du précipice plusieurs fois avant de me laisser enfin tomber. Mon orgasme a été un éclair, une décharge électrique qui a parcouru tout mon corps. J'ai crié son nom, mes doigts plantés dans sa chevelure soyeuse.
Nous sommes restées enlacées longtemps, nos corps en sueur se calmant, nos souffles s'harmonisant. Elle a reposé sa tête sur ma poitrine.
"Tu n'as pas changé," a-t-elle dit dans un souffle.
"Et toi non plus," ai-je répondu en l'embrassant lascivement. "Tu es toujours aussi diablement bonne."
Nous nous sommes endormies nues l'une contre l'autre, nos corps épuisés s'imbriquant parfaitement, un mélange de peaux lisses et de membres entremêlés. Mais le sommeil fut bref. Dans le silence profond de la nuit, je me suis réveillée en sursaut, non pas à cause d'un bruit, mais à cause d'un mouvement. Un frottement régulier et furtif contre ma cuisse. J'ai entrouvert les yeux. La lune filtrait à travers les rideaux, dessinant une ligne argentée sur le lit. Lucie était tournée le dos à moi, son épaule soulevée dans un rythme hypnotique. Je l'ai entendue, un souffle coupé, presque imperceptible. Sa main était entre ses jambes.
Je n'ai rien dit. Le spectacle était trop intime, trop parfait pour être interrompu. Je voyais son bras bouger sous le drap, visualisant ses doigts agiles jouant sur son clitoris, se frottant, cherchant ce plaisir qu'elle savait si bien se donner à elle-même. Une vague de chaleur, plus forte encore que celle de nos ébats précédents, a submergé mon corps. Je me suis rapprochée doucement, mon ventre contre son dos, et j'ai déposé un baiser sur son épaule nue. Elle a tressailli, sa main s'arrêtant net.
"Ne t'arrête pas," ai-je murmuré à son oreille, ma voix rauque de sommeil et de désir. "Laisse-moi regarder."
Elle a laissé échappé un petit rire tremblant. "J'ai eu soif, Alexia."
"Alors étanche-la," ai-je répondu en la roulant doucement sur le dos.
Je me suis positionnée au-dessus d'elle, mes genoux de chaque côté de son visage, mon sexe à quelques centimètres de sa bouche. Je me suis penchée en avant, mon visage plongeant vers son ouverture déjà brillante de désir. C'était une invitation, un pacte silencieux. Elle a compris immédiatement. Ses mains se sont agrippées à mes fesses, tirant mon bassin vers le bas, et sa bouche s'est collée à ma chatte.
C'était un 69, mais c'était bien plus que ça. C'était une fusion. Sa langue était experte, précise. Elle ne se contentait pas de lécher, elle dessinait, elle explorait, elle pénétrait mon entrée avec la pointe de sa langue avant de remonter sucer mon clitoris avec une ferveur qui me faisait voir des étoiles. En même temps, mes doigts s'étaient glissés en elle. D'abord un, puis deux, puis trois, la massant de l'intérieur en cherchant cette zone rugueuse qui la ferait hurler. Mon pouce frottait son clitoris en cercles rapides, synchronisés avec les va-et-vient de ma main.
Nos langues travaillaient en tandem, nos doigts s'entraidaient. C'était une danse érotique et sauvage. Je sentais son bassin s'agiter sous mon visage, ses jambes se serrer autour de ma tête. Ses gémissements étaient étouffés par ma propre chair, les vibrations faisant frissonner tout mon sexe. Le monde extérieur a disparu. Il n'existait plus que cette bouche sur moi, ce sexe sous ma langue, cette odeur enivrante de femme et de sueur.
"Alexia... je vais... je vais jouir..." a-t-elle réussi à articuler, sa voix déformée par le plaisir.
Ses mots ont été le déclencheur. J'ai senti les spasmes commencer, d'abord en elle, son vagin se contractant violemment autour de mes doigts, puis en moi, une onde de choc partant de mon sexe et parcourant tout mon corps. Nous avons crié en même temps, nos orgasmes explosant dans un concert de cris étouffés et de secousses convulsives. C'était une décharge électrique partagée, une communion totale dans la douleur exquise du plaisir.
Quand les tremblements se sont calmés, je me suis effondrée sur elle, notre poids combiné nous enfonçant dans le matelas. Nous sommes restées ainsi un long moment, nos visages toujours enfouis entre les cuisses l'une de l'autre, goûtant les dernières gouttes de notre jouissance. Puis, avec une lenteur infinie, je me suis détachée et me suis allongée à côté d'elle. Elle s'est tournée vers moi, ses yeux brillants de larmes de plaisir. Nous ne nous sommes pas parlé. Il n'y avait rien à dire. Je l'ai simplement prise dans mes bras et nous nous sommes rendormies, lovées l'une contre l'autre, nos corps et nos âmes enfin apaisés.
Mika, mon petit amis de l'époque, m'a trouvée près de la piscine. Ses yeux ont balayé ma silhouette, et le monde extérieur a disparu. Il n'a pas dit un mot, juste pris ma main et guidé à travers la foule qui s'écartait instinctivement. Le clic de la porte de ma chambre a coupé net la musique, ne laissant que le battement de mon cœur, un tambour de guerre dans ma poitrine.
"Mon trésor," a-t-il murmuré, sa voix grave et rauque. Ses mains ont glissé sous ma robe, suivant la courbe de mes hanches jusqu'à la chaleur qui n'attendait que lui. Il m'a soulevée, mes jambes s'enroulant autour de sa taille, et m'a déposée sur le lit comme une précieuse offrande. Ses doigts ont écarté le tissu, j'ai posée mes talons aiguilles sur ses épaules, et sa bouche s'est posée sur mon sexe, une langue experte qui a dessiné des cercles parfaits sur mon clitoris, me faisant sursauter et gémir. Quand je suis devenue une simple proie tremblante, il est remonté, son sexe dressé contre mon ventre. Je l'ai pris dans ma main, sentant les veines battre sous ma paume, le guidant vers mon entrée. Il a poussé lentement, et j'ai senti chaque millimètre de sa queue, chaude et ferme, élargir mes parois, les forcer à s'adapter à lui. Puis il a commencé à me baiser, d'abord avec des coups de reins profonds et lents, me faisant sentir chaque parcelle de lui, puis de plus en plus vite, une tempête qui s'est abattue sur moi. Chaque plongée me frappait au plus profond de mon âme, me faisant crier son nom. "tu es à moi, Alexia," a-t-il grogné. "Toute à moi." "Remplis-moi, Mika," ai-je murmuré, ma voix brisée par le plaisir. "Remplis ma chatte, s'il te plaît." Quand il a éjaculé, j'ai senti des jets brûlants me remplir, une vague de chaleur qui m'a submergée, une promesse scellée dans ma chair. .
Nous sommes revenus à la fête, moi avec ma robe légère et le sperme de Mika coulant en moi. Mais la faim est une bête curieuse. Plus tu la nourris, plus elle grandit. J'ai trouvé Max, mon meilleur ami, son regard perçant à travers la pénombre. Il m'a vue, il a compris que j'avais envie de lui. Je me suis approchée, mon corps frôlant le sien, un simple accident dans la foule. Je me suis penchée vers son oreille, ma respiration chaude contre sa peau, un murmure perdu dans la musique.
"Max," ai-je susurré, ma main effleurant à peine son bras, sentant ses muscles se crisper sous mon toucher. "Mika a remplis ma chatte et c'était très bon." J'ai fait une pause, savourant le frisson qui le parcourait. "Mais ce soir, je ne suis pas une copine. Je suis une chienne à deux trous qui n'en a utilisé qu'un. Et je veux que tu prenne le plus serré. Je veux que tu me défonces le cul jusqu'à ce que je ne puisse plus marcher, Max. Jusqu'à ce que je sente ta bite pendant une semaine."
Il a hoché, presque imperceptiblement, et m'a entraînée à l'intérieur. Dès que la porte fut fermée, je n'ai pas attendu qu'il bouge. C'est moi qui ai sauté sur lui, une chienne en chaleur, mes mains déchirant sa ceinture pour libérer ce que je convoitais. Je me suis jetée à genoux, et sans un mot, j'ai avalé sa queue jusqu'à la gorge, la suçant avec une fureur que je ne me connaissais pas, l'avallant comme si ma vie en dépendait. Puis il m'a arrachée les cheveux, me soulevant et me plaquant contre le mur comme une poupée. Il m'a retourné, me forçant à me pencher. J'ai senti sa langue, puis un doigt, puis deux, préparer mon anus, le relâcher, le faire mendier. Puis j'ai senti le gland énorme et lisse de sa bite presser contre mon trou. J'ai poussé un cri quand il a commencé à m'envahir. La douleur était vive, exquise, un feu qui se propageait le long de mon échine. Il avançait lentement, me faisant mal de la plus belle des manières, me forçant à m'ouvrir à lui. Quand il fut entièrement en moi, planté jusqu'à la garde, il a attendu un instant. Puis il a commencé à me baiser. Ses coups de reins étaient violents, saccadés, me faisant heurter le mur à chaque plongée. Sa bite me déchirait, m'ouvrait, me possédant d'une façon nouvelle et primitive. "C'est comme ça que tu l'as voulu, salope ?" a-t-il grogné. "Oui ! Plus fort !" ai-je soufflés, des larmes de plaisir aux yeux. L'orgasme m'a arrachée, un spasme total qui a fait trembler mes jambes. Il a joui en moi avec un hurlement, une chaleur éclaboussant mes profondeurs.
Le retour dans la foule était flou, un rêve éveillé. J'étais un vase sacré, plein à déborder, et je voulais encore plus. J'ai repéré Léo et Marc, deux camarades de BTS, et je me suis dirigée vers eux avec un sourire provocateur. "La fête est loin d'être finie pour moi, les gars," ai-je murmuré en passant une main sur la poitrine de Léo et en collant mon corps contre celui de Marc. "Mika et Max n'étaient que l'échauffement. Je vous veux tous les deux. Maintenant."
Ma chambre était un théâtre de débauche. Eux deux, et moi. Je ne les ai pas laissés faire, je les ai pris. C'était devenu notre rituel, depuis des semaines. Chaque jour de cours, on se retrouvait dans les toilettes du sous-sol, le verrou tiré. Je leur suçais la bite pendant la récré, ou l'un d'eux me prenait debout, dos contre la porte, pendant qu'on entendait les autres élèves dans le couloir. On s'était fait à cette routine de baise rapide et silencieuse, cette faim qui ne cessait de grandir. Mais ce soir, ce n'était pas une étreinte pressée entre deux cours. Ce soir, je voulais tout. D'un geste, j'ai fait tomber leurs pantalons et me suis mise à genoux. J'ai avalé leurs sexes, l'un après l'autre, comme une affamée. J'ai sucé Léo en profondeur, ma gorge se serrant autour de sa bite fine, tandis que ma main masturbait Marc, sa queue épaisse battant dans ma paume. Puis j'ai inversé, goûtant la puissance de Marc, léchant son gland avant de l'engloutir, sentant Léo frissonner sous mes doigts. "C'est mon tour," ai-je dit en me relevant. Je me suis allongée sur le lit, les jambes grandes ouvertes. "Venez me prendre." Marc s'est jeté sur moi, écartant mes cuisses et plongeant sa bite épaisse dans ma chatte déjà trempée d'un seul coup. J'ai gémis de plaisir, me cambrant. Léo s'est approché de ma tête et j'ai ouvert la bouche pour le recevoir, le suçant avec la même fureur pendant que Marc me pilonnait. Ils ont échangé. J'ai goûté mon propre désir mélè au sperme de Mika sur la bite de Marc avant qu'il ne se retire. Ils m'ont retournée, me mettant à quatre pattes. Léo s'est glissé sous moi, sa bite retrouvant mon sexe, pendant que Marc, derrière, a commencé à préparer mon anus. J'ai senti son gland forcer mon passage. J'ai crié, un mélange de douleur et de ferveur. J'étais pleine, doublement pénétrée, un simple objet de leur plaisir. Leurs coups de reins se sont synchronisés, un va-et-vient implacable. Je sentais leurs deux bites glisser en moi, parfois se frôlant à travers la fine paroi qui les séparaient, une friction interne qui me faisait perdre la raison. J'étais une marionnette dont ils tiraient les ficelles, chaque plongée me poussant vers un autre orgasme, jusqu'à ce que je ne sois plus qu'un cri, qu'une tremblement, qu'une femme brisée et recréée par le plaisir. Ils ont fini presque en même temps, des geysers de chaleur me remplissant par les deux bouts, un triomphe humide et animal.
Quand ils sont partis, je suis restée là, allongée sur le dos, les jambes grandes ouvertes, le corps ruisselant. De mon doigt, j'ai recueilli le nectar qui s'écoulait de moi et l'ai porté à mes lèvres. C'était le goût de mes vingt ans. Le goût de la vie, du pouvoir, et de ma propre nature insatiable. Et je savais, avec une certitude absolue, que ce n'était que le commencement.
J'ai remis ma robe de soie, laissant ma peau encore sensible au contact du tissu. En descendant pour boire un verre d'eau, mon regard a été attiré par le jardin. Là, seule, se tenait Lucie. Une amie d'enfance qui habitait trop loin pour rentrer et qui dormait chez mes parents. Lucie. Le nom a fait vibrer une corde lointaine en moi. C'était avec elle que j'avais découvert les plaisirs du sexe entre filles, quelques années plus tôt, dans sa chambre sentant la vanille et les secrets d'adolescentes. Mais ce soir, emportée par ma frénésie masculine, je n'y avais pas pensé une seule seconde. Jusqu'à maintenant.
Elle était adossée à la balustrade, le visage tourné vers la nuit, et elle était sublime. Sa robe en cuir ultra moulante épousait chaque courbe de son corps, soulignant une poitrine voluptueuse et une taille de guêpe si excitante. Mais ce n'était pas tout. Mes yeux ont dévoré les détails : la manucure parfaite, vernie d'un noir laqué qui contrastait avec la pierre claire de la balustrade ; sa chevelure brune, une cascade soyeuse et sensuelle qui tombait sur ses épaules ; son maquillage, audacieux et précis, qui soulignait la profondeur de son regard et la plénitude de ses lèvres. Et puis il y avait son parfum, un nuage enivrant de "Hypnotic Poison" qui flottait dans l'air frais de la nuit, une odeur d'amande et de vanille qui me pénétra et réveilla des souvenirs brûlants. La lune se glissait sur le cuir noir, et dans le silence de la nuit, elle était une déesse sombre et inaccessible. Je me suis mordu la lèvre inférieure en la regardant avec une envie si soudaine et si violente qu'elle me coupa le souffle. La faim que les garçons avaient à peine calmée se réveilla, différente, plus pointue, plus profonde.
Je l'ai rejointe sans un bruit. Elle s'est retournée, un sourire las aux lèvres. "La fête est finie, hein ?"
"Pour eux, peut-être," ai-je répondu, ma voix plus rauque que je ne l'aurais voulu.
Je me suis approchée, si près que j'ai pu sentir la chaleur de sa peau et le parfum délicat qu'elle portait. Mes yeux sont restés fixés sur les siens. "Tu te souviens de cet été chez toi ? Dans ta chambre ?"
Son sourire a changé. Il est devenu complice, chargé de souvenirs électriques. "Je me souviens de tout, Alexia."
C'était tout ce qu'il fallait. J'ai posé ma main sur sa taille, sur le cuir lisse et chaud. Je n'ai pas eu besoin de la tirer vers moi. Elle est venue d'elle-même, et nos lèvres se sont heurtées dans un baiser qui n'avait rien de tendre. C'était un baiser de faim, de reconnaissance. Ses mains se sont emparées de mes fesses en passant sous ma robe, me pressant contre elle, et j'ai senti son ventre frissonner quand mon corps a rencontré le sien. Sans rompre le baiser, je l'ai guidée à l'intérieur, vers ma chambre, le même lit qui sentait encore Max, Léo et Marc. Ce soir, il sentirait Lucie. Et moi.
Une fois dans ma chambre, j'ai fermé la porte à clé. Le silence était lourd, chargé de nos souffles et de l'odeur de son parfum qui se mêlait à l'odeur âcre et mâle du sexe. Elle a fait un pas en arrière, ses yeux brillant dans la pénombre.
"Alors," a-t-elle murmuré, sa voix un défi. "Tu t'es bien amusée ce soir ? Je t'ai vue avec eux. Un vrai festin."
"Tu as regardé ?" ai-je demandé, un frisson parcourant mon échine.
"J'ai tout vu par la fenêtre," a-t-elle répondu en passant son pouce sur sa lèvre inférieure. "J'étais jalouse. Et excitée. Ils t'ont prise comme une salope, Alexia. Mais ils ne t'ont pas satisfaite, pas vraiment. Pas comme je peux le faire."
Ses mots ont été une gifle et une caresse. D'un geste lent, elle a baissé la fermeture éclair de sa robe en cuir. Le son du métal a déchiré le silence. La robe a glissé et s'est amassée à ses pieds, laissant à nu son corps parfait. Elle ne portait rien en dessous. Ses seins étaient pleins, ses tétons déjà durs. Son ventre était plat, et entre ses cuisses, un triangle de poils sombres encadrait une fente déjà humide.
"Viens," a-t-elle ordonné en s'allongeant sur mon lit, sur les draps encore froissés. "Montre-moi ce qu'ils t'ont appris."
Je me suis débarrassée de ma robe qui est tombé sur le sol. Je me suis allongée sur elle, nos peaux nues se collant l'une à l'autre. C'était différent. Plus doux, et plus intense. J'ai commencé par ses lèvres, puis son cou, m'attardant sur son pouls qui battait frénétiquement. J'ai descendu ma bouche jusqu'à ses seins, prenant un téton dans ma bouche, le suçant, le mordillant jusqu'à ce qu'elle gémisses et passe ses doigts dans mes cheveux.
"Oui, Alexia... comme ça..."
Ma main a continué son voyage, glissant sur son ventre tiède jusqu'à atteindre son sexe. Je l'ai explorée, mes doigts s'imprégnant de son humidité, trouvant son clitoris et le massant lentement. Elle a cambré son bassin, cherchant plus, toujours plus. Je l'ai pénétrée avec deux doigts, sentant ses parois se resserrer autour de moi.
"Tu es si trempée, Lucie. Tu as aimé me regarder, hein ?" ai-je soufflé contre sa peau.
"Putain, oui... J'ai imaginé que c'était moi... Continue... Ne t'arrête pas..."
Je l'ai sentie frémir, proche du point de rupture. Mais je ne voulais pas qu'elle jouisse si vite. Je suis descendue plus bas, me plaçant entre ses cuisses qu'elle a écartées pour moi. J'ai senti l'odeur de son désir, une fragrance plus forte encore que son parfum. J'ai passé ma langue sur sa fente, de bas en haut, goûtant sa saveur douce et salée. Elle a crié, un son étouffé par son propre poignet. J'ai commencé à la lécher avec une application méthodique, ma langue dessinant des cercles sur son clitoris pendant que mes doigts continuaient leur va-et-vient à l'intérieur d'elle.
"Alexia ! Oh mon dieu ! Alexia !"
Elle a tordu les draps dans ses poings, son corps se tortillant sous ma bouche. Ses jambes se sont refermées sur ma tête, me prisonnière de son plaisir. J'ai senti les spasmes de son orgasme la parcourir, une vague de chaleur qui a submergé mes sens. Elle a poussé un cri long et rauque, puis s'est affaissée sur l'oreiller, la poitrine soulevant et baissant.
Je suis remontée, me couchant à côté d'elle. Elle s'est tournée vers moi, ses yeux pétillants. Elle m'a embrassée, goûtant son propre désir sur mes lèvres.
"C'est mon tour maintenant," a-t-elle déclaré avec un sourire de prédateur.
Elle m'a retournée sur le dos, ses mains expertes explorant mon corps qui était encore sensible aux étreintes des garçons. Elle a suivi le chemin inverse, ses lèvres brûlantes sur ma peau. Elle a su trouver chaque endroit sensible, chaque parcelle de moi qui criait d'envie. Quand sa bouche a enfin atteint mon sexe, elle ne s'est pas contentée de me lécher. Elle m'a dévorée. Sa langue était agile, insistante, ses dents griffaient doucement mes lèvres internes. Elle a introduit un doigt, puis deux, me curant avec une lenteur exquise qui me rendait folle.
"Tu as encore leur sperme en toi," a-t-elle murmuré contre ma chair. "C'est délicieux. Je vais tout nettoyer."
Elle m'a fait monter au sommet, m'a tenue au bord du précipice plusieurs fois avant de me laisser enfin tomber. Mon orgasme a été un éclair, une décharge électrique qui a parcouru tout mon corps. J'ai crié son nom, mes doigts plantés dans sa chevelure soyeuse.
Nous sommes restées enlacées longtemps, nos corps en sueur se calmant, nos souffles s'harmonisant. Elle a reposé sa tête sur ma poitrine.
"Tu n'as pas changé," a-t-elle dit dans un souffle.
"Et toi non plus," ai-je répondu en l'embrassant lascivement. "Tu es toujours aussi diablement bonne."
Nous nous sommes endormies nues l'une contre l'autre, nos corps épuisés s'imbriquant parfaitement, un mélange de peaux lisses et de membres entremêlés. Mais le sommeil fut bref. Dans le silence profond de la nuit, je me suis réveillée en sursaut, non pas à cause d'un bruit, mais à cause d'un mouvement. Un frottement régulier et furtif contre ma cuisse. J'ai entrouvert les yeux. La lune filtrait à travers les rideaux, dessinant une ligne argentée sur le lit. Lucie était tournée le dos à moi, son épaule soulevée dans un rythme hypnotique. Je l'ai entendue, un souffle coupé, presque imperceptible. Sa main était entre ses jambes.
Je n'ai rien dit. Le spectacle était trop intime, trop parfait pour être interrompu. Je voyais son bras bouger sous le drap, visualisant ses doigts agiles jouant sur son clitoris, se frottant, cherchant ce plaisir qu'elle savait si bien se donner à elle-même. Une vague de chaleur, plus forte encore que celle de nos ébats précédents, a submergé mon corps. Je me suis rapprochée doucement, mon ventre contre son dos, et j'ai déposé un baiser sur son épaule nue. Elle a tressailli, sa main s'arrêtant net.
"Ne t'arrête pas," ai-je murmuré à son oreille, ma voix rauque de sommeil et de désir. "Laisse-moi regarder."
Elle a laissé échappé un petit rire tremblant. "J'ai eu soif, Alexia."
"Alors étanche-la," ai-je répondu en la roulant doucement sur le dos.
Je me suis positionnée au-dessus d'elle, mes genoux de chaque côté de son visage, mon sexe à quelques centimètres de sa bouche. Je me suis penchée en avant, mon visage plongeant vers son ouverture déjà brillante de désir. C'était une invitation, un pacte silencieux. Elle a compris immédiatement. Ses mains se sont agrippées à mes fesses, tirant mon bassin vers le bas, et sa bouche s'est collée à ma chatte.
C'était un 69, mais c'était bien plus que ça. C'était une fusion. Sa langue était experte, précise. Elle ne se contentait pas de lécher, elle dessinait, elle explorait, elle pénétrait mon entrée avec la pointe de sa langue avant de remonter sucer mon clitoris avec une ferveur qui me faisait voir des étoiles. En même temps, mes doigts s'étaient glissés en elle. D'abord un, puis deux, puis trois, la massant de l'intérieur en cherchant cette zone rugueuse qui la ferait hurler. Mon pouce frottait son clitoris en cercles rapides, synchronisés avec les va-et-vient de ma main.
Nos langues travaillaient en tandem, nos doigts s'entraidaient. C'était une danse érotique et sauvage. Je sentais son bassin s'agiter sous mon visage, ses jambes se serrer autour de ma tête. Ses gémissements étaient étouffés par ma propre chair, les vibrations faisant frissonner tout mon sexe. Le monde extérieur a disparu. Il n'existait plus que cette bouche sur moi, ce sexe sous ma langue, cette odeur enivrante de femme et de sueur.
"Alexia... je vais... je vais jouir..." a-t-elle réussi à articuler, sa voix déformée par le plaisir.
Ses mots ont été le déclencheur. J'ai senti les spasmes commencer, d'abord en elle, son vagin se contractant violemment autour de mes doigts, puis en moi, une onde de choc partant de mon sexe et parcourant tout mon corps. Nous avons crié en même temps, nos orgasmes explosant dans un concert de cris étouffés et de secousses convulsives. C'était une décharge électrique partagée, une communion totale dans la douleur exquise du plaisir.
Quand les tremblements se sont calmés, je me suis effondrée sur elle, notre poids combiné nous enfonçant dans le matelas. Nous sommes restées ainsi un long moment, nos visages toujours enfouis entre les cuisses l'une de l'autre, goûtant les dernières gouttes de notre jouissance. Puis, avec une lenteur infinie, je me suis détachée et me suis allongée à côté d'elle. Elle s'est tournée vers moi, ses yeux brillants de larmes de plaisir. Nous ne nous sommes pas parlé. Il n'y avait rien à dire. Je l'ai simplement prise dans mes bras et nous nous sommes rendormies, lovées l'une contre l'autre, nos corps et nos âmes enfin apaisés.
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