Salon a Lyon

- Par l'auteur HDS AlexNympho -
Récit érotique écrit par AlexNympho [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Salon a Lyon Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Salon a Lyon
J'ai 30 ans au moment des faits et je suis mariée depuis 8 ans, mais je suis une salope nymphomane qui ne peut pas résister à ses désirs. Mon premier enfant, né peu après mon mariage, est le fruit d'une aventure torride avec un de mes amants de BTS, qui m'a mise enceinte le jour même de mon union avec mon mari. Je travaille avec Stéphane, mon chef à l'office de tourisme, depuis le début, et nous sommes devenus amants dès la première semaine. Notre relation a évolué en une passion brûlante et interdite, où je me laisse aller à tous mes fantasmes. Je suis incapable de résister à l'envie de baiser avec Stéphane, et chaque jour, je me sens de plus en plus excitée à l'idée de le retrouver. Cette liaison adultérine m'apporte un réel épanouissement, car elle me permet de vivre pleinement ma sexualité et de ressentir une connexion profonde et intense avec Stéphane. Je suis une salope insatiable, toujours prête à explorer de nouvelles expériences et à satisfaire mes désirs les plus pervers.

Un jour, Stéphane et moi avons dû partir en déplacement pour un salon professionnel. J'étais très excitée à l'idée de passer une semaine avec lui, et encore plus à l'idée de visiter le salon de l'érotisme de Lyon. Stéphane, toujours aussi autoritaire, m'a imposé mes tenues pour la journée et le soir. En journée, je devais porter une mini jupe sexy, un chemisier très décolleté et des bottes à talons aiguilles. Le soir, je n'avais le droit qu'à des sous-vêtements et des cuissardes à talons aiguilles sous un trench. J'étais ravie de jouer ce jeu et de me sentir désirée.

Chaque soir, nous nous rendions au salon de l'érotisme, où Stéphane me tenait en laisse, guidant mes pas parmi la foule enflammée. Je portais un trench-coat, et en dessous, une lingerie différente chaque soir, avec des cuissardes en vinyle à talons aiguilles de 12 cm. La couleur de la lingerie changeait chaque nuit, ajoutant une touche d'excitation à notre soirée. Stéphane me caressait et me touchait partout, ses mains expertes explorant chaque recoin de mon corps, et je sentais sa queue durcir contre moi, prête à me pénétrer.

Le plaisir que je ressentais était extrême. Chaque regard, chaque toucher, chaque mot murmuré à mon oreille me faisait frémir de désir. Je me sentais désirée, admirée, et cela me rendait folle de plaisir. La laisse que Stéphane tenait fermement me rappelait constamment mon rôle, et je m'y abandonnais complètement.

Je me laissais aller à mes désirs, suçant des queues à la chaîne. Je prenais les glands dans ma bouche, les léchant et les suçant avidement. J'aimais sentir le sperme couler dans ma gorge, j'aimais l'excitation que cela me procurait. Chaque homme que je rencontrais ajoutait une nouvelle couche de plaisir à mon expérience. Je me sentais vivante, libre, et incroyablement excitée.

Le lundi soir à l'hôtel, après notre retour du salon de l'érotisme, l'excitation et le désir qui m'avaient envahie tout au long de la soirée atteignirent leur paroxysme. Stéphane ne cessait de me caresser partout et tout le temps, glissant souvent ses doigts dans ma chatte ou mon anus. Nos pas résonnant dans le couloir silencieux, chaque regard, chaque toucher, chaque murmure ajoutant une nouvelle couche de désir à notre attente.

En entrant dans la chambre, Stéphane me poussa brutalement contre le mur, ses mains agrippant mes cuisses avec une force qui me fit gémir. Il écarta brutalement mon trench-coat, révélant la lingerie qui avait excité les autres hommes toute la soirée. Il me souleva et me jeta sur le lit, où il se positionna entre mes cuisses, sa queue dure et chaude déjà prête à me pénétrer.

Il me pénétra d'un coup de reins brutal, me faisant crier de plaisir. Il commença à bouger, ses coups de reins profonds et puissants, me remplissant complètement. Je sentais chaque centimètre de sa queue, chaque mouvement me rapprochant de l'orgasme. Il me baisa avec une intensité sauvage, ses mains agrippant mes seins, les pressant, les malaxant.

Il me retourna et me prit par derrière, ses coups de reins profonds et puissants. Il me tenait fermement par les hanches, me forçant à prendre chaque centimètre de sa queue. Je sentais son gland frotter contre les parois de mon vagin, me faisant crier de plaisir. Il savait comment me faire jouir, ses coups de reins précis et rythmés.

Il me prit aussi par les cheveux, me forçant à me pencher en avant, ses coups de reins devenant de plus en plus sauvages. Je sentais l'orgasme monter en moi, une vague de plaisir qui me submergea. Je criai son nom, mon corps tremblant de plaisir.

Il continua à me baiser, me faisant jouir encore et encore, jusqu'à ce qu'il ne puisse plus se retenir. Il éjacula en moi, son sperme chaud et abondant me fécondant. Il se pencha et m'embrassa.

Nous restâmes allongés, nos corps en sueur, nos cœurs battant à l'unisson. Ce premier soir à l'hôtel fut une explosion de plaisir, une nuit que je n'oublierai jamais. Stéphane savait comment me satisfaire, comment me faire sentir désirée et aimée. Cette nuit fut le début d'une semaine de passion et de désir,

Le mardi, Stéphane et moi, nous commençons notre journée au salon du tourisme professionnel. Dès notre arrivée, je me distingue par mon audace vestimentaire. Je porte un tailleur jupe très courte, sans chemisier, juste un soutien-gorge en dentelle sous ma veste, et des bottes à talons aiguilles de 12 cm en simili cuir noir. Mon apparence provoque des regards admiratifs et intrigués.

Sentant l'attention, je décide de jouer avec les hommes. Je m'approche d'un groupe d'exposants et dis d'une voix suave : "Bonjour, messieurs. Vous semblez très intéressés par nos produits. Peut-être puis-je vous offrir un aperçu plus personnel ?" J'ouvre légèrement ma veste, révélant mon soutien-gorge en dentelle.

Un homme, visiblement impressionné, s'approche et murmure : "Votre tenue est très... suggestive. Je suis sûr que vous attirez beaucoup d'attention." Avec un sourire enjôleur, je réponds : "C'est l'idée. Je veux que les gens se souviennent de nous. Et vous, qu'est-ce qui vous attire le plus ?"

Un autre homme, plus âgé, s'approche et dit : "Votre audace est rafraîchissante. Vous savez comment captiver l'attention. Peut-être pourriez-vous me montrer un peu plus ?" Sans hésiter, j'ouvre complètement ma veste, révélant mon soutien-gorge. "Voilà, c'est un aperçu de ce que nous avons à offrir. Vous voulez en savoir plus ?"

Stéphane, observant la scène, sent une pointe de jalousie et d'excitation. Il intervient parfois, attirant l'attention sur nos produits, mais me laisse continuer mon jeu de séduction. Je plais, j'attire les regards, et les hommes sont visiblement fascinés.

Un homme, plus jeune, s'approche et dit : "Vous savez, je ne suis pas sûr de ce que vous proposez, mais je suis intéressé. Peut-être pourriez-vous me montrer un peu plus ?" Avec un sourire malicieux, je réponds : "Nous vendons des expériences inoubliables. Et vous, quelle expérience cherchez-vous ?" Je m'approche de lui, posant ma main sur son bras. "Je peux vous offrir un avant-goût, si vous le souhaitez."

Les hommes sont visiblement troublés et fascinés par mon audace. Je continue ainsi, flirtant, séduisant, et attirant l'attention tout au long de la journée. Stéphane, bien que légèrement nerveux, est fasciné par mon audace et mon charme. Nous formons un duo impressionnant, et les visiteurs ne savent plus où poser leurs regards.

Le soir, l'ambiance change radicalement. Nous nous rendons au salon de l'érotisme, et c'est là que le scénario prend une tournure plus sulfureuse. J'ai enfilé une tenue qui ne laisse que peu de place à l'imagination : de la lingerie très provocante, des cuissardes à talons aiguilles, et par-dessus, un trench qui s'ouvre facilement. Je porte toujours le collier que Stéphane m'a offert, mais c'est en entrant au salon qu'il me met la laisse, signifiant ainsi le début de notre jeu de rôle.

Stéphane, visiblement excité par la situation, me guide à travers les allées du salon. Les regards se tournent vers nous, certains curieux, d'autres envieux. Il semble apprécier l'attention, et il se montre très possessif envers moi, tirant sur la laisse pour me rapprocher de lui.

Nous entrons dans les toilettes du salon, et Stéphane m'ordonne de me mettre à genoux. "Suce-le bien, ma chérie. Je veux que tu leur fasses sentir ton talent." J'obéis, sentant un frisson d'excitation en me soumettant ainsi. Chaque homme qui s'approche est une nouvelle occasion pour moi de me prouver à moi-même que je peux les satisfaire, qu'ils peuvent jouir par ma bouche experte.

Un homme, visiblement intéressé, s'approche et dit : "Tu es magnifique. Je peux t'offrir un verre ?" Stéphane, avec un sourire possessif, répond : "Non, mais tu peux lui offrir autre chose. Elle est à toi pour ce soir, mais sous mes conditions." L'homme, intrigué, hoche la tête.
J'ouvre la braguette de l'homme et prends son sexe dans ma bouche, le suçant avec enthousiasme. Je sens le plaisir monter en moi, excitée par le fait de le sucer ainsi. L'homme gémit de plaisir, tandis que Stéphane regarde avec un sourire satisfait.

Un autre homme, attiré par le spectacle, entre dans les toilettes. Stéphane, excité, dit : "À toi maintenant. Montre-lui ce que tu sais faire." Sans hésiter, je m'approche de l'homme et lui offre une fellation tout aussi experte. Je sens mon excitation grandir, mon rôle de soumise m'exaltant.

Un troisième homme, intrigué, entre et regarde le spectacle. Stéphane, avec un sourire malicieux, dit : "Tu veux participer ? Je suis à toi aussi." L'homme, excité, hoche la tête et s'approche. Je suis toujours à genoux, prends le sexe de l'homme dans ma bouche, le suçant avec la même expertise. Je sens mon plaisir atteindre des sommets, excitée comme rarement.

Un quatrième homme, visiblement excité, entre et dit : "Je veux essayer." Stéphane, avec un sourire satisfait, répond : "Bien sûr, mais je suis à lui ce soir. Tu peux me partager, mais je reste sous son contrôle." L'homme, excité, s'approche et je suis, toujours à genoux, le suce avec enthousiasme. Je sens mon excitation culminer, mon rôle de vide-couille soumise me comblant de plaisir.

Les hommes, visiblement satisfaits, échangent des regards complices avec Stéphane. Chaque homme qui passe est une nouvelle occasion pour Stéphane de montrer son contrôle sur moi, et pour moi de me prouver que je peux les dominer par ma bouche experte. La soirée se transforme en un véritable festin de sensualité et de domination, où Stéphane et moi sommes les maîtres du jeu.
Avant de quitter le salon, Stéphane décide d'offrir un dernier spectacle aux spectateurs. Il m'entraîne vers une scène improvisée, où il m'invite à me pencher, révélant ma croupe aux regards avides. "Tu vas recevoir une fessée, ma chérie. Et tu vas aimer ça", murmure-t-il à mon oreille.

J'obéis, me penche, sentant l'excitation monter en moi. Je sais que ce spectacle public me poussera à des sommets de plaisir. Stéphane, excité, commence à me fesser, ses mains claquant sur ma peau avec une force croissante. Chaque coup me fait gémir, mon excitation grandissant à chaque impact.

Les spectateurs, captivés, regardent le spectacle, certains murmurant des encouragements. Stéphane, visiblement excité, continue de me fesser, ses mains laissant des marques rouges sur ma peau. Je suis, au bord de l'orgasme, gémis de plus en plus fort, mon plaisir culminant avec chaque coup.

Soudain, un coup particulièrement fort me fait exploser. Je jouis violemment, mon corps tremblant sous les vagues de plaisir. Les spectateurs, impressionnés, applaudissent, tandis que Stéphane, satisfait, caresse doucement mes fesses rouges. "Tu as été parfaite, ma chérie", murmure-t-il, un sourire satisfait aux lèvres.

Je suis, encore tremblante de plaisir, me relève, sentant le regard des hommes sur moi. Je sais que j'ai marqué les esprits, et que cette séance de fessée publique restera un souvenir inoubliable.

Ce n'est qu'à notre retour à l'hôtel que Stéphane assouvit enfin son désir. Il me baise sauvagement, presque brutalement, dans notre chambre. Les murs tremblent, et mes gémissements se mêlent aux grognements de Stéphane. Notre nuit est longue et intense, un véritable festin de sensualité et de domination.

Le mercredi à notre arrivée sur le salon du tourisme, j'attire immédiatement l'attention avec mon look audacieux. Je porte un tailleur jupe très cintré et moulant, avec une jupe extrêmement courte qui met en valeur mes longues jambes. Mon corset en vinyle rouge, que j'exhibe fièrement, laisse peu de place à l'imagination. Mes bottes à talons aiguilles de 12 cm en simili cuir noir ajoutent une touche de provocation à mon ensemble. Les hommes présents ne peuvent s'empêcher de me regarder, certains avec des regards concupiscents.

Consciente de l'effet que je produis, je joue de mes atouts. Je distribue des sourires et des regards enjôleurs, prenant les numéros de nombreux hommes, célibataires ou mariés, avec une audace qui ne laisse aucun doute sur mes intentions. Certains d'entre eux, excités par ma présence, m'offrent des cadeaux, espérant ainsi gagner mes faveurs. Je suis, flattée, accepte volontiers ces offrandes, savourant l'attention que je suscite.

Au fil de la journée, j'accumule les numéros et les promesses. J'en parle à Stéphane, qui, excité par la perspective, invite les hommes à l'hôtel pour le soir. Douze hommes sont prêts à se réunir pour une soirée avec moi, la salope nymphomane, comme j'aime me décrire.

Le soir venu, dans la chambre d'hôtel, Stéphane me tient en laisse, symbolisant son contrôle sur la situation. Les hommes, impatients, arrivent un à un, leurs regards avides posés sur moi. Je suis, excitée par l'attente, me prépare pour ce qui promet d'être une nuit inoubliable.
Les actes sexuels commencent dès que la porte se referme. Je suis, toujours en laisse, me mets à genoux devant le premier homme, prenant son sexe dur dans ma bouche. Je le suce avec avidité, mes lèvres pulpeuses glissant le long de sa verge. "Suce-moi, salope, suce-moi comme une bonne petite chienne", grogne l'homme en m'attrapant les cheveux. Je gémis de plaisir, ma langue tournoyant autour de son gland. "Tu aimes ça, hein, salope ? Tu aimes me sucer ?" continue-t-il. Je réponds par un gémissement affirmatif, mes yeux levés vers lui, cherchant son approbation.
Les autres hommes, excités, se déshabillent rapidement, leurs sexes durs pointant vers moi. Je me lève et commence à les caresser, mes mains agiles explorant chaque centimètre de leur anatomie. "Putain, elle est chaude, cette salope", murmure l'un d'eux en me pinçant les fesses. Je ris, excitée par leur réaction. "Tu veux me baiser, c'est ça ? Tu veux me remplir de ta grosse queue ?" demande-je à un autre homme, ma main serrant son sexe. "Oui, je vais te baiser, salope, je vais te remplir de mon sperme", répond-il, ses yeux brillants de désir.

Les hommes, ne pouvant plus se contenir, se jettent sur moi. Je me retrouve bientôt sur le lit, entourée de corps masculins, tous prêts à me prendre. Les mains explorent chaque partie de mon corps, les bouches se posent sur mes seins, mon ventre, mes cuisses. "Putain, tu es trempée, salope", dit l'un d'eux en enfonçant ses doigts dans mon sexe. "Oui, je suis trempée pour vous, pour vos grosses queues", réponds-je, mes yeux fermés de plaisir. "Tu veux qu'on te baise, c'est ça ? Tu veux qu'on te remplisse de notre sperme ?" demande un autre, sa main sur mon sexe. "Oui, baisez-moi, remplissez-moi, je suis à vous", gémis-je.

Les hommes me prennent à tour de rôle, leurs sexes s'enfonçant profondément en moi. "Tu es si serrée, salope, si chaude", grogne l'un d'eux en me pilonnant. "Oui, baisez-moi, baisez-moi fort", crie-je, mes ongles s'enfonçant dans les draps. "Tu aimes ça, hein, salope ? Tu aimes te faire baiser par tous ces hommes ?" demande un autre, sa main sur ma gorge. "Oui, je suis une salope, je suis à vous, baisez-moi", réponds-je, ma voix tremblante de plaisir.

Les positions changent constamment, je me retrouve parfois à quatre pattes, parfois sur le dos, parfois à genoux. "Putain, regardez-la, cette salope, elle adore ça", dit l'un d'eux en me prenant par derrière. "Oui, je suis une salope, je suis à vous, baisez-moi", crie-je, mes cris résonnant dans la chambre. "Tu veux qu'on te remplisse de notre sperme, c'est ça ? Tu veux qu'on te remplisse jusqu'à ce que tu débordes ?" demande un autre, sa main sur mon ventre. "Oui, remplissez-moi, je suis à vous", gémis-je, mes yeux fermés de plaisir.

Les jouissances se succèdent, les hommes éjaculant sur mon visage, dans ma bouche, sur mes seins, dans mon anus. "Putain, elle avale tout, cette salope, elle avale tout comme une bonne petite chienne", grogne l'un d'eux en me tenant la tête. "Oui, je suis une salope, je suis à vous, remplissez-moi", dis-je, ma bouche ouverte, ma langue sortie, prête à recevoir leur sperme. "Tu es à nous, salope, tu es notre putain, notre chienne", dit un autre, sa main sur ma gorge. "Oui, je suis à vous, je suis votre salope, votre chienne", réponds-je, mes yeux brillants de désir.

La nuit se poursuit ainsi, les hommes et moi nous abandonnant à nos désirs les plus sauvages. Les cris, les gémissements et les râles remplissent la chambre, créant une symphonie de plaisir. Je suis, toujours en laisse, me soumet à chaque désir, chaque fantasme, devenant l'objet de tous les fantasmes masculins.

Le jeudi, j'ai commencé ma journée au salon du tourisme avec une robe moulante et très courte, mettant en valeur mes courbes et mes longues jambes. Mes talons aiguilles de 12 cm ajoutaient une touche de provocation. Les hommes ne pouvaient s'empêcher de me regarder, certains avec des regards concupiscents.

Je me suis approchée d'un groupe d'hommes avec un sourire enjôleur : "Bonjour, messieurs. Vous semblez très intéressés par nos produits. Peut-être puis-je vous offrir un aperçu plus personnel ?" J'ai ouvert légèrement ma robe, révélant mon soutien-gorge en dentelle. Un homme a murmuré : "Votre tenue est très... suggestive. Vous attirez beaucoup d'attention." J'ai répondu avec un sourire malicieux : "C'est l'idée. Je veux que les gens se souviennent de nous. Et vous, qu'est-ce qui vous attire le plus ?"

Un autre homme, plus âgé, s'est approché : "Votre audace est rafraîchissante. Vous savez comment captiver l'attention. Peut-être pourriez-vous me montrer un peu plus ?" J'ai ouvert complètement ma robe, révélant mon soutien-gorge : "Voilà, c'est un aperçu de ce que nous avons à offrir. Vous voulez en savoir plus ?"

Le soir, dans la chambre d'hôtel, Stéphane m'a tenue en laisse. Les hommes, impatients, sont arrivés un à un, leurs regards avides posés sur moi. L'un d'eux a grogné : "Suce-moi, salope, suce-moi comme une bonne petite chienne", en m'attrapant les cheveux. J'ai répondu : "Oui, maître, je suis à vous." Il a continué : "Tu aimes ça, hein, salope ? Tu aimes me sucer ?" J'ai gémi : "Oui, maître, j'adore ça", ma langue tournoyant autour de son gland.

Un autre homme, excité, s'est déshabillé rapidement, son sexe dur pointant vers moi. J'ai demandé : "Tu veux me baiser, c'est ça ? Tu veux me remplir de ta grosse queue ?" Il a répondu, les yeux brillants de désir : "Oui, je vais te baiser, salope, je vais te remplir de mon sperme."
Les hommes, ne pouvant plus se contenir, se sont jetés sur moi. L'un d'eux a dit : "Putain, tu es trempée, salope", en enfonçant ses doigts dans mon sexe. J'ai répondu : "Oui, je suis trempée pour vous, pour vos grosses queues." Un autre a demandé : "Tu veux qu'on te baise, c'est ça ? Tu veux qu'on te remplisse de notre sperme ?" J'ai gémi : "Oui, baisez-moi, remplissez-moi, je suis à vous."
Les positions changeaient constamment, je me retrouvais parfois à quatre pattes, parfois sur le dos, parfois à genoux. L'un d'eux a dit : "Putain, regardez-la, cette salope, elle adore ça." J'ai crié : "Oui, je suis une salope, je suis à vous, baisez-moi." Un autre a demandé : "Tu veux qu'on te remplisse de notre sperme, c'est ça ? Tu veux qu'on te remplisse jusqu'à ce que tu débordes ?" J'ai gémi : "Oui, remplissez-moi, je suis à vous."

Le vendredi, j'ai commencé ma journée au salon du tourisme avec une tenue encore plus audacieuse que la veille. J'ai porté un tailleur très moulant, avec une jupe extrêmement courte qui mettait en valeur mes longues jambes. Mon corset en vinyle rouge, que j'exhibais fièrement, laissait peu de place à l'imagination. Mes bottes à talons aiguilles de 12 cm en simili cuir noir ajoutaient une touche de provocation à mon ensemble. Les hommes présents ne pouvaient s'empêcher de me regarder, certains avec des regards concupiscents.

Consciente de l'effet que je produisais, je me suis approchée d'un groupe d'hommes et j'ai dit : "Bonjour, messieurs. Vous semblez très intéressés par nos produits. Peut-être puis-je vous offrir un aperçu plus personnel ?" J'ai ouvert légèrement ma veste, révélant mon corset. Un homme a murmuré : "Votre tenue est très... suggestive. Vous attirez beaucoup d'attention." J'ai répondu avec un sourire malicieux : "C'est l'idée. Je veux que les gens se souviennent de nous. Et vous, qu'est-ce qui vous attire le plus ?"

Un autre homme, plus âgé, s'est approché et a dit : "Votre audace est rafraîchissante. Vous savez comment captiver l'attention. Peut-être pourriez-vous me montrer un peu plus ?" Sans hésiter, j'ai ouvert complètement ma veste, révélant mon corset. "Voilà, c'est un aperçu de ce que nous avons à offrir. Vous voulez en savoir plus ?"

Stéphane et moi sommes retournés dans notre chambre d'hôtel après une journée intense au salon du tourisme. Stéphane, excité par mon comportement de salope sur le salon de l'érotisme, était impatient de me prendre pour lui seul. Il s'est approché de moi avec un regard brûlant de désir et m'a murmuré à l'oreille : "Tu es à moi ce soir, ma chérie. Je vais te baiser comme tu le mérites." Il m'a poussée doucement contre le mur une main sur ma gorge, son autre main agrippant une de mes cuisses avec une force qui m'a fait gémir. Il a écarté brutalement mon trench-coat, révélant la lingerie qui avait excité les autres hommes toute la soirée. Il m'a soulevée et jetée sur le lit, où il s'est positionné entre mes cuisses, sa queue dure et chaude déjà prête à me pénétrer.

"Je vais te féconder, ma chérie. Je vais te remplir de mon sperme", a-t-il grogné en me pénétrant d'un coup de reins brutal. Il a commencé à bouger, ses coups de reins profonds et puissants, me remplissant complètement. J'ai senti chaque centimètre de sa queue, chaque mouvement me rapprochant de l'orgasme. Il m'a baisée avec une intensité sauvage, ses mains agrippant mes seins, les pressant, les malaxant.

Il m'a retournée et m'a prise par derrière, ses coups de reins profonds et puissants. Il me tenait fermement par les hanches, me forçant à prendre chaque centimètre de sa queue. J'ai senti son gland frotter contre les parois de mon vagin, me faisant crier de plaisir. Il savait comment me faire jouir, ses coups de reins précis et rythmés.

Stéphane m'a aussi prise par les cheveux, me forçant à me pencher en avant, ses coups de reins devenant de plus en plus sauvages. J'ai senti l'orgasme monter en moi, une vague de plaisir qui m'a submergée. J'ai crié son nom, mon corps tremblant de plaisir.

Il a continué à me baiser, me faisant jouir encore et encore, jusqu'à ce qu'il ne puisse plus se retenir. Il a éjaculé en moi, son sperme chaud et abondant me fécondant. Il s'est penché et m'a embrassée, nos corps en sueur, nos cœurs battant à l'unisson.

Encore tremblante de plaisir, je me suis levée et je me suis approchée de Stéphane, prenant son sexe dur dans ma bouche. Je l'ai sucé avec avidité, mes lèvres pulpeuses glissant le long de sa verge, même avec ma cyprine sur la queue. Stéphane a gémi de plaisir, ses mains agrippant mes cheveux.

Nous avons pris une douche, où nous avons continué à nous embrasser et à nous caresser. Stéphane, excité, m'a prise en levrette debout sous l'eau, sa queue durcie par le désir. Pour la gorge, il a enfoncé sa queue profondément, me faisant étouffer et haleter. Il a tiré mes cheveux pour me maintenir en place, grognant : "Avale tout, salope." J'ai senti son gland frotter contre les parois de ma gorge, chaque mouvement me rapprochant de l'orgasme. Il a commencé par enfoncer sa verge dans ma gorge, me faisant étouffer sur sa longueur. Stéphane a grogné : "Tu aimes ça, hein, salope ?" J'ai répondu par un gémissement, mes doigts agrippant ses fesses, le tirant vers moi.

Il a enfoncé sa queue avec force dans mon vagin, me faisant hurler de plaisir. J'ai senti chaque centimètre de sa queue durcir en moi, ses mains agrippant fermement mes hanches pour me maintenir en place. Stéphane a grogné : "Tu es si serrée, salope." Il a agrippé mes hanches. Stéphane a grogné : "Tu aimes ça, hein, salope ? Tu aimes ma queue en toi ?" J'ai répondu par un gémissement affirmatif, mes doigts agrippant ses cheveux, le tirant vers moi pour un baiser passionné."

Stéphane a enfoncé sa queue dans mon anus lentement, me faisant crier de plaisir. Il a agrippé mes hanches, ses doigts s'enfonçant dans ma chair, tandis qu'il grognait : "Tu aimes ça, hein, salope ?" J'ai senti chaque centimètre de sa queue durcir en moi. Stéphane a grogné à nouveau : "Tu aimes ma queue dans ton cul de chienne?" J'ai répondu par un gémissement, mes ongles s'enfonçant dans les murs carrelés, tandis que le plaisir montait en moi.

Stéphane, excité, m'a prise en levrette debout sous l'eau, sa queue durcie par le désir. J'ai crié de plaisir quand il a commencé à enfoncer sa verge dans mon vagin. Ses mains agrippant fermement mes hanches, il a grogné : "Je vais te féconder, salope. Je vais te remplir de mon sperme." Chaque mouvement de sa queue en moi m'a fait haleter et gémir, mon plaisir montant en flèche. Sa main caressait mes seins, pinçant mes tétons durcis. Mes yeux se révulsaient de plaisir, mes lèvres entrouvertes laissant échapper des gémissements inarticulés. J'ai enfoncé mes ongles dans les murs carrelés, cherchant un appui face à l'intensité des sensations.

Stéphane a continué à me baiser sauvagement, ses coups de reins devenant de plus en plus rapides et forts, chaque mouvement envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Enfin, incapable de se retenir, il a éjaculé en moi, son sperme chaud et abondant me fécondant. J'ai crié de plaisir, mon corps convulsant de jouissance, tandis que nous restions ainsi, épuisés et comblés, nos corps en sueur et nos cœurs battant à l'unisson, savourant les dernières ondes de notre extase partagée.

Quelques semaines après cette semaine inoubliable, j'ai découvert que j'étais enceinte. Stéphane était le père de mon second enfant. Mon mari ne me touchant plus à cette époque, je n'avais aucun doute sur la paternité de mon enfant. Notre liaison avait non seulement renforcé notre complicité, mais avait aussi donné naissance à une nouvelle vie. Cette aventure à marqué un tournant dans notre relation, nous rapprochant encore plus et nous faisant découvrir de nouvelles facettes de notre désir.

Une semaine que je chéris encore aujourd'hui.

Les avis des lecteurs

Très chère lectrice. Ma vie sexuelle est totalement ignorée de mes enfants. Cela ne les regardes absolument pas en aucune manière. Quant aux ist et mst, je fais des dépistages très régulièrement (tous les 3 moi) et je suis sous prep depuis environ 8 ans. Pour ce qui est des risques, je ne vous demande pas votre avis, mais sachez tout de même que je suis réellement épanouie ainsi et que je me moque pas mal de votre avis. Je vous souhaite néanmoins bon vent loin de mes récits.

Histoire Libertine
Et les MST ou IST, tu vas faire croire que tu as réussis à passer au travers sérieux ? Et les gamins quand ils te posent des questions tu leurs réponds quoi, que tu étais 1 gonzesse qui prenait des risques inconsidéré par pur égoisme pour le plaisir de niquer !!!



Texte coquin : Salon a Lyon
Histoire sexe : Une rose rouge
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