l'impuissant 2
Récit érotique écrit par linsee [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Fiona reste étendue nue sur la petite table, elle n'ose pas se relever. Elle baisse les yeux, Paul l'embrasse longuement et lui dit :
— Ma chérie, je te promets des jours de sexe inoubliables, c'est formidable comme tu jouis, j'espère revoir ça !
Hugo dévisage la jouisseuse en fronçant les sourcils, il se retourne vers Paul et lui dit :
— Pourquoi chercher ailleurs ce qu'on a chez soi !
Paul regarde avec étonnement Hugo et lui demande :
— Tu veux en venir où, Hugo !
Hugo surpris, se redresse et dit :
— Ah, elle ne t'a rien dit ? Eh bien, dès que j'ai su que tu voulais qu'elle prenne un amant, je me suis proposé d'être celui-là, et je me suis même branlé devant elle, elle peut te le dire !
Paul regardait sa femme qui enfin desserrait les dents :
— Oui, il s'est masturbé devant moi et a giclé sur mes vêtements !
Paul regardait Hugo et, en poussant un gros soupir, dit :
— Tu coucherais avec ma femme mais nous t'aimons comme notre propre fils?
Hugo haussait les épaules et répliquait :
— Elle ne t'a pas tout dit, je lui ai aussi ouvert les cuisses et léché sa culotte, je peux te dire qu'elle mouillait fort, ta petite femme !
Toujours en regardant Paul, Hugo ajouta :
— Je ne t'apprends rien en disant qu'une femme est une femme, et en plus ce n'est pas ma mère ,mais si elle le veut bien, je me ferai une joie de la faire grimper aux rideaux ! Ses courbes sont parfaites, je l'ai vue à l'œuvre, c'est un volcan, une bombe de jouissance. Tes amis se sont régalés avec elle, je suis sûr que c'est un bon coup !
Fiona rougit fortement, puis elle dit faiblement :
— Tu vois, mon chéri, jamais je n'aurais dû accepter ce marché, je me sens sale, tu entends comment parle Hugo de moi, il dit que je suis un bon coup, comme si j'étais une putain, j'ai honte de ce que j'ai fait !
Fiona se relève et se dirige vers la salle de bain, elle y passe deux bonnes heures pour se purifier. Pendant le dîner, elle ne dit pas un mot, elle évite le regard du jeune homme. Une fois terminé, elle monte directement dans sa chambre. Peu de temps après, Paul la rejoint. Dans le lit, il se blottit contre elle, en la caressant doucement sous la nuisette. Elle pose sa main sur la sienne et l'immobilise :
— Non mon chéri, pas maintenant !
Paul voulait en savoir plus :
— Qu'est-ce qui ne va pas, ma chérie !
C'est des larmes plein les yeux que Fiona répond :
— Hugo m'a surprise en pleins ébats avec nos amis, je suis dégoûtée par ce que je viens de faire, je me sens une femme infidèle, que doit-il penser de moi !
Paul la rassure :
— Mais ma chérie, nous étions tous les deux d'accord, donc ne le regrette pas, je te conseille même de le refaire. Pour ce qui est de Hugo, tu l'as entendu, il te baiserait bien, le coquin, mais au fait, il t'a vraiment fait mouiller !
Fiona se serre contre son mari avant de répondre :
— Oh oui, terriblement le cochon, j'en ai honte encore !
Paul attise le feu :
— Elle est comment sa queue !
Fiona, en soupirant doucement, répond:
— Elle est énorme, une massue, elle crache comme un geyser islandais !
Paul se mit à rire doucement et dit :
— Oh oh, le coquin te veut, je crois que tu ne lui résisteras pas longtemps s'il insiste, hein, avoue !
Fiona ne répondait pas, et se mettait à ronronner dans les bras de son mari.
Mais avant d'éteindre la lumière, Paul, avec un petit sourire vicieux, lui disait en l'embrassant sur le front :
— Bonne nuit future infidèle!
Fiona se blottit encore plus contre lui, il la sent frissonner sous sa nuisette. Elle lui répond d'une voix tendre :
— Je suis certaine que cela te plairait, mon chéri, de voir ça, hein, avoue-le !
Paul rallume la lumière et dit en se penchant sur elle :
— Eh bien pourquoi pas, tu le fais bander, lui te fait mouiller alors, il faut franchir le pas, mon amour !
En poussant un gros soupir, Fiona répondait :
— N'allume pas la mèche, ne me demande pas ça, je t'en prie, mon chéri !
Paul lui saisissait la tête avec ses mains, et, en la regardant droit dans les yeux, lui disait :
— Tu en meurs d'envie, ta voix tremble lorsque l'on parle de lui, eh bien oui, je te le demande, fais-le avec lui, ma chérie !
Fiona éclate en sanglots, puis répond en reniflant :
— Pourquoi tu me tortures, Paul ? C'est immoral, inhumain ce que tu me demandes, tu veux me rendre folle, je n'oserai plus regarder ses parents dans les yeux !
Il lui lèche les perles de rosée qui s'écoulent sur ses joues et répond avec douceur :
— Ma chérie, je ne veux que ton bonheur, je désire que tu t'épanouisses sexuellement, que tu prennes les jouissances que je ne peux plus te donner, je te l'ai déjà dit. Donc que ce soit avec ton fils ou nos amis. Nous ne sommes que de passage sur terre, profite tant que tu le peux, ne sois pas bête !
Fiona, en tremblant et en reniflant encore, répond :
— Mon chéri, tu te rends compte, ce que tu me demandes de faire ? Mais j'en mourrais de honte, jamais j'oserais !
Paul dépose un baiser appuyé sur ses lèvres et, en soufflant doucement, lui dit :
— Mais, tu as envie de lui ou pas !
Fiona répond en serrant son mari dans ses bras :
— Oui, non, je ne sais plus, avec toi, tu me rends folle !
Paul commence à être agacé, en faisant une moue, ajoute :
— Mais si tu veux vraiment de lui, cela peut se faire en douceur, tu veux que je lui parle !
Fiona, irritée, hausse les épaules, et dit en tournant brusquement le dos à son mari :
— Fais ce que tu veux, je m'en moque, je n'ai plus ma tête, laisse-moi tranquille !
Paul se plaque contre elle, éteint la lumière et lui caresse doucement la cuisse. Sa main monte sous la nuisette, caresse les lobes fessiers et s'insère dans le large sillon. Avec deux doigts, il taquine l'anus qui se met à frétiller, le muscle rectal se souvient des multiples assauts qu'il avait eus. Paul chuchote à l'oreille de sa femme :
— Ils t'ont bien déglinguée, nos amis, ma chérie, pense au plaisir que le sexe peut encore t'apporter !
Fiona pousse un gros soupir et dit :
— Laisse-moi, mon chéri, j'ai eu ma dose aujourd'hui, bonne nuit !
Fiona, épuisée par les nombreuses jouissances de la journée, s'endort comme une masse. Paul lui est songeur, il cogite quelque chose. Il a vu sa femme à l'œuvre, il sait maintenant qu'elle aime le sexe. Donc il lui en faut, ses amis n'étant toujours pas disponibles. Mais il avait, comme le disait si bien Hugo, tout ce qu'il fallait à la maison.
Le lendemain matin, Paul s'était levé le premier et avait préparé le petit-déjeuner, avec même des croissants. Il attendait que Fiona et Hugo fassent leur apparition. Pendant ce temps, il lit son journal au salon, chaussé de grosses lunettes d'écailles.
Enfin la grasse matinée prenait fin, Hugo est le deuxième à se lever, comme toujours, c'est en boxer qu'il descend. Fiona ne tarde pas à le suivre. Elle descend en s'étirant fortement et en bâillant. Son déhanchement naturel fait penser à un félin. Sa courte nuisette dévoile ses longues jambes aux galbes quasi parfaits. La transparence du tissu cache mal sa nudité, on distingue nettement la toison qui se trouvait sur le bas-ventre. Et les mamelons qui appuient fortement sur le tissu comme pour le percer.
Sans se presser, elle descend les marches comme une star. Hugo salive, il est vrai que Fiona est une très belle femme. Et depuis qu'il l'a vue nue, il en est persuadé, il ne la quitte pas des yeux. Elle est souriante et semble reposée, elle embrasse Hugo et son mari puis prend place à table. Le petit déjeuner se passe à merveille, Paul a beaucoup d'humour, il sait faire rire son petit monde.
Paul et Hugo vont s'asseoir au salon, Paul reprend son journal et ses lunettes. Hugo lui saisit une revue, et la feuillette.
Fiona débarrasse la table puis, avant de se rendre dans la salle de bain, décide de s'asseoir près de ses hommes. comme elle les appelle. Elle prend involontairement place en face du jeune homme, et elle demande à son mari la rubrique mode qui se trouve dans le journal. Paul la lui tend et reprend sa lecture. Hugo, par-dessus sa revue, relooke les jambes de Fiona, sa nuisette, et à mi-cuisses. Dès qu'elle faisait un mouvement, elle découvre sa fine toison. Hugo est aux premières loges. De temps en temps, Paul, en rajustant ses lunettes, donne un rapide coup d'œil vers Hugo et le surprend à mater sa femme. Il sourit puis épie discrètement le duo.
Involontairement, Fiona elle ouvre les cuisses. Hugo écarquille les yeux, il voit la vulve que la veille avait goûté de la bite étrangère. Fiona cachée derrière son journal, ne peut voir Hugo qui regarde son intimité. Lentement son boxer se déforme, il pose sa revue et n'a que d'yeux pour le bas-ventre de Fiona. Il serre les dents, lorsqu'elle agite doucement son corps pour avoir une meilleure position, les grandes lèvres vaginales se frottent l'une contre l'autre. Cela provoque sur Hugo une érection affreuse. Il ne peut s'empêcher de caresser la bosse monstrueuse qui gonfle encore plus sur son bas-ventre.
Paul sourit discrètement, il se dit que si seulement sa femme peut voir le spectacle. Il commence à toussoter pour attirer son attention. Fiona lève la tête au-dessus de son journal, elle regarde son mari qui se racle encore plus fort la gorge. Il fait un signe de tête vers Hugo. Fiona fronce les sourcils, elle ne comprend pas bien, elle pose le regard sur le jeune homme. Elle écarquille les yeux et pose son journal. Hugo n'en peut plus, ses yeux brillent. Sa verge, emprisonnée dans le carcan de tissu, devient douloureuse. Il regarde Fiona, qui sans le vouloir, avait les jambes largement ouvertes.
Il baisse brusquement son boxer, sa verge se détend comme un ressort et oscille un moment avant de se stabiliser sur son bas-ventre. Il la saisit et commence une masturbation brutale, sans quitter des yeux l'entrejambe de Fiona, qui comme hypnotisée par le manche de chair qu'Hugo agite rageusement. Ses yeux sont presque exorbités. Paul pose son journal et se lève, il s'approche de sa femme, lui prend la main et la pose sur sa chatte qui rejette son jus. Il fait, en entraînant la main de sa femme, une caresse de bas en haut sur les grandes lèvres. Fiona ne semble pas réagir. Paul accélère et lâche la main de sa femme, qui, inconsciemment, continue de se frotter la vulve, sans quitter du regard le manche dressé fièrement comme un mât de cocagne.
Hugo est au bord de la syncope, il serre les dents, en décalottant son gland, à chaque descente, son poignet frappait fortement ses couilles. Fiona respire bruyamment, sa main change de stratégie, ses doigts s'agrippent à son clito et le branlent énergiquement. Paul regarde la main de sa femme, branlant la boule de chair qui est devenue grosse comme une belle cerise. Soudain, c'est le feu d'artifice, Hugo envoie dans les airs plusieurs giclées de sperme, qui retombent lourdement sur son bas-ventre et ses doigts. C'est à ce moment que Fiona jouit en grognant comme un animal.
Paul, souriant, dépose un baiser sur les lèvres de sa femme en disant :
— Ma chérie, tu as fait le plus gros, maintenant passe l'étape supérieure, tu ne peux plus reculer !
Fiona reste un moment sans réagir, puis petit à petit reprend ses esprits, en déclare:
— Mon Dieu, qu'est-ce que j'ai fait, je suis folle, Paul, oh mon Dieu, non, non !
Paul l'aide à se mettre debout, l'enlace et l'embrasse fougueusement, puis lui dit :
— Laisse-toi aller ma chérie, c'est l'appel des sens, n'arrête pas en si bon chemin !
Paul fait un signe discret à Hugo qui s'approche. Paul se détache de sa femme, c'est Hugo qui avec douceur prend la place. Il enlace Fiona, les deux se regardent intensément, leurs yeux sont pleins de désir.
Hugo plaque doucement son corps contre celui de la femme qui le fait bander, et agite doucement son bassin contre le sien. Fiona sent contre son ventre la bête énorme d'Hugo qui ne baisse pas la tête. Elle frémit, elle ne sait si elle doit le repousser, ou, comme le lui demande son mari, se faire prendre par lui. Elle avait très envie d'avoir dans son ventre cette queue large au gland monstrueux. Depuis qu'elle a repris goût à la bite, elle ne pense qu'à elle. Au diable les préjugés, son mari a raison, il faut en profiter.
Hugo faisait glisser sur le ventre de sa Fiona son mandrin redoutable, elle se frotte contre en soufflant comme un dragon. Hugo remonte lentement la nuisette, c'est maintenant contre le corps nu que sa verge coulisse. Le jeunot amoureux fléchit les genoux, il s'amuse à descendre et remonter son corps, en se frottant contre le ventre brûlant de la soumise. Son gland frotte à chaque passage sur les grandes lèvres gonflées de désir. Ce genre de traitement fait gémir la femme qui défaille de plus en plus. Elle ouvre le plus possible les jambes, en s'accrochant au cou de son amant pour ne pas chuter.
Elle lui offre sa vulve chargée de cyprine. Le liquide libéré enduit la verge qui ne cesse de passer sur les lèvres gonflées. Sa chatte est devenue une fontaine intarissable. Sans chercher si c'est bien ou mal, elle écrase les lèvres d'Hugo avec les siennes. Le baiser dure un long moment, Paul est en admiration devant tant d'ardeur. Le coquin se place derrière sa femme, et lui caresse les fesses avec douceur, sa main descend lentement sur les demi-sphères bombées, passe entre les cuisses et atteint la vulve détrempée. Du bout des doigts, il touchait la bite gorgée de sang du jeune homme qui ne cesse de monter et descendre sur la fente aux lèvres hyper gonflées. Paul est le plus heureux des hommes, il donne plusieurs baisers sur l'épaule et la nuque de sa femme avant de se rassoir dans son fauteuil.
Plus Hugo s'agite, plus sa bite augmente en volume. Elle est devenue monstrueuse. Fiona sent contre son ventre la puissance de l'engin, elle ravale sa salive en déglutissant fortement. Les visages étaient si près l'un de l'autre que les souffles chauds se mêlaient. Les mots qu'elle prononce ressemblent à une supplication :
— Prends-moi, mon chéri, je n'en peux plus !
Paul jubile, depuis le temps qu'il attendait ce moment, il bafouille en encourageant Hugo :
— Vas-y, baise-la bien, puisqu'elle te le demande, vas-y !
Délicatement, il aide Fiona à s'allonger sur la table. Elle semble dans un état second, elle regarde l'engin qui de temps en temps a des soubresauts. Elle redit :
— Prends-moi, mon chéri, prends-moi !
Elle ouvre les jambes, sans quitter des yeux le mandrin redoutable, qu'elle veut absolument dans son ventre. Hugo se place entre les cuisses de la demandeuse, les préliminaires n'étant pas nécessaires vu l'état de la femme. Il pose son membre contre la vulve gonflée et, en s'accrochant à ses hanches, pousse doucement. La verge, puissante, s'enfonce lentement dans la gaine qui se dilate pendant la pénétration. C'était un peu douloureux, mais pour Fiona, c'était le summum du bonheur. Elle subit la puissance du membre en gémissant de plaisir. Elle serrait son amant dans ses bras, en cherchant ses lèvres.
Paul regarde le couple soudé, il se demande comment sa femme peut recevoir un tel engin dans le ventre, et en éprouver du plaisir. C'est la première fois qu'un diamètre aussi important lui pénètre le vagin, il est émerveillé. Fiona souffle comme un bœuf, elle veut totalement en elle la queue de son amant, elle dit entre deux souffles :
— Oui, oui, mon chéri, va à fond, oui à fond, oh, je te veux tout en moi !
Le gland monstrueux atteint enfin son objectif, il bute contre le col de l'utérus, comme pour le pénétrer. Fiona se cabre, elle commence à agiter son bassin. Bien que dilatée, elle gémit de plaisir en s'arc-boutant. Les coups de reins de son amant sont terribles et dévastateurs. Le monstre, fortement veiné, voyage dans son ventre en prenant de la vitesse. Les râles de la soumise ressemblent à ceux d'une agonisante. Le va-et-vient incessant porte ses fruits, Fiona pousse un long râle en jouissant puissamment. Hugo accélére, comme un enragé, redouble ses coups de reins. Le résultat ne se fait pas attendre. Il remplit de semence le ventre de Fiona qui haletait comme un animal blessé.
Paul encourage les amants :
— Encore mes amours, encore, j'adore vous voir vous aimer !
Hugo retira=e sa massue du ventre de la jouisseuse, et s'allongea sur le sol. Paul se penche pour voir les dégâts causés sur la chatte de sa femme, il se pince les lèvres. Le trou est béant, il laisse échapper le surplus de semence. Il ne peut s'empêcher de dire :
— Oh ma chérie, comme il t'a arrangée, notre petit voyou, c'est merveilleux de voir ça, vas-y, chevauche-le maintenant ma chérie, vide-le de son sperme .!
C'est son mari qui dirige la bite du baiseur vers le trou bien ouvert. Lentement Fiona descendait son corps, elle grimace un peu en soufflant. Le mastodonte retrouve sa place dans l'antre brûlant. Hugo tire sur les hanches de Fiona en donnant un coup de reins. Elle pousse un gémissement, la pénétration est totale. Elle attend un peu, avant de faire l'ascenseur sur le pal énorme. Elle prend appui sur le torse d'Hugo et accélère le rythme. La coquine sait manier l'art de l'ascenseur, elle gémit de plus en plus fort. Elle ne peut retenir :
— Oh, c'est bon, c'est bon !
À chaque descente de son corps sur le pieu de chair, Hugo donne un grand coup de reins. Fiona sursaute en poussant un râle rauque. Paul n'en croit pas ses yeux, il admire l'ardeur que met sa femme sur le mandrin gigantesque. Hugo crie :
— Paul , va chercher un truc dans le bac aux légumes et plante-le dans le cul de ta femme comme elle est là, il lui faut la totale, vas-y Paul!
Paul revient en brandissant un concombre, Hugo sursaute en voyant l'engin :
— Oui, c'est bien Paul elle va adorer !
Fiona regarde le concombre sans sourciller, excitée comme elle est, elle n'a peur de rien. Hugo plaque son amante sur son torse. Paul crache sur l'anus de sa femme, et sur le légume qu'il enduit de salive. Il le présentait à la petite porte et pousse. Fiona serre les dents, grimace. Lentement, l'anus forcé ne peut qu'accepter l'intrus. Dilatée terriblement, Fiona croit que son rectum va se déchirer, mais elle est tellement excitée qu'elle veut subir la double pénétration, aussi pénible soit-elle. Progressivement le concombre s'enfonce dans ses entrailles, elle a l'impression que la bite et le légume son dans le même orifice.
Paul cesse de pousser, il juge que la bite factice est assez enfoncée, plus cela serai délicat. Les trois restent un moment sans faire de mouvements. C'est Fiona qui donne la cadence. Elle reprend l'escalade de la verge de son amant en poussant des gémissements. Paul, de son côté, fait faire un va-et-vient bien dosé au concombre. Prise par deux pistons, Fiona défaille. Elle devient hystérique, son bassin ondule rapidement. Ses gémissements bruyants sont entrecoupés de :
— Oui, oh mon Dieu, je vais mourir, Paul ne me ménage pas, enfonce encore le concombre, oui, oui, mon chéri, je meurs, oh
oh putain, oh putain !
Fiona, en se cabrant comme un cheval qui rue, jouit en hurlant son plaisir, c'est terrible, son corps se met à trembler, elle a plusieurs orgasmes à la suite. Son amant lui offre enfin son sperme. Elle se laisse tomber sur le corps d'Hugo. Paul attend un instant avant de retirer le légume. Avec difficultés, Fiona se désaccouple, ses trous sont dévastés et douloureux. Elle a encore la force de saisir le monstre qui l'avait fait jouir. Elle sent les pulsions du sang dans les veines, cela la motive. Elle décalotte totalement le gland et ouvre la bouche, c'était avec peine qu'elle parvient à engloutir le chapeau monstrueux. Elle le suce et le tète jusqu'à ce que son amant lui remplisse la bouche de son jus précieux. Elle repousse le cèpe énorme, et avale le sperme en regardant son mari, qui lui dit amoureusement :
— Oh ma chérie, comme tu te donnes, c'est merveilleux de te voir jouir. Moi, j'ai eu une demi-érection, et j'ai joui dans mon pantalon, c'est magnifique, merci, merci mon amour !
Fiona a complètement changé, elle est devenue si accro au sexe qu'elle ne peut plus s'en passer. Très, très souvent, Hugo lui travaille la chatte et le cul. Le samedi, c'était Éric, Marc et Louise qui prennent la relève.
— Ma chérie, je te promets des jours de sexe inoubliables, c'est formidable comme tu jouis, j'espère revoir ça !
Hugo dévisage la jouisseuse en fronçant les sourcils, il se retourne vers Paul et lui dit :
— Pourquoi chercher ailleurs ce qu'on a chez soi !
Paul regarde avec étonnement Hugo et lui demande :
— Tu veux en venir où, Hugo !
Hugo surpris, se redresse et dit :
— Ah, elle ne t'a rien dit ? Eh bien, dès que j'ai su que tu voulais qu'elle prenne un amant, je me suis proposé d'être celui-là, et je me suis même branlé devant elle, elle peut te le dire !
Paul regardait sa femme qui enfin desserrait les dents :
— Oui, il s'est masturbé devant moi et a giclé sur mes vêtements !
Paul regardait Hugo et, en poussant un gros soupir, dit :
— Tu coucherais avec ma femme mais nous t'aimons comme notre propre fils?
Hugo haussait les épaules et répliquait :
— Elle ne t'a pas tout dit, je lui ai aussi ouvert les cuisses et léché sa culotte, je peux te dire qu'elle mouillait fort, ta petite femme !
Toujours en regardant Paul, Hugo ajouta :
— Je ne t'apprends rien en disant qu'une femme est une femme, et en plus ce n'est pas ma mère ,mais si elle le veut bien, je me ferai une joie de la faire grimper aux rideaux ! Ses courbes sont parfaites, je l'ai vue à l'œuvre, c'est un volcan, une bombe de jouissance. Tes amis se sont régalés avec elle, je suis sûr que c'est un bon coup !
Fiona rougit fortement, puis elle dit faiblement :
— Tu vois, mon chéri, jamais je n'aurais dû accepter ce marché, je me sens sale, tu entends comment parle Hugo de moi, il dit que je suis un bon coup, comme si j'étais une putain, j'ai honte de ce que j'ai fait !
Fiona se relève et se dirige vers la salle de bain, elle y passe deux bonnes heures pour se purifier. Pendant le dîner, elle ne dit pas un mot, elle évite le regard du jeune homme. Une fois terminé, elle monte directement dans sa chambre. Peu de temps après, Paul la rejoint. Dans le lit, il se blottit contre elle, en la caressant doucement sous la nuisette. Elle pose sa main sur la sienne et l'immobilise :
— Non mon chéri, pas maintenant !
Paul voulait en savoir plus :
— Qu'est-ce qui ne va pas, ma chérie !
C'est des larmes plein les yeux que Fiona répond :
— Hugo m'a surprise en pleins ébats avec nos amis, je suis dégoûtée par ce que je viens de faire, je me sens une femme infidèle, que doit-il penser de moi !
Paul la rassure :
— Mais ma chérie, nous étions tous les deux d'accord, donc ne le regrette pas, je te conseille même de le refaire. Pour ce qui est de Hugo, tu l'as entendu, il te baiserait bien, le coquin, mais au fait, il t'a vraiment fait mouiller !
Fiona se serre contre son mari avant de répondre :
— Oh oui, terriblement le cochon, j'en ai honte encore !
Paul attise le feu :
— Elle est comment sa queue !
Fiona, en soupirant doucement, répond:
— Elle est énorme, une massue, elle crache comme un geyser islandais !
Paul se mit à rire doucement et dit :
— Oh oh, le coquin te veut, je crois que tu ne lui résisteras pas longtemps s'il insiste, hein, avoue !
Fiona ne répondait pas, et se mettait à ronronner dans les bras de son mari.
Mais avant d'éteindre la lumière, Paul, avec un petit sourire vicieux, lui disait en l'embrassant sur le front :
— Bonne nuit future infidèle!
Fiona se blottit encore plus contre lui, il la sent frissonner sous sa nuisette. Elle lui répond d'une voix tendre :
— Je suis certaine que cela te plairait, mon chéri, de voir ça, hein, avoue-le !
Paul rallume la lumière et dit en se penchant sur elle :
— Eh bien pourquoi pas, tu le fais bander, lui te fait mouiller alors, il faut franchir le pas, mon amour !
En poussant un gros soupir, Fiona répondait :
— N'allume pas la mèche, ne me demande pas ça, je t'en prie, mon chéri !
Paul lui saisissait la tête avec ses mains, et, en la regardant droit dans les yeux, lui disait :
— Tu en meurs d'envie, ta voix tremble lorsque l'on parle de lui, eh bien oui, je te le demande, fais-le avec lui, ma chérie !
Fiona éclate en sanglots, puis répond en reniflant :
— Pourquoi tu me tortures, Paul ? C'est immoral, inhumain ce que tu me demandes, tu veux me rendre folle, je n'oserai plus regarder ses parents dans les yeux !
Il lui lèche les perles de rosée qui s'écoulent sur ses joues et répond avec douceur :
— Ma chérie, je ne veux que ton bonheur, je désire que tu t'épanouisses sexuellement, que tu prennes les jouissances que je ne peux plus te donner, je te l'ai déjà dit. Donc que ce soit avec ton fils ou nos amis. Nous ne sommes que de passage sur terre, profite tant que tu le peux, ne sois pas bête !
Fiona, en tremblant et en reniflant encore, répond :
— Mon chéri, tu te rends compte, ce que tu me demandes de faire ? Mais j'en mourrais de honte, jamais j'oserais !
Paul dépose un baiser appuyé sur ses lèvres et, en soufflant doucement, lui dit :
— Mais, tu as envie de lui ou pas !
Fiona répond en serrant son mari dans ses bras :
— Oui, non, je ne sais plus, avec toi, tu me rends folle !
Paul commence à être agacé, en faisant une moue, ajoute :
— Mais si tu veux vraiment de lui, cela peut se faire en douceur, tu veux que je lui parle !
Fiona, irritée, hausse les épaules, et dit en tournant brusquement le dos à son mari :
— Fais ce que tu veux, je m'en moque, je n'ai plus ma tête, laisse-moi tranquille !
Paul se plaque contre elle, éteint la lumière et lui caresse doucement la cuisse. Sa main monte sous la nuisette, caresse les lobes fessiers et s'insère dans le large sillon. Avec deux doigts, il taquine l'anus qui se met à frétiller, le muscle rectal se souvient des multiples assauts qu'il avait eus. Paul chuchote à l'oreille de sa femme :
— Ils t'ont bien déglinguée, nos amis, ma chérie, pense au plaisir que le sexe peut encore t'apporter !
Fiona pousse un gros soupir et dit :
— Laisse-moi, mon chéri, j'ai eu ma dose aujourd'hui, bonne nuit !
Fiona, épuisée par les nombreuses jouissances de la journée, s'endort comme une masse. Paul lui est songeur, il cogite quelque chose. Il a vu sa femme à l'œuvre, il sait maintenant qu'elle aime le sexe. Donc il lui en faut, ses amis n'étant toujours pas disponibles. Mais il avait, comme le disait si bien Hugo, tout ce qu'il fallait à la maison.
Le lendemain matin, Paul s'était levé le premier et avait préparé le petit-déjeuner, avec même des croissants. Il attendait que Fiona et Hugo fassent leur apparition. Pendant ce temps, il lit son journal au salon, chaussé de grosses lunettes d'écailles.
Enfin la grasse matinée prenait fin, Hugo est le deuxième à se lever, comme toujours, c'est en boxer qu'il descend. Fiona ne tarde pas à le suivre. Elle descend en s'étirant fortement et en bâillant. Son déhanchement naturel fait penser à un félin. Sa courte nuisette dévoile ses longues jambes aux galbes quasi parfaits. La transparence du tissu cache mal sa nudité, on distingue nettement la toison qui se trouvait sur le bas-ventre. Et les mamelons qui appuient fortement sur le tissu comme pour le percer.
Sans se presser, elle descend les marches comme une star. Hugo salive, il est vrai que Fiona est une très belle femme. Et depuis qu'il l'a vue nue, il en est persuadé, il ne la quitte pas des yeux. Elle est souriante et semble reposée, elle embrasse Hugo et son mari puis prend place à table. Le petit déjeuner se passe à merveille, Paul a beaucoup d'humour, il sait faire rire son petit monde.
Paul et Hugo vont s'asseoir au salon, Paul reprend son journal et ses lunettes. Hugo lui saisit une revue, et la feuillette.
Fiona débarrasse la table puis, avant de se rendre dans la salle de bain, décide de s'asseoir près de ses hommes. comme elle les appelle. Elle prend involontairement place en face du jeune homme, et elle demande à son mari la rubrique mode qui se trouve dans le journal. Paul la lui tend et reprend sa lecture. Hugo, par-dessus sa revue, relooke les jambes de Fiona, sa nuisette, et à mi-cuisses. Dès qu'elle faisait un mouvement, elle découvre sa fine toison. Hugo est aux premières loges. De temps en temps, Paul, en rajustant ses lunettes, donne un rapide coup d'œil vers Hugo et le surprend à mater sa femme. Il sourit puis épie discrètement le duo.
Involontairement, Fiona elle ouvre les cuisses. Hugo écarquille les yeux, il voit la vulve que la veille avait goûté de la bite étrangère. Fiona cachée derrière son journal, ne peut voir Hugo qui regarde son intimité. Lentement son boxer se déforme, il pose sa revue et n'a que d'yeux pour le bas-ventre de Fiona. Il serre les dents, lorsqu'elle agite doucement son corps pour avoir une meilleure position, les grandes lèvres vaginales se frottent l'une contre l'autre. Cela provoque sur Hugo une érection affreuse. Il ne peut s'empêcher de caresser la bosse monstrueuse qui gonfle encore plus sur son bas-ventre.
Paul sourit discrètement, il se dit que si seulement sa femme peut voir le spectacle. Il commence à toussoter pour attirer son attention. Fiona lève la tête au-dessus de son journal, elle regarde son mari qui se racle encore plus fort la gorge. Il fait un signe de tête vers Hugo. Fiona fronce les sourcils, elle ne comprend pas bien, elle pose le regard sur le jeune homme. Elle écarquille les yeux et pose son journal. Hugo n'en peut plus, ses yeux brillent. Sa verge, emprisonnée dans le carcan de tissu, devient douloureuse. Il regarde Fiona, qui sans le vouloir, avait les jambes largement ouvertes.
Il baisse brusquement son boxer, sa verge se détend comme un ressort et oscille un moment avant de se stabiliser sur son bas-ventre. Il la saisit et commence une masturbation brutale, sans quitter des yeux l'entrejambe de Fiona, qui comme hypnotisée par le manche de chair qu'Hugo agite rageusement. Ses yeux sont presque exorbités. Paul pose son journal et se lève, il s'approche de sa femme, lui prend la main et la pose sur sa chatte qui rejette son jus. Il fait, en entraînant la main de sa femme, une caresse de bas en haut sur les grandes lèvres. Fiona ne semble pas réagir. Paul accélère et lâche la main de sa femme, qui, inconsciemment, continue de se frotter la vulve, sans quitter du regard le manche dressé fièrement comme un mât de cocagne.
Hugo est au bord de la syncope, il serre les dents, en décalottant son gland, à chaque descente, son poignet frappait fortement ses couilles. Fiona respire bruyamment, sa main change de stratégie, ses doigts s'agrippent à son clito et le branlent énergiquement. Paul regarde la main de sa femme, branlant la boule de chair qui est devenue grosse comme une belle cerise. Soudain, c'est le feu d'artifice, Hugo envoie dans les airs plusieurs giclées de sperme, qui retombent lourdement sur son bas-ventre et ses doigts. C'est à ce moment que Fiona jouit en grognant comme un animal.
Paul, souriant, dépose un baiser sur les lèvres de sa femme en disant :
— Ma chérie, tu as fait le plus gros, maintenant passe l'étape supérieure, tu ne peux plus reculer !
Fiona reste un moment sans réagir, puis petit à petit reprend ses esprits, en déclare:
— Mon Dieu, qu'est-ce que j'ai fait, je suis folle, Paul, oh mon Dieu, non, non !
Paul l'aide à se mettre debout, l'enlace et l'embrasse fougueusement, puis lui dit :
— Laisse-toi aller ma chérie, c'est l'appel des sens, n'arrête pas en si bon chemin !
Paul fait un signe discret à Hugo qui s'approche. Paul se détache de sa femme, c'est Hugo qui avec douceur prend la place. Il enlace Fiona, les deux se regardent intensément, leurs yeux sont pleins de désir.
Hugo plaque doucement son corps contre celui de la femme qui le fait bander, et agite doucement son bassin contre le sien. Fiona sent contre son ventre la bête énorme d'Hugo qui ne baisse pas la tête. Elle frémit, elle ne sait si elle doit le repousser, ou, comme le lui demande son mari, se faire prendre par lui. Elle avait très envie d'avoir dans son ventre cette queue large au gland monstrueux. Depuis qu'elle a repris goût à la bite, elle ne pense qu'à elle. Au diable les préjugés, son mari a raison, il faut en profiter.
Hugo faisait glisser sur le ventre de sa Fiona son mandrin redoutable, elle se frotte contre en soufflant comme un dragon. Hugo remonte lentement la nuisette, c'est maintenant contre le corps nu que sa verge coulisse. Le jeunot amoureux fléchit les genoux, il s'amuse à descendre et remonter son corps, en se frottant contre le ventre brûlant de la soumise. Son gland frotte à chaque passage sur les grandes lèvres gonflées de désir. Ce genre de traitement fait gémir la femme qui défaille de plus en plus. Elle ouvre le plus possible les jambes, en s'accrochant au cou de son amant pour ne pas chuter.
Elle lui offre sa vulve chargée de cyprine. Le liquide libéré enduit la verge qui ne cesse de passer sur les lèvres gonflées. Sa chatte est devenue une fontaine intarissable. Sans chercher si c'est bien ou mal, elle écrase les lèvres d'Hugo avec les siennes. Le baiser dure un long moment, Paul est en admiration devant tant d'ardeur. Le coquin se place derrière sa femme, et lui caresse les fesses avec douceur, sa main descend lentement sur les demi-sphères bombées, passe entre les cuisses et atteint la vulve détrempée. Du bout des doigts, il touchait la bite gorgée de sang du jeune homme qui ne cesse de monter et descendre sur la fente aux lèvres hyper gonflées. Paul est le plus heureux des hommes, il donne plusieurs baisers sur l'épaule et la nuque de sa femme avant de se rassoir dans son fauteuil.
Plus Hugo s'agite, plus sa bite augmente en volume. Elle est devenue monstrueuse. Fiona sent contre son ventre la puissance de l'engin, elle ravale sa salive en déglutissant fortement. Les visages étaient si près l'un de l'autre que les souffles chauds se mêlaient. Les mots qu'elle prononce ressemblent à une supplication :
— Prends-moi, mon chéri, je n'en peux plus !
Paul jubile, depuis le temps qu'il attendait ce moment, il bafouille en encourageant Hugo :
— Vas-y, baise-la bien, puisqu'elle te le demande, vas-y !
Délicatement, il aide Fiona à s'allonger sur la table. Elle semble dans un état second, elle regarde l'engin qui de temps en temps a des soubresauts. Elle redit :
— Prends-moi, mon chéri, prends-moi !
Elle ouvre les jambes, sans quitter des yeux le mandrin redoutable, qu'elle veut absolument dans son ventre. Hugo se place entre les cuisses de la demandeuse, les préliminaires n'étant pas nécessaires vu l'état de la femme. Il pose son membre contre la vulve gonflée et, en s'accrochant à ses hanches, pousse doucement. La verge, puissante, s'enfonce lentement dans la gaine qui se dilate pendant la pénétration. C'était un peu douloureux, mais pour Fiona, c'était le summum du bonheur. Elle subit la puissance du membre en gémissant de plaisir. Elle serrait son amant dans ses bras, en cherchant ses lèvres.
Paul regarde le couple soudé, il se demande comment sa femme peut recevoir un tel engin dans le ventre, et en éprouver du plaisir. C'est la première fois qu'un diamètre aussi important lui pénètre le vagin, il est émerveillé. Fiona souffle comme un bœuf, elle veut totalement en elle la queue de son amant, elle dit entre deux souffles :
— Oui, oui, mon chéri, va à fond, oui à fond, oh, je te veux tout en moi !
Le gland monstrueux atteint enfin son objectif, il bute contre le col de l'utérus, comme pour le pénétrer. Fiona se cabre, elle commence à agiter son bassin. Bien que dilatée, elle gémit de plaisir en s'arc-boutant. Les coups de reins de son amant sont terribles et dévastateurs. Le monstre, fortement veiné, voyage dans son ventre en prenant de la vitesse. Les râles de la soumise ressemblent à ceux d'une agonisante. Le va-et-vient incessant porte ses fruits, Fiona pousse un long râle en jouissant puissamment. Hugo accélére, comme un enragé, redouble ses coups de reins. Le résultat ne se fait pas attendre. Il remplit de semence le ventre de Fiona qui haletait comme un animal blessé.
Paul encourage les amants :
— Encore mes amours, encore, j'adore vous voir vous aimer !
Hugo retira=e sa massue du ventre de la jouisseuse, et s'allongea sur le sol. Paul se penche pour voir les dégâts causés sur la chatte de sa femme, il se pince les lèvres. Le trou est béant, il laisse échapper le surplus de semence. Il ne peut s'empêcher de dire :
— Oh ma chérie, comme il t'a arrangée, notre petit voyou, c'est merveilleux de voir ça, vas-y, chevauche-le maintenant ma chérie, vide-le de son sperme .!
C'est son mari qui dirige la bite du baiseur vers le trou bien ouvert. Lentement Fiona descendait son corps, elle grimace un peu en soufflant. Le mastodonte retrouve sa place dans l'antre brûlant. Hugo tire sur les hanches de Fiona en donnant un coup de reins. Elle pousse un gémissement, la pénétration est totale. Elle attend un peu, avant de faire l'ascenseur sur le pal énorme. Elle prend appui sur le torse d'Hugo et accélère le rythme. La coquine sait manier l'art de l'ascenseur, elle gémit de plus en plus fort. Elle ne peut retenir :
— Oh, c'est bon, c'est bon !
À chaque descente de son corps sur le pieu de chair, Hugo donne un grand coup de reins. Fiona sursaute en poussant un râle rauque. Paul n'en croit pas ses yeux, il admire l'ardeur que met sa femme sur le mandrin gigantesque. Hugo crie :
— Paul , va chercher un truc dans le bac aux légumes et plante-le dans le cul de ta femme comme elle est là, il lui faut la totale, vas-y Paul!
Paul revient en brandissant un concombre, Hugo sursaute en voyant l'engin :
— Oui, c'est bien Paul elle va adorer !
Fiona regarde le concombre sans sourciller, excitée comme elle est, elle n'a peur de rien. Hugo plaque son amante sur son torse. Paul crache sur l'anus de sa femme, et sur le légume qu'il enduit de salive. Il le présentait à la petite porte et pousse. Fiona serre les dents, grimace. Lentement, l'anus forcé ne peut qu'accepter l'intrus. Dilatée terriblement, Fiona croit que son rectum va se déchirer, mais elle est tellement excitée qu'elle veut subir la double pénétration, aussi pénible soit-elle. Progressivement le concombre s'enfonce dans ses entrailles, elle a l'impression que la bite et le légume son dans le même orifice.
Paul cesse de pousser, il juge que la bite factice est assez enfoncée, plus cela serai délicat. Les trois restent un moment sans faire de mouvements. C'est Fiona qui donne la cadence. Elle reprend l'escalade de la verge de son amant en poussant des gémissements. Paul, de son côté, fait faire un va-et-vient bien dosé au concombre. Prise par deux pistons, Fiona défaille. Elle devient hystérique, son bassin ondule rapidement. Ses gémissements bruyants sont entrecoupés de :
— Oui, oh mon Dieu, je vais mourir, Paul ne me ménage pas, enfonce encore le concombre, oui, oui, mon chéri, je meurs, oh
oh putain, oh putain !
Fiona, en se cabrant comme un cheval qui rue, jouit en hurlant son plaisir, c'est terrible, son corps se met à trembler, elle a plusieurs orgasmes à la suite. Son amant lui offre enfin son sperme. Elle se laisse tomber sur le corps d'Hugo. Paul attend un instant avant de retirer le légume. Avec difficultés, Fiona se désaccouple, ses trous sont dévastés et douloureux. Elle a encore la force de saisir le monstre qui l'avait fait jouir. Elle sent les pulsions du sang dans les veines, cela la motive. Elle décalotte totalement le gland et ouvre la bouche, c'était avec peine qu'elle parvient à engloutir le chapeau monstrueux. Elle le suce et le tète jusqu'à ce que son amant lui remplisse la bouche de son jus précieux. Elle repousse le cèpe énorme, et avale le sperme en regardant son mari, qui lui dit amoureusement :
— Oh ma chérie, comme tu te donnes, c'est merveilleux de te voir jouir. Moi, j'ai eu une demi-érection, et j'ai joui dans mon pantalon, c'est magnifique, merci, merci mon amour !
Fiona a complètement changé, elle est devenue si accro au sexe qu'elle ne peut plus s'en passer. Très, très souvent, Hugo lui travaille la chatte et le cul. Le samedi, c'était Éric, Marc et Louise qui prennent la relève.
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