Maureen enfon se décoince. 1
Récit érotique écrit par linsee [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-11-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Maureen, la femme de Paul, est très timide, surtout très prude. Paul lui a pris sa virginité que le jour du mariage. Pendant qu'il la fréquentait, elle refusait tout contact charnel. Seuls les baisers étaient autorisés, et encore elle rougissait et baissait les yeux tellement qu'elle avait honte.
Depuis qu'ils sont mariés, presque rien n'a changé. Ils font l'amour comme on dit à la pépère et rien de plus. Il sent qu'elle veut jouir mais la honte qu'elle ressent lui fait renoncer.
Paul, au fil des mois, désespère. Un jour, il ose en parler à ses amis Lucie et Jacques. Il leur dit:
— Maureen, dès qu'on lui parle de sexe, elle rougit et baisse les yeux, jamais je ne peux lui branler le clito, encore moins lui lécher la chatte. Pour ce qui est de son anus, pas même le droit d'y toucher, jamais une pipe, elle me branle en devenant rouge comme une pivoine, et dès que je gicle, elle fait un bond terrible. Je deviens dingue !
Lucie yeux écarquillés, regarde Paul et lui dit :
— Ta femme est coincée du cul, Paul, elle voudrait bien se lâcher mais elle panique. Je suis certaine que c'est une pute et une bonne pute encore, qui s'ignore. Je n'ai pas de conseil à donner, mais moi j'organiserai une soirée avec d'autres personnes, qui avec ton accord la chaufferaient comme un brasero. Mais si tu veux, nous pouvons être ces gens-là, n'est-ce pas Jacques!
Jacques confirme :
— S'il faut exciter Maureen, je suis partant, depuis longtemps j'en pince pour elle, pour moi cela serait un plaisir déjà de te rendre service et moi de tester mes dons de séducteur !
Paul répond :
— Tu ne changeras jamais, toujours aussi dragueurs !
Lucie déclare en souriant:
— Tu sais, Paul, je profite moi aussi de ses conquêtes, c'est un don Juan !
Paul fronce les sourcils et demande :
— Jacques, tu emmènes d'autres femmes chez toi, et ta femme est d'accord ?
En haussant les épaules, Jacques réplique :
— Elle vient de te dire qu'elle en profite aussi et pas que des femmes de leur mec aussi, la coquine !
Paul n'en revient pas, il ignorait que ses amis étaient accros au sexe, et qu'ils s'éclataient à la maison, et que Jacques désirait Maureen. Il prend un instant de réflexion puis dit :
— Vous avez raison, si c'est pour décoincer ma femme, je vais organiser une petite soirée avec vous comme invités !
Une fois chez lui, Paul parle de l'invitation qu'il a lancée. Maureen est ravie,
elle apprécie Lucie et Jacques. Mais il lui avoue que le coquin en pince pour elle. Elle rougit légèrement en ravalant sa salive, elle est troublée par cette révélation. Elle stresse de savoir que Jacques la désire, et en devient maladroite. Sous l'émotion elle renverse quelques objets, puis décide de se rendre dans la salle de bain pour se rafraîchir et reprendre ses esprits.
Le lendemain, elle met les petits plats dans les grands, fine cuisinière, elle s'applique pour recevoir ses invités. Toute la matinée, elle est joyeuse, chantonne en préparant le menu. Paul est surpris par la bonne humeur de sa femme, il se penche sur elle et lui donne un petit baiser sur la nuque, elle frissonne etb le regarde amoureusement. L'heure tour, soudain un coup de sonnette la fait sursauter. Elle passe la main dans ses cheveux et devient blême, elle constate qu'elle n'est pas prête, et va se réfugier dans la salle de bain.
Paul fait entrer ses amis, Lucie lui fait un grand clin d'œil complice en embrassant son hôte. Il les installe au salon et leur sert un verre en attendant la maitresse de maison qui tarde de plus en plus. Enfin Maureen daigne faire son apparition. Elle porte une jupe courte, qui lui va à ravir, et un corsage qui met en valeur sa poitrine généreuse. Elle embrasse ses invités et prend place dans un profond fauteuil. Les quatre trinquent plusieurs fois avant de passer à table.
Pendant le repas, elle ne cesse de regarder l'homme qui la désire. Lorsqu'elle croise son regard, elle rougit et doit baisser les yeux. Quelques fois, Lucie aussi la regarde, les deux échangent des sourires, il est vrai qu'elles se connaissent depuis très longtemps. Malgré cela, Maureen n'est pas à l'aise.
Pour détendre l'atmosphère, Jacques parle de vacances, et quelques fois dérape sur le sexe. Maureen boit quelques verres, entrainée par son amie Lucie. Tout doucement Jacques glisse vers les relations extraconjugales que lui et sa femme s'accordent régulièrement. Maureen, yeux grands ouverts, boit ses paroles, elle n'arrive pas à croire que ses amis s'adonnent à des infidélités consenties.
Lucie sent que Maureen s'intéresse à la conversation bien que souvent elle baisse la tête. Elle enfonce le clou en donnant quelques détails sulfureux sur leurs ébats. Délicatement elle prend la main de Maureen dans la sienne et donne plusieurs baisers dessus. Rouge comme un coquelicot, Maureen tremble, la langue agile glisse sur sa peau. Lorsque Lucie commence à lui sucer deux doigts, elle défaille, sa respiration s'accélère. Dans un état de stress terrible, elle retire sa main, se lève et se rend à la cuisine.
Jacques fait un signe à sa femme de rejoindre Maureen. La coquine se lève à son tour et se rend également dans la cuisine. Maureen est penchée sur l'évier, elle boit un grand verre d'eau. Lucie l'enlace et se plaque contre elle. Elle lui donne plusieurs baisers sur la nuque et le cou en lui disant tendrement :
— Détends-toi, ma chérie, tu es tendu comme un arc, prends le temps de vivre, fais comme nous !
Les baisers brûlants qu'elle lui donne sur le cou font défaillir Maureen. Lucie la sent frissonner, elle se frotte contre elle en appuyant les baisers sur la peau fébrile de son amie. La respiration de Maureen devient plus saccadée, elle tremble de plus en plus, ses jambes flageolent. Lucie lui caresse les hanches sans cesser de lui donner de nombreux baisers sur le cou et la nuque. Maureen est sur le point de s'écrouler. Difficilement elle se retourne, ses yeux sont pleins de larmes. Elle dit avec beaucoup de trémolos dans la voix :
— J'aimerais être comme vous, mais j'en ai pas la force. Avec mon mari, j'ai beaucoup de mal à faire l'amour, alors avec d'autres c'est impensable !
Les visages sont si près que les souffles chauds se mêlent, les lèvres se frôlent. Vicieusement Lucie passe sa langue sur lèvres charnues de son amie.
Elle se cabre, appuie sur le torse de son amie pour se dégager. Lucie lui dit :
— Lâche-toi ma chérie, ne perds pas de temps, profite de ton corps, fais-le jouir !
Elle ravale sa salive, s'essuie les yeux d'un revers de la main, et reprend sa place autour de la table. Jacques et Paul comprennent qu'il vient de se passer quelque chose à la cuisine. Lucie fait un clin d'œil discret aux hommes. Le repas se termine, le dessert et le café se prennent au salon. Sérieusement perturbée, Maureen tremble en versant le café, elle en renverse même un peu. Paul, lui, sert le pousse-café, que sa femme avale d'un trait. Immédiatement, il lui en sert un second qui rapidement est vidé.
Jacques reparle de sexe, il sourit et dit en regardant sa femme :
— Tu te souviens, ma chérie, la fois où tu as pris deux verges en même temps en moi et comme tu as joui, c'était le top ce jour-là, tu t'en souviens ?
Lucie réplique en donnant plus de détails :
— Oh oui, c'était merveilleux non chéri, ces deux hommes m'ont défoncés comme une chienne, je ressens encore leurs membres en moi qui voyagent ouah je mouille rien qu'en y pensant !
Maureen écoute sans dire un mot. Elle lève de temps en temps la tête vers la personne qui parle, mais dès qu'elle croise son regard, elle détourne les yeux. Lucie va se mettre à côté d'elle sur le canapé. Elle lui dit sans l'agresser :
— Ma chérie, tu rends ton mari malheureux en lui refusant les plaisirs du sexe, sois une bonne épouse, voire une bonne salope. Prends ton pied, deviens une chienne comme moi !
Puis, en s'adressant à son mari, elle lui dit :
— Il lui faut peut-être une démonstration, Jacques, sors ta queue, mon chéri !
Jacques s'avance vers le duo et, sans aucune fioriture, baisse son pantalon et extrait de son slip sa verge endormie. Il la saisit et l'agite. Maureen écarquille les yeux en voyant le membre que Jacques branle. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle devienne opérationnelle. La grosseur de l'engin fait saliver la voyeuse. Lucie demande sans élever la voix :
— Elle est belle, touche-la, regarde ma chérie comment Jacques aime qu'on le branle, viens plus près mon chéri !
Lucie tend la main, saisit le membre tendu et commence à l'agiter vigoureusement. Quelques perles visqueuses s'échappent du méat ouvert. Elle dit en souriant :
— Regarde Maureen, il mouille le coquin !
Elle prend la main de son amie et la pose sur la verge dure comme du béton et l'accompagne dans ses mouvements. Maureen a un geste de recul mais Lucie insiste. Les deux mains décalottent à chaque descente le gland marbré. Maureen ne le quitte pas des yeux. Doucement, Lucie lâche la main de son amie qui mécaniquement continue de branler la verge. Les yeux écarquillés, Maureen est en admiration devant le cèpe royal. Lucie l'aiguille :
— Accélère ma chérie, regarde comme il se tend, il va décharger le salaud !
Sans savoir pourquoi, elle augmente le rythme.
Soudain la verge gicle comme un geyser, une puissante décharge s'élève dans les airs avant de retomber sur les doigts de Maureen qui lâche le manche éjaculateur :
Lucie lui dit :
— Continue, vide bien la hampe de son jus, attends, je vais te montrer !
Lucie saisit le manche et gobe le gland en l'agitant, elle le presse de nombreuses fois pour le vider de la semence qui s'y cache. Mais la coquine continue la fellation, elle savoure le gland qu'elle connait parfaitement. Sa langue en fait plusieurs fois le tour, titille le frein avant que la bouche vorace ravale le chapeau de chair. Les aspirants sont bruyants, Maureen ne perd pas une image du spectacle. Paul reste scotché sur la bouche de son amie qui dévore le gland de son mari;
Mais il arrive ce qui devait arriver : une nouvelle jouissance fait cabrer Jacques, sa queue libère sa semence. Lucie le repousse et, en regardant Maureen, avale par petites gorgées le sperme généreusement offert. Il ouvre la bouche pour montrer à son amie qu'elle a tout avalé.
Maureen est béate, son regard reste figé sur la queue gluante de Jacques. Lucie ose lui demander:
— Vas-y ma chérie, fais pareil à Paul, regarde, il en meurt d'envie, son pantalon est déformé tellement il bande !
En bafouillant, elle déclare :
— Je n'ai jamais fait une chose semblable, c'est monstrueux de me demander de le faire!
En haussant les épaules, Lucie réplique :
— Tu viens de branler mon mari, branle au moins le tien, fais-lui ce plaisir, puis nous aviserons !
Paul, lui, baisse carrément son pantalon et son slip, sa verge se détend comme un ressort, elle oscille un instant sur son bas-ventre avant de se stabiliser. Lucie sursaute et dit :
— Oh la vache, il est bien monté ton bonhomme, je ne comprends pas que tu n'en profites pas au maximum !
Paul s'avance timidement et se place devant sa femme. Elle regarde le manche tendu, son visage n'a pas encore retrouvé sa couleur normale. On l'entend déglutir. Puis sous l'influence de son amie, elle saisit en tremblant le pieu vivant qu'elle sent battre dans sa main. Puis, comme pour Jacques, elle commence à l'agiter. Ses yeux ne quittent pas le gland qu'elle découvre à chaque descente de son poignet.
— Plus vite ! Incite Lucie.
Le branlage devient vigoureux, Paul n'en revient pas encore que c'est sa femme qui me masturbe. Il souffle comme un dragon, au fil des minutes, ma tension monte dans son corps. Il se tend, grimace, il dit en marmonnant :
— Je vais jouir, je vais jouir !
Luce lui crie :
— Suce-le, suce-le, et avale sa semence, tu verras, c'est vachement bon ma chérie !
Maureen se penche et gobe le gland. Elle a un geste de recul, comme de dégout, mais la curiosité est la plus forte. Elle se met à sucer le chapeau de chair, prête à le recracher à tout moment. Progressivement, elle augmente les aspirations, elle ne trouve pas cela désagréable, au contraire, elle s'applique du mieux qu'elle peut. Soudain Paul pousse un grognement de fauve, elle reçoit dans la bouche une formidable giclée de sperme chaud, elle repousse brusquement son mari et, en se pinçant les lèvres, elle regarde Lucie, qui lui dit :
— Tu as fait le plus gros, ma chérie, avale maintenant avale !
En grimaçant, Maureen avale la substance visqueuse, elle sent descendre lentement dans sa gorge le liquide moelleux qui n'est pas si affreux que ça, c'est même le contraire qu'elle ressent. Quand elle a tout avalé, elle ouvre la bouche et, fière d'elle, répète :
— Paul, Paul, tu as vu, je l'ai fait, je l'ai fait, n'est-ce pas merveilleux !
Lucie lui souffle:
— C'est magnifique ce que tu viens de faire, mais il ne faut pas t'arrêter en si bon chemin, subis une bonne défonce, jouis jusqu'à ce que tes tripes te fassent mal, prends ton plaisir!
— Si Paul accepte, Jacques te prendra comme il me prend à chaque fois !
Maureen reste sans voix face à la proposition indécente de son amie. C'est Paul qui répond :
— Je veux bien que Jacques se charge de décoincer ma chérie !
Il relève le menton de sa femme avec deux doigts et il l'embrasse fougueusement. Maureen, surprise, se raidit mais accepte le baiser d'amour que lui donne son mari. Les langues se nouent comme deux reptiles qui cherchent à s'accoupler. Paul lui offre un flot de salive. Bien que cela ne soit pas sa tasse de thé, Maureen semble à même d'accepter le jus salé. Pour elle c'est nouveau, il aussi, déverse dans la bouche de son mari sa salive. Le baiser dure un bon moment. Enfin les lèvres se séparent. Maureen regarde son mari et lui demande avec quelques trémolos dans la voix:
— Tu veux vraiment que Jacques me fasse l'amour, mon chéri !
Il lui répond tendrement :
— Oui ma chérie, je le souhaite, c'est pour sauver notre couple qui sexuellement ne fonctionne pas très bien !
En poussant un soupir bruyant, elle dit :
— Tu me tiendras la main, mon chéri, pendant qu'il me prendra !
— Oui, ma chérie, je serai à tes côtés, donne-toi sans retenue, cela ne sera que bénéfique !
Depuis qu'ils sont mariés, presque rien n'a changé. Ils font l'amour comme on dit à la pépère et rien de plus. Il sent qu'elle veut jouir mais la honte qu'elle ressent lui fait renoncer.
Paul, au fil des mois, désespère. Un jour, il ose en parler à ses amis Lucie et Jacques. Il leur dit:
— Maureen, dès qu'on lui parle de sexe, elle rougit et baisse les yeux, jamais je ne peux lui branler le clito, encore moins lui lécher la chatte. Pour ce qui est de son anus, pas même le droit d'y toucher, jamais une pipe, elle me branle en devenant rouge comme une pivoine, et dès que je gicle, elle fait un bond terrible. Je deviens dingue !
Lucie yeux écarquillés, regarde Paul et lui dit :
— Ta femme est coincée du cul, Paul, elle voudrait bien se lâcher mais elle panique. Je suis certaine que c'est une pute et une bonne pute encore, qui s'ignore. Je n'ai pas de conseil à donner, mais moi j'organiserai une soirée avec d'autres personnes, qui avec ton accord la chaufferaient comme un brasero. Mais si tu veux, nous pouvons être ces gens-là, n'est-ce pas Jacques!
Jacques confirme :
— S'il faut exciter Maureen, je suis partant, depuis longtemps j'en pince pour elle, pour moi cela serait un plaisir déjà de te rendre service et moi de tester mes dons de séducteur !
Paul répond :
— Tu ne changeras jamais, toujours aussi dragueurs !
Lucie déclare en souriant:
— Tu sais, Paul, je profite moi aussi de ses conquêtes, c'est un don Juan !
Paul fronce les sourcils et demande :
— Jacques, tu emmènes d'autres femmes chez toi, et ta femme est d'accord ?
En haussant les épaules, Jacques réplique :
— Elle vient de te dire qu'elle en profite aussi et pas que des femmes de leur mec aussi, la coquine !
Paul n'en revient pas, il ignorait que ses amis étaient accros au sexe, et qu'ils s'éclataient à la maison, et que Jacques désirait Maureen. Il prend un instant de réflexion puis dit :
— Vous avez raison, si c'est pour décoincer ma femme, je vais organiser une petite soirée avec vous comme invités !
Une fois chez lui, Paul parle de l'invitation qu'il a lancée. Maureen est ravie,
elle apprécie Lucie et Jacques. Mais il lui avoue que le coquin en pince pour elle. Elle rougit légèrement en ravalant sa salive, elle est troublée par cette révélation. Elle stresse de savoir que Jacques la désire, et en devient maladroite. Sous l'émotion elle renverse quelques objets, puis décide de se rendre dans la salle de bain pour se rafraîchir et reprendre ses esprits.
Le lendemain, elle met les petits plats dans les grands, fine cuisinière, elle s'applique pour recevoir ses invités. Toute la matinée, elle est joyeuse, chantonne en préparant le menu. Paul est surpris par la bonne humeur de sa femme, il se penche sur elle et lui donne un petit baiser sur la nuque, elle frissonne etb le regarde amoureusement. L'heure tour, soudain un coup de sonnette la fait sursauter. Elle passe la main dans ses cheveux et devient blême, elle constate qu'elle n'est pas prête, et va se réfugier dans la salle de bain.
Paul fait entrer ses amis, Lucie lui fait un grand clin d'œil complice en embrassant son hôte. Il les installe au salon et leur sert un verre en attendant la maitresse de maison qui tarde de plus en plus. Enfin Maureen daigne faire son apparition. Elle porte une jupe courte, qui lui va à ravir, et un corsage qui met en valeur sa poitrine généreuse. Elle embrasse ses invités et prend place dans un profond fauteuil. Les quatre trinquent plusieurs fois avant de passer à table.
Pendant le repas, elle ne cesse de regarder l'homme qui la désire. Lorsqu'elle croise son regard, elle rougit et doit baisser les yeux. Quelques fois, Lucie aussi la regarde, les deux échangent des sourires, il est vrai qu'elles se connaissent depuis très longtemps. Malgré cela, Maureen n'est pas à l'aise.
Pour détendre l'atmosphère, Jacques parle de vacances, et quelques fois dérape sur le sexe. Maureen boit quelques verres, entrainée par son amie Lucie. Tout doucement Jacques glisse vers les relations extraconjugales que lui et sa femme s'accordent régulièrement. Maureen, yeux grands ouverts, boit ses paroles, elle n'arrive pas à croire que ses amis s'adonnent à des infidélités consenties.
Lucie sent que Maureen s'intéresse à la conversation bien que souvent elle baisse la tête. Elle enfonce le clou en donnant quelques détails sulfureux sur leurs ébats. Délicatement elle prend la main de Maureen dans la sienne et donne plusieurs baisers dessus. Rouge comme un coquelicot, Maureen tremble, la langue agile glisse sur sa peau. Lorsque Lucie commence à lui sucer deux doigts, elle défaille, sa respiration s'accélère. Dans un état de stress terrible, elle retire sa main, se lève et se rend à la cuisine.
Jacques fait un signe à sa femme de rejoindre Maureen. La coquine se lève à son tour et se rend également dans la cuisine. Maureen est penchée sur l'évier, elle boit un grand verre d'eau. Lucie l'enlace et se plaque contre elle. Elle lui donne plusieurs baisers sur la nuque et le cou en lui disant tendrement :
— Détends-toi, ma chérie, tu es tendu comme un arc, prends le temps de vivre, fais comme nous !
Les baisers brûlants qu'elle lui donne sur le cou font défaillir Maureen. Lucie la sent frissonner, elle se frotte contre elle en appuyant les baisers sur la peau fébrile de son amie. La respiration de Maureen devient plus saccadée, elle tremble de plus en plus, ses jambes flageolent. Lucie lui caresse les hanches sans cesser de lui donner de nombreux baisers sur le cou et la nuque. Maureen est sur le point de s'écrouler. Difficilement elle se retourne, ses yeux sont pleins de larmes. Elle dit avec beaucoup de trémolos dans la voix :
— J'aimerais être comme vous, mais j'en ai pas la force. Avec mon mari, j'ai beaucoup de mal à faire l'amour, alors avec d'autres c'est impensable !
Les visages sont si près que les souffles chauds se mêlent, les lèvres se frôlent. Vicieusement Lucie passe sa langue sur lèvres charnues de son amie.
Elle se cabre, appuie sur le torse de son amie pour se dégager. Lucie lui dit :
— Lâche-toi ma chérie, ne perds pas de temps, profite de ton corps, fais-le jouir !
Elle ravale sa salive, s'essuie les yeux d'un revers de la main, et reprend sa place autour de la table. Jacques et Paul comprennent qu'il vient de se passer quelque chose à la cuisine. Lucie fait un clin d'œil discret aux hommes. Le repas se termine, le dessert et le café se prennent au salon. Sérieusement perturbée, Maureen tremble en versant le café, elle en renverse même un peu. Paul, lui, sert le pousse-café, que sa femme avale d'un trait. Immédiatement, il lui en sert un second qui rapidement est vidé.
Jacques reparle de sexe, il sourit et dit en regardant sa femme :
— Tu te souviens, ma chérie, la fois où tu as pris deux verges en même temps en moi et comme tu as joui, c'était le top ce jour-là, tu t'en souviens ?
Lucie réplique en donnant plus de détails :
— Oh oui, c'était merveilleux non chéri, ces deux hommes m'ont défoncés comme une chienne, je ressens encore leurs membres en moi qui voyagent ouah je mouille rien qu'en y pensant !
Maureen écoute sans dire un mot. Elle lève de temps en temps la tête vers la personne qui parle, mais dès qu'elle croise son regard, elle détourne les yeux. Lucie va se mettre à côté d'elle sur le canapé. Elle lui dit sans l'agresser :
— Ma chérie, tu rends ton mari malheureux en lui refusant les plaisirs du sexe, sois une bonne épouse, voire une bonne salope. Prends ton pied, deviens une chienne comme moi !
Puis, en s'adressant à son mari, elle lui dit :
— Il lui faut peut-être une démonstration, Jacques, sors ta queue, mon chéri !
Jacques s'avance vers le duo et, sans aucune fioriture, baisse son pantalon et extrait de son slip sa verge endormie. Il la saisit et l'agite. Maureen écarquille les yeux en voyant le membre que Jacques branle. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle devienne opérationnelle. La grosseur de l'engin fait saliver la voyeuse. Lucie demande sans élever la voix :
— Elle est belle, touche-la, regarde ma chérie comment Jacques aime qu'on le branle, viens plus près mon chéri !
Lucie tend la main, saisit le membre tendu et commence à l'agiter vigoureusement. Quelques perles visqueuses s'échappent du méat ouvert. Elle dit en souriant :
— Regarde Maureen, il mouille le coquin !
Elle prend la main de son amie et la pose sur la verge dure comme du béton et l'accompagne dans ses mouvements. Maureen a un geste de recul mais Lucie insiste. Les deux mains décalottent à chaque descente le gland marbré. Maureen ne le quitte pas des yeux. Doucement, Lucie lâche la main de son amie qui mécaniquement continue de branler la verge. Les yeux écarquillés, Maureen est en admiration devant le cèpe royal. Lucie l'aiguille :
— Accélère ma chérie, regarde comme il se tend, il va décharger le salaud !
Sans savoir pourquoi, elle augmente le rythme.
Soudain la verge gicle comme un geyser, une puissante décharge s'élève dans les airs avant de retomber sur les doigts de Maureen qui lâche le manche éjaculateur :
Lucie lui dit :
— Continue, vide bien la hampe de son jus, attends, je vais te montrer !
Lucie saisit le manche et gobe le gland en l'agitant, elle le presse de nombreuses fois pour le vider de la semence qui s'y cache. Mais la coquine continue la fellation, elle savoure le gland qu'elle connait parfaitement. Sa langue en fait plusieurs fois le tour, titille le frein avant que la bouche vorace ravale le chapeau de chair. Les aspirants sont bruyants, Maureen ne perd pas une image du spectacle. Paul reste scotché sur la bouche de son amie qui dévore le gland de son mari;
Mais il arrive ce qui devait arriver : une nouvelle jouissance fait cabrer Jacques, sa queue libère sa semence. Lucie le repousse et, en regardant Maureen, avale par petites gorgées le sperme généreusement offert. Il ouvre la bouche pour montrer à son amie qu'elle a tout avalé.
Maureen est béate, son regard reste figé sur la queue gluante de Jacques. Lucie ose lui demander:
— Vas-y ma chérie, fais pareil à Paul, regarde, il en meurt d'envie, son pantalon est déformé tellement il bande !
En bafouillant, elle déclare :
— Je n'ai jamais fait une chose semblable, c'est monstrueux de me demander de le faire!
En haussant les épaules, Lucie réplique :
— Tu viens de branler mon mari, branle au moins le tien, fais-lui ce plaisir, puis nous aviserons !
Paul, lui, baisse carrément son pantalon et son slip, sa verge se détend comme un ressort, elle oscille un instant sur son bas-ventre avant de se stabiliser. Lucie sursaute et dit :
— Oh la vache, il est bien monté ton bonhomme, je ne comprends pas que tu n'en profites pas au maximum !
Paul s'avance timidement et se place devant sa femme. Elle regarde le manche tendu, son visage n'a pas encore retrouvé sa couleur normale. On l'entend déglutir. Puis sous l'influence de son amie, elle saisit en tremblant le pieu vivant qu'elle sent battre dans sa main. Puis, comme pour Jacques, elle commence à l'agiter. Ses yeux ne quittent pas le gland qu'elle découvre à chaque descente de son poignet.
— Plus vite ! Incite Lucie.
Le branlage devient vigoureux, Paul n'en revient pas encore que c'est sa femme qui me masturbe. Il souffle comme un dragon, au fil des minutes, ma tension monte dans son corps. Il se tend, grimace, il dit en marmonnant :
— Je vais jouir, je vais jouir !
Luce lui crie :
— Suce-le, suce-le, et avale sa semence, tu verras, c'est vachement bon ma chérie !
Maureen se penche et gobe le gland. Elle a un geste de recul, comme de dégout, mais la curiosité est la plus forte. Elle se met à sucer le chapeau de chair, prête à le recracher à tout moment. Progressivement, elle augmente les aspirations, elle ne trouve pas cela désagréable, au contraire, elle s'applique du mieux qu'elle peut. Soudain Paul pousse un grognement de fauve, elle reçoit dans la bouche une formidable giclée de sperme chaud, elle repousse brusquement son mari et, en se pinçant les lèvres, elle regarde Lucie, qui lui dit :
— Tu as fait le plus gros, ma chérie, avale maintenant avale !
En grimaçant, Maureen avale la substance visqueuse, elle sent descendre lentement dans sa gorge le liquide moelleux qui n'est pas si affreux que ça, c'est même le contraire qu'elle ressent. Quand elle a tout avalé, elle ouvre la bouche et, fière d'elle, répète :
— Paul, Paul, tu as vu, je l'ai fait, je l'ai fait, n'est-ce pas merveilleux !
Lucie lui souffle:
— C'est magnifique ce que tu viens de faire, mais il ne faut pas t'arrêter en si bon chemin, subis une bonne défonce, jouis jusqu'à ce que tes tripes te fassent mal, prends ton plaisir!
— Si Paul accepte, Jacques te prendra comme il me prend à chaque fois !
Maureen reste sans voix face à la proposition indécente de son amie. C'est Paul qui répond :
— Je veux bien que Jacques se charge de décoincer ma chérie !
Il relève le menton de sa femme avec deux doigts et il l'embrasse fougueusement. Maureen, surprise, se raidit mais accepte le baiser d'amour que lui donne son mari. Les langues se nouent comme deux reptiles qui cherchent à s'accoupler. Paul lui offre un flot de salive. Bien que cela ne soit pas sa tasse de thé, Maureen semble à même d'accepter le jus salé. Pour elle c'est nouveau, il aussi, déverse dans la bouche de son mari sa salive. Le baiser dure un bon moment. Enfin les lèvres se séparent. Maureen regarde son mari et lui demande avec quelques trémolos dans la voix:
— Tu veux vraiment que Jacques me fasse l'amour, mon chéri !
Il lui répond tendrement :
— Oui ma chérie, je le souhaite, c'est pour sauver notre couple qui sexuellement ne fonctionne pas très bien !
En poussant un soupir bruyant, elle dit :
— Tu me tiendras la main, mon chéri, pendant qu'il me prendra !
— Oui, ma chérie, je serai à tes côtés, donne-toi sans retenue, cela ne sera que bénéfique !
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