Amour de campagne 2
Récit érotique écrit par linsee [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Amour à la campagne 2
Laurine n'a jamais joui aussi intensément, son corps est secoué de spasmes violents incontrôlables. Elle se recroqueville en chien de fusil en plaquant ses mains sur sa chatte. Elle halète terriblement fort, ses yeux brillent de mille feux, ils lancent des éclairs. Marc reste sans voix devant le corps tremblant de la femme qu'il aime. Il décide de la laisser reprendre ses esprits, et va chercher la bouteille de champagne qu'il avait mise au frigo. Il revient avec deux verres.
Il les remplit et entend un à son amour. Elle le saisit avec des gestes malhabiles. Elle regarde Marc droit dans les yeux et lui demande :
— Mais qu'est-ce que tu m'as fait, mon chéri, j'ai cru mourir tellement j'ai joui ?
En souriant et fier de lui, il réplique :
— Ce n'est que le début, ma chérie, tu vas connaitre d'autres jouissances plus intenses, je te le promets !
Les yeux de Laurine s'illuminent, elle dit honteusement :
— Je suis ignorante des plaisirs de la chair, apprends-les-moi, fais de moi ton jouet sexuel, j'accepterais tout ce que tu me demanderas de faire !
En arborant un large sourire, il déclare :
— Attention ma chérie, je suis très exigeant, voire pervers !
En le regardant tendrement, elle lui répond :
— Fais de moi ce que tu veux, je veux connaitre tout de l'acte sexuel !
Marc ajoute :
— Tu es donc prête à devenir mon esclave, à subir tout, mes fantasmes ? à avoir des jouissances hors normes ?
— Oui, oui, mon chéri, fais de moi une salope, une bonne salope !
— Bon je m'incline, mais il ne faudra pas après le regretter, car tu vas déguster, ma chérie !
Les deux trinquent pour sceller leur pacte. Marc commence la formation sexuelle de Laurine, il lui demande :
— Retire mes vêtements, ma chérie, et pour commencer tu vas me sucer et avaler mon sperme, surtout ne pas le recracher, c'est une de mes conditions !
Laurine se lève avec difficulté, elle regarde le pantalon qui porte encore les traces de sperme séché. Elle déboucle la ceinture de son amant et lentement le fait descendre, au passage elle accroche le slip, mais au cours de la descente. Elle libère la verge qui se détend comme un ressort. Surprise, Laurine sursaute. Mais avant de reprendre la descente, elle observe le manche de chair osciller sur le bas-ventre de son amant. C'est le deuxième qu'elle voit dans sa vie, elle le trouve énorme. C'est en tremblant qu'elle fait tomber le pantalon et le slip sur le sol. Elle constate que les poils du pubis sont rêches, le sperme a fait son œuvre. Elle s'agenouille face à son amour, lui saisit la verge et commence à l'agiter.
Marc en profite pour retirer sa chemise pour être aussi nu que sa chérie. Tant bien que mal la novice branle l'engin qui ne cesse de prendre du volume.
À chaque descente de son poignet, elle décalotte le gland. Marc grimace, la tension monte, il bégaie :
— Suce-moi, suce-moi, je vais décharger !
Laurine cesse le branlage, regarde le gland marbré un instant avant de le prendre en bouche. Elle s'applique comme elle peut, Marc l'encourage :
— Oui, continue comme ça ma chérie, oh putain ce que tu suces bien !
De temps en temps elle prend l'initiative de délaisser le gland. De le lécher, titiller le frein, lécher la hampe épaisse avant de reprendre en bouche le gland qui ne cesse de suinter. Elle suce divinement, pour une novice c'est la classe.
Son travail est vite récompensé, elle reçoit une fabuleuse décharge de sperme dans la bouche, c'est si important qu'elle manque d'étouffer, elle repousse Marc, se pince les lèvres, un filet de sperme s'échappe à la commissure de ses lèvres, elle l'essuie d'un revers de la main. Regarde son amour et avale par petites gorgées la liqueur qu'il lui a offert.
Une fois qu'elle l'a avalé, elle ouvre la bouche toute grande pour lui montrer qu'elle lui a obéi. Marc l'enlace et l'embrasse fougueusement. Le baiser est très long, les salives s'échangent.
Il la prend à bras le corps et la dépose sur la petite table basse. Instinctivement, Laurine ouvre les jambes. Marc se place entre le compas ouvert et présente à la chatte ruisselante sa verge gluante et, en s'accrochant à ses hanches, enfonce lentement son mandrin fortement veiné dans le conduit inexploré depuis des années.
Laurine s'agrippe à son amant en gémissant. La verge puissante s'enfonce inexorablement dans son ventre. Dilatée, la gaine vaginale épouse parfaitement le calibre de l'engin. Une fois que ses couilles frappent la chatte, Marc entreprend un va-et-vient. La verge coulisse de plus en plus aisément dans le conduit qui se lubrifie automatiquement par l'abondante cyprine qu'il sécrète. Les gémissements de son amante sont bruyants, Laurine ne peut retenir ses gémissements.
Le gland large et épais racle les parois sensibles du vagin, rabote fortement le col de l'utérus comme pour le pénétrer. Laurine défaille:
— Mon Dieu que c'est bon, Marc, Marc, je viens, je viens !
L'amant puissant accélère le rythme, ses coups de reins deviennent violents, à chaque poussée, il pousse un cri de bûcheron. Laurine, au bord de la syncope marmonne :
— Oui, oui, tape fort mon chéri, fais-moi mal!
Les coups de boutoir que Marc inflige à son amante sont dévastateurs mais très efficaces. Laurine, en se cambrant comme un pont un jour de tempête, explose. Sa jouissance est phénoménale. Bien qu'elle soit en extension, Marc lui défonce la chatte. Une seconde jouissance la fait hurler. On l'entend grincer des dents, dire des phrases inaudibles.
Enfin Marc lui remplit le ventre de sperme. Comme prise d'hystérie, Laurine agite son bassin en donnant des coups de reins aussi puissants que ceux de son amante marmonnant:
— Défonce-moi, défonce-moi fais-moi mal !
Marc retire entièrement sa verge du ventre pour la replonger brutalement au plus profond du corps de son amour. Un OUI prolongé sort de la bouche de Laurine pendant la pénétration. Le bougre réitère plusieurs fois ce mouvement, les yeux de la soumise sont révulsés, un filet de bave s'échappe de ses lèvres. Une nouvelle jouissance la fait grogner comme un animal agonisant.
Enfin Marc retire sa queue du corps fébrile, et le regarde s'agiter sous les nombreux spasmes. La femme de sa vie est presque inconsciente, les orgasmes intenses qu'elle a ressentis l'ont épuisée. Marc l'aide à se mettre sur le canapé. Elle le regarde amoureusement et lui déclare:
— C'était merveilleux, mon chéri, j'ai cru mourir tellement c'était intense !
Il lui relève le menton avec deux doigts et dépose sur les lèvres charnues de son amour un baiser, puis dit :
— Tu m'as demandé plusieurs fois de te faire mal, tu veux que je sois violent avec toi, ma chérie ?
En baissant honteusement la tête, elle déclare :
— J'éprouve une certaine gêne à l'admettre, mais il est vrai que je n'ai jamais eu le courage de solliciter de mon mari qu'il me fesse.
-Lorsque j'étais enfant, un jour j'ai fait une bêtise grave, mon papa m'a infligé une bonne fessée. J'avoue que cela m'a excité, et que j'ai mouillé terriblement. Depuis ce jour, il ne m'a plus touché, j'étais trop sage dommage pour moi!
Marc la regarde droit dans les yeux et lui demande : «
— Tu veux que je te corrige, ma chérie ?
En baissant la tête, elle dit faiblement :
— Oui, corrige-moi comme si j'avais fait une bêtise, mon chéri !
En se pinçant les lèvres, il répond :
— D'accord si c'est ton souhait, mais avant un petit en-cas pour reprendre des forces !
Une fois après avoir repris des forces, Marc propose de reprendre l'ébat.
Laurine se jette dans ses bras et l'embrasse fougueusement elle murmure :
— Je suis heureuse avec toi, mon chéri, je t'aime comme une folle, dès que je t'ai vu dans la cour de la ferme, mon cœur s'est mis à battre fortement. C'est seulement aujourd'hui que j'ose te le dire, non parce que l'on fait l'amour, mais parce que je voulais que tu le saches!
Marc, très ému, lui avoue :
— Tu es une femme extraordinaire, sans me connaitre tu m'as donné ma chance, et je t'en suis reconnaissant. Moi aussi je t'aime sincèrement, ma chérie !
Comme pour le remercier, elle lui saisit le membre et l'agite avec de plus en plus de détermination avant de gober le gland marbré. Marc, en souriant, lui dit:
— Tu apprends vite, ma chérie, je soupçonne en toi un grand potentiel, et je vais faire de toi une amante exceptionnelle. Je t'offrirai des hommes, même des femmes pour qu'ils t'éclatent et que tu jouisses comme une dingue. Je t'aime tellement que je suis prêt à te partager, je veux que tu rattrapes le temps perdu !
Laurine cesse le branlage, elle boit ses paroles, sans le quitter des yeux, elle dit :
— Mon chéri, tu me prépares une vie de débauche, tu ne crains pas que je devienne une hummm pute ?
Il retorque:
— Mais ma chérie pour être une bonne pute, il faut accepter toutes les pratiques, même les plus perverses !
Laurine reste coite, puis un moment de réflexion réplique :
— Apprends-moi à le devenir, mon chéri, je suis prête à devenir une grosse pute si tu me le demandais, oui une bonne pute obéissante !
Marc reste un instant sans voix. Il se dit qu'il en a dit trop, ou c'est le manque de sexe qui fait dire à Laurine ces paroles, ou alors pour découvrir d'autres pratiques. Mais il est certain qu'elle se donnerait corps et âme dans ce genre d'activité.
Les deux amants s'embrassent une seconde fois, mais avec encore plus de violence. Les deux corps glissent doucement sur le sol, le baiser dure une éternité. Enfin les lèvres se séparent, les mains moites de Marc parcourent le corps fébrile de son amour. Caressent les rondeurs, passent sur la vulve humide, titillent la boule de chair qui, comme par enchantement, prend du volume.
Laurine, pame, elle agite lentement son bassin. Marc dépose un baiser bruyant sur son front et dit :
— Maintenant ma chérie, passons à l'étape supérieure; mets-toi à quatre pattes, je vais te prendre par le cul après t'avoir donné une bonne fessée ?
Laurine se crispe et dit:
— Sois doux, mon chéri, jamais je ne me suis jamais fait sodomiser, je vais faire un lavement, c'est plus prudent !
Laurine disparait dans la salle de bain, et n'en revient qu'une fois ses ablutions faites. Pas très rassurée, elle reprend la pose. Marc lui caresse la croupe avant de donner une tape. Laurine sursaute, une seconde plus appuyée la fait grimacer. Enfin Marc se lâche, une pluie de coups s'abat sur les lobes charnus qui rapidement rougissent. Les marques de doigts sont incrustées dans la peau.
Laurine supporte la fessée en grimaçant, ses yeux sont pleins de larmes. Marc cesse la correction et caresse délicatement les fesses rouges. Il se dit qu'il y a été un peu fort. Il passe sans brusquerie sa main entre les cuisses de son amour. Il est surpris de l'effet produit par la fessée, effectivement la coquine a mouillé terriblement. Il lui murmure :
— Tu as aimé, ma chérie ?
— Oui mon amour, j'ai failli jouir, tu as cessé trop tôt !
En souriant, Marc réplique :
— Dommage, la prochaine fois j'irai jusqu'au bout et peut-être avec ma ceinture !
Il s'agenouille derrière elle, et passe ses doigts dans le large sillon qui sépare les lobes fessiers. Il taquine un instant l'anneau ridé, avant de faire quelques petites pressions dessus. Laurine frémit, son anus se contracte lorsque Marc appuie dessus. Mais une poussée plus forte, l'anneau cède et la première phalange du doigt s'enfonce dans la gaine étroite.
La soumise pousse un petit couinement en se cabrant. Une seconde poussée est nécessaire pour que l'intrus s'enfonce entièrement comme aspiré dans le conduit anal. Un nouveau petit gémissement sort de la gorge de Laurine. Sans brusquer, Marc fouille la gaine sensible,
fait avec son doigt de petits allers et retours. Laurine ne trouve pas cela désagréable car elle agite doucement sa croupe en gémissant faiblement.
Marc, en bon expert, tourne son doigt dans l'orifice, accélère le rythme. Laurine gémit de plus en plus fort. Marc juge que c'est le moment d'aller un peu plus loin. Il ressort l'intrus du rectum et joint l'index au majeur. C'est en prenant beaucoup de précautions qu'il introduit les deux visiteurs dans la gaine qu'il tente d'assouplir en faisant faire aux intrus des demi-rotations. Laurine serre les dents, mais rapidement le plaisir prend le dessus. Elle reprend ses gémissements, la tension monte petit à petit dans son corps. Elle marmonne en agitant sa croupe :
— Marc, Marc mon chéri, je vais jouir !
L'amant l'encourage :
— Jouis, jouis ma chérie, tu verras, c'est extraordinaire de jouir du cul !
Laurine se tend comme un arc et, en poussant un long gémissement, explose de jouissance. Elle ne cesse de répéter :
— Marc, Marc, Marc c'est merveilleux, mon Dieu, qu'est-ce qui m'arrive, je me vide !
Sa cyprine gicle sur le sol comme un geyser islandais. Marc est émerveillé, il retire ses doigts et plaque sa bouche sur l'anus. Il le lèche, tente en vain de le pénétrer avec sa langue. Il aspire fortement le muscle rectal qui sort de son logement. Il le suce, le tète en arrachant à son amante des gémissements terribles. Il réussit à enfoncer une partie de sa langue dans le conduit anal, il le fouille comme il peut. Laurine défaillit, elle hurle :
— Marc, Marc, je vais encore jouir, oui, oui, encore, encore !
Une nouvelle jouissance la fait gicler une seconde fois. Son corps se met à trembler. Marc retire ses doigts, satisfait du résultat. Il caresse l'anneau qui reste entrouvert avant de lui présenter sa verge dressée comme un mat de cocagne. Il s'accroche aux hanches de amante et pousse. L'anus ne peut résister longtemps au gland puissant qui tente de le forer.
Millimètre par millimètre le gland s'enfonce dans le rectum de la soumise qui croit qu'il va se déchirer tellement le membre est épais. Marc cesse de pousser, il recule de quelques centimètres sa queue et donne un grand coup de reins. Laurine pousse un hurlement, elle croit que son anus va exploser tellement c'est brutal. Elle grimace de douleur, souffle comme un dragon. Marc pris par une envie féroce de la défoncer, donne des coups de boutoir terribles, ses couilles frappent les fesses de son amant à chaque enfoncement de son mandrin.
Dans la rage des coups de reins, il dit :
— Oh, que tu es bonne, ma chérie, ton anus serre ma bite comme un étau, c'est merveilleux comme ton conduit est étroit, je me régale !
Mais au fil des minutes, la douleur semble s'estomper, les gémissements de douleur sont remplacés par des couinements de plaisir.
Laurine délire:
— Mon Dieu, je me fais sodomiser comme une bête, Marc, Marc tape fort, oui, casse-moi le cul, putain, je viens, oui, oui Maaaaaaaaaarc !
Une jouissance terrible fait hurler Laurine. C'est si violent qu'elle s'écroule sur le sol. Mais son amant continue de la déglinguer avec puissance. Il se raidit et, en grognant comme un fauve, remplit l'intestin de son amour avec son sperme épais. Il donne encore quelques estocades pour bien vider la hampe de toute sa semence.
Une fois sa verge hors du rectum, il regarde le surplus de sperme s'échapper du trou béant. Il dit :
— C'est bien ma chérie, tu as bien encaissé, je suis fier de toi !
Les jours suivants, Laurine devient de plus en plus gourmande. Marc avant de l'embrasser, lui dit :
— Ma chérie, il est temps que tu connaisses enfin l'amour pluriel.
Laurine n'a jamais joui aussi intensément, son corps est secoué de spasmes violents incontrôlables. Elle se recroqueville en chien de fusil en plaquant ses mains sur sa chatte. Elle halète terriblement fort, ses yeux brillent de mille feux, ils lancent des éclairs. Marc reste sans voix devant le corps tremblant de la femme qu'il aime. Il décide de la laisser reprendre ses esprits, et va chercher la bouteille de champagne qu'il avait mise au frigo. Il revient avec deux verres.
Il les remplit et entend un à son amour. Elle le saisit avec des gestes malhabiles. Elle regarde Marc droit dans les yeux et lui demande :
— Mais qu'est-ce que tu m'as fait, mon chéri, j'ai cru mourir tellement j'ai joui ?
En souriant et fier de lui, il réplique :
— Ce n'est que le début, ma chérie, tu vas connaitre d'autres jouissances plus intenses, je te le promets !
Les yeux de Laurine s'illuminent, elle dit honteusement :
— Je suis ignorante des plaisirs de la chair, apprends-les-moi, fais de moi ton jouet sexuel, j'accepterais tout ce que tu me demanderas de faire !
En arborant un large sourire, il déclare :
— Attention ma chérie, je suis très exigeant, voire pervers !
En le regardant tendrement, elle lui répond :
— Fais de moi ce que tu veux, je veux connaitre tout de l'acte sexuel !
Marc ajoute :
— Tu es donc prête à devenir mon esclave, à subir tout, mes fantasmes ? à avoir des jouissances hors normes ?
— Oui, oui, mon chéri, fais de moi une salope, une bonne salope !
— Bon je m'incline, mais il ne faudra pas après le regretter, car tu vas déguster, ma chérie !
Les deux trinquent pour sceller leur pacte. Marc commence la formation sexuelle de Laurine, il lui demande :
— Retire mes vêtements, ma chérie, et pour commencer tu vas me sucer et avaler mon sperme, surtout ne pas le recracher, c'est une de mes conditions !
Laurine se lève avec difficulté, elle regarde le pantalon qui porte encore les traces de sperme séché. Elle déboucle la ceinture de son amant et lentement le fait descendre, au passage elle accroche le slip, mais au cours de la descente. Elle libère la verge qui se détend comme un ressort. Surprise, Laurine sursaute. Mais avant de reprendre la descente, elle observe le manche de chair osciller sur le bas-ventre de son amant. C'est le deuxième qu'elle voit dans sa vie, elle le trouve énorme. C'est en tremblant qu'elle fait tomber le pantalon et le slip sur le sol. Elle constate que les poils du pubis sont rêches, le sperme a fait son œuvre. Elle s'agenouille face à son amour, lui saisit la verge et commence à l'agiter.
Marc en profite pour retirer sa chemise pour être aussi nu que sa chérie. Tant bien que mal la novice branle l'engin qui ne cesse de prendre du volume.
À chaque descente de son poignet, elle décalotte le gland. Marc grimace, la tension monte, il bégaie :
— Suce-moi, suce-moi, je vais décharger !
Laurine cesse le branlage, regarde le gland marbré un instant avant de le prendre en bouche. Elle s'applique comme elle peut, Marc l'encourage :
— Oui, continue comme ça ma chérie, oh putain ce que tu suces bien !
De temps en temps elle prend l'initiative de délaisser le gland. De le lécher, titiller le frein, lécher la hampe épaisse avant de reprendre en bouche le gland qui ne cesse de suinter. Elle suce divinement, pour une novice c'est la classe.
Son travail est vite récompensé, elle reçoit une fabuleuse décharge de sperme dans la bouche, c'est si important qu'elle manque d'étouffer, elle repousse Marc, se pince les lèvres, un filet de sperme s'échappe à la commissure de ses lèvres, elle l'essuie d'un revers de la main. Regarde son amour et avale par petites gorgées la liqueur qu'il lui a offert.
Une fois qu'elle l'a avalé, elle ouvre la bouche toute grande pour lui montrer qu'elle lui a obéi. Marc l'enlace et l'embrasse fougueusement. Le baiser est très long, les salives s'échangent.
Il la prend à bras le corps et la dépose sur la petite table basse. Instinctivement, Laurine ouvre les jambes. Marc se place entre le compas ouvert et présente à la chatte ruisselante sa verge gluante et, en s'accrochant à ses hanches, enfonce lentement son mandrin fortement veiné dans le conduit inexploré depuis des années.
Laurine s'agrippe à son amant en gémissant. La verge puissante s'enfonce inexorablement dans son ventre. Dilatée, la gaine vaginale épouse parfaitement le calibre de l'engin. Une fois que ses couilles frappent la chatte, Marc entreprend un va-et-vient. La verge coulisse de plus en plus aisément dans le conduit qui se lubrifie automatiquement par l'abondante cyprine qu'il sécrète. Les gémissements de son amante sont bruyants, Laurine ne peut retenir ses gémissements.
Le gland large et épais racle les parois sensibles du vagin, rabote fortement le col de l'utérus comme pour le pénétrer. Laurine défaille:
— Mon Dieu que c'est bon, Marc, Marc, je viens, je viens !
L'amant puissant accélère le rythme, ses coups de reins deviennent violents, à chaque poussée, il pousse un cri de bûcheron. Laurine, au bord de la syncope marmonne :
— Oui, oui, tape fort mon chéri, fais-moi mal!
Les coups de boutoir que Marc inflige à son amante sont dévastateurs mais très efficaces. Laurine, en se cambrant comme un pont un jour de tempête, explose. Sa jouissance est phénoménale. Bien qu'elle soit en extension, Marc lui défonce la chatte. Une seconde jouissance la fait hurler. On l'entend grincer des dents, dire des phrases inaudibles.
Enfin Marc lui remplit le ventre de sperme. Comme prise d'hystérie, Laurine agite son bassin en donnant des coups de reins aussi puissants que ceux de son amante marmonnant:
— Défonce-moi, défonce-moi fais-moi mal !
Marc retire entièrement sa verge du ventre pour la replonger brutalement au plus profond du corps de son amour. Un OUI prolongé sort de la bouche de Laurine pendant la pénétration. Le bougre réitère plusieurs fois ce mouvement, les yeux de la soumise sont révulsés, un filet de bave s'échappe de ses lèvres. Une nouvelle jouissance la fait grogner comme un animal agonisant.
Enfin Marc retire sa queue du corps fébrile, et le regarde s'agiter sous les nombreux spasmes. La femme de sa vie est presque inconsciente, les orgasmes intenses qu'elle a ressentis l'ont épuisée. Marc l'aide à se mettre sur le canapé. Elle le regarde amoureusement et lui déclare:
— C'était merveilleux, mon chéri, j'ai cru mourir tellement c'était intense !
Il lui relève le menton avec deux doigts et dépose sur les lèvres charnues de son amour un baiser, puis dit :
— Tu m'as demandé plusieurs fois de te faire mal, tu veux que je sois violent avec toi, ma chérie ?
En baissant honteusement la tête, elle déclare :
— J'éprouve une certaine gêne à l'admettre, mais il est vrai que je n'ai jamais eu le courage de solliciter de mon mari qu'il me fesse.
-Lorsque j'étais enfant, un jour j'ai fait une bêtise grave, mon papa m'a infligé une bonne fessée. J'avoue que cela m'a excité, et que j'ai mouillé terriblement. Depuis ce jour, il ne m'a plus touché, j'étais trop sage dommage pour moi!
Marc la regarde droit dans les yeux et lui demande : «
— Tu veux que je te corrige, ma chérie ?
En baissant la tête, elle dit faiblement :
— Oui, corrige-moi comme si j'avais fait une bêtise, mon chéri !
En se pinçant les lèvres, il répond :
— D'accord si c'est ton souhait, mais avant un petit en-cas pour reprendre des forces !
Une fois après avoir repris des forces, Marc propose de reprendre l'ébat.
Laurine se jette dans ses bras et l'embrasse fougueusement elle murmure :
— Je suis heureuse avec toi, mon chéri, je t'aime comme une folle, dès que je t'ai vu dans la cour de la ferme, mon cœur s'est mis à battre fortement. C'est seulement aujourd'hui que j'ose te le dire, non parce que l'on fait l'amour, mais parce que je voulais que tu le saches!
Marc, très ému, lui avoue :
— Tu es une femme extraordinaire, sans me connaitre tu m'as donné ma chance, et je t'en suis reconnaissant. Moi aussi je t'aime sincèrement, ma chérie !
Comme pour le remercier, elle lui saisit le membre et l'agite avec de plus en plus de détermination avant de gober le gland marbré. Marc, en souriant, lui dit:
— Tu apprends vite, ma chérie, je soupçonne en toi un grand potentiel, et je vais faire de toi une amante exceptionnelle. Je t'offrirai des hommes, même des femmes pour qu'ils t'éclatent et que tu jouisses comme une dingue. Je t'aime tellement que je suis prêt à te partager, je veux que tu rattrapes le temps perdu !
Laurine cesse le branlage, elle boit ses paroles, sans le quitter des yeux, elle dit :
— Mon chéri, tu me prépares une vie de débauche, tu ne crains pas que je devienne une hummm pute ?
Il retorque:
— Mais ma chérie pour être une bonne pute, il faut accepter toutes les pratiques, même les plus perverses !
Laurine reste coite, puis un moment de réflexion réplique :
— Apprends-moi à le devenir, mon chéri, je suis prête à devenir une grosse pute si tu me le demandais, oui une bonne pute obéissante !
Marc reste un instant sans voix. Il se dit qu'il en a dit trop, ou c'est le manque de sexe qui fait dire à Laurine ces paroles, ou alors pour découvrir d'autres pratiques. Mais il est certain qu'elle se donnerait corps et âme dans ce genre d'activité.
Les deux amants s'embrassent une seconde fois, mais avec encore plus de violence. Les deux corps glissent doucement sur le sol, le baiser dure une éternité. Enfin les lèvres se séparent, les mains moites de Marc parcourent le corps fébrile de son amour. Caressent les rondeurs, passent sur la vulve humide, titillent la boule de chair qui, comme par enchantement, prend du volume.
Laurine, pame, elle agite lentement son bassin. Marc dépose un baiser bruyant sur son front et dit :
— Maintenant ma chérie, passons à l'étape supérieure; mets-toi à quatre pattes, je vais te prendre par le cul après t'avoir donné une bonne fessée ?
Laurine se crispe et dit:
— Sois doux, mon chéri, jamais je ne me suis jamais fait sodomiser, je vais faire un lavement, c'est plus prudent !
Laurine disparait dans la salle de bain, et n'en revient qu'une fois ses ablutions faites. Pas très rassurée, elle reprend la pose. Marc lui caresse la croupe avant de donner une tape. Laurine sursaute, une seconde plus appuyée la fait grimacer. Enfin Marc se lâche, une pluie de coups s'abat sur les lobes charnus qui rapidement rougissent. Les marques de doigts sont incrustées dans la peau.
Laurine supporte la fessée en grimaçant, ses yeux sont pleins de larmes. Marc cesse la correction et caresse délicatement les fesses rouges. Il se dit qu'il y a été un peu fort. Il passe sans brusquerie sa main entre les cuisses de son amour. Il est surpris de l'effet produit par la fessée, effectivement la coquine a mouillé terriblement. Il lui murmure :
— Tu as aimé, ma chérie ?
— Oui mon amour, j'ai failli jouir, tu as cessé trop tôt !
En souriant, Marc réplique :
— Dommage, la prochaine fois j'irai jusqu'au bout et peut-être avec ma ceinture !
Il s'agenouille derrière elle, et passe ses doigts dans le large sillon qui sépare les lobes fessiers. Il taquine un instant l'anneau ridé, avant de faire quelques petites pressions dessus. Laurine frémit, son anus se contracte lorsque Marc appuie dessus. Mais une poussée plus forte, l'anneau cède et la première phalange du doigt s'enfonce dans la gaine étroite.
La soumise pousse un petit couinement en se cabrant. Une seconde poussée est nécessaire pour que l'intrus s'enfonce entièrement comme aspiré dans le conduit anal. Un nouveau petit gémissement sort de la gorge de Laurine. Sans brusquer, Marc fouille la gaine sensible,
fait avec son doigt de petits allers et retours. Laurine ne trouve pas cela désagréable car elle agite doucement sa croupe en gémissant faiblement.
Marc, en bon expert, tourne son doigt dans l'orifice, accélère le rythme. Laurine gémit de plus en plus fort. Marc juge que c'est le moment d'aller un peu plus loin. Il ressort l'intrus du rectum et joint l'index au majeur. C'est en prenant beaucoup de précautions qu'il introduit les deux visiteurs dans la gaine qu'il tente d'assouplir en faisant faire aux intrus des demi-rotations. Laurine serre les dents, mais rapidement le plaisir prend le dessus. Elle reprend ses gémissements, la tension monte petit à petit dans son corps. Elle marmonne en agitant sa croupe :
— Marc, Marc mon chéri, je vais jouir !
L'amant l'encourage :
— Jouis, jouis ma chérie, tu verras, c'est extraordinaire de jouir du cul !
Laurine se tend comme un arc et, en poussant un long gémissement, explose de jouissance. Elle ne cesse de répéter :
— Marc, Marc, Marc c'est merveilleux, mon Dieu, qu'est-ce qui m'arrive, je me vide !
Sa cyprine gicle sur le sol comme un geyser islandais. Marc est émerveillé, il retire ses doigts et plaque sa bouche sur l'anus. Il le lèche, tente en vain de le pénétrer avec sa langue. Il aspire fortement le muscle rectal qui sort de son logement. Il le suce, le tète en arrachant à son amante des gémissements terribles. Il réussit à enfoncer une partie de sa langue dans le conduit anal, il le fouille comme il peut. Laurine défaillit, elle hurle :
— Marc, Marc, je vais encore jouir, oui, oui, encore, encore !
Une nouvelle jouissance la fait gicler une seconde fois. Son corps se met à trembler. Marc retire ses doigts, satisfait du résultat. Il caresse l'anneau qui reste entrouvert avant de lui présenter sa verge dressée comme un mat de cocagne. Il s'accroche aux hanches de amante et pousse. L'anus ne peut résister longtemps au gland puissant qui tente de le forer.
Millimètre par millimètre le gland s'enfonce dans le rectum de la soumise qui croit qu'il va se déchirer tellement le membre est épais. Marc cesse de pousser, il recule de quelques centimètres sa queue et donne un grand coup de reins. Laurine pousse un hurlement, elle croit que son anus va exploser tellement c'est brutal. Elle grimace de douleur, souffle comme un dragon. Marc pris par une envie féroce de la défoncer, donne des coups de boutoir terribles, ses couilles frappent les fesses de son amant à chaque enfoncement de son mandrin.
Dans la rage des coups de reins, il dit :
— Oh, que tu es bonne, ma chérie, ton anus serre ma bite comme un étau, c'est merveilleux comme ton conduit est étroit, je me régale !
Mais au fil des minutes, la douleur semble s'estomper, les gémissements de douleur sont remplacés par des couinements de plaisir.
Laurine délire:
— Mon Dieu, je me fais sodomiser comme une bête, Marc, Marc tape fort, oui, casse-moi le cul, putain, je viens, oui, oui Maaaaaaaaaarc !
Une jouissance terrible fait hurler Laurine. C'est si violent qu'elle s'écroule sur le sol. Mais son amant continue de la déglinguer avec puissance. Il se raidit et, en grognant comme un fauve, remplit l'intestin de son amour avec son sperme épais. Il donne encore quelques estocades pour bien vider la hampe de toute sa semence.
Une fois sa verge hors du rectum, il regarde le surplus de sperme s'échapper du trou béant. Il dit :
— C'est bien ma chérie, tu as bien encaissé, je suis fier de toi !
Les jours suivants, Laurine devient de plus en plus gourmande. Marc avant de l'embrasser, lui dit :
— Ma chérie, il est temps que tu connaisses enfin l'amour pluriel.
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