Amour à la campagne 5
Récit érotique écrit par linsee [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Les moines lubriques s'avancent vers les nouveaux arrivés. La robe de bure des deux meneurs est couverte de traces suspectes, sperme séché et sperme frais se mêlent. Ils sont nus dessous, car il leur est plus facile de baiser ou sodomiser leur proie sans retirer leur robe épaisse.
Ils se regardent et ôtent leur robe. Ce n'est pas souvent qu'ils apparaissent nus devant leurs clients, si on peut les appeler comme ça. Ulrich est trapu, taillé à la hache, Paul est à peu près de la même stature. Leurs membres à la hampe très épaisse ont des veines apparentes fortement sculptées, ce qui les rend redoutables. Les verges dotées de couilles énormes sont pleines de semence. Les glands sont monstrueux mais personne ne s'en plaint.
Ulrich fait glisser le zip de la jupe, Laurine pas rassurée, tremble. Une fois le tissu au sol. Le moine fronce les sourcils et dit d'une voix forte :
— J'avais demandé pas de sous-vêtements, on se fout de qui ici, hein ? Ça ma salope, tu vas le payer !
Il arrache violemment la culotte, qui tombe en lambeaux sur le sol. Ouvre sauvagement le corsage et tire fermement sur le soutien-gorge à balconnet qui rejoint la culotte sur le sol.
Une fois Laurine nue, il lui dit :
— Avoue que tu mérites une punition ?
Timidement, Laurine répond en se raclant la gorge :
— Hum oui, je mérite d'être sévèrement puni !
Ulrich lui saisit la main et l'entraîna vers un engin réservé pour les fans de sado-maso. C'est un appareil qui ressemble à un cheval d'arçon sans gode. C'est un chevalet, la femme doit se coucher dessus, bien sûr ses pieds restent sur le sol pendant que le torse enveloppe l'engin pour que les mains soient proches du sol. Des anneaux sont fixés au sol de chaque côté de l'appareil, ils permettent d'immobiliser la personne (volontaire).
Ulrich caresse les fesses charnues de Laurine en disant:
C'est dommage d'esquinter de si belles choses, mais il faut faire obéir ses salopes récalcitrante. Il donne une tape sur les fesses rebondies et demande :
— Frère Paul, passe-moi la cravache !
La mère supérieure réagit :
— À moi, à moi, Ulrich, donne-moi de la cravache !
Il regarde la demandeuse puis répond :
— Ok vieille peau, 'surnom que l'on donne à Solange, elle l'accepte volontiers et reconnait que sa peau ride de partout). Va prendre place à côté de la salope, tu vas avoir ce que tu demandes !
Fébrilement, Solange se met nue, elle ne porte pas de sous-vêtements sous sa aube. Elle prend place sur le chevalet et attend que Paul lui immobilise chevilles et poignets.
Il faut dire que la femme n'a que ma peau sur les os, mais c'est une amatrice de la jouissance sous la violence, souvent les deux moines la corrigent jusqu'à ce qu'elle jouisse. Son corps porte encore les traces des dernières séances.
Les grandes lèvres de sa chatte pendant lamentablement son clito et monstrueux fréquemment torturé à la demande de Solange, les deux moines ne s'en privent pas.
La position prise met en évidence sa croupe. Marc est béat devant le corps maigre de la sœur, il remarque que son anus est terriblement boursouflé.
En effet la coquine ne rechigne pas aux sodomies brutales dont les deux moines raffolent. Elle subit des introductions massives d'objets divers dans le rectum qui la font exploser de jouissance.
Ulrich caresse les deux croupes puis commence la correction. Laurine se cabre à chaque fois en poussant un gémissement de douleur. Quant à Solange, elle gémit de plaisir en incitant son bourreau:
— Plus fort, HULRICH, plus fort !
Les coups pleuvent sur les fesses maigres de Solange, Ulrich épargne un instant ceux de Laurine. Soudain un cri inhumain se fait entendre. La sœur vient de jouir, sa chatte ruisselle, une grosse tache se forme sur le sol. Paul la libère, c'est en tremblant de tous ses membres qu'elle veut enfiler son aube sur son corps meurtri. Paul la stoppe :
Non, nous avons encore besoin de toi, veille salope, une fois qu'Ulrich aura terminé de corriger la salope, tu lui prépareras l'anus
Les fesses rouges font sourire Ulrich lui donne encore quelques coups puis passe plusieurs fois sa main dessus, ses doigts glissent dans le large sillon, le majeur taquine l'anus, appuie dessus. Il dit :
— Il est bien souple, nous allons bien l'ouvrir, n'est-ce pas frère Paul, on dirait qu'il est fait pour nous !
Le frère répond :
— Mais avec plaisir, mon bon Ulrich, nous allons éclater le cul de cette salope !
Le moine jette sa cravache, il s'approche de Marc et lui dit:
— Mais tu dois participer aussi, aller suce ma queue, il faut qu'elle soit au maximum pour honorer le cul de ta compagne, aller ne me fais pas attendre !
Marc décalotte l'engin et commence à lécher le gland, Ulrich, dès les premiers coups de langue, marmonne:
— Frère Paul, nous en avons là un bon, il suce divinement le bougre, putain comme c'est bon, vas-y, suce, suce !
Les marchoirs de Marc sont presque déboités tellement le membre est imposant. Malgré la douleur, il suce à merveille. Paul demande :
— Solange, occupe-toi du cul de la salope, prépare-la bien, je me sens une âme de défonceur de cul aujourd'hui !
Les yeux de la mère supérieure brillent de mille feux, elle se place derrière sa proie et immédiatement plaque sa bouche sur l'anneau ridé qui est secoué de contractions rapides. Elle lèche, humidifie abondamment le muscle rectal, tente de le pénétrer de la langue en vain. Elle aspire le plus fort possible, doit s'y reprendre à plusieurs fois avant que le muscle ne sorte de son logement. Elle le suce avec gourmandise.
Paul, impatient, frotte contre l'anus de Solange son gland violacé. Il la saisit par les hanches et donne un coup de reins terrible. Sa queue s'enfonce jusqu'aux couilles dans le rectum de la sœur, qui pousse un grognement sans lâcher sa proie. Paul lui démonte le cul comme un soudard. Ses coups sont puissants et profonds.
Les gémissements de Solange, de Laurine et d'Ulrich se mélangent. Marc s'active sur la queue du moine qui marmonne de plaisir. Une puissante giclée de sperme remplit la bouche de Marc, qui repousse l'éjaculateur pour ne pas étouffer. Ulrich regarde son amant et lui dit :
— Avales, avales, tu suces tellement bien que tu as le droit de te gaver de nectar !
Marc avale jusqu'à la dernière goutte sans se poser de questions.
Le moine s'approche de Laurine, il dit en s'adressant à Solange :
— Tire-toi de là, vieille peau, je vais lui ouvrir le cul à cette pouffiasse, dis-le que tu es venue pour ça, sale pute!
En ravalant sa salive, Laurine confirme:
— Oui, je suis venue pour me faire déglinguer !
Il frotte son gland gluant sur l'anneau ridé et pousse. Un grognement de douleur sort de la gorge de Laurine. La verge puissante pénètre dans ses entrailles. Elle avance progressivement dans la gaine qu'elle dilate, sans faire une pause.
Enfin la verge est entièrement enfoncée dans son étui de chair. Le va-et-vient peut commencer. À chaque recul, Ulrich prend une aspiration et donne un coup de reins terrible, ses couilles frappent à chaque fois les fesses de la soumise qui gémit de plaisir. Marc voulait lui faire découvrir d'autres verges et bien là Laurine est servie. Elle subit les assauts de son amant en rugissant comme une lionne en rut.
Le moine demande, en serrant les dents :
— Tu aimes être prise comme une grosse salope ? Avoue que tu en es une de grosse chienne et qui veut de la bite, dis-le bordel ce que tu veux devenir!
En gémissant sous les coups redoutables de son amant, elle bafouille !
— Oui, je suis une grosse salope, oui, oui, je veux devenir une pute, une grosse pute. Bourre-moi fort, et cesse de palabrer !
Le moine accroché aux hanches de Laurine la défonce comme un forcené. Sa puissante queue coulisse dans la gaine anale avec de plus en plus d'aisance. Les allers et retours qui sans cesse dilatent le canal culier font gémir Laurine comme une bête malade. Bien qu'immobilisée sur le chevalet, elle agite sa croupe, elle est au bord de l'explosion. Son souffle rapide est bruyant.
Paul, lui, s'est allongé sur le sol et a demandé à Solange de le chevaucher. Elle l'enjambe, saisit d'une main la verge épaisse et, en descendant son corps, dirige le pieu vers sa chatte assoiffée de bites.
Elle s'empale dessus et s'agite comme une hystérique. Marc regarde la sœur faire l'ascenseur avec son corps, il s'avance et offre aux fines lèvres sa queue tendue. Elle la gobe sans cesser de s'agiter. Elle suce comme une vorace un court instant avant de recevoir une giclée de sperme dans la bouche. Elle recrache le manche de chair, avale en continuant sa chevauchée.
Un cri retentit, Laurine vient de jouir. Ulrich continue de lui pilonner le cul jusqu'à ce qu'elle atteigne un second orgasme anal. Frère Paul répand sa semence dans la chatte de la mère supérieure, qui explose au même moment. Les grognements de fauve d'Ulrich prouvent qu'il est au bord de l'éjaculation. Soudain, il se bloque, se raidit et envoie dans les entrailles de Laurine sa semence brûlante. Il donne encore quelques estocades avant de se retirer de son rectum.
Il détache Laurine, elle est haletante. Il lui propose le cheval d'arçon, elle accepte car elle a vu l'engin en action. Une fois empalé sur la machine à jouir, Ulrich l'actionne. L'engin est redoutable, le corps de Laurine est levé à chaque empalement, avant de l'accompagner dans sa descente.
Le gode monstrueux qui défonce royalement Laurine la fait gémir de plaisir. Il agit comme un piston, à chaque descente il ressort entièrement de la chatte pour remonter brutalement. Laurine se cramponne comme elle peut au cheval redoutable.
Sa vulve rejette un flot de cyprine, ses gémissements sont ceux d'une agonisante. Une jouissance monstrueuse la fait hurler, mais avant d'arrêter l'engin, Ulrich attend qu'elle jouisse encore plusieurs fois. Enfin la chevauchée cesse. Avant de descendre, Laurine reste empalée sur le gode en haletant terriblement.
Une fois qu'elle a repris ses esprits, Ulrich lui dit :
— Ce que tu viens de recevoir dans le ventre, tu vas l'avoir dans le cul, mais avant allonge-toi sur le banc, Solange va te bouffer la chatte !
La mère supérieure s'extrait de dessus la bite de frère Paul en grimaçant, sa chatte laisse échapper le surplus de sperme qu'elle vient de recevoir. Elle s'avance péniblement vers Laurine et se laisse tomber à genoux face à elle. Le moine même la danse:
— Ouvre les cuisses, salope, et offre ta moule dégoulinante à la vieille !
Laurine obtempère. Solange, sans attendre l'ordre, plaque sa bouche sur le fruit juteux et aspire tout ce qu'il rejette. La langue râpeuse s'enfonce dans la chatte en fouillant chaque recoin. C'est pour Laurine la première fois qu'une femme lui dévore la vulve. Solange n'en est pas à son coup d'essai, elle s'active comme une lesbienne expérimentée. Souvent sa langue dérape pour aller fourailler l'anus qui est encore entrouvert par la présidente visite.
Laurine défaillit, gémit comme un animal blessé :
— Marc, ce lieu est divin, c'est merveilleux !
Une nouvelle jouissance la fait hurler. Le moine demande:
— Allez les salopes tête bêche, bouffez-vous mutuellement !
Solange se place sur Laurine en position 69 et les deux femmes, en hyper-excitation, commencent un dévoyage de chatte monstrueux. Laurine, bien que ce soit sa première fois, s'avère une bonne élève. Ulrich ajoute :
— Bouffez-vous aussi le cul, je veux vous entendre jouir du cul aussi fort que de la chatte, les salopes, alors ne ménagez pas vos forces !
Il regarde Marc qui reste les yeux écarquillés devant ce qu'il voit. Ulrich s'approche de lui et lui dit:
— Tu es venu ici pour te faire éclater également, donc Frère Paul et moi allons bien t'ouvrir le cul, allez va t'empaler sur sa queue !
Marc enjambe Paul, saisit sa queue et la dirige vers son anus. L'entement en grimaçant, il s'empale jusqu'à la garde. Il attend un petit instant avant de commencer à faire l'ascenseur. Son corps monte et descend sur le pieu de frère Paul qui gémit de plaisir. La vitesse augmente, Marc savoure la queue qui lui fore le cul, on l'entend marmonner :
— Oh putain que c'est bon une bonne grosse queue !
Il accélère, grimace, serre les dents puis explose en poussant un cri qu'il ne peut retenir. Ulrich s'approche. Il plaque Marc contre Paul et se place derrière. Il présente sa queue à l'anus déjà occupé et pousse. Marc s'accroche à Paul en grimaçant, il a l'impression que son cul va se déchirer, mais non, il accepte le second visiteur. Pris en double anal, Marc se fait défoncer sans relâche pendant quelques minutes et atteint de nombreuses jouissances. Les deux moines déversent leur sperme épais dans les entrailles de Marc. Enfin ils le libèrent. Marc reste étendu sur le sol en gémissant faiblement. De son trou béant s'échappe le surplus de sperme.
Les deux femmes jouissent encore avant que le moine demande une trêve.
Ils se regardent et ôtent leur robe. Ce n'est pas souvent qu'ils apparaissent nus devant leurs clients, si on peut les appeler comme ça. Ulrich est trapu, taillé à la hache, Paul est à peu près de la même stature. Leurs membres à la hampe très épaisse ont des veines apparentes fortement sculptées, ce qui les rend redoutables. Les verges dotées de couilles énormes sont pleines de semence. Les glands sont monstrueux mais personne ne s'en plaint.
Ulrich fait glisser le zip de la jupe, Laurine pas rassurée, tremble. Une fois le tissu au sol. Le moine fronce les sourcils et dit d'une voix forte :
— J'avais demandé pas de sous-vêtements, on se fout de qui ici, hein ? Ça ma salope, tu vas le payer !
Il arrache violemment la culotte, qui tombe en lambeaux sur le sol. Ouvre sauvagement le corsage et tire fermement sur le soutien-gorge à balconnet qui rejoint la culotte sur le sol.
Une fois Laurine nue, il lui dit :
— Avoue que tu mérites une punition ?
Timidement, Laurine répond en se raclant la gorge :
— Hum oui, je mérite d'être sévèrement puni !
Ulrich lui saisit la main et l'entraîna vers un engin réservé pour les fans de sado-maso. C'est un appareil qui ressemble à un cheval d'arçon sans gode. C'est un chevalet, la femme doit se coucher dessus, bien sûr ses pieds restent sur le sol pendant que le torse enveloppe l'engin pour que les mains soient proches du sol. Des anneaux sont fixés au sol de chaque côté de l'appareil, ils permettent d'immobiliser la personne (volontaire).
Ulrich caresse les fesses charnues de Laurine en disant:
C'est dommage d'esquinter de si belles choses, mais il faut faire obéir ses salopes récalcitrante. Il donne une tape sur les fesses rebondies et demande :
— Frère Paul, passe-moi la cravache !
La mère supérieure réagit :
— À moi, à moi, Ulrich, donne-moi de la cravache !
Il regarde la demandeuse puis répond :
— Ok vieille peau, 'surnom que l'on donne à Solange, elle l'accepte volontiers et reconnait que sa peau ride de partout). Va prendre place à côté de la salope, tu vas avoir ce que tu demandes !
Fébrilement, Solange se met nue, elle ne porte pas de sous-vêtements sous sa aube. Elle prend place sur le chevalet et attend que Paul lui immobilise chevilles et poignets.
Il faut dire que la femme n'a que ma peau sur les os, mais c'est une amatrice de la jouissance sous la violence, souvent les deux moines la corrigent jusqu'à ce qu'elle jouisse. Son corps porte encore les traces des dernières séances.
Les grandes lèvres de sa chatte pendant lamentablement son clito et monstrueux fréquemment torturé à la demande de Solange, les deux moines ne s'en privent pas.
La position prise met en évidence sa croupe. Marc est béat devant le corps maigre de la sœur, il remarque que son anus est terriblement boursouflé.
En effet la coquine ne rechigne pas aux sodomies brutales dont les deux moines raffolent. Elle subit des introductions massives d'objets divers dans le rectum qui la font exploser de jouissance.
Ulrich caresse les deux croupes puis commence la correction. Laurine se cabre à chaque fois en poussant un gémissement de douleur. Quant à Solange, elle gémit de plaisir en incitant son bourreau:
— Plus fort, HULRICH, plus fort !
Les coups pleuvent sur les fesses maigres de Solange, Ulrich épargne un instant ceux de Laurine. Soudain un cri inhumain se fait entendre. La sœur vient de jouir, sa chatte ruisselle, une grosse tache se forme sur le sol. Paul la libère, c'est en tremblant de tous ses membres qu'elle veut enfiler son aube sur son corps meurtri. Paul la stoppe :
Non, nous avons encore besoin de toi, veille salope, une fois qu'Ulrich aura terminé de corriger la salope, tu lui prépareras l'anus
Les fesses rouges font sourire Ulrich lui donne encore quelques coups puis passe plusieurs fois sa main dessus, ses doigts glissent dans le large sillon, le majeur taquine l'anus, appuie dessus. Il dit :
— Il est bien souple, nous allons bien l'ouvrir, n'est-ce pas frère Paul, on dirait qu'il est fait pour nous !
Le frère répond :
— Mais avec plaisir, mon bon Ulrich, nous allons éclater le cul de cette salope !
Le moine jette sa cravache, il s'approche de Marc et lui dit:
— Mais tu dois participer aussi, aller suce ma queue, il faut qu'elle soit au maximum pour honorer le cul de ta compagne, aller ne me fais pas attendre !
Marc décalotte l'engin et commence à lécher le gland, Ulrich, dès les premiers coups de langue, marmonne:
— Frère Paul, nous en avons là un bon, il suce divinement le bougre, putain comme c'est bon, vas-y, suce, suce !
Les marchoirs de Marc sont presque déboités tellement le membre est imposant. Malgré la douleur, il suce à merveille. Paul demande :
— Solange, occupe-toi du cul de la salope, prépare-la bien, je me sens une âme de défonceur de cul aujourd'hui !
Les yeux de la mère supérieure brillent de mille feux, elle se place derrière sa proie et immédiatement plaque sa bouche sur l'anneau ridé qui est secoué de contractions rapides. Elle lèche, humidifie abondamment le muscle rectal, tente de le pénétrer de la langue en vain. Elle aspire le plus fort possible, doit s'y reprendre à plusieurs fois avant que le muscle ne sorte de son logement. Elle le suce avec gourmandise.
Paul, impatient, frotte contre l'anus de Solange son gland violacé. Il la saisit par les hanches et donne un coup de reins terrible. Sa queue s'enfonce jusqu'aux couilles dans le rectum de la sœur, qui pousse un grognement sans lâcher sa proie. Paul lui démonte le cul comme un soudard. Ses coups sont puissants et profonds.
Les gémissements de Solange, de Laurine et d'Ulrich se mélangent. Marc s'active sur la queue du moine qui marmonne de plaisir. Une puissante giclée de sperme remplit la bouche de Marc, qui repousse l'éjaculateur pour ne pas étouffer. Ulrich regarde son amant et lui dit :
— Avales, avales, tu suces tellement bien que tu as le droit de te gaver de nectar !
Marc avale jusqu'à la dernière goutte sans se poser de questions.
Le moine s'approche de Laurine, il dit en s'adressant à Solange :
— Tire-toi de là, vieille peau, je vais lui ouvrir le cul à cette pouffiasse, dis-le que tu es venue pour ça, sale pute!
En ravalant sa salive, Laurine confirme:
— Oui, je suis venue pour me faire déglinguer !
Il frotte son gland gluant sur l'anneau ridé et pousse. Un grognement de douleur sort de la gorge de Laurine. La verge puissante pénètre dans ses entrailles. Elle avance progressivement dans la gaine qu'elle dilate, sans faire une pause.
Enfin la verge est entièrement enfoncée dans son étui de chair. Le va-et-vient peut commencer. À chaque recul, Ulrich prend une aspiration et donne un coup de reins terrible, ses couilles frappent à chaque fois les fesses de la soumise qui gémit de plaisir. Marc voulait lui faire découvrir d'autres verges et bien là Laurine est servie. Elle subit les assauts de son amant en rugissant comme une lionne en rut.
Le moine demande, en serrant les dents :
— Tu aimes être prise comme une grosse salope ? Avoue que tu en es une de grosse chienne et qui veut de la bite, dis-le bordel ce que tu veux devenir!
En gémissant sous les coups redoutables de son amant, elle bafouille !
— Oui, je suis une grosse salope, oui, oui, je veux devenir une pute, une grosse pute. Bourre-moi fort, et cesse de palabrer !
Le moine accroché aux hanches de Laurine la défonce comme un forcené. Sa puissante queue coulisse dans la gaine anale avec de plus en plus d'aisance. Les allers et retours qui sans cesse dilatent le canal culier font gémir Laurine comme une bête malade. Bien qu'immobilisée sur le chevalet, elle agite sa croupe, elle est au bord de l'explosion. Son souffle rapide est bruyant.
Paul, lui, s'est allongé sur le sol et a demandé à Solange de le chevaucher. Elle l'enjambe, saisit d'une main la verge épaisse et, en descendant son corps, dirige le pieu vers sa chatte assoiffée de bites.
Elle s'empale dessus et s'agite comme une hystérique. Marc regarde la sœur faire l'ascenseur avec son corps, il s'avance et offre aux fines lèvres sa queue tendue. Elle la gobe sans cesser de s'agiter. Elle suce comme une vorace un court instant avant de recevoir une giclée de sperme dans la bouche. Elle recrache le manche de chair, avale en continuant sa chevauchée.
Un cri retentit, Laurine vient de jouir. Ulrich continue de lui pilonner le cul jusqu'à ce qu'elle atteigne un second orgasme anal. Frère Paul répand sa semence dans la chatte de la mère supérieure, qui explose au même moment. Les grognements de fauve d'Ulrich prouvent qu'il est au bord de l'éjaculation. Soudain, il se bloque, se raidit et envoie dans les entrailles de Laurine sa semence brûlante. Il donne encore quelques estocades avant de se retirer de son rectum.
Il détache Laurine, elle est haletante. Il lui propose le cheval d'arçon, elle accepte car elle a vu l'engin en action. Une fois empalé sur la machine à jouir, Ulrich l'actionne. L'engin est redoutable, le corps de Laurine est levé à chaque empalement, avant de l'accompagner dans sa descente.
Le gode monstrueux qui défonce royalement Laurine la fait gémir de plaisir. Il agit comme un piston, à chaque descente il ressort entièrement de la chatte pour remonter brutalement. Laurine se cramponne comme elle peut au cheval redoutable.
Sa vulve rejette un flot de cyprine, ses gémissements sont ceux d'une agonisante. Une jouissance monstrueuse la fait hurler, mais avant d'arrêter l'engin, Ulrich attend qu'elle jouisse encore plusieurs fois. Enfin la chevauchée cesse. Avant de descendre, Laurine reste empalée sur le gode en haletant terriblement.
Une fois qu'elle a repris ses esprits, Ulrich lui dit :
— Ce que tu viens de recevoir dans le ventre, tu vas l'avoir dans le cul, mais avant allonge-toi sur le banc, Solange va te bouffer la chatte !
La mère supérieure s'extrait de dessus la bite de frère Paul en grimaçant, sa chatte laisse échapper le surplus de sperme qu'elle vient de recevoir. Elle s'avance péniblement vers Laurine et se laisse tomber à genoux face à elle. Le moine même la danse:
— Ouvre les cuisses, salope, et offre ta moule dégoulinante à la vieille !
Laurine obtempère. Solange, sans attendre l'ordre, plaque sa bouche sur le fruit juteux et aspire tout ce qu'il rejette. La langue râpeuse s'enfonce dans la chatte en fouillant chaque recoin. C'est pour Laurine la première fois qu'une femme lui dévore la vulve. Solange n'en est pas à son coup d'essai, elle s'active comme une lesbienne expérimentée. Souvent sa langue dérape pour aller fourailler l'anus qui est encore entrouvert par la présidente visite.
Laurine défaillit, gémit comme un animal blessé :
— Marc, ce lieu est divin, c'est merveilleux !
Une nouvelle jouissance la fait hurler. Le moine demande:
— Allez les salopes tête bêche, bouffez-vous mutuellement !
Solange se place sur Laurine en position 69 et les deux femmes, en hyper-excitation, commencent un dévoyage de chatte monstrueux. Laurine, bien que ce soit sa première fois, s'avère une bonne élève. Ulrich ajoute :
— Bouffez-vous aussi le cul, je veux vous entendre jouir du cul aussi fort que de la chatte, les salopes, alors ne ménagez pas vos forces !
Il regarde Marc qui reste les yeux écarquillés devant ce qu'il voit. Ulrich s'approche de lui et lui dit:
— Tu es venu ici pour te faire éclater également, donc Frère Paul et moi allons bien t'ouvrir le cul, allez va t'empaler sur sa queue !
Marc enjambe Paul, saisit sa queue et la dirige vers son anus. L'entement en grimaçant, il s'empale jusqu'à la garde. Il attend un petit instant avant de commencer à faire l'ascenseur. Son corps monte et descend sur le pieu de frère Paul qui gémit de plaisir. La vitesse augmente, Marc savoure la queue qui lui fore le cul, on l'entend marmonner :
— Oh putain que c'est bon une bonne grosse queue !
Il accélère, grimace, serre les dents puis explose en poussant un cri qu'il ne peut retenir. Ulrich s'approche. Il plaque Marc contre Paul et se place derrière. Il présente sa queue à l'anus déjà occupé et pousse. Marc s'accroche à Paul en grimaçant, il a l'impression que son cul va se déchirer, mais non, il accepte le second visiteur. Pris en double anal, Marc se fait défoncer sans relâche pendant quelques minutes et atteint de nombreuses jouissances. Les deux moines déversent leur sperme épais dans les entrailles de Marc. Enfin ils le libèrent. Marc reste étendu sur le sol en gémissant faiblement. De son trou béant s'échappe le surplus de sperme.
Les deux femmes jouissent encore avant que le moine demande une trêve.
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