Il offre sa femme à des pros du sexe
Récit érotique écrit par linsee [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Il offre sa femme à des pros du sexe !
Gorges, marié à une femme beaucoup plus jeune que lui, commence à en subir les conséquences. La jeunesse de Laure fait qu'elle a besoin de beaucoup de sexe, plus que ne peut lui en donner Gorges. Conscient de cela et pour satisfaire les pulsions de plus en plus fréquentes de sa femme, il décide d'organiser une petite sauterie avec des gens qu'il doit recruter sur le net moyennant finance bien sûr. Mais le coquin a un fantasme : c'est de voir Laure faire l'amour avec une autre femme. Un jour en surfant sur le net. Il tombe un trio qui s'affiche nu. L'un des hommes aux tempes grisonnantes aux muscles saillants, est taillé comme un bûcheron. Les deux hommes sont en érection, les membres semblent redoutables, mais il juge que c'est des engins pareils qu'il faut à sa femme pour bien l'éclater. La femme est une bombe, un visage d'ange avec un corps aux formes à faire bander un mort.
Gorges les contacte, mais réserve la surprise à sa femme. C'est samedi, c'est le jour pour faire les courses. Toujours amoureuse de son mari, elle l'embrasse avant de sortir. Le moment qu'il attendait, c'est justement l'heure qu'il a choisie avec les ardeurs. Il n'attend pas longtemps, la sonnette retendit.
Effectivement ce sont eux. Il les fait entrer au salon et, les ayant installés, il leur sert une boisson. Il combine un truc pour que sa femme ne sache pas que ce sont des professionnels du sexe, il va les faire passer pour des amis dont il avait perdu la trace. Le trio est disposé à jouer le jeu. Le plus âgé s'appelle Edmond, la femme qui est la sienne se prénomme Olga et l'homme plus jeune, un ami du couple, Luc. Ils inventent une histoire pour être crédibles.
Gorges demande à Olga d'allumer sa femme sans trop la brusquer car il veut voir les deux femmes faire l'amour entre elles avant qu'elle ne soit livrée aux deux hommes. Quelques verres sont versés pour faire patienter les invités.
Enfin Laure rentre des courses. Elle se rend directement à la cuisine avant de se rendre au salon où elle a entendu des voix. Surprise de voir ces gens, elle regarde son mari qui, souriant, lui dit :
— Ma chérie, je te présente d'anciens amis de boulot. Comme ils étaient de passage, ils sont venus me faire un petit coucou !
Gorges fait les présentations, Laure dévisage chaque personne mais s'attarde sur la femme. Elle est vêtue d'une jupe très courte, et d'un corsage très échancré qui laisse voir une partie du sillon qui sépare les lobes mammaires. L'homme qui a les tempes grises, très souriant, a un charisme fou. L'autre homme, plus jeune, à l'allure sportive, est très mignon. Laure se place dans le fauteuil libre devant Olga, son mari lui sert un verre. Les discussions vont bon train.
Laure est intimidée, mais au fil des minutes elle se libère et entre dans la conversation. Souvent elle croise le regard d'Olga qu'elle trouve de plus en plus sympathique. La femme commence à changer fréquemment de position sur son siège, elle croise et décroise les jambes. Mais à chaque fois sa jupe remonte sur le haut de ses cuisses, elle ne prend même pas la peine de la rabaisser. Tout en buvant son verre, vicieusement elle écarte légèrement les cuisses. Laure ne peut quitter des yeux les jambes aux galbes parfaits d'Olga. Elle ravale sa salive, la femme ne porte pas de culotte. Elle voit la vulve rasée aux lèvres bien dessinées qui se frottent l'une contre l'autre à chaque mouvement (volontaire) que la coquine fait.
La vulve de Laure réagit, elle rejette le surplus de cyprine en humidifiant sa culotte. Elle serre les cuisses pour tenter en vain d'atténuer l'écoulement. Les hommes complices font semblant de ne pas s'intéresser aux femmes, ils discutent entre eux. Mais de temps en temps Gorges regarde discrètement où en est la situation. Sa femme, très troublée, en tremblant, saisit son verre et l'avala d'un trait, et immédiatement s'en versa un nouveau. Vicieusement, Olga pose sa main sur sa cuisse et, avec des gestes habiles, la caresse. La main glisse très lentement sous la jupe, l'allumeuse écarte un peu plus les cuisses et délicatement passe sa main sur sa vulve.
Les yeux de Laure s'écarquillent, ses mains tremblent de plus en plus. Elle lance de temps en temps un regard vers les hommes qui ne paraissent pas se soucier d'eux. D'ailleurs ils ne les regardent même pas et discutent avec une voix forte. La chatte de Laure devient une fournaise, elle mouille de plus en plus. La femme, sans quitter du regard Laure, saisit son clito et joue avec.
Laure déglutit, elle ne sait que faire. Elle se lève et se dirige vers la cuisine. Elle se penche sur l'évier et se sert un grand verre d'eau. Georges la rejoint et l'enlace, il se plaque contre elle et lui murmure à l'oreille :
— Tu as l'air contrariée, ma chérie qu'est-ce que tu as ?
En bégayant, sa femme répond :
— C'est incroyable, Olga ne porte pas de culotte et elle se branle en me regardant !
Georges fait l'innocent :
— Ouah mais c'est dementiel, et ça te fait de l'effet ma chèrie ?
Sans répondre, Laure hausse les épaules. Georges passe sa main sous la jupe de sa femme et la plaque contre son entrejambe. Il sursaute :
— Oh la vache, ta culotte est trempée, mais tu mouilles, elle t'excite, hein, avoue ?
Pour toute réponse, Laure réplique :
— Tu es un monstre Georges !
Il lui souffle :
— Joue le jeu ma chérie. Cela te déplait qu'une femme te désire ?
Elle fronce les sourcils et, perturbée, répond :
— Je te hais !
Avant de rejoindre ses invités, Georges embrasse sa femme, elle est fébrile, à travers le tissu des vêtements, il lui presse plusieurs fois la vulve en feu. En entrant dans ma pièce, il fait un clin d'œil à ses complices. Laure reprend sa place, les hommes reprennent la conversation qui semble intéressante. Laure regarde Olga qui a toujours la main sur sa chatte, et sans aucune gêne se masturbe en regardant son hôte. Laure commence à s'agiter sur son siège, et mécaniquement pose sa main sur sa cuisse. Écarte doucement les cuisses et petit à petit la glisse sous sa jupe. Timidement à travers la culotte humide, elle se caresse la fente qui ne cesse de suinter.
Olga s'enfonce deux doigts dans le vagin, et le fouille un bon moment avant de les retirer. Elle se penche vers Laure et caresse du bout des doigts ses lèvres. Laure la regarde intensément, elle semble être prise de panique, lorsque les doigts enduits de mouille de l'inconnue glissent sur ses lèvres. Mais rapidement elle reprend son sang-froid. C'est sans savoir pour quelle raison, Laure entrouvre la bouche. C'est l'occasion pour Olga de faire entrer ses doigts par la faible ouverture.
Laure inconsciemment suce les intrus, les tète sans quitter des yeux la femme. Olga fait avec ses doigts un petit va-et-vient dans la cavité buccale avant de les retirer. Maintenant Olga juge qu'il est temps de passer au cran supérieur. Elle ouvre largement les cuisses et s'enfonce quatre doigts dans la chatte, elle se fouille comme une forcenée en faisant une moue. Laure mouille comme une fontaine, sa culotte est trempée.
Olga se lève et s'effeuille comme une stripteaseuse. Avec lenteur, ses vêtements sont jetés sur le sol. Son corps ondule comme un félin, elle soupèse ses seins, se caresse le corps sans cesser de regarder Laure. Puis, toujours avec le sourire, elle fait un demi-tour sur elle-même, se penche en avant et, en agitant sa croupe, offre aux yeux de la voyeuse son anus boursouflé. Elle écarte ses lobes fessiers avec ses mains pour que Laure admire sa rosette ridée.
Laure défaille, elle retrousse un peu plus sa jupe, ses doigts caressent de plus en plus sa fente que seule la culotte protège. Une grosse tache humide s'étend de plus en plus sur le tissu. Olga refait face à Laure, elle écarte les jambes et écarte avec deux doigts les grandes lèvres vaginales. Elle sort de son écrin, ma perle magique. Elle la saisit et l'agite nerveusement en épiant les réactions de Laure. La voyeuse blêmit, sa respiration s'accélère, parfois elle lance un regard vers son mari, qui, les yeux écarquillés, ne perd pas une image.
Olga se laisse tomber lourdement dans le fauteuil. Elle entreprend une masturbation monstrueuse. Laure, inconsciemment, surtout trop excitée, écarte avec deux doigts sa culotte, et se branle le clito en grimaçant. Georges est aux anges, maintenant il sait que sa femme est disposée à y aller plus loin.
Edmond s'approche de Laure et lui plaque ses mains sur les seins à travers le tissu. Elle sursaute, puis pousse un gros soupir en se pinçant les lèvres. L'homme pétrit un long moment les lobes charnus avant de dégrafer le corsage de sa proie. Stressée terriblement, Laure regarde son mari, qui lui fait un clin d'œil complice. Un peu affolée, elle fait une moue sans savoir que faire, puis finit par accepter les attouchements d'Edmond.
D'un geste habile, il dégrafe le soutien-gorge. Les seins jaillissent et tombent lourdement sur le buste de Laure qui grimace. Edmond enveloppe de ses longs doigts fins les lobes qu'il malaxe en profondeur. Olga se lève, et avec l'aide de Luc, pousse la table qui était une entrave. Elle s'agenouille devant Laure. Elle passe ses mains sous sa jupe, lui saisit la culotte et tire dessus. Laure excitée, pour faciliter la descente, se tortille comme un ver. Enfin la culotte se retrouve sur le sol, le corsage, le soutien-gorge et la jupe suivent le même chemin. C'est nue que Laure se retrouve devant des inconnus.
Les deux femmes nues sont rapidement imitées par les deux hommes. Laure regarde les membres qui, même au repos, semblent redoutables. En suivant les conseils d'Edmond, Georges débarrasse la petite table et place un gros coussin dessus. On invite Laure à s'allonger sur la table, pas très rassurée elle obtempère, on place le coussin sous ses reins. Edmond reprend le malaxage des seins, pendant qu'Olga ouvre doucement les jambes de la soumise.
Elle observe la chatte dégoulinante avant de poser une main dessus. Laure se cabra légèrement, serra les dents en grimaçant. La tension est palpable, son corps se parcourt de frissons. Olga sort de son écrin le clito qui est déjà très enflé. Elle le prend entre son pouce et son index et l'agite doucement, quelques fois elle le presse pour le stimuler davantage. Laure se tend comme un arc qui va décocher sa flèche, elle gémit, ne cesse de regarder en direction de son mari. Elle pousse un râle lorsque la bouche d'Olga lui aspire le clito. Les aspirations sont puissantes et très souvent répétées.
La coquine d'amante subitement change de méthode. Elle suce un court instant le clito puis enfonce sa langue profondément dans le vagin gorgé de cyprine pour le fouiller voracement. Laure se cabra, gémit comme une bête agonisante. Olga réitère le mouvement de nombreuses fois. Le corps de la femme chanceuse reste en extension. Luc aussi veut être de la partie. Pendant que son complice agace les mamelons, il embrasse le ventre plat de Laure, avec la pointe de sa langue il lui fouille le nombril. Edmond aspire à tour de rôle les mamelons, il les tète comme un enfant qui s'allaite. Laure cambrée comme un pont délire.
— Oh mes chéris, mes chéris, faites-moi mourir de plaisir !
Georges est convaincu que sa femme va se faire déglinguer comme jamais elle ne l'a été. Il se frotte les mains, il se rend compte que sa femme a affaire à des experts, et là il le prouve. La bouche vorace d'Olga fait couiner Laure. Edmond ne lui ménage pas les mamelons, il les suce avidement comme un affamé. Quant à Luc, il lèche ou embrasse chaque parcelle de peau. Laure est au bord de l'explosion, son souffle s'accélère, elle se cramponne à la table puis, dans un cri qu'elle ne peut étouffer, elle jouit.
Olga se redresse satisfaite d'avoir fait jouir Laure, et regarde Luc et l'invite à prendre le relais. Sans se faire prier, il se place entre les cuisses de Laure et présente son membre tendu à la fente dégoulinante. Il frotte le gland qu'il a décalotté contre les grandes lèvres puis pousse. Les lèvres s'écartent et cèdent le passage au manche de chair qui s'enfonce lentement dans la gaine brûlante. Laure s'accroche à lui en gémissant.
Luc cesse de pousser, puis donne un coup de reins brutal. Sa verge s'enfonce dans son étui de chair jusqu'aux couilles, en arrachant un ouah à son amante. Il commence un pilonnage de plus en plus violent. Laure, bien accrochée à son amant, pousse des râles de plaisir.
Edmond lui étire les mamelons avec ses dents, il les mordille puis reprend le suçage qui devient monstrueux. La bite épaisse de Luc coulisse dans le ventre de Laure. Elle lui racle les parois sensibles du vagin, bute fortement contre le col de son utérus. La soumise pâme de bonheur, elle encourage même son amant :
— Vas-y mon chéri, va à fond, oh comme tu me prends, j'aime ça !
Georges sort sa verge de son pantalon et se caresse en regardant sa femme se faire tringler. Qu'elle appelle ses amants chéris, cela ne le choque pas, au contraire, cela l'excite même. Il dit :
— Tu aimes que ton chéri te baise, mais un autre va lui aussi te défoncer comme une chienne, et d'après ce que je vois il est fortement membré le salaud, tu vas en prendre plus le ventre et j'espère aussi le cul !
Edmond se redresse : effectivement, il a une queue monstrueuse. Il la frotte contre les lèvres de Laure, qui la saisit d'une main et, entre deux coups de reins qu'elle reçoit déclare en observant l'engin :
— Oh mon Dieu, elle est énorme, tu as vu le monstre, Georges il va m'ouvrir terriblement, oh putain je vais jouir :
Elle lâche l'engin se cambre fortement, et en poussant un hurlement explose de jouissance, et, terrible, son corps retombe sur la table lourdement. Elle halète, regarde son mari:
— Oh mon chéri, c'est merveilleux, j'ai joui comme une dingue !
Luc reprend le pilonnage qu'il avait cessé. Puis, en serrant les dents, il lui remplit le ventre de sperme. Après avoir donné quelques estocades, il se retire et dit :
— Olga, régale-toi !
La coquine n'attendait que cela, elle se rue entre les cuisses de Laure et plaque sa bouche sur la chatte qui rejette le surplus de sperme. Elle aspire tout ce qu'elle peut et enfonce sa langue pour en récupérer davantage. Laure gémit, appuie sur la tête de son amante pour qu'elle continue de lui dévorer la chatte.
Georges n'en revient pas, il découvre une nouvelle facette de Laure, elle aime aussi les femmes.
Il agite encore plus rapidement sa verge, sa queue dressée est douloureuse. Il serre les dents et dit en grimaçant :
— Putain ma chérie, quel pied que tu as pris, c'est magnifique de te voir jouir!
Edmond délaisse les mamelons, il prend place entre le compas ouvert et place contre la vulve gorgée de sperme son manche fortement veiné. Il saisit son manteau par les hanches et, en tirant fermement dessus, enfonce sa bite jusqu'aux couilles dans le ventre de Laure qui pousse un gémissement rauque. C'est en soufflant qu'elle dit:
— Oh la vache, quel machin, oh mon dieu, oh mon dieu, comme je suis ouverte!
La bite épaisse bien enserrée dans la gaine vaginale la dilate atrocement. Mais heureusement que le sperme de Luc va permettre au membre de voyager plus facilement dans le conduit dilaté.
Edmond attend un instant avant de lancer les chevaux , il regarde Laure et lui dit:
— Ça va ma chérie, tu ne souffres pas trop, je peux y aller ?
En marmonnant faiblement, Laure répond :
— Va doucement, va doucement, tu vas me tuer !
Très lentement, Edmond commence le va-et-vient. Son gland monstrueux racle les parois de la gaine en arrachant à Laure des râles de bêtes blessées. En bon amant, Edmond gère la pénétration comme un pro. Sa queue prenant progressivement de la vitesse. Accrochée à lui, Laure souffle comme un dragon. Le gland frappe le col de l'utérus comme pour le pénétrer, la sensation que ressent Laure est indescriptible.
Elle commence à agiter son bassin, à gémit de plus en plus fort. Son souffle s'accélère, Edmond sait que c'est le moment d'accélérer la cadence. Sa queue coulisse de plus en plus rapidement dans le conduit très bien lubrifié par le sperme du précédent amant, mêlé à l'abondante cyprine que sécrète la chatte en fusion de Laure. Les coups de reins deviennent de plus en plus violents. À chaque enfoncement, on peut entendre les couilles frapper la chatte. Laure, accrochée à son amant comme une pieuvre à son rocher, commence à donner elle aussi des coups de reins. Georges est émerveillé, il encourage même l'amant de sa femme:
— Défonce-la à fond, elle en veut, vas-y. Vas-y, bourre-lui la chatte, oh la vache, elle va exploser boure-la, bourre-la, Edmond !
C'est en poussant un hurlement que laure explose. Sa jouissance est monstrueuse elle serre très fort son amant dans ses bras. Edmond serre les dents, grimace, grogne comme un animal. Il se bloque et envoie dans le ventre de Laure sa semence épaisse.
Gorges, marié à une femme beaucoup plus jeune que lui, commence à en subir les conséquences. La jeunesse de Laure fait qu'elle a besoin de beaucoup de sexe, plus que ne peut lui en donner Gorges. Conscient de cela et pour satisfaire les pulsions de plus en plus fréquentes de sa femme, il décide d'organiser une petite sauterie avec des gens qu'il doit recruter sur le net moyennant finance bien sûr. Mais le coquin a un fantasme : c'est de voir Laure faire l'amour avec une autre femme. Un jour en surfant sur le net. Il tombe un trio qui s'affiche nu. L'un des hommes aux tempes grisonnantes aux muscles saillants, est taillé comme un bûcheron. Les deux hommes sont en érection, les membres semblent redoutables, mais il juge que c'est des engins pareils qu'il faut à sa femme pour bien l'éclater. La femme est une bombe, un visage d'ange avec un corps aux formes à faire bander un mort.
Gorges les contacte, mais réserve la surprise à sa femme. C'est samedi, c'est le jour pour faire les courses. Toujours amoureuse de son mari, elle l'embrasse avant de sortir. Le moment qu'il attendait, c'est justement l'heure qu'il a choisie avec les ardeurs. Il n'attend pas longtemps, la sonnette retendit.
Effectivement ce sont eux. Il les fait entrer au salon et, les ayant installés, il leur sert une boisson. Il combine un truc pour que sa femme ne sache pas que ce sont des professionnels du sexe, il va les faire passer pour des amis dont il avait perdu la trace. Le trio est disposé à jouer le jeu. Le plus âgé s'appelle Edmond, la femme qui est la sienne se prénomme Olga et l'homme plus jeune, un ami du couple, Luc. Ils inventent une histoire pour être crédibles.
Gorges demande à Olga d'allumer sa femme sans trop la brusquer car il veut voir les deux femmes faire l'amour entre elles avant qu'elle ne soit livrée aux deux hommes. Quelques verres sont versés pour faire patienter les invités.
Enfin Laure rentre des courses. Elle se rend directement à la cuisine avant de se rendre au salon où elle a entendu des voix. Surprise de voir ces gens, elle regarde son mari qui, souriant, lui dit :
— Ma chérie, je te présente d'anciens amis de boulot. Comme ils étaient de passage, ils sont venus me faire un petit coucou !
Gorges fait les présentations, Laure dévisage chaque personne mais s'attarde sur la femme. Elle est vêtue d'une jupe très courte, et d'un corsage très échancré qui laisse voir une partie du sillon qui sépare les lobes mammaires. L'homme qui a les tempes grises, très souriant, a un charisme fou. L'autre homme, plus jeune, à l'allure sportive, est très mignon. Laure se place dans le fauteuil libre devant Olga, son mari lui sert un verre. Les discussions vont bon train.
Laure est intimidée, mais au fil des minutes elle se libère et entre dans la conversation. Souvent elle croise le regard d'Olga qu'elle trouve de plus en plus sympathique. La femme commence à changer fréquemment de position sur son siège, elle croise et décroise les jambes. Mais à chaque fois sa jupe remonte sur le haut de ses cuisses, elle ne prend même pas la peine de la rabaisser. Tout en buvant son verre, vicieusement elle écarte légèrement les cuisses. Laure ne peut quitter des yeux les jambes aux galbes parfaits d'Olga. Elle ravale sa salive, la femme ne porte pas de culotte. Elle voit la vulve rasée aux lèvres bien dessinées qui se frottent l'une contre l'autre à chaque mouvement (volontaire) que la coquine fait.
La vulve de Laure réagit, elle rejette le surplus de cyprine en humidifiant sa culotte. Elle serre les cuisses pour tenter en vain d'atténuer l'écoulement. Les hommes complices font semblant de ne pas s'intéresser aux femmes, ils discutent entre eux. Mais de temps en temps Gorges regarde discrètement où en est la situation. Sa femme, très troublée, en tremblant, saisit son verre et l'avala d'un trait, et immédiatement s'en versa un nouveau. Vicieusement, Olga pose sa main sur sa cuisse et, avec des gestes habiles, la caresse. La main glisse très lentement sous la jupe, l'allumeuse écarte un peu plus les cuisses et délicatement passe sa main sur sa vulve.
Les yeux de Laure s'écarquillent, ses mains tremblent de plus en plus. Elle lance de temps en temps un regard vers les hommes qui ne paraissent pas se soucier d'eux. D'ailleurs ils ne les regardent même pas et discutent avec une voix forte. La chatte de Laure devient une fournaise, elle mouille de plus en plus. La femme, sans quitter du regard Laure, saisit son clito et joue avec.
Laure déglutit, elle ne sait que faire. Elle se lève et se dirige vers la cuisine. Elle se penche sur l'évier et se sert un grand verre d'eau. Georges la rejoint et l'enlace, il se plaque contre elle et lui murmure à l'oreille :
— Tu as l'air contrariée, ma chérie qu'est-ce que tu as ?
En bégayant, sa femme répond :
— C'est incroyable, Olga ne porte pas de culotte et elle se branle en me regardant !
Georges fait l'innocent :
— Ouah mais c'est dementiel, et ça te fait de l'effet ma chèrie ?
Sans répondre, Laure hausse les épaules. Georges passe sa main sous la jupe de sa femme et la plaque contre son entrejambe. Il sursaute :
— Oh la vache, ta culotte est trempée, mais tu mouilles, elle t'excite, hein, avoue ?
Pour toute réponse, Laure réplique :
— Tu es un monstre Georges !
Il lui souffle :
— Joue le jeu ma chérie. Cela te déplait qu'une femme te désire ?
Elle fronce les sourcils et, perturbée, répond :
— Je te hais !
Avant de rejoindre ses invités, Georges embrasse sa femme, elle est fébrile, à travers le tissu des vêtements, il lui presse plusieurs fois la vulve en feu. En entrant dans ma pièce, il fait un clin d'œil à ses complices. Laure reprend sa place, les hommes reprennent la conversation qui semble intéressante. Laure regarde Olga qui a toujours la main sur sa chatte, et sans aucune gêne se masturbe en regardant son hôte. Laure commence à s'agiter sur son siège, et mécaniquement pose sa main sur sa cuisse. Écarte doucement les cuisses et petit à petit la glisse sous sa jupe. Timidement à travers la culotte humide, elle se caresse la fente qui ne cesse de suinter.
Olga s'enfonce deux doigts dans le vagin, et le fouille un bon moment avant de les retirer. Elle se penche vers Laure et caresse du bout des doigts ses lèvres. Laure la regarde intensément, elle semble être prise de panique, lorsque les doigts enduits de mouille de l'inconnue glissent sur ses lèvres. Mais rapidement elle reprend son sang-froid. C'est sans savoir pour quelle raison, Laure entrouvre la bouche. C'est l'occasion pour Olga de faire entrer ses doigts par la faible ouverture.
Laure inconsciemment suce les intrus, les tète sans quitter des yeux la femme. Olga fait avec ses doigts un petit va-et-vient dans la cavité buccale avant de les retirer. Maintenant Olga juge qu'il est temps de passer au cran supérieur. Elle ouvre largement les cuisses et s'enfonce quatre doigts dans la chatte, elle se fouille comme une forcenée en faisant une moue. Laure mouille comme une fontaine, sa culotte est trempée.
Olga se lève et s'effeuille comme une stripteaseuse. Avec lenteur, ses vêtements sont jetés sur le sol. Son corps ondule comme un félin, elle soupèse ses seins, se caresse le corps sans cesser de regarder Laure. Puis, toujours avec le sourire, elle fait un demi-tour sur elle-même, se penche en avant et, en agitant sa croupe, offre aux yeux de la voyeuse son anus boursouflé. Elle écarte ses lobes fessiers avec ses mains pour que Laure admire sa rosette ridée.
Laure défaille, elle retrousse un peu plus sa jupe, ses doigts caressent de plus en plus sa fente que seule la culotte protège. Une grosse tache humide s'étend de plus en plus sur le tissu. Olga refait face à Laure, elle écarte les jambes et écarte avec deux doigts les grandes lèvres vaginales. Elle sort de son écrin, ma perle magique. Elle la saisit et l'agite nerveusement en épiant les réactions de Laure. La voyeuse blêmit, sa respiration s'accélère, parfois elle lance un regard vers son mari, qui, les yeux écarquillés, ne perd pas une image.
Olga se laisse tomber lourdement dans le fauteuil. Elle entreprend une masturbation monstrueuse. Laure, inconsciemment, surtout trop excitée, écarte avec deux doigts sa culotte, et se branle le clito en grimaçant. Georges est aux anges, maintenant il sait que sa femme est disposée à y aller plus loin.
Edmond s'approche de Laure et lui plaque ses mains sur les seins à travers le tissu. Elle sursaute, puis pousse un gros soupir en se pinçant les lèvres. L'homme pétrit un long moment les lobes charnus avant de dégrafer le corsage de sa proie. Stressée terriblement, Laure regarde son mari, qui lui fait un clin d'œil complice. Un peu affolée, elle fait une moue sans savoir que faire, puis finit par accepter les attouchements d'Edmond.
D'un geste habile, il dégrafe le soutien-gorge. Les seins jaillissent et tombent lourdement sur le buste de Laure qui grimace. Edmond enveloppe de ses longs doigts fins les lobes qu'il malaxe en profondeur. Olga se lève, et avec l'aide de Luc, pousse la table qui était une entrave. Elle s'agenouille devant Laure. Elle passe ses mains sous sa jupe, lui saisit la culotte et tire dessus. Laure excitée, pour faciliter la descente, se tortille comme un ver. Enfin la culotte se retrouve sur le sol, le corsage, le soutien-gorge et la jupe suivent le même chemin. C'est nue que Laure se retrouve devant des inconnus.
Les deux femmes nues sont rapidement imitées par les deux hommes. Laure regarde les membres qui, même au repos, semblent redoutables. En suivant les conseils d'Edmond, Georges débarrasse la petite table et place un gros coussin dessus. On invite Laure à s'allonger sur la table, pas très rassurée elle obtempère, on place le coussin sous ses reins. Edmond reprend le malaxage des seins, pendant qu'Olga ouvre doucement les jambes de la soumise.
Elle observe la chatte dégoulinante avant de poser une main dessus. Laure se cabra légèrement, serra les dents en grimaçant. La tension est palpable, son corps se parcourt de frissons. Olga sort de son écrin le clito qui est déjà très enflé. Elle le prend entre son pouce et son index et l'agite doucement, quelques fois elle le presse pour le stimuler davantage. Laure se tend comme un arc qui va décocher sa flèche, elle gémit, ne cesse de regarder en direction de son mari. Elle pousse un râle lorsque la bouche d'Olga lui aspire le clito. Les aspirations sont puissantes et très souvent répétées.
La coquine d'amante subitement change de méthode. Elle suce un court instant le clito puis enfonce sa langue profondément dans le vagin gorgé de cyprine pour le fouiller voracement. Laure se cabra, gémit comme une bête agonisante. Olga réitère le mouvement de nombreuses fois. Le corps de la femme chanceuse reste en extension. Luc aussi veut être de la partie. Pendant que son complice agace les mamelons, il embrasse le ventre plat de Laure, avec la pointe de sa langue il lui fouille le nombril. Edmond aspire à tour de rôle les mamelons, il les tète comme un enfant qui s'allaite. Laure cambrée comme un pont délire.
— Oh mes chéris, mes chéris, faites-moi mourir de plaisir !
Georges est convaincu que sa femme va se faire déglinguer comme jamais elle ne l'a été. Il se frotte les mains, il se rend compte que sa femme a affaire à des experts, et là il le prouve. La bouche vorace d'Olga fait couiner Laure. Edmond ne lui ménage pas les mamelons, il les suce avidement comme un affamé. Quant à Luc, il lèche ou embrasse chaque parcelle de peau. Laure est au bord de l'explosion, son souffle s'accélère, elle se cramponne à la table puis, dans un cri qu'elle ne peut étouffer, elle jouit.
Olga se redresse satisfaite d'avoir fait jouir Laure, et regarde Luc et l'invite à prendre le relais. Sans se faire prier, il se place entre les cuisses de Laure et présente son membre tendu à la fente dégoulinante. Il frotte le gland qu'il a décalotté contre les grandes lèvres puis pousse. Les lèvres s'écartent et cèdent le passage au manche de chair qui s'enfonce lentement dans la gaine brûlante. Laure s'accroche à lui en gémissant.
Luc cesse de pousser, puis donne un coup de reins brutal. Sa verge s'enfonce dans son étui de chair jusqu'aux couilles, en arrachant un ouah à son amante. Il commence un pilonnage de plus en plus violent. Laure, bien accrochée à son amant, pousse des râles de plaisir.
Edmond lui étire les mamelons avec ses dents, il les mordille puis reprend le suçage qui devient monstrueux. La bite épaisse de Luc coulisse dans le ventre de Laure. Elle lui racle les parois sensibles du vagin, bute fortement contre le col de son utérus. La soumise pâme de bonheur, elle encourage même son amant :
— Vas-y mon chéri, va à fond, oh comme tu me prends, j'aime ça !
Georges sort sa verge de son pantalon et se caresse en regardant sa femme se faire tringler. Qu'elle appelle ses amants chéris, cela ne le choque pas, au contraire, cela l'excite même. Il dit :
— Tu aimes que ton chéri te baise, mais un autre va lui aussi te défoncer comme une chienne, et d'après ce que je vois il est fortement membré le salaud, tu vas en prendre plus le ventre et j'espère aussi le cul !
Edmond se redresse : effectivement, il a une queue monstrueuse. Il la frotte contre les lèvres de Laure, qui la saisit d'une main et, entre deux coups de reins qu'elle reçoit déclare en observant l'engin :
— Oh mon Dieu, elle est énorme, tu as vu le monstre, Georges il va m'ouvrir terriblement, oh putain je vais jouir :
Elle lâche l'engin se cambre fortement, et en poussant un hurlement explose de jouissance, et, terrible, son corps retombe sur la table lourdement. Elle halète, regarde son mari:
— Oh mon chéri, c'est merveilleux, j'ai joui comme une dingue !
Luc reprend le pilonnage qu'il avait cessé. Puis, en serrant les dents, il lui remplit le ventre de sperme. Après avoir donné quelques estocades, il se retire et dit :
— Olga, régale-toi !
La coquine n'attendait que cela, elle se rue entre les cuisses de Laure et plaque sa bouche sur la chatte qui rejette le surplus de sperme. Elle aspire tout ce qu'elle peut et enfonce sa langue pour en récupérer davantage. Laure gémit, appuie sur la tête de son amante pour qu'elle continue de lui dévorer la chatte.
Georges n'en revient pas, il découvre une nouvelle facette de Laure, elle aime aussi les femmes.
Il agite encore plus rapidement sa verge, sa queue dressée est douloureuse. Il serre les dents et dit en grimaçant :
— Putain ma chérie, quel pied que tu as pris, c'est magnifique de te voir jouir!
Edmond délaisse les mamelons, il prend place entre le compas ouvert et place contre la vulve gorgée de sperme son manche fortement veiné. Il saisit son manteau par les hanches et, en tirant fermement dessus, enfonce sa bite jusqu'aux couilles dans le ventre de Laure qui pousse un gémissement rauque. C'est en soufflant qu'elle dit:
— Oh la vache, quel machin, oh mon dieu, oh mon dieu, comme je suis ouverte!
La bite épaisse bien enserrée dans la gaine vaginale la dilate atrocement. Mais heureusement que le sperme de Luc va permettre au membre de voyager plus facilement dans le conduit dilaté.
Edmond attend un instant avant de lancer les chevaux , il regarde Laure et lui dit:
— Ça va ma chérie, tu ne souffres pas trop, je peux y aller ?
En marmonnant faiblement, Laure répond :
— Va doucement, va doucement, tu vas me tuer !
Très lentement, Edmond commence le va-et-vient. Son gland monstrueux racle les parois de la gaine en arrachant à Laure des râles de bêtes blessées. En bon amant, Edmond gère la pénétration comme un pro. Sa queue prenant progressivement de la vitesse. Accrochée à lui, Laure souffle comme un dragon. Le gland frappe le col de l'utérus comme pour le pénétrer, la sensation que ressent Laure est indescriptible.
Elle commence à agiter son bassin, à gémit de plus en plus fort. Son souffle s'accélère, Edmond sait que c'est le moment d'accélérer la cadence. Sa queue coulisse de plus en plus rapidement dans le conduit très bien lubrifié par le sperme du précédent amant, mêlé à l'abondante cyprine que sécrète la chatte en fusion de Laure. Les coups de reins deviennent de plus en plus violents. À chaque enfoncement, on peut entendre les couilles frapper la chatte. Laure, accrochée à son amant comme une pieuvre à son rocher, commence à donner elle aussi des coups de reins. Georges est émerveillé, il encourage même l'amant de sa femme:
— Défonce-la à fond, elle en veut, vas-y. Vas-y, bourre-lui la chatte, oh la vache, elle va exploser boure-la, bourre-la, Edmond !
C'est en poussant un hurlement que laure explose. Sa jouissance est monstrueuse elle serre très fort son amant dans ses bras. Edmond serre les dents, grimace, grogne comme un animal. Il se bloque et envoie dans le ventre de Laure sa semence épaisse.
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