Amour à la campagne 6
Récit érotique écrit par linsee [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Amour à la campagne 6
Marc git sur le sol, la sodomie sans préparation a été douloureuse mais sa jouissance exceptionnelle. Frère Paul porte encore les traces des éjaculations de Marc sur son ventre. Une jeune nonne apporte de quoi se restaurer. Sœur Solange est la première à remettre ça. Elle regarde son complice Ulrich qui lui demande :
— Branle-toi, montre à nos invités comment tu te tripotes le clito, vieille salope !
Solange, affamée de jouissance, n'attendait que cet ordre. Rapidement elle s'allonge sur le dos sur le banc qu'elle connait parfaitement bien après l'avoir utilisé de nombreuses fois. Elle commence à se caresser la vulve, sa main fébrile tremble fortement. Ulrich intervient :
— Écarte bien les cuisses, salope, on ne voit rien !
La sœur replie les jambes sur son ventre en ouvrant les cuisses au maximum. La position prise permet de mettre en évidence ses deux orifices.
Elle s'enfonce trois doigts dans l'anus et de sa main libre elle se branle le clito.
Elle grogne serre les dents ses gestes sont brutaux, elle se fait violence pour atteindre la jouissance recherchée. Elle agite son bassin se gémissements prouvent qu'elle est proche de l'explosion. C'est dans un cri qu'elle envoie avec force sa cyprine sur le sol. Le moine regarde Laurine et lui dit :
— Allez salope, à ton tour, va prendre la place de la vieille et la nonne va te branler !
Solange cède la place à regret. Laurine prend la même pose. La jeune nonne se penche sur elle et commence à lui caresser la vulve. Ulrich se cabre :
— À elle, enfonce-lui quatre doigts dans le cul, dilate-le en même temps que tu lui arraches le clito !
L'introduction fait grimacer Laurine, les doigts tournent dans son rectum, s'enfoncent le plus profondément possible. Laurine se cabre lorsque la jeunette lui saisit le clito et le branle énergiquement. Les gémissements augmentent en intensité. La coquine est au bord de l'explosion. Ulrich hurle:
— Arrête, ne la fais pas jouir maintenant, attends un peu que la tension redescende avant de reprendre le branlage. À chaque fois qu'elle sera sur le point de jouir, tu cesses de branler, compris !
La nonne acquiesce de la tête. Elle attend un court instant avant de reprendre la masturbation. Lorsqu'elle sent que Laurine va jouir, elle cesse. Plusieurs fois elle interrompt le branlage. Pour Laurine, c'est une torture, elle n'en peut plus, à chaque fois elle se cambre pour exploser, mais la nonne le lui interdit.
Les gémissements de la soumise ressemblent à ceux d'une agonisante. Enfin le moine autoritaire autorise qu'elle jouisse. La nonne accélère, le branlage du clito, tourne sauvagement ses doigts dans le rectum fortement sollicité. Laurine se cambre et, en poussant un hurlement, libère sa jouissance.
Frère Paul branle Marc, et lui triture les couilles en même temps. Marc est aux anges. Mais lorsque le moine lui gobe le gland, il divague:
— Oui, oui, suce-moi, vide-moi les couilles, putain mais tu suces mieux que ma femme vieux cochon !
Solange réclame sa part:
— Frère Paul, laisse-moi le sucer, encule-moi pendant que je dévore sa bite !
Paul repousse Marc, et c'est la demandeuse qui prend la relève. Elle suce comme une vorace. Soudain, elle pousse un gémissement, Paul vient de lui enfoncer son pieu dans le cul. Mais elle ne lâche pas la bite de Marc, au contraire, elle s'active dessus comme une affamée.
Les coups de reins puissants du moine ne ménagent pas la sœur avide de bites. Il la démonte jusqu'à ce qu'elle gicle comme elle le fait à chaque fois. Elle grimace, son corps tremble, mais elle continue de sucer la verge de Marc qui ne peut retenir le flot de sperme qu'il lui envoie dans la bouche. Enfin elle doit lâcher la verge pour pouvoir avaler la semence dont elle raffole.
Paul retire sa verge du cul accueillant en donnant une tape sur les fesses maigrichonnes, dit:
— Ton cul est divin, vieille salope, je me régale à chaque fois, Marc va te prendre encore le fion, il va aussi t'éclater, Ulrich et moi allons nous occuper de sa pute !
La jeune nonne procède encore au branlage entre-coupé d'arrêts fréquents, Laurine est au bord de la syncope. Elle supplie son bourreau de la faire jouir, elle n'en peut plus. Ulrich écarte légèrement la nonne, saisit le clito de la soumise et le branle sauvagement. Il dit en regardant la jeunette:
— Fouille-lui bien le cul, elle va exploser cette salope !
Les doigts tournent dans la gaine anale en arrachant à Laurine des gémissements incontrôlables. Le moine pervers lui écrase le clito, cela déclenche une jouissance monstrueuse, Laurine en hurlant se cambre comme un pont en pleine tempête . Son corps retombe lourdement sur le banc, la coquine halète comme un sprinteur en fin de course. Ulrich s'allonge sur le sol et invite sa proie à s'empaler sur son mastodonte de chair. Frère Paul doit l'aider à s'embocher sur le pal monstrueux. Il lui appuie sur les épaules pour qu'elle soit totalement empalée. À chaque fois que son corps monte, le bougre appuie de toutes ses forces sur ses épaules pour la rempaler jusqu'aux couilles sur la queue de son complice.
Laurine souffle comme un dragon, elle voulait être bien ouverte, Ulrich s'en charge. Mais il est temps de faire connaitre à la coquine la double pénétration. Paul se place derrière elle, Ulrich plaque la soumise sur son torse. Il sent contre son anus le gland énorme du moine. Il s'accroche à ses hanches et pousse. Laurine grimace, elle serre les dents. Bien que la pénétration ne soit pas simple, elle veut les deux queues dans son corps. Progressivement les engins remplissent entièrement les deux gaines souples. La paroi qui sépare les deux orifices est si fine que Laurine a l'impression que les deux membres sont dans le même conduit.
Laurine s'accroche à son amant du dessous en marmonnant :
— Oh mon Dieu, oh mon Dieu, Marc, ils vont l'exploser, regarde comme je suis prise !
Marc jette un coup d'œil mais il convoite le cul de la mère supérieure, il prend le temps de lui dire :
— Profite ma chérie, profite, ce n'est pas tous les jours que tu vas prendre deux bites en même temps dans les entrailles !
Les deux moines experts en la matière commencent le pilonnage. Les gémissements de Laurine ne les dérangent pas, ils se synchronisent parfaitement et lâchent les chevaux. Les verges puissantes voyagent dans la chatte et le cul en arrachant à la soumise des râles de bête blessée. Les coups de reins sont dévastateurs. Les deux amants donnent des coups de boutoir en poussant des cris de bûcherons. Le gland énorme d'Ulrich racle les parois de la gaine vaginale, garnie de muqueuses sensibles. Il rabote le col de l'utérus comme pour le pénétrer. Laurine délire, sous les assauts des deux soudards :
— Oui, oui, mes salauds, défoncez-moi comme une chienne, oh comme c'est bon, deux queux en soit. Bourrez-moi, ne me ménagez pas, tapez fort, oui fort !
Les coups violents que portent les deux complices amènent Laurine au bord de l'explosion. C'est en poussant un hurlement inhumain qu'elle jouit comme une malade. Paul et Ulrich s'acharnent sur elle en redoublant les coups de boutoir. Une seconde jouissance la fait encore hurler. Puis à tour de rôle les deux moines vident leurs couilles dans les entrailles de la jouisseuse. Ils se retirent d'elle, la saisissent et l'empalent par le cul sur le cheval d'arçon, Frère Paul actionne la vitesse maximum de l'engin. Laurine se cramponne comme elle peut, la verge factice voyage dans son rectum en la faisant grimacer. À chaque fois l'engin s'enfonce en elle jusqu'à la garde. Marc, besogne mère Solange sans se soucier des gémissements terribles de sa femme, il la défonce comme un sauvage.
Un cri terrible résonne dans la pièce. Laurine vient de jouir du cul, sa jouissance est monstrueuse, jamais elle n'a joui du cul aussi fort. Paul l'encourage :
— Joue encore, salope, tu peux le faire !
Effectivement elle jouit une seconde fois aussi fort. Paul arrête l'engin et aide la soumise à descendre du cheval. Il l'allonge sur le banc et demande à la jeune nonne de lui dévorer les orifices qui rejettent le surplus de sperme. La jeunette s'avère être une bonne bouffeuse de minou doublée d'une dévoreuse d'anus. Sous les coups de langue multiples, Laurine jouit une ultime fois. C'est en accompagnant sa chérie dans ses gémissements que Marc déverse dans le cul de Solange son sperme épais.
Il est temps de rentrer, les acteurs sont épuisés, Marc et Laurine promettent de revenir car il y a beaucoup d'engins qu'ils n'ont pas utilisés.
Marc git sur le sol, la sodomie sans préparation a été douloureuse mais sa jouissance exceptionnelle. Frère Paul porte encore les traces des éjaculations de Marc sur son ventre. Une jeune nonne apporte de quoi se restaurer. Sœur Solange est la première à remettre ça. Elle regarde son complice Ulrich qui lui demande :
— Branle-toi, montre à nos invités comment tu te tripotes le clito, vieille salope !
Solange, affamée de jouissance, n'attendait que cet ordre. Rapidement elle s'allonge sur le dos sur le banc qu'elle connait parfaitement bien après l'avoir utilisé de nombreuses fois. Elle commence à se caresser la vulve, sa main fébrile tremble fortement. Ulrich intervient :
— Écarte bien les cuisses, salope, on ne voit rien !
La sœur replie les jambes sur son ventre en ouvrant les cuisses au maximum. La position prise permet de mettre en évidence ses deux orifices.
Elle s'enfonce trois doigts dans l'anus et de sa main libre elle se branle le clito.
Elle grogne serre les dents ses gestes sont brutaux, elle se fait violence pour atteindre la jouissance recherchée. Elle agite son bassin se gémissements prouvent qu'elle est proche de l'explosion. C'est dans un cri qu'elle envoie avec force sa cyprine sur le sol. Le moine regarde Laurine et lui dit :
— Allez salope, à ton tour, va prendre la place de la vieille et la nonne va te branler !
Solange cède la place à regret. Laurine prend la même pose. La jeune nonne se penche sur elle et commence à lui caresser la vulve. Ulrich se cabre :
— À elle, enfonce-lui quatre doigts dans le cul, dilate-le en même temps que tu lui arraches le clito !
L'introduction fait grimacer Laurine, les doigts tournent dans son rectum, s'enfoncent le plus profondément possible. Laurine se cabre lorsque la jeunette lui saisit le clito et le branle énergiquement. Les gémissements augmentent en intensité. La coquine est au bord de l'explosion. Ulrich hurle:
— Arrête, ne la fais pas jouir maintenant, attends un peu que la tension redescende avant de reprendre le branlage. À chaque fois qu'elle sera sur le point de jouir, tu cesses de branler, compris !
La nonne acquiesce de la tête. Elle attend un court instant avant de reprendre la masturbation. Lorsqu'elle sent que Laurine va jouir, elle cesse. Plusieurs fois elle interrompt le branlage. Pour Laurine, c'est une torture, elle n'en peut plus, à chaque fois elle se cambre pour exploser, mais la nonne le lui interdit.
Les gémissements de la soumise ressemblent à ceux d'une agonisante. Enfin le moine autoritaire autorise qu'elle jouisse. La nonne accélère, le branlage du clito, tourne sauvagement ses doigts dans le rectum fortement sollicité. Laurine se cambre et, en poussant un hurlement, libère sa jouissance.
Frère Paul branle Marc, et lui triture les couilles en même temps. Marc est aux anges. Mais lorsque le moine lui gobe le gland, il divague:
— Oui, oui, suce-moi, vide-moi les couilles, putain mais tu suces mieux que ma femme vieux cochon !
Solange réclame sa part:
— Frère Paul, laisse-moi le sucer, encule-moi pendant que je dévore sa bite !
Paul repousse Marc, et c'est la demandeuse qui prend la relève. Elle suce comme une vorace. Soudain, elle pousse un gémissement, Paul vient de lui enfoncer son pieu dans le cul. Mais elle ne lâche pas la bite de Marc, au contraire, elle s'active dessus comme une affamée.
Les coups de reins puissants du moine ne ménagent pas la sœur avide de bites. Il la démonte jusqu'à ce qu'elle gicle comme elle le fait à chaque fois. Elle grimace, son corps tremble, mais elle continue de sucer la verge de Marc qui ne peut retenir le flot de sperme qu'il lui envoie dans la bouche. Enfin elle doit lâcher la verge pour pouvoir avaler la semence dont elle raffole.
Paul retire sa verge du cul accueillant en donnant une tape sur les fesses maigrichonnes, dit:
— Ton cul est divin, vieille salope, je me régale à chaque fois, Marc va te prendre encore le fion, il va aussi t'éclater, Ulrich et moi allons nous occuper de sa pute !
La jeune nonne procède encore au branlage entre-coupé d'arrêts fréquents, Laurine est au bord de la syncope. Elle supplie son bourreau de la faire jouir, elle n'en peut plus. Ulrich écarte légèrement la nonne, saisit le clito de la soumise et le branle sauvagement. Il dit en regardant la jeunette:
— Fouille-lui bien le cul, elle va exploser cette salope !
Les doigts tournent dans la gaine anale en arrachant à Laurine des gémissements incontrôlables. Le moine pervers lui écrase le clito, cela déclenche une jouissance monstrueuse, Laurine en hurlant se cambre comme un pont en pleine tempête . Son corps retombe lourdement sur le banc, la coquine halète comme un sprinteur en fin de course. Ulrich s'allonge sur le sol et invite sa proie à s'empaler sur son mastodonte de chair. Frère Paul doit l'aider à s'embocher sur le pal monstrueux. Il lui appuie sur les épaules pour qu'elle soit totalement empalée. À chaque fois que son corps monte, le bougre appuie de toutes ses forces sur ses épaules pour la rempaler jusqu'aux couilles sur la queue de son complice.
Laurine souffle comme un dragon, elle voulait être bien ouverte, Ulrich s'en charge. Mais il est temps de faire connaitre à la coquine la double pénétration. Paul se place derrière elle, Ulrich plaque la soumise sur son torse. Il sent contre son anus le gland énorme du moine. Il s'accroche à ses hanches et pousse. Laurine grimace, elle serre les dents. Bien que la pénétration ne soit pas simple, elle veut les deux queues dans son corps. Progressivement les engins remplissent entièrement les deux gaines souples. La paroi qui sépare les deux orifices est si fine que Laurine a l'impression que les deux membres sont dans le même conduit.
Laurine s'accroche à son amant du dessous en marmonnant :
— Oh mon Dieu, oh mon Dieu, Marc, ils vont l'exploser, regarde comme je suis prise !
Marc jette un coup d'œil mais il convoite le cul de la mère supérieure, il prend le temps de lui dire :
— Profite ma chérie, profite, ce n'est pas tous les jours que tu vas prendre deux bites en même temps dans les entrailles !
Les deux moines experts en la matière commencent le pilonnage. Les gémissements de Laurine ne les dérangent pas, ils se synchronisent parfaitement et lâchent les chevaux. Les verges puissantes voyagent dans la chatte et le cul en arrachant à la soumise des râles de bête blessée. Les coups de reins sont dévastateurs. Les deux amants donnent des coups de boutoir en poussant des cris de bûcherons. Le gland énorme d'Ulrich racle les parois de la gaine vaginale, garnie de muqueuses sensibles. Il rabote le col de l'utérus comme pour le pénétrer. Laurine délire, sous les assauts des deux soudards :
— Oui, oui, mes salauds, défoncez-moi comme une chienne, oh comme c'est bon, deux queux en soit. Bourrez-moi, ne me ménagez pas, tapez fort, oui fort !
Les coups violents que portent les deux complices amènent Laurine au bord de l'explosion. C'est en poussant un hurlement inhumain qu'elle jouit comme une malade. Paul et Ulrich s'acharnent sur elle en redoublant les coups de boutoir. Une seconde jouissance la fait encore hurler. Puis à tour de rôle les deux moines vident leurs couilles dans les entrailles de la jouisseuse. Ils se retirent d'elle, la saisissent et l'empalent par le cul sur le cheval d'arçon, Frère Paul actionne la vitesse maximum de l'engin. Laurine se cramponne comme elle peut, la verge factice voyage dans son rectum en la faisant grimacer. À chaque fois l'engin s'enfonce en elle jusqu'à la garde. Marc, besogne mère Solange sans se soucier des gémissements terribles de sa femme, il la défonce comme un sauvage.
Un cri terrible résonne dans la pièce. Laurine vient de jouir du cul, sa jouissance est monstrueuse, jamais elle n'a joui du cul aussi fort. Paul l'encourage :
— Joue encore, salope, tu peux le faire !
Effectivement elle jouit une seconde fois aussi fort. Paul arrête l'engin et aide la soumise à descendre du cheval. Il l'allonge sur le banc et demande à la jeune nonne de lui dévorer les orifices qui rejettent le surplus de sperme. La jeunette s'avère être une bonne bouffeuse de minou doublée d'une dévoreuse d'anus. Sous les coups de langue multiples, Laurine jouit une ultime fois. C'est en accompagnant sa chérie dans ses gémissements que Marc déverse dans le cul de Solange son sperme épais.
Il est temps de rentrer, les acteurs sont épuisés, Marc et Laurine promettent de revenir car il y a beaucoup d'engins qu'ils n'ont pas utilisés.
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