Il offre sa femme à des pros du sexe 2
Récit érotique écrit par linsee [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Il offre sa femme à des pros du sexe 2
Edmond se retire du ventre accueillant, sa verge gluante laisse échapper quelques gouttelettes de sperme sur le sol. Il l'approche des lèvres de la femme haletante et la pose sur ses lèvres charnues. Laure saisit le manche gluant, ouvrit la bouche et goba l'engin, elle commence une fellation d'enfer, son mari n'en a jamais eu une comme ça. Pendant qu'elle suce et tète comme une vorace, la tête d'Olga s'est engouffrée entre ses cuisses. La coquine aspire le sperme, enfonce sa langue dans le conduit gorgé de semence et le fouille en faisant cabrer Laure qui, entre deux succion, marmonne.
— Oh putain comme c'est bon Georges mon chéri, je suis tombée sur des phénomènes, ils vont me faire mourir!
Luc est en pleine effervescence, il agite sa queue en regardant le trio. Il envie Edmond qui se fait sucer voracement le gland par leur amante commune. Un grognement se fait entendre, Edmond en se raidissant, envoie dans la bouche de la suceuse son sperme brûlant. La décharge est si importante que Laure repousse son amant et son amante, elle se redresse, se pince les lèvres, un filet de sperme s'échappe à la commissure de ses lèvres. Puis, en grimaçant, regarde son mari qui ne cesse de se caresser la verge. En soufflant comme un dragon, Georges dit :
— Avale ma chérie, avale !
Après un court instant d'hésitation, Laure avale par petites gorgées la semence si généreusement offerte par Edmond. Une fois qu'elle a tout avalé, elle ouvre la bouche pour montrer à son mari qu'elle a tout déglutit. Luc s'approche d'elle, la bascule sur la table basse, lui replie les jambes sur le ventre en vérifiant que le coussin est bien en place sous ses reins.
Il admire un instant l'œillet brun, suce son majeur et le place contre l'anus qui immédiatement se met à se contracter. Il fait quelques petites pressions dessus pour en tester la souplesse. Puis humidifia une seconde fois son doigt et appuya plus fort sur l'anneau ridé. La première phalange s'enfonce dans le rectum, Laure sursaute en poussant un ouah ! Une seconde pression plus forte fait disparaître l'intrus . Il semble être aspiré par le rectum. Laure se cambre en poussant un autre ouah !
Avec délicatesse Luc fait faire à son doigt des demi-rotations en même temps qu'un petit va-et-vient bien dosé. Les yeux écarquillés, Georges regarde sa femme se faire sodomiser par un doigt. Elle qui lui a toujours refusée l'accés de son rectum, là, la coquine, sous la forte excitation qui lui taraude les entrailles, se laisse doigter l'anus. L'intrus est vite rejoint par un complice. Laure gémit : le doigté est très efficace, il fait monter en elle l'adrénaline. Elle surprend son mari en agitant sa croupe. Elle souffle bruyamment, en s'accrochant à la table.
Les visiteurs tournent dans la gaine anale, tentent de l'assouplir au maximum, en la dilatant le plus possible. Laure se cambre davantage pour offrir le mieux possible à son inquisiteur son anus. Elle gémit faiblement, pousse de nombreux
— Oh mon Dieu, oh mon Dieu !
Luc, sans la quitter des yeux, accéléra le ramonage. Les gémissements de la soumise augmentent en intensité. Son bassin s'agite davantage. Soudain en se tendant comme un arc, un cri sort de sa gorge . Une jouissance anale encore inconnue d'elle la fait défaillir c'est en bégayant qu'elle dit :
— Georges, Georges qu'est-ce qui m'arrive ? Mon Dieu, c'est extraordinaire !
Georges en arborant un large sourire, répond:
— Ma chérie, c'est formidable, tu viens de jouir du cul !
Luc retire les visiteurs et présente à l'anus jouisseur son gland qu'il a pris soin de décalotter. Il s'agrippe aux hanches de Laure qui appréhende la pénétration. Luc pousse Laure, se cambre en se cramponnant à la table. Elle serre les dents en grimaçant. Le gland s'enfonce lentement dans son rectum, ses yeux s'emplissent de larmes. Irrémédiablement la verge progresse dans la gaine étroite qu'elle dilate fortement. Georges est scotché, il voit la verge s'enfoncer de plus en plus dans le cul de sa femme.
Il salive fortement, sa verge est au bord d'envoyer sa semence. Il la presse en grimaçant pour retarder l'éjaculation. Luc commence le ramonage, au fur et à mesure il prend de la vitesse en arrachant à la soumise des couinements de douleur. Mais plus le pilonnage dure, plus Laure prend du plaisir. Maintenant ce sont des gémissements de bonheur qui sortent de sa gorge. Elle ondule de la croupe, en marmonnant :
— Georges, regarde comme il me prend, je vais encore jouir du cul, ça monte, oh ! Putain comme c'est bon, ça vient, ça vient ouiiiiiiiiii !
Une jouissance phénoménale la fait cabrer. Elle sent comme une brûlure lui traverser le ventre, c'est si intense qu'elle pense qu'elle va mourir. Elle hurle :
— Georges, je meurs de plaisir, c'est démentiel la sodomie !
Luc ne la ménage pas, il lui défonce le cul comme un soudard pour enfin lui remplir l'intestin de sperme. Cela provoque une seconde jouissance à Laure qui pousse un nouvel hurlement strident.
Son mari n'en peut plus; il gicle. C'est si puissant que le sperme arrive sur le ventre de sa femme. Olga l'avaleuse de sperme se jette sur Laure et lèche le nectar visqueux dont elle raffole.
Après un court instant de repos, Luc s'allonge sur le sol et invite Laure à subir une double pénétration. Toute étonnée, elle regarde son mari qui reste sans voix, c'est Olga qui l'encourage :
-Tu viens de te faire sodomiser pour la première fois, n'arrête pas en si bon chemin ma chérie, prendre deux bites dans le corps en même temps tu verras c'est divin!
Laure enjambe Luc, lui saisit la verge descend lentement son corps vers le pieu dressé. Une fois le gland engagé, elle se laisse tomber de tout son poids ; c'est en s'empalant totalement qu'elle pousse un long gémissement rauque. Luc la plaque contre son torse. Edmond se place derrière elle, présente à l'anus qui vient juste de se faire pénétrer son engin puissant. La pénétration est moins douloureuse que prévue, le passage étant déjà fait, cela facilite l'introduction du pal dans le conduit anal.
Laure grimace, serre les dents. L'engin investit son rectum : elle a l'impression que les deux verges sont dans le même orifice tellement la paroi qui sépare ses deux intimités est fine. Les deux hommes arrivent à bien synchroniser leurs mouvements. Laure, bien que dilatée fortement, gémit de plaisir. Elle s'accroche à Luc, son souffle est court, sa respiration rapide. Le pilonnage dure un bon moment. Laure à la bouche grande ouverte, ses yeux sont révulsés, un filet de bave s'échappe de ses lèvres.
La tension monte de plus en plus, les coups de boutoir qu'elle reçoit la font gémir. Georges, vu le comportement de sa femme, est maintenant convaincu qu'elle aime la sodomie, et en particulier les doubles pénétrations, et cela le réjoui Elle bafouille :
— Défoncez-moi mes chéris, explosez ma chatte et mon cul, c'est monstrueux mais c'est si bon, remplissez-moi de votre sperme !
Georges boit les paroles de sa femme, il ne la reconnaît plus, il lui dit :
— J'adore te voir dans un tel délire, ma chérie, j'aime que tu fasses la salope, continue, lâche-toi, explose !
— Oui, oui, mon chéri, je suis devenue grosse une salope, et cela grâce à tes copains !
Elle s'agite comme une forcenée sur les pieux profondément plantés en elle. La tension est telle qu'elle délire:
— Allez mes salauds, explosez votre pute, ouvrez lâ, tapez fort, oh putain comme je sens vos grosses bites en moi, c'est un régal. Continuez, je vais jouir, oui, oui ça vient, oui, oui je viens ouaaaaaaaaaah !
Laure se cabre, une jouissance extraordinaire la fait hurler. Les deux hommes la défoncent comme une chienne. Elle gémit sous les coups de béliers violents. Lorsque la douce chaleur du sperme se répand en elle, elle jouit une seconde fois. Elle s'écroule sur le torse de Luc en haletant terriblement. Encore quelques coups de reins et ses deux amants la libèrent. Elle reste étendue sur le sol en cherchant un second souffle. Olga regarde les orifices rejeter le surplus de sperme, la coquine salive abondamment. Elle s'agenouille et demande à Laure d'ouvrir les jambes. Puis elle caresse la vulve gorgée de semence visqueuse. Un à un, elle enfonce ses doigts dans la cavité vaginale, Laure se cambre en serrant les dents, seul le pouce est encore à l'extérieur. Olga travaille la chatte de longues minutes en arrachant à Laure des gémissements bruyants. Le long travail de dilatation porte ses fruits, Olga parvient à y faire entrer aussi le pouce.
La main entière est dans le vagin de Laure qui souffle comme un dragon. La coquine fait faire à sa main des demi-rotations en même temps qu'un petit va-et-vient. L'intrus s'enfonce de plus en plus profondément dans son ventre, Laure gémit, se tend comme un arc.
Olga la sent défaillir, elle augmente la cadence du ramonage. Georges n'en croit pas ses yeux. Il est émerveillé de voir sa femme se faire fister sauvagement par son amante. Laure gémit, se cabre, pousse de longs râles. Olga sent qu'elle va exploser. Elle ferme le poing et ramone la chatte comme une forcenée. Un hurlement sort de la gorge de Laure, elle jouit atrocement. Son corps retombe lourdement sur le sol. En serrant les dents, Olga continue de lui fouiller la chatte avec le poing. Une seconde jouissance aussi intense que la précédente fait hurler Laure. Yeux révulsés, la bouche grande ouverte, Laure respire bruyamment.
Lentement Olga retire sa main et observe un long moment le trou béant, qui laisse échapper un liquide blanchâtre visqueux. Edmond, dont la verge est encore opérationnelle, s'avance et l'offre à la bouche de Laure qui halète comme une bête blessée sur le sol. Les yeux embués, elle regarde le manche. Sonnée par les jouissances monstrueuses qu'elle a subies, sans trop savoir où elle est, c'est avec des gestes maladroits qu'elle saisit le mandrin. Elle le décalotte, donne des coups de langue mal ajustés sur le gland, fait plusieurs fois le tour avant de le gober. Elle semble refaire surface, sa bouche devient de plus en plus vorace.
Elle suce et tète comme une affamée. Mais son travail paye, elle reçoit sa récompense, Edmond en grognant lui remplit la bouche de sperme. Les couilles vides, il retire sa queue de la bouche de la suceuse, qui avale le sperme sans se poser de question.
C'est épuisée qu'elle demande grâce. Georges lui avoue que ses amants sont des professionnels du sexe. Laure le regarde puis se jette dans ses bras, elle l'embrasse fougueusement. Avant de le remercier pour les heures de bonheur qu'elle a passées
Edmond se retire du ventre accueillant, sa verge gluante laisse échapper quelques gouttelettes de sperme sur le sol. Il l'approche des lèvres de la femme haletante et la pose sur ses lèvres charnues. Laure saisit le manche gluant, ouvrit la bouche et goba l'engin, elle commence une fellation d'enfer, son mari n'en a jamais eu une comme ça. Pendant qu'elle suce et tète comme une vorace, la tête d'Olga s'est engouffrée entre ses cuisses. La coquine aspire le sperme, enfonce sa langue dans le conduit gorgé de semence et le fouille en faisant cabrer Laure qui, entre deux succion, marmonne.
— Oh putain comme c'est bon Georges mon chéri, je suis tombée sur des phénomènes, ils vont me faire mourir!
Luc est en pleine effervescence, il agite sa queue en regardant le trio. Il envie Edmond qui se fait sucer voracement le gland par leur amante commune. Un grognement se fait entendre, Edmond en se raidissant, envoie dans la bouche de la suceuse son sperme brûlant. La décharge est si importante que Laure repousse son amant et son amante, elle se redresse, se pince les lèvres, un filet de sperme s'échappe à la commissure de ses lèvres. Puis, en grimaçant, regarde son mari qui ne cesse de se caresser la verge. En soufflant comme un dragon, Georges dit :
— Avale ma chérie, avale !
Après un court instant d'hésitation, Laure avale par petites gorgées la semence si généreusement offerte par Edmond. Une fois qu'elle a tout avalé, elle ouvre la bouche pour montrer à son mari qu'elle a tout déglutit. Luc s'approche d'elle, la bascule sur la table basse, lui replie les jambes sur le ventre en vérifiant que le coussin est bien en place sous ses reins.
Il admire un instant l'œillet brun, suce son majeur et le place contre l'anus qui immédiatement se met à se contracter. Il fait quelques petites pressions dessus pour en tester la souplesse. Puis humidifia une seconde fois son doigt et appuya plus fort sur l'anneau ridé. La première phalange s'enfonce dans le rectum, Laure sursaute en poussant un ouah ! Une seconde pression plus forte fait disparaître l'intrus . Il semble être aspiré par le rectum. Laure se cambre en poussant un autre ouah !
Avec délicatesse Luc fait faire à son doigt des demi-rotations en même temps qu'un petit va-et-vient bien dosé. Les yeux écarquillés, Georges regarde sa femme se faire sodomiser par un doigt. Elle qui lui a toujours refusée l'accés de son rectum, là, la coquine, sous la forte excitation qui lui taraude les entrailles, se laisse doigter l'anus. L'intrus est vite rejoint par un complice. Laure gémit : le doigté est très efficace, il fait monter en elle l'adrénaline. Elle surprend son mari en agitant sa croupe. Elle souffle bruyamment, en s'accrochant à la table.
Les visiteurs tournent dans la gaine anale, tentent de l'assouplir au maximum, en la dilatant le plus possible. Laure se cambre davantage pour offrir le mieux possible à son inquisiteur son anus. Elle gémit faiblement, pousse de nombreux
— Oh mon Dieu, oh mon Dieu !
Luc, sans la quitter des yeux, accéléra le ramonage. Les gémissements de la soumise augmentent en intensité. Son bassin s'agite davantage. Soudain en se tendant comme un arc, un cri sort de sa gorge . Une jouissance anale encore inconnue d'elle la fait défaillir c'est en bégayant qu'elle dit :
— Georges, Georges qu'est-ce qui m'arrive ? Mon Dieu, c'est extraordinaire !
Georges en arborant un large sourire, répond:
— Ma chérie, c'est formidable, tu viens de jouir du cul !
Luc retire les visiteurs et présente à l'anus jouisseur son gland qu'il a pris soin de décalotter. Il s'agrippe aux hanches de Laure qui appréhende la pénétration. Luc pousse Laure, se cambre en se cramponnant à la table. Elle serre les dents en grimaçant. Le gland s'enfonce lentement dans son rectum, ses yeux s'emplissent de larmes. Irrémédiablement la verge progresse dans la gaine étroite qu'elle dilate fortement. Georges est scotché, il voit la verge s'enfoncer de plus en plus dans le cul de sa femme.
Il salive fortement, sa verge est au bord d'envoyer sa semence. Il la presse en grimaçant pour retarder l'éjaculation. Luc commence le ramonage, au fur et à mesure il prend de la vitesse en arrachant à la soumise des couinements de douleur. Mais plus le pilonnage dure, plus Laure prend du plaisir. Maintenant ce sont des gémissements de bonheur qui sortent de sa gorge. Elle ondule de la croupe, en marmonnant :
— Georges, regarde comme il me prend, je vais encore jouir du cul, ça monte, oh ! Putain comme c'est bon, ça vient, ça vient ouiiiiiiiiii !
Une jouissance phénoménale la fait cabrer. Elle sent comme une brûlure lui traverser le ventre, c'est si intense qu'elle pense qu'elle va mourir. Elle hurle :
— Georges, je meurs de plaisir, c'est démentiel la sodomie !
Luc ne la ménage pas, il lui défonce le cul comme un soudard pour enfin lui remplir l'intestin de sperme. Cela provoque une seconde jouissance à Laure qui pousse un nouvel hurlement strident.
Son mari n'en peut plus; il gicle. C'est si puissant que le sperme arrive sur le ventre de sa femme. Olga l'avaleuse de sperme se jette sur Laure et lèche le nectar visqueux dont elle raffole.
Après un court instant de repos, Luc s'allonge sur le sol et invite Laure à subir une double pénétration. Toute étonnée, elle regarde son mari qui reste sans voix, c'est Olga qui l'encourage :
-Tu viens de te faire sodomiser pour la première fois, n'arrête pas en si bon chemin ma chérie, prendre deux bites dans le corps en même temps tu verras c'est divin!
Laure enjambe Luc, lui saisit la verge descend lentement son corps vers le pieu dressé. Une fois le gland engagé, elle se laisse tomber de tout son poids ; c'est en s'empalant totalement qu'elle pousse un long gémissement rauque. Luc la plaque contre son torse. Edmond se place derrière elle, présente à l'anus qui vient juste de se faire pénétrer son engin puissant. La pénétration est moins douloureuse que prévue, le passage étant déjà fait, cela facilite l'introduction du pal dans le conduit anal.
Laure grimace, serre les dents. L'engin investit son rectum : elle a l'impression que les deux verges sont dans le même orifice tellement la paroi qui sépare ses deux intimités est fine. Les deux hommes arrivent à bien synchroniser leurs mouvements. Laure, bien que dilatée fortement, gémit de plaisir. Elle s'accroche à Luc, son souffle est court, sa respiration rapide. Le pilonnage dure un bon moment. Laure à la bouche grande ouverte, ses yeux sont révulsés, un filet de bave s'échappe de ses lèvres.
La tension monte de plus en plus, les coups de boutoir qu'elle reçoit la font gémir. Georges, vu le comportement de sa femme, est maintenant convaincu qu'elle aime la sodomie, et en particulier les doubles pénétrations, et cela le réjoui Elle bafouille :
— Défoncez-moi mes chéris, explosez ma chatte et mon cul, c'est monstrueux mais c'est si bon, remplissez-moi de votre sperme !
Georges boit les paroles de sa femme, il ne la reconnaît plus, il lui dit :
— J'adore te voir dans un tel délire, ma chérie, j'aime que tu fasses la salope, continue, lâche-toi, explose !
— Oui, oui, mon chéri, je suis devenue grosse une salope, et cela grâce à tes copains !
Elle s'agite comme une forcenée sur les pieux profondément plantés en elle. La tension est telle qu'elle délire:
— Allez mes salauds, explosez votre pute, ouvrez lâ, tapez fort, oh putain comme je sens vos grosses bites en moi, c'est un régal. Continuez, je vais jouir, oui, oui ça vient, oui, oui je viens ouaaaaaaaaaah !
Laure se cabre, une jouissance extraordinaire la fait hurler. Les deux hommes la défoncent comme une chienne. Elle gémit sous les coups de béliers violents. Lorsque la douce chaleur du sperme se répand en elle, elle jouit une seconde fois. Elle s'écroule sur le torse de Luc en haletant terriblement. Encore quelques coups de reins et ses deux amants la libèrent. Elle reste étendue sur le sol en cherchant un second souffle. Olga regarde les orifices rejeter le surplus de sperme, la coquine salive abondamment. Elle s'agenouille et demande à Laure d'ouvrir les jambes. Puis elle caresse la vulve gorgée de semence visqueuse. Un à un, elle enfonce ses doigts dans la cavité vaginale, Laure se cambre en serrant les dents, seul le pouce est encore à l'extérieur. Olga travaille la chatte de longues minutes en arrachant à Laure des gémissements bruyants. Le long travail de dilatation porte ses fruits, Olga parvient à y faire entrer aussi le pouce.
La main entière est dans le vagin de Laure qui souffle comme un dragon. La coquine fait faire à sa main des demi-rotations en même temps qu'un petit va-et-vient. L'intrus s'enfonce de plus en plus profondément dans son ventre, Laure gémit, se tend comme un arc.
Olga la sent défaillir, elle augmente la cadence du ramonage. Georges n'en croit pas ses yeux. Il est émerveillé de voir sa femme se faire fister sauvagement par son amante. Laure gémit, se cabre, pousse de longs râles. Olga sent qu'elle va exploser. Elle ferme le poing et ramone la chatte comme une forcenée. Un hurlement sort de la gorge de Laure, elle jouit atrocement. Son corps retombe lourdement sur le sol. En serrant les dents, Olga continue de lui fouiller la chatte avec le poing. Une seconde jouissance aussi intense que la précédente fait hurler Laure. Yeux révulsés, la bouche grande ouverte, Laure respire bruyamment.
Lentement Olga retire sa main et observe un long moment le trou béant, qui laisse échapper un liquide blanchâtre visqueux. Edmond, dont la verge est encore opérationnelle, s'avance et l'offre à la bouche de Laure qui halète comme une bête blessée sur le sol. Les yeux embués, elle regarde le manche. Sonnée par les jouissances monstrueuses qu'elle a subies, sans trop savoir où elle est, c'est avec des gestes maladroits qu'elle saisit le mandrin. Elle le décalotte, donne des coups de langue mal ajustés sur le gland, fait plusieurs fois le tour avant de le gober. Elle semble refaire surface, sa bouche devient de plus en plus vorace.
Elle suce et tète comme une affamée. Mais son travail paye, elle reçoit sa récompense, Edmond en grognant lui remplit la bouche de sperme. Les couilles vides, il retire sa queue de la bouche de la suceuse, qui avale le sperme sans se poser de question.
C'est épuisée qu'elle demande grâce. Georges lui avoue que ses amants sont des professionnels du sexe. Laure le regarde puis se jette dans ses bras, elle l'embrasse fougueusement. Avant de le remercier pour les heures de bonheur qu'elle a passées
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